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Discours / meetingAT World News· 14 juillet 2026 9 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieEurope & internationalSolidarités & famille

Annie Genevard: France's Plan for EU Food Sovereignty & Women Farmers | Amaravati Today

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46Invité politiqueFait
    « Ce plan élevage réaffirme l'importance de l'élevage à la fois au regard de la souveraineté alimentaire mais aussi des services environnementaux et paysagers que rend l'élevage. »
  • 1:30Invité politiqueFait
    « nous sommes attachés à la réciprocité des normes entre nos exigences en matière de bien-être animal, de mode d'alimentation, de mode d'élevage et ceux des pays tiers. »
  • 2:14Invité politiqueFait
    « Depuis 2020, la France a activé un plan protéine consciente d'abord de son intérêt sur le plan agronomique pour l'enrichissement des sols. »
  • 5:53Invité politiqueChiffre
    « 85 % de l'élevage de volaille aujourd'hui est hors cage. »
  • 6:35Invité politiqueFait
    « nous avons interdit le broyage des poussins mâles par l'ovosexage. »

Temps de parole

  • Annie Genevard100 %

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0:02
Annie Genevard

Mesdames, messieurs, bonjour. Voilà donc ce conseil Agripêche est le premier sous-présidence irlandaise et je voudrais à cette occasion adresser tous mes vieux de réussite à Martin Eden, euh ministre de l'agriculture d'un pays avec lequel nous sommes souvent en accord sur les grandes orientations. Ce conseil est notamment en ce qui concerne la PAC et et son budget. Ce conseil est aussi l'occasion pour le commissaire en scène de présenter son plan élevage et son plan protéine. Et je voudrais y revenir en quelques mot.

Vous savez combien la France grand pays d'élevage est attachée à cette activité agricole qui est vraiment fondamentale dans l'écosystème agricole de notre pays et ce plan élevage réaffirme l'importance de l'élevage à la fois au regard de la souveraineté alimentaire mais aussi des services environnementaux et paysagers que rend l'élevage. Et donc ce plan élevage est tout à fait bienvenu dans un moment où on voit les effets de la décapitalisation surtout par ces temps de canicules où on voit aussi à l'œuvre tout un discours anti-élevage que je pense très préjudiciable à à l'agriculture française singulièrement mais aussi à l'agriculture européenne.

À cette occasion, je voudrais dire aussi à quel point nous sommes attachés à la réciprocité des normes entre nos exigences en matière de bien-être animal, de mode d'alimentation, de mode d'élevage et ceux des pays tiers. et puis réaffirmer l'intérêt que la France porte à au renforcement de l'étiquetage des produits carnés, notamment dans les produits transformés, disposition contenu dans la loi d'urgence agricole qui est en avette au Parlement français. Le deuxième plan présenté par le commissaire Hansen, c'est le plan protéine. Depuis 2020, la France a activé un plan protéine consciente d'abord de son intérêt sur le plan agronomique pour l'enrichissement des sols.

Et puis aussi dire que la France souhaite qu'on puisse y intégrer le colza et le tournesol, les oléoprotéagineux. souligner le lien avec les acides aminés et l'importance pour l'Europe de renforcer sa souveraineté en matière d'acide aminé et tout comme elle elle doit le faire aussi en matière d'engrais. Je voudrais à ce titre saluer également le plan engrais que le commissaire Hansen a annoncé la semaine dernière. Un autre sujet très important sera évoqué dans ce conseil Agripêche. C'est un sujet dont je me suis emparée dès mon arrivée au ministère de l'agriculture en en septembre 2024. C'est la place des femmes en agriculture.

Bon, elles ont toujours rempli un rôle extrêmement important, pas toujours reconnu. Aujourd'hui, un/art des chefs d'exploitation sont des femmes. Je pense qu'il y a une marge de progression souhaitable. dire aussi que dans le grand la le grand plan qui vise à renouveler les générations qui est un enjeu fondamental auquel tous les pays européens sont confrontés, les femmes occuperont une place stratégique très importante parfois en deuxème partie de carrière, parfois après avoir élevé leurs enfants.

qu'il faut intégrer dans les euh la notion de jeunes agriculteurs, les nouveaux agriculteurs, 2e partie de carrière, les femmes et particulièrement attentif si nous voulons convaincre les femmes d'intégrer la la carrière agricole et d'être de devenir chef d'exploitation, intégrer les notions de formation, la prise en compte des contraintes familiales et notamment la question si sensible qui nous revient toujours de du remplacement en con pendant le congé et maternité. Toutes ces mesures, je les ai forgé au fil des rencontres et des réunions que j'ai faites avec des agricultrices parce que je voulais être au plus près de leur préoccupation.

et nous avons déployé en France un plan et à sortie d'une quarantaine de mesures que j'ai présenté au dernier salon de l'agriculture. Vous dire enfin que deux sujets importants seront évoqués durant ce conseil agrêche. La question des indications, la valorisation des indications géographiques. C'est aussi une exigence de réciprocité à l'égard des pays tiers. On ne peut pas, et c'est un point de vigilance absolue, on ne peut pas s'asseoir sur les règles qui régissent, les indications géographique et il faut lutter contre les contrefaçons. Donc ça c'est une exigence que nous devons avoir dans les accords de libre échange.

Dire que conformément à ce que l'Italie espère, nous voulons un budget de communication sur de promotion sur les produits agricoles européens. Voilà. Ministre. Merci. Une question sur les petit étage origine. Est-ce que c'est possible d'introduire des obligations en France sans perturber le marché urbain ? Je pense que c'est possible. Je pense que c'est possible dès lors qu'on peut démontrer la spécificité des produits carnés français sans faire offense à quiconque. Mais nous devons, nous l'avons fait, l'étiquetage obligatoire dans les restaurants.

Nous voulons le faire aussi en matière de restauration collective publique où là nous nous concentrons sur l'approvisionnement des produits européens et puis renforcer l'étiquetage dans les plats transformés. Ce qui ne veut pas dire interdire, c'est simplement une question de transparence de l'information à l'égard du consommateur. Voilà, c'est la c'est une information. Après, le consommateur est libre de choisir ce qu'il en haut. Euh madame la ministre, le plan d'élevage contient aussi des mesures sur le bien-être animal euh notamment la tuer les euh les pousses, les cages pour pour la volaille et la la commission a annoncé des mesures là-dessus. Euh que pensez vu vous de ces ces annonces ?

B, la France a largement anticipé ces questions puisque 85 % de l'élevage de volaille aujourd'hui est hors cage. Il y a déjà plusieurs euh années que nous avons progressé en la matière et la quasi totalité de l'élevage français de volaille et orcage. Deuxièmement, nous avons interdit le broyage des poussins mâles par l'ovosexage. La France est très en avance, elle ne peut que souscrire à la généralisation de ces mesures en Europe. Ministre pour les indications géographiques et et plus généralement les la protection des des produits européennes les négociations avec des autres pays. Vous êtes content, la France est content avec l'ambition du Commission européenne, vous voudrez avancer ça ?

Comment ça peut ça peut changer ? Je je veux dire je pense que et c'est une position que la France porte depuis très longtemps. Il faut protéger naturellement la spécificité de la production agricole européenne. Singulièrement les indications. une politique publique que la France promut depuis très très longtemps et la France comme l'Italie du reste sonore d'avoir des indications géographiques nombreuses qui valorisent une production diversifiée et de très grande qualité. Donc cela pose la question dans les accords du libre échange et dans les accords internationaux d'une protection de ces indication géographiques.

C'est à la fois une force et aussi un rempart contre la contrefaçon, le moins 10 anant sur le plan environnemental, sur le plan sanitaire. Donc on a tout intérêt à porter à la défense des IG une attention très particulière et une action très résolu de défense. Donc de ce point de vue-là, la position française à l'instar d'autres pays comme l'Italie qui possèdeelle aussi beaucoup d'indications géographique et constante et je dirais même que elle fait école et pas seulement en Europe mais dans le monde hein. Les en Afrique, j'ai pu constater en en rencontrant des homologues africains qu'ils étaient très attentifs à défendre leur propre production et ça c'est très important.

Je pense qu'il en va d'abord des la nécessité de conserver des savoir-fairs, des productions et aussi de protéger le revenu des agriculteurs qui est mieux valorisé par des indications géographiques. Merci à vous. No.