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InterviewRadio J — L'interview politique· 16 octobre 2025 15 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & familleSécurité

Hervé Marseille - L'interview politique du 16/10/25

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteÉludée

    Est-ce que suspendre la réforme des retraites de 2023 est une bonne décision ?

  • 2:32RelanceRéponse directe

    Vous avez critiqué la méthode du Premier ministre. Pourquoi ?

  • 3:38OuverteRéponse partielle

    Le jeu en valait-il la chandelle face au risque de dissolution ?

  • 7:08OuverteRéponse directe

    Quelle est votre analyse de la stratégie Lecornu ?

  • 12:12OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous la situation de l'antisémitisme en France depuis 2021 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:32Invité politiqueFait
    « Non, ce n'est pas une bonne décision parce qu'on se souvient des conditions dans lesquelles on avait fait adopter cette réforme. »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « Elle était indispensable. Il fallait pouvoir assurer ce qu'on appelle la soutenabilité des retraites pour les années à venir »
  • 1:16Invité politiqueFait
    « Tous les économistes vous disent que ce qui a été fait est insuffisant et qu'il va falloir revenir sur cette retraite. »
  • 1:32Invité politiqueFait
    « Il vous dit « Moi, je suis obligé de passer un compromis puisqu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
  • 2:57Invité politiqueFait
    « On a rappelé au Premier ministre que nous, on était prêts à l'accompagner parce que fondamentalement, tous ceux qui étaient là dans la majorité sénatoriale lui ont dit, « Nous, on est prêts à vous accompagner » »
  • 5:37Invité politiqueFait
    « Le gouvernement a fait en sorte de sortir le budget le plus tard possible. »
  • 6:00Invité politiqueFait
    « Ils ont fait tous les fonds de tiroirs. Alors, on a supprimé plein de choses. Je veux dire, en matière de santé, en matière de logement, les APL, le RLS, etc. »
  • 6:47Invité politiqueFait
    « C'est ce que j'ai appelé le théorème de Chevalier et l'Aspalès. »
  • 10:10InvitéFait
    « Vous aviez dit il y a quelques jours que sa renomination à Matignon après sa démission ne serait, je cite, pas un bon signal. »
  • 12:35Invité politiqueFait
    « Malheureusement, elle ne s'est pas améliorée. On l'a vu. Et les événements qui ont marqué ces dernières années, depuis le 7 octobre, ont eu pour conséquence de faire exploser les actes antisémites »

Temps de parole

  • Hervé Marseille76 %
  • Invité22 %

3,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Présentateur

Et place comme tous les jours à l'invité politique, Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine, président du groupe Union centriste au Sénat et du parti UDI, et au micro de David Rovodallone. Bonjour messieurs.

0:15
Invité

Bonjour. Bonjour Hervé Marseille. Alors mardi, dans son discours de politique générale, le Premier ministre Sébastien Lecornu indiquait qu'il proposerait au Parlement, je cite, dès cet automne, la suspension de la réforme et retraite de 2023 jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Est-ce que c'est une bonne décision ?

0:32
Hervé Marseille

Non, ce n'est pas une bonne décision parce qu'on se souvient des conditions dans lesquelles on avait fait adopter cette réforme. Elle était indispensable. Il fallait pouvoir assurer ce qu'on appelle la soutenabilité des retraites pour les années à venir parce qu'on sait très bien qu'on est dans un pays, malheureusement, où maintenant il va y avoir plus de désirs que de naissances. Or, on est dans un système de retraite par répartition. Ça veut dire que c'est ceux qui travaillent qui payent les retraites de ceux qui partent en retraite. Donc on voit bien qu'il y a un problème financier. Cette réforme, elle a été difficile. Chacun s'en souvient. Et elle est aujourd'hui insuffisante.

Tous les économistes vous disent que ce qui a été fait est insuffisant et qu'il va falloir revenir sur cette retraite. Donc c'est une erreur, une faute politique du Premier ministre ? C'est une erreur. Alors maintenant, le Premier ministre fait un choix. Il vous dit « Moi, je suis obligé de passer un compromis puisqu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Et donc, voilà, si on ne veut pas dépendre du Rassemblement national, il faut passer des accords avec les socialistes. Et les socialistes, il n'y a qu'une chose qui les intéressait parce qu'ils voulaient justifier leur position.

Ça n'était pas, j'allais dire, de négocier des bricoles vis-à-vis de leur électorat, vis-à-vis de leurs partenaires. Il fallait qu'ils puissent consentir un effort dès lors qu'ils avaient quelque chose de majeur. Ce truc majeur, c'est la réforme des retraites qui était leur espèce de graal politique. Ils se battaient là-dessus depuis des années. Et là, hop, ils ont attrapé la queue de Mickey en disant « Ça y est, c'est gagné. » Et donc, si on a ça, on est prêt à faire un geste. Mais, je veux dire, c'est très cher payé, ça aurait pu se discuter. Et surtout, le Premier ministre aurait pu en parler avec ceux qui le soutiennent.

2:32
Invité

Alors, justement, hier au Sénat, discours de politique générale de Sébastien Lecornu, vous lui avez répondu, et je cite, « Vous avez affirmé avoir un problème de méthode et de confiance. Vous vous êtes exclusivement enfermé dans le dialogue avec les socialistes en oubliant qu'il y avait des forces politiques qui vous soutenaient. » Au Sénat, on est poli, mais en langage sénatorial, ça s'appelle quand même une charge assez forte.

2:57
Hervé Marseille

On a rappelé au Premier ministre que nous, on était prêts à l'accompagner parce que fondamentalement, tous ceux qui étaient là dans la majorité sénatoriale lui ont dit, « Nous, on est prêts à vous accompagner parce que derrière tout ça, il y a quand même la nécessité d'avoir un budget. » Mais à quel prix ? La France a besoin d'un budget. Mais voilà, on ne peut pas tout céder, on ne peut pas aller de renoncement en renoncement, d'abandon en abandon, parce que tout ça va coûter très très cher. Donc il faut bien qu'on en parle. Et le Premier ministre serait inspiré d'en parler avec ceux qui le soutiennent. Parce que là, il a négocié avec les socialistes, c'est parfait.

Moi, je n'y vois pas d'inconvénient. Mais qu'on mette ça sur la table et puis qu'on en parle tous ensemble.

3:38
Invité

Est-ce que, puisqu'au bout du chemin, il risquait d'y avoir une censure et donc une dissolution, est-ce que le jeu n'en valait pas la chandelle ? On parlait d'abandon, de renoncement, du prix, du coût pour les finances publiques de cet abandon. Mais est-ce que finalement, une dissolution, une censure, une aggravation de la crise politique n'aurait pas coûté encore plus cher ?

3:58
Hervé Marseille

Ah oui, mais on peut toujours trouver des arguments en disant « est-ce qu'il vaut mieux se faire couper la jambe que de la soigner ? » Je veux dire, voilà, vous avez le choix entre la peste et le choléra, entre le gaz et la pendaison. Bon, je veux dire, à un moment donné, il faut essayer de trouver des solutions, pas des arguments. Bon, on va considérer que l'affaire est réglée maintenant. Le vin est tiré, il faut le boire. Donc comment ça va se passer ? Alors aujourd'hui, première étape, il va y avoir des motions de censure de la part du Rassemblement national et de la part du LFI. Bon, il y a assez peu de chances pour que ces motions de censure aboutissent.

4:36
Invité

Examiné ce matin, entre 9h et midi, grosso modo.

4:40
Hervé Marseille

Voilà, donc les derniers calculs montrent que, bon, ça va passer ric-rac, mais ça devrait passer.

4:46
Invité

À quelques voix près, une dizaine de voix, sauf catastrophe.

4:49
Hervé Marseille

Il peut toujours y avoir un accident, bon, parce qu'il y a des gens qui réfléchissent quand même, et donc, ou qu'ils subissent des influences. Bon. Quelles influences, vous voulez dire ? Je prends en parlant avec un certain nombre de leurs collègues, enfin, comme dans la vie courante, quoi. Vous parlez, vous rentrez chez vous, il y a votre épouse qui dit, tu vas faire ça, t'as pas réfléchi. Ben oui, c'est comme ça. Et donc...

5:13
Invité

Tu vas voter la censure.

5:15
Hervé Marseille

Bon, alors, toute plaisanterie mise à part, parce que tout ça est malheureusement aussi sérieux. Et je veux dire, aujourd'hui, il y a des chances pour que ça passe, sauf accident. Donc, c'est la suite. La suite, c'est plus grave, parce que c'est le budget. Or, personne n'a regardé ce qu'il y avait dedans. Déjà, pour commencer, parce qu'on n'avait pas le budget. Le gouvernement a fait en sorte de sortir le budget le plus tard possible. Bon. Et donc, maintenant, tout le monde regarde ce qu'il y a dedans. Et c'est pas triste. Parce que pendant qu'on discutait, les gens de Bercy, qui sont pas spécialement des poètes, et qui recherchent de l'argent, ont fait tous les fonds de tiroirs.

Ils ont fait tous les fonds de tiroirs. Alors, on a supprimé plein de choses. Je veux dire, en matière de santé, en matière de logement, les APL, le RLS, etc., l'hébergement d'urgence pour les femmes qui sont seules avec des enfants, etc., etc. Bon. Alors, vous allez me dire, on peut le rectifier. Mais ça va pas être facile. D'abord, parce que le gouvernement a décidé, en gros, de laisser faire le Parlement. Alors, c'est sympathique. Mais le 49-3, il cadrait un peu les débats. Il y avait une menace en disant, attendez, faites pas n'importe quoi, parce que sinon, on va être obligé d'utiliser les armes de la Constitution, c'est-à-dire le 49-3. À partir du moment où on laisse faire...

Et le Premier ministre n'a pas cessé de dire, c'est au Parlement de faire. C'est ce que j'ai appelé le théorème de Chevalier et l'Aspalès. C'est vous qui voyez. Bon. C'est formidable. On laisse la liberté. Mais à un moment donné, quand vous avez 143 députés RN qui vont voter avec la gauche sur des trucs dont on peut imaginer que ça va être un peu tout et n'importe quoi, on n'est pas sortis de l'auberge. Et ensuite, ça va venir au Sénat.

7:08
Invité

Alors, on a l'impression, on présume que Sébastien Lecornu a sauvé sa tête, du moins pour le moment. On va en avoir la certitude, vous le disiez aujourd'hui. Est-ce que pour autant, ce budget que vous évoquez, avec ses failles, avec ce que vous dénoncez, est-ce que ça ne va pas finir par mal tourner ? Est-ce que le Premier ministre va passer l'hiver ? C'est quand même une vraie question.

7:32
Hervé Marseille

Oui, la question est posée parce qu'on sait depuis 2024 qu'il n'y a pas de majorité. Donc là, il y a une tentative d'essayer de trouver un accord qui permette de voter un budget et de dépasser cette situation. Bon, techniquement, parce qu'il faut bien faire un peu de technique, il ne suffit pas de parler. Je veux dire, pour supprimer ce qu'ils appellent en fait suspendre, mais en fait, on joue sur les mots.

7:58
Invité

C'est une abrogation.

7:59
Hervé Marseille

Oui, parce qu'une fois que les moteurs sont arrêtés pour les redémarrer, bonjour. Là, il va y avoir un amendement dans le budget social, le PLFSS.

8:09
Invité

Projet de loi de financement de la sécurité sociale.

8:12
Hervé Marseille

Voilà. Et donc, pour suspendre la réforme des retraites, il faut que le gouvernement présente un amendement dans le budget social.

8:23
Invité

Il faut expliquer aux auditeurs que cet amendement doit venir du gouvernement et pas du Parlement parce qu'il y a l'article 40 qui empêche que les parlementaires engagent une dépense supplémentaire non financée.

8:34
Hervé Marseille

Tout à fait. Parce que voilà, dès qu'on suspence cette réforme, ça veut dire qu'il y a des recettes, des cotisations qui ne vont pas arriver dans le budget de l'État. Et donc, il faut compenser. Donc, on va avoir ce débat autour d'un amendement à l'Assemblée nationale. Et nonobstant le reste du budget qui va être discuté, il faut qu'à un moment donné, le budget entier soit voté. Il ne suffit pas de voter un amendement dans le budget pour que ça ait de la valeur et que ça soit validé. Il faut que ça soit tout le budget qui soit voté.

Et là, évidemment, tout le monde s'attend à ce que les socialistes, tous à la vue de ce qui va survenir dans le budget, où ils arrivent à modifier ce qui est le contenu du budget, en dépit des attaques qu'ils vont subir sur leur gauche par LFI et les Verts et sur leur droite par le RN, ça va être une action difficile.

9:37
Invité

D'ailleurs, Boris Vallaud, le patron des députés PS, le dit, on ne se défait pas de la possibilité de censurer. Ça veut dire que l'épée de Damoclès demeure.

9:43
Hervé Marseille

Voilà, donc on a, j'allais dire que le gouvernement a gagné une bataille, mais il n'a pas gagné la guerre.

9:53
Invité

Vous en pensez quoi alors, puisqu'on est dans la métaphore militaire du général Lecornu, de la méthode, de la stratégie Lecornu ? Je crois qu'il y a quelques jours, vous estimiez que, parce qu'il faut rappeler qu'il avait démissionné lundi dernier, ça va tellement vite qu'il faut rappeler les épisodes précédents, c'est Netflix. Vous aviez dit il y a quelques jours que sa renomination à Matignon après sa démission ne serait, je cite, pas un bon signal. Visiblement, vous n'avez pas été entendu par le président. Vous n'étiez pas le seul, d'ailleurs.

10:20
Hervé Marseille

Non, mais tout le monde a dit au président que la nomination, pour une seconde fois, parce qu'effectivement, on est en feuilleton, il y a Lecornu 1, Lecornu 2. Lecornu 3, il revient, il n'est pas content. Vous avez adoré le 1, vous allez aimer le 2. Voilà. Et donc, tout le monde avait dit au président de la République, qui avait téléphoné à beaucoup de gens, qu'un bon signal, ça aurait été plutôt de nommer un... Ce n'était pas la personne de Sébastien Lecornu, qui est charmant, qu'on connaît tous, et qui est un garçon intelligent et efficace. Mais il donne l'impression d'être très proche du président. Tout le monde sait qu'il est d'une grande fidélité, et ça l'honore.

Et donc, il fallait que le président de la République nomme quelqu'un qui témoigne d'une forme de distanciation et qui ne marque pas une mainmise de l'Élysée sur le gouvernement. Bon, il a fait un choix, c'est sa prérogative. Il a dit « J'ai écouté tout le monde, je pense que la meilleure solution, c'est de nommer Sébastien Lecornu ». Donc on travaille avec Sébastien Lecornu. Donc nous, ce qu'on lui demande, et notamment au Sénat, c'est de reprendre le dialogue avec les groupes politiques qui ont vocation à le soutenir.

Parce que c'est bien de travailler avec les socialistes, parce qu'il faut trouver des compromis, mais ce n'est pas plus mal non plus de travailler avec les groupes politiques qui ont vocation à le soutenir, puis avec le Sénat, parce que c'est la deuxième chambre. Et donc, on a l'impression que tout se passe à l'Assemblée. Oui, il y a l'Assemblée, mais il y a aussi le Sénat.

11:57
Invité

Et notamment sur les commissions mixtes paritaires, puisque c'est là, dans ces chambres où siègent à la fois députés et sénateurs, quand il y a un désaccord entre les deux chambres, que ça va se jouer. Et là, le Sénat va être très important. Prenons un peu de recul par rapport à cette situation. Une question sur l'antisémitisme. En 2021, vous aviez co-écrit avec Bruno Retailleau, qui était alors patron du groupe Les Républicains au Sénat, une résolution sur la lutte contre toute forme d'antisémitisme. Et depuis, il y a eu le 7 octobre. Il y a eu une flambée, une explosion des actes antisémites. Comment est-ce que vous estimez, comment vous jugez la situation de ce point de vue ?

12:35
Hervé Marseille

Malheureusement, elle ne s'est pas améliorée. On l'a vu. Et les événements qui ont marqué ces dernières années, depuis le 7 octobre, ont eu pour conséquence de faire exploser les actes antisémites, et singulièrement en France, où il y a la plus grande communauté juive d'Europe. Mais il y a aussi la plus grande communauté musulmane d'Europe. Et donc, l'exploitation qui a été faite, notamment par LFI, de tous ces événements, a occasionné une recrudescence des actes d'antisémitisme les plus écœurants. Les derniers en date, on se souvient que, le jour de l'entrée au Panthéon de Robert-Banninter, sa tombe a été profanée.

On se souvient des arbres dédiés à la mémoire d'Ilan Halimi qui ont été coupés. Mais quel état d'esprit il faut avoir pour faire des choses pareilles ? Et donc, j'espère que ce qui se passe aujourd'hui et que le frêle chemin vers la paix qui se dessine grâce à l'action de M. Trump en particulier, en Israël et à Gaza, va lever la pression, si je puis dire, sur notre pays.

14:01
Invité

Très clairement, vous pointiez la responsabilité de la France insoumise. Pour vous, c'est le principal vecteur politique aujourd'hui de la diffusion de l'antisémitisme dans notre société ?

14:10
Hervé Marseille

Ils ne sont pas les seuls. Ils ont désinhibé par leur implication, leur engagement, en mélangeant les problèmes de ce qui se passe là-bas et ce qui se passe dans nos banlieues. Ils ont donné une occasion à certains qui ne demandaient que ça pour exprimer leurs sentiments. Ils ont ouvert les vannes. Ils ont ouvert les vannes parce que quand un député Léfi dit que le Hamas est constitué de résistants, franchement, à partir de là, tout est permis.

14:45
Invité

Merci Hervé Marseille et à très bientôt sur Radio-G.

14:49
Présentateur

Merci à tous les deux. Demain à 7h45, nous retrouverons Paul Amard pour sa semaine politique.