UPR-TV, médias France télé et CSA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15Invité politiqueChiffre
« Le site de l'UPR « upr.fr » est ainsi au 900e rang des sites internet les plus consultés de France. »
- 1:54Invité politiqueChiffre
« Vous financez presque 100% du financement de l'UPR, le petit pouillème restant étant le petit profit que nous faisons sur les ventes de la boutique UPR. »
- 2:37Invité politiqueFait
« Nous n'avons aucun argent venant de l'État. Bien entendu aucun fonds versé par l'émir du Qatar ou par les héritiers de Mme Bettencourt. »
- 8:38Invité politiqueFait
« J'avais saisi le 21 janvier dernier... J'avais adressé un courrier à Mme Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, pour me plaindre non seulement en mon nom propre mais en notre nom collectif : les (NDLR : 333 000) électeurs que j'ai comptabilisés lors du premier tour de l'élection présidentielle, les 35 000 adhérents que nous avons, pour protester contre le fait que depuis le 21 avril 2017, c'est-à-dire... »
- 15:10Invité politiqueFait
« À ce jour, votre formation politique ne dispose pas d'une représentativité suffisante au regard des critères mentionnés dans la délibération n°2017-62 du CSA. En particulier, l'UPR ne dispose ni d'aucun élu ni a fortiori de groupe à l'Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen. »
- 17:11Invité politiqueFait
« Si votre formation était en mesure de satisfaire davantage aux critères de représentativité, France Télévisions en témoignerait bien évidemment sur ses antennes, comme cela a par exemple été le cas lors des campagnes électorales de l'année 2017. »
- 22:47Invité politiqueFait
« Vous avez appelé l'attention du Conseil supérieur de l'audiovisuel sur le défaut d'accès aux antennes de France Télévisions des représentants de l'Union populaire républicaine. Le CSA en a délibéré lors de sa séance plénière du 13 mars 2019. »
- 23:31Invité politiqueFait
« Au vu des temps de parole déclarés au CSA par France Télévisions, il apparaît effectivement que votre formation n'a bénéficié d'aucune exposition sur ses antennes au cours de l'année 2018. »
- 27:35Invité politiqueChiffre
« J'ai été interrogé par Yves Thréard. Et aujourd'hui 25 mars, nous étions à peu près à 114 000 vues. 114 000 vues au bout de 10 jours de mise en ligne avec plus de 5 000 j'aime et seulement 133 je n'aime pas, ce qui représentait 97,4% d'appréciations positives. »
- 28:18Invité politiqueChiffre
« Là où j'ai eu au bout de 10 jours de mise en ligne 115 000 vues, Mme Nathalie Loiseau, qui est la tête de liste du parti présidentiel En Marche, culmine à 408 vues au bout de 20 jours. »
- 38:19Invité politiquePromesse
« Je transmettrai quant à moi la lettre de Mme Ernotte et la lettre du président du CSA à l'association Reporters sans frontières. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
(Générique) Eh bien bonsoir à toutes et à tous. Nous sommes ce soir le lundi 25 mars 2019. Et c'est le 12e anniversaire de la création de l'UPR. J'ai créé ce mouvement le 25 mars 2007. Il n'y avait pas beaucoup de monde ce dimanche après-midi pluvieux porte Pouchet à Paris dans le XVIIe arrondissement, dans le gymnase de la porte Pouchet où j'avais obtenu de pouvoir faire cette réunion politique. Nous devions être une quarantaine de personnes grand maximum, essentiellement, d'ailleurs, des amis, et quelques personnes que j'avais connues auparavant, notamment au RPF.
Mais au total, il y avait vraiment bien peu de monde pour adopter la charte fondatrice de notre mouvement politique, qui n'a pas été modifiée d'une seule virgule depuis 12 ans et qui est à l'origine de cette grande aventure qui s'est développée, puisque nous sommes passés – vous le savez – à maintenant plus de 35 000 adhérents. Nous sommes premiers sur Internet, en tout cas selon le site Alexa Ranking, filiale de Google, qui nous classe au 900e rang des (NDLR : sites les plus consultés de France). Le site de l'UPR « upr.fr » est ainsi au 900e rang des sites internet les plus consultés de France.
Le deuxième, c'est le site de la FI, qui était ces jours-ci au 4700e rang, contre 900e pour l'UPR. Puis en troisième position arrivait le RN, ex-FN, qui était au 7700e rang. Au quatrième rang, En Marche, qui était au 9800e rang. Et puis non coté à L'Argus, LR ou le PS, qui étaient au dessous du 50000e rang français. Alors je voudrais quand même rappeler que toute cette aventure, elle est fondée d'abord – je crois – sur la justesse des analyses et la justesse et la justice des propositions programmatiques.
Mais rien de tout ça n'aurait été possible si vous – vous – n'aviez pas été là, c'est-à-dire les adhérents qui financent le mouvement par leurs cotisations, et puis les sympathisants, par leurs dons. Vous savez que vous financez presque 100% du financement de l'UPR, le petit pouillème restant étant le petit profit que nous faisons sur les ventes de la boutique UPR. Donc nous n'avons aucun argent venant de l'État. Bien entendu aucun fonds versé par l'émir du Qatar ou par les héritiers de Mme Bettencourt. Et puis nous n'avons également aucun prêt bancaire, ce qui nous distingue de la plupart des très grands partis politiques français. Enfin très grands...
Qui ne sont surtout très grands que par leur endettement, qui représente souvent plusieurs années de cotisations, alors que nous, nous avons 0. Donc avant de poursuivre mon propos de ce soir, je voudrais faire un petit satisfecit collectif et surtout présenter vraiment tous mes remerciements à toutes celles et à tous ceux qui m'écoutent, parce que rien de tout ça n'aurait été possible sans vous.
Je voudrais souligner aussi et remercier plus particulièrement encore tous les bénévoles qui prennent sur leur temps libre, leur famille, leurs loisirs pour aller coller des affiches, distribuer des tracts, tenir des cafés citoyens, tenir des tables d'information sur les marchés, et encore une fois coller des affiches. Vous savez que dans tout le petit Landerneau des journalistes... Mais pas seulement des journalistes, également des diplomates étrangers accrédités en France, l'UPR est maintenant très connue comme étant justement un parti qui est présent partout, notamment par ses affiches et par ses tracts.
Donc je voudrais vous remercier, remercier plus spécialement les membres du bureau national, qui sont l'équipe dirigeante de l'UPR, les délégués régionaux, les délégués départementaux, tous ces postes étant bénévoles, les référents temporaires, dont je sais qu'en ce moment, ils sont tous là à se mobiliser pour la préparation de la campagne pour les élections européennes qui, je pense... On est en train de prendre belle figure et belle tournure pour notre mouvement. J'en profite d'ailleurs au passage, puisque je parle de ces questions-là, pour lancer tout de suite un appel à toutes celles et tous ceux qui m'écoutent. On a le temps, puisque le scrutin aura lieu le 26 mai.
Mais songez déjà d'abord à bien entendu être sur les listes électorales. Et ça, la clôture des listes électorales, c'est le 31 mars. Donc c'est dans quelques jours. Vérifiez bien toutes et tous... Si vous voulez voter pour l'UPR. Si vous voulez voter pour la liste Macron, c'est pas forcément nécessaire d'aller vous faire inscrire sur les listes électorales. Je ne vous le conseille pas. En revanche, si vous voulez voter pour l'UPR, vérifiez quand même bien – ça serait trop bête – que vous êtes bien inscrit sur les listes électorales.
Je m'adresse ici tout particulièrement aux jeunes, aux plus jeunes d'entre vous, et aussi aux personnes qui ont changé de domicile au cours des derniers mois, et notamment depuis les dernières élections législatives. Vous vérifiez bien ce point. Je voudrais également, et c'est là où je disais qu'on avait le temps d'ici deux mois... Je voudrais aussi attirer l'attention de toutes celles et tous ceux qui m'écoutent sur la nécessité d'avoir le jour J – le jour de l'élection le dimanche 26 mai – le maximum d'assesseurs dans les bureaux de vote, c'est-à-dire d'observateurs. Des gens qui iront dans les bureaux de vote, qui vont essayer d'avoir le rôle d'assesseur.
Donc vous vous renseignez notamment auprès de la mairie de votre commune. Et que vous soyez présent dans le bureau de vote non seulement si possible pendant une grande partie de la journée mais aussi et surtout au moment de l'ouverture des urnes et du décompte des bulletins de vote. Je ne voudrais pas que se reproduisent les rumeurs qui ont eu lieu ici ou là au moment de l'élection présidentielle où on a eu certains qui ont dit qu'il y avait eu une différence entre les bulletins de vote qu'ils avaient vu à mon profit et puis ce qui avait été comptabilisé. Personnellement, je ne pense pas qu'il y ait eu de fraude massive, hélas. Enfin hélas...
C'est heureux qu'il n'y ait pas eu de fraude massive. Mais malheureusement, nous avons fait un score aux élections présidentielles qui était décevant, bien sûr. Et je voudrais que là, à l'occasion des élections européennes, vraiment, il y ait le maximum d'entre vous qui soit dans les bureaux de vote, qui relève bien le nombre de voix qu'aura obtenu notre liste. Et ensuite, nous agrégerons tout cela et nous vérifierons sur un vaste échantillon à travers tous les départements que ces pointages sont bien conformes à ce qui, ensuite, sera déclaré. Alors puisque nous en sommes à parler de la préparation des élections, j'en viens au vif du sujet.
Le vif du sujet de ce soir dont je veux vous entretenir, c'est l'accès aux très grands médias. Parce que – il faut pas se raconter s'histoires – même si UPR TV est un énorme succès... Et je voudrais remercier les personnes que je vois, d'ailleurs, à travers la vitre, c'est-à-dire les bénévoles qui sont dans la régie et qui agissent justement pour vous produire ces émissions de qualité. Donc un grand merci à tous ceux qui se succèdent derrière cette régie. Malgré leurs efforts, nous n'avons que 108 000 abonnés. Je dis « que » parce que c'est déjà très bien.
Les vidéos que nous produisons font très rapidement 30 000, 50 000 vues, 100 000 vues, même assez souvent au bout de plusieurs semaines 200 000 vues, et même parfois plus de 300 000, voire plus de 500 000 vues. Mais il n'en demeure pas moins que même la vidéo que j'ai faite voici un mois et demi sur le pacte de Marrakech et qui a dépassé les 500 000 vues, ce qui est un gros succès sur Internet, c'est quand même très inférieur à ce que produit un seul passage sur une des très grandes chaînes de télévision publiques comme France 2 ou France 3, ou sur une grande chaîne de télévision comme TF1. Et donc vous le savez, je vous en avais parlé, j'avais saisi le 21 janvier dernier...
J'avais adressé un courrier à Mme Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, pour me plaindre non seulement en mon nom propre mais en notre nom collectif : les (NDLR : 333 000) électeurs que j'ai comptabilisés lors du premier tour de l'élection présidentielle, les 35 000 adhérents que nous avons, pour protester contre le fait que depuis le 21 avril 2017, c'est-à-dire... Il y avait donc 21 ou 22 mois depuis que j'ai envoyé ce courrier. Maintenant, nous en sommes à 23 mois. Depuis donc bientôt 2 ans, ni France 2 ni France 3 ni aucune des chaînes de télévision publiques n'avaient consacré la moindre seconde ni à moi-même ni à aucun responsable de l'UPR ni à l'UPR.
Alors je vous avais parlé de cette lettre. Et nous l'avons publiée en ligne, d'ailleurs, sur Internet. C'était une lettre... C'était presque un dossier. C'était une lettre de 16 pages avec 9 pages de texte et 7 pages de tableaux statistiques absolument irréfutables montrant la censure de facto que subit l'UPR, en particulier si on compare les 0 heure 0 minute et 0 seconde dont nous avons bénéficié au cours des 23 mois écoulés à ce dont ont bénéficié des responsables politiques qui ne nous dépassent en rien et qui, souvent, sont d'ailleurs après nous sur le sujet.
Alors je vous avais demandé, d'ailleurs, d'intervenir, puisqu'au bout de 3 semaines, 1 mois, Mme Ernotte n'avait toujours pas répondu à cette lettre du 21 janvier 2019, alors même que j'avais précisé dans cette lettre l'urgence qu'il y avait à nous répondre, puisque nous étions en précampagne électorale. Alors figurez-vous que nous avons eu une réponse. Nous avons eu une réponse, qui est arrivée il y a quelques jours au siège de l'UPR. Et que dit cette réponse ? D'ailleurs, cette réponse, elle a deux particularités de forme. La première, c'est que ça n'est pas Mme Ernotte qui m'a répondu. Elle a dû sans doute trouver que je n'étais que menu fretin.
Elle a dû considérer que les 333 000 électeurs que je représente et qui sont également normalement à peu près 333 000 – comment dirais-je – contribuables qui payent la redevance audiovisuelle... Elle a dû considérer que ça n'était pas de son niveau de répondre à un ancien candidat à l'élection présidentielle, président fondateur d'un parti qui est désormais le troisième parti de France en nombre d'adhérents payants. Donc elle a demandé à l'un de ses collaborateurs, M. Letranchant – ça ne s'invente pas –, qui est directeur exécutif en charge de l'information de France TV, de France Télévisions... Elle lui a demandé de répondre à ce courrier.
Je rappelle que dans ce courrier, il y avait d'ailleurs 7 questions très précises qui étaient posées à Mme Ernotte. Chose curieuse : le courrier qui nous a été adressé est une feuille volante. Voilà. Une simple feuille volante. Nous, nous avons envoyé un courrier qui faisait 16 pages, extrêmement circonstancié, très minutieux, en fait irréfutable, avec 7 questions. Et en fait, nous avons eu en réponse une simple feuille volante signée de l'un des collaborateurs de la personne à laquelle s'adressait mon courrier. J'ajoute que cette lettre n'est pas seulement signée des collaborateurs et non pas de Mme Ernotte... Mais elle a une autre particularité. Elle est datée du 21 février. 21 février...
Mais nous l'avons reçue le 15 mars. Et d'ailleurs, nous avons eu la surprise, lorsque nous avons regardé l'enveloppe, de constater qu'elle avait été datée au moment de son envoi par La Poste du 13 mars. Si vous comprenez ce qui s'est passé, ça veut dire que j'ai saisi Mme Ernotte le 21 janvier. Pendant 1 mois calendaire, il ne s'est rien passé. Le 21 février... Nous avons une lettre datée du 21 février signée l'un de ses collaborateurs, mais qui a été postée le 13 mars. Or, entre le 21 février et le 13 mars, ça fait trois semaines.
C'est-à-dire qu'entre la lettre de saisine de Mme Ernotte le 21 janvier où j'attirais l'attention sur l'extrême urgence de répondre et la réponse effective, il s'est écoulé 1 mois et 3 semaines, près de 2 mois de délai, alors que nous avions demandé l'extrême urgence. Ça veut dire qu'en fait, c'est même pas de la désinvolture. C'est simplement la volonté perverse, pernicieuse, délibérée de nous placer dans une situation où pendant ce temps-là, les autres listes, elles, sont médiatisées, et pour nous retirer mécaniquement de précieux accès aux grands médias de masse. Il s'agit d'une manœuvre dilatoire et discriminatoire. Mais le plus beau de cette lettre est encore à venir.
C'est que le courrier de M. Letranchant, je vais vous le lire in extenso, parce que c'est trois étoiles dans le Michelin, « vaut le voyage ». « Monsieur le président », c'est moi. « Nous avons bien reçu votre courrier dans lequel vous évoquez le volume de temps de parole accordé par les antennes de France Télévisions aux représentants de votre formation politique ». Je n'évoque pas le volume de temps de parole. Je dénonce le fait que nous avons eu 0 seconde. Ça n'est pas exactement pareil.
« Dans le cadre de la liberté éditoriale affirmée à l'article premier de la loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 et des délibérations du Conseil supérieur de l'audiovisuel relatives au pluralisme politique, France Télévisions répartit souverainement »... Je suppose qu'en écrivant souverainement, le rédacteur de cette lettre a dû avoir un sourire méprisant puisqu'ils doivent juger que nous sommes des souverainistes. « France Télévisions répartit souverainement sur chacune de ses antennes le temps de parole entre les différentes formations politiques au regard de leur représentativité ».
Et écoutez bien ça : « À ce jour, votre formation politique ne dispose pas d'une représentativité suffisante au regard des critères mentionnés dans la délibération n°2017-62 du CSA. En particulier, l'UPR ne dispose ni d'aucun élu ni a fortiori de groupe à l'Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen. De surcroît, son absence de contribution à l'animation du débat politique national ne permet pas à France Télévisions d'en faire mention dans ses journaux ou magazines d'information ». C'est une honte. C'est une honte.
Je vous invite à relire la lettre que j'avais écrite à Mme Ernotte sur ces questions, où nous montrions qu'au contraire, nous sommes le parti politique qui contribue le plus, justement, au débat politique, ne serait-ce que par les scores fantastiques que nous réalisons sur Internet, ne serait-ce aussi que par le fait que notre mouvement politique s'est présenté à toutes les élections législatives partielles en 2018, sauf celle de Wallis-et-Futuna, que nous avons été le seul parti politique métropolitain à nous présenter aux élections territoriales de Polynésie française.
Et tout cela après avoir été le parti politique présentant le plus de candidates et de candidats en 2017 aux élections législatives, puisque nous avions 574 candidats avec l'investiture UPR sur 577 circonscriptions. Aucun, je dis bien aucun parti politique français n'en a fait autant. Je poursuis la lettre de M. Yannick Letranchant, directeur exécutif en charge de l'information. « Un état détaillé des temps de parole des différentes formations politiques est d'ailleurs transmis chaque mois au CSA qui, à ce jour, n'a pas considéré que le temps de parole accordé par les chaînes France Télévisions aux représentants de votre formation politique enfreignaient la réglementation en vigueur.
Pour autant, si votre formation était en mesure de satisfaire davantage aux critères de représentativité, France Télévisions en témoignerait bien évidemment sur ses antennes, comme cela a par exemple été le cas lors des campagnes électorales de l'année 2017 ». Ce qui est un mensonge, puisque lors de la campagne électorale de 2017... Celle de la présidentielle, j'ai eu un temps de parole... Le strict minimum, alors que M. Macron ou Mme Le Pen ou M. Mélenchon avaient table ouverte sur les chaînes de télévision publiques. J'ajoute également que pour les élections législatives, nous n'avons rien eu, justement. Donc M.
Letranchant, vous mentez, puisque déjà sur les élections législatives, nous avons eu 0 heure 0 minute et 0 seconde sur toutes les chaînes de télévision publiques. Donc c'est un mensonge. Deuxième mensonge : vous dites que nous ne contribuons pas au débat public. C'est faux. Nous l'avons montré dans la lettre que j'avais écrite à Mme Ernotte et à laquelle vous ne répondez pas, parce que M. Letranchant ne répond en fait à aucune des 7 questions très précises que nous avions posées. Alors tout cela a de quoi révolter le sentiment des adhérents, des sympathisants de l'UPR, des électeurs. Mais il y a un mais.
Le mais, c'est que cette lettre que j'avais adressée à Mme Ernotte, je l'avais adressée parallèlement quelques jours après d'abord aux cinq membres du comité d'éthique de France Télévisions qui depuis lors, d'ailleurs, se sont tous cachés sous le tapis, puisque nous n'avons eu aucune réponse de ces cinq membres du comité d'éthique. Alors je ne sais pas ce qu'ils cherchent. C'est peut-être les tiques, vous savez, qu'il y a dans les moquettes. Je ne sais pas. Et nous attendons toujours le début de réponse de ces membres du comité d'éthique. C'est une pantalonnade. C'est un scandale absolu.
Voilà un comité d'éthique qui est censé fixer l'éthique du journalisme sur France Télévisions qui a été saisi par le parti politique qui est le troisième en nombre d'adhérents de France, le premier sur Internet... Et les cinq personnes ayant été saisies ont dû être sans doute saisies d'effroi et de crainte et ne nous ont pas répondu. Mais j'avais également écrit au président du CSA. Ça n'était pas la première fois que j'écrivais au président du CSA. Sauf que le président du CSA auquel j'écrivais jusqu'à cette lettre, c'était le précédent : M. Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de M.
Jospin, qui était à la tête du CSA et qui était censé assurer l'équité d'accès aux antennes de télévision des grands médias français, assurer l'égalité de traitement des différentes forces politiques. Il faut se pincer pour le croire, puisque je rappelle quand même qu'imaginons – imaginons, imaginons – qu'en Russie, par exemple, il y ait un organisme chargé d'assurer l'équité ou l'égalité d'accès des forces politiques aux grands médias russes et qu'il y ait un organisme public chargé de superviser cette égalité de traitement et que ce soit confié à l'un des proches de Vladimir Poutine. On imagine, on imagine le scandale que l'on en ferait en France.
Mais là, c'était très bien, c'est-à-dire l'ancien directeur de cabinet de M. Jospin était le grand manitou qui était à la tête du CSA. Pas besoin de dire qu'à chaque fois que nous avons écrit au CSA, nous n'avons pratiquement jamais obtenu satisfaction.
Sauf une seule fois, lorsqu'ils avaient effectivement demandé à France 3 d'arrêter de nous classer dans l'extrême-droite, parce que nous sommes tout sauf un mouvement d'extrême-droite et que nous avons été classés par le ministère de l'Intérieur en un mouvement non classable, justement, divers, non classable à droite et à gauche, et que j'ai dit, redit et reredit que j'offrais une caisse de six bouteilles de champagne à quiconque trouverait dans l'UPR, dans nos analyses et notre programme la moindre trace de quelque chose d'extrême-droite. J'ai toujours la caisse de six bouteilles de champagne par devers moi.
Tout le monde peut témoigner que notre mouvement politique est un mouvement absolument et parfaitement républicain, dont le programme, d'ailleurs, à bien des égards, est tout à fait à gauche, ce qui nous vaut d'ailleurs le ralliement en ce moment de nombreux électeurs déçus de la gauche, en particulier du PS, du PCF et de la FI. Alors j'ai envoyé cette lettre au CSA. Sauf que M. Schrameck n'est plus président du CSA. Il a été remplacé par son successeur, bien sûr, qui s'appelle M. Roch-Olivier Maistre, qui est de la Cour des comptes, qui a fait une partie de sa carrière, d'ailleurs, au ministère de la Culture. Alors divine surprise, divine surprise. Il semble, il semble...
Mais je parle avec prudence. Il semble que M. Maistre ait décidé d'exercer son métier, sa fonction de président du CSA. Il semble qu'il ait décidé de l'exercer avec une certaine rigueur, une certaine bonne foi. C'est-à-dire qu'il nous a envoyés un courrier qui, par le hasard des circonstances, est arrivé quelques jours après celui de France Télévisions. C'est un courrier qui est daté du 20 mars 2019, et dont je vais vous donner également la lecture. « Monsieur le président. Vous avez appelé l'attention du Conseil supérieur de l'audiovisuel sur le défaut d'accès aux antennes de France Télévisions des représentants de l'Union populaire républicaine.
Le CSA en a délibéré lors de sa séance plénière du 13 mars 2019. Au terme de la délibération n°2017-62 du 22 novembre 2017 relative au principe de pluralisme politique, le CSA s'assure notamment que les partis et groupements politiques exprimant les grandes orientations de la vie politique nationale bénéficient d'un temps d'intervention équitable au regard de leur représentativité et de leur contribution à l'animation du débat politique. Cette appréciation est effectuée pour chaque trimestre de l'année civile ».
Et écoutez bien ça, écoutez bien ça : « Au vu des temps de parole déclarés au CSA par France Télévisions, il apparaît effectivement que votre formation n'a bénéficié d'aucune exposition sur ses antennes au cours de l'année 2018. En conséquence, le CSA a appelé l'attention des responsables de France Télévisions sur cette situation en leur demandant notamment dans la perspective des élections européennes de la prendre en considération. Soyez assurés que le CSA sera attentif au strict respect par France Télévisions des équilibres prévus par ces délibérations ».
Alors évidemment, je me suis réjoui, nous nous sommes réjouis, le bureau national de l'UPR qui s'est réuni ce samedi dernier s'est réjoui de ce courrier du CSA qui marque un changement réel d'orientation du CSA, parce que depuis des années – depuis des années –, le CSA, en fait, ne répondait pas, gardait le silence. Et là, nous avons eu le président du CSA qui nous a fait cette réponse. Alors ça n'est pas mirobolant. Il n'a pas d'injonction ferme, etc. Mais quand même, il parle du strict respect. Il reconnaît qu'en 2018, nous avons eu 0 heure, 0 minute et 0 seconde.
Il reconnaît qu'il faut que ça change, notamment dans le cadre des élections européennes, c'est-à-dire immédiatement, puisque nous y sommes. Nous sommes maintenant en campagne électorale. Et il précise également que le CSA va faire attention aux suites qui vont être données. Il est tout à fait intéressant, d'ailleurs, de noter que le CSA se prévaut notamment, donc, de la délibération du 22 novembre 2017, cette délibération qui précise que les groupements politiques bénéficient d'un temps d'intervention équitable au regard de leur représentativité et de leur contribution à l'animation du débat politique. En d'autres termes, M. Roch-Olivier Maistre dit que France Télévisions a tort.
En d'autres termes, cette lettre du CSA... Ça, c'est la lettre de France TV. Ça, c'est la lettre du CSA. La lettre du CSA indique que France Télévisions s'est moquée de nous, a tort, et que France Télévisions doit nous donner le temps de parole relativement proportionnel à notre importance. De fait, d'ailleurs, quiconque a lu le courrier de 16 pages très circonstancié que j'avais adressé à Mme Ernotte et dont j'avais adressé copie au président du CSA... Et j'invite toutes celles et tous ceux qui me regardent à aller examiner cette lettre qui est sur notre site « upr.fr » et d'aller lire cette note en conscience.
Quiconque fait ce travail d'honnête homme, d'honnête femme, comme on dit – c'est un travail simplement de conscience – ne peut pas convenir que notre demande ne soit pas extrêmement légitime, puisque nous sommes maintenant le parti en plus forte croissance de France, que lorsque je fais des interviews sur certains médias qui veulent bien m'inviter... Je pense à Sud Radio. Je pense également au talk de FigaroVox. Les résultats d'audience que j'obtiens sont spectaculaires – spectaculaires – par rapport à ceux des autres responsables politiques. En particulier, j'ai été invité il y a une dizaine de jours sur le talk du FigaroVox à m'exprimer. J'ai été interrogé par Yves Thréard.
Et aujourd'hui 25 mars, nous étions à peu près à 114 000 vues. 114 000 vues au bout de 10 jours de mise en ligne avec plus de 5 000 j'aime et seulement 133 je n'aime pas, ce qui représentait 97,4% d'appréciations positives. Et il y avait quelque chose comme 1 800 commentaires. Si vous comparez avec les autres têtes de liste qui ont été invitées par Yves Thréard sur le FigaroVox, c'est assez comique et assez réjouissant. Là où j'ai eu au bout de 10 jours de mise en ligne 115 000 vues, Mme Nathalie Loiseau, qui est la tête de liste du parti présidentiel En Marche, culmine à 408 vues au bout de 20 jours. Voilà.
Elle a droit, d'ailleurs, à 2 commentaires, 2 j'aime et – je crois – une douzaine ou 16 je n'aime pas. C'est assez croquignolet. Alors qu'est-ce qu'on a fait à partir de ça ? Je vous en parle aujourd'hui parce que compte tenu de cette lettre du CSA qui vient de nous parvenir et compte tenu de la fin de non-recevoir que France Télévisions nous avait envoyée quelques jours auparavant, eh bien j'ai décidé d'envoyer une lettre de mise en demeure à France Télévisions. Cette lettre de mise en demeure, qui est également très circonstanciée, qui a été faite avec le concours de notre service juridique, demande à France Télévisions...
Exige de France Télévisions que je sois invité à tous les débats avec les autres têtes de liste, et en particulier au débat avec toutes les têtes de liste pour les élections européennes qui aura lieu le 4 avril prochain. Alors comment allons-nous faire concrètement ? D'abord, nous avons recours à notre service juridique. Je voudrais remercier ici le service juridique de l'UPR, avec à sa tête Sophie Husson, membre du bureau national, avocate, et qui de façon professionnelle et bénévole a piloté la réponse que nous avons faite à France Télévisions. J'ai demandé à Benjamin Nart, secrétaire général adjoint, de répondre à M. Yannick Letranchant, directeur de l'information de France Télévisions.
Et donc la lettre signée de Benjamin a été adressée à France Télévisions et portée à M. Letranchant par le ministère d'un huissier, d'un huissier de justice. Un huissier qui va donc être témoin qu'il a bien remis personnellement la lettre, ce qui nous permettra d'éviter encore des délais superfétatoires et puis des mensonges ou des menteries du style : « Mais non, nous n'avons jamais reçu votre courrier. Est-ce que vous pouvez nous le renvoyer ? », parce que nous sommes maintenant fatigués de toutes ces procédures dilatoires et mensongères.
Le courrier qui a donc été porté par huissier à France Télévisions somme France Télévisions de m'inviter aux grands débats qui auront lieu sur les chaînes de télévision publiques à l'occasion des élections européennes à égalité de traitement avec toutes les autres têtes de liste. Et notamment, nous avons demandé que je sois invité au débat qui aura lieu le 4 avril prochain. Nous avons montré dans ce courrier...
Nous avons repris toute une série d'arguments sur la représentativité, la capacité à animer le débat public, le nombre de vues que font chacune de mes vidéos quand je passe sur RT France, sur Sud Radio, sur le FigaroVox, etc., et montré que c'est sans commune mesure avec les autres têtes de liste. Nous avons donc demandé à France Télévisions que je participe au débat du 4 avril comme, d'ailleurs, France Télévisions va inviter les autres têtes de liste et a accepté d'inviter la tête de liste du PCF M. Ian Brossat et la tête de liste de l'UDI M. Lagarde.
D'ailleurs, nous le faisons d'autant plus qu'il s'est trouvé que ce soir même, un sondage Ifop qui vaut ce qu'il vaut, bien entendu, comme tous les sondages... Mais quand même, un sondage Ifop a montré que notre liste est sur la pente ascendante. Ça, c'est absolument certain. Je le vois au quotidien quand je tiens des réunions publiques où il y a de plus en plus de monde et vraiment des citoyens enthousiastes. Et ce sondage Ifop nous a donnés à 2%. C'est la première fois que nous sommes à ce niveau. Et nous sommes exactement au même niveau que la liste du PCF et que la liste de l'UDI. Donc même l'argument du sondage, maintenant, ne tient plus la route. Résumons.
J'ai donc demandé par une lettre déposée par huissier à France Télévisions d'être invité comme les autres têtes de liste des principaux partis aux élections européennes au débat qui aura lieu le 4 avril prochain. Nous avons demandé à France Télévisions de nous répondre sous un délai de 48 heures, compte tenu de l'urgence. Et les 48 heures découleront à partir du moment où l'huissier aura constaté qu'il a remis lui-même et en main propre le courrier à France Télévisions. Si dans 48 heures après cette remise, les dirigeants de France Télévisions n'ont pas répondu, à ce moment-là, eh bien nous saisirons... Nous passerons à des procédures judiciaires.
Nous saisirons le Conseil d'État en référé-liberté, référé-suspension et référé-annulation pour demander que cette absence de réponse de France Télévisions équivalente à un refus compte tenu de l'imminence du débat... Eh bien nous demanderons que le Conseil d'État se prononce dans l'urgence. Or, un référé-liberté, justement, est prévu pour que le Conseil d'État puisse se prononcer en extrême urgence. Et donc normalement, le Conseil d'État pourra prendre sa décision dans la journée du 2 ou du 3 avril, donc en espérant qu'il nous donnera satisfaction et que je serai bien invité le 4 avril.
Si d'aventure ça n'était pas le cas, si d'aventure France Télévisions refusait le bon sens qui est de nous inviter avec les autres, sa politique discriminatoire visant maintenant à nous effacer du paysage politique, si d'aventure France Télévisions maintenait sa position de censure de facto, si d'aventure le Conseil d'État ne nous donnait pas suite, eh bien nous procéderions au plan 3. Moi aussi, j'ai un plan A, un plan B, un plan C. Nous proposerions de passer au plan n°3, c'est-à-dire une grande manifestation devant France Télévisions le jour J, parce que nous ne nous laisserons pas faire. Je voudrais conclure sur cette affaire. C'est évidemment décisif, l'action de France Télévisions.
D'ailleurs, nous allons faire la même chose vis-à-vis du groupe du TF1, TF1 et LCI notamment, qui ne nous ont pas accordé la moindre couverture médiatique non plus depuis 2 ans. Mais l'action de France Télévisions est d'autant plus choquante que France Télévisions est financée par vous, par les contribuables. L'action de France Télévisions, en faisant comme si l'UPR n'existait pas, a évidemment un impact politique majeur, parce que des millions et des millions de Français qui ne vont pas sur Internet, du moins n'y vont pas en matière politique, et qui ont la naïveté, la crédulité de faire confiance aux chaînes de télévision publiques pour se renseigner sur les élections à venir...
Eh bien la censure de facto de France Télévisions à notre encontre a pour effet objectif de laisser penser, de faire croire à des millions d'électeurs que nous ne sommes pas à ces élections, que nous n'existons plus, que nous ne sommes plus dans le jeu. Il s'agit donc d'une prise de position politique. Une prise de position politique illégale, comme l'a montré la décision de M. Maistre, qui montre que le CSA a désavoué France Télévisions. C'est assez rare ! Une lettre comme celle du président du CSA est rare. Elle montre que France Télévisions fait une censure illégale.
Et j'imagine que si Mme Ernotte, la présidente de France Télévisions, n'a pas signé elle-même ce document qui m'a été adressé le 21 février, posté le 13 mars, si elle a demandé à M. Letranchant de le signer à sa place, c'est probablement, si elle a attendu trois semaines avant que cette lettre ne parte... C'est probablement que Mme Ernotte n'est pas très fière ni faraude du rôle qu'elle tient et dont j'ai du mal à croire qu'elle soit seule responsable. Je suis absolument convaincu que Mme Ernotte obéit aux directives venues de ceux qui l'ont nommée, c'est-à-dire de l'Élysée – soyons clairs – et du président de la République.
Il s'agit donc d'une attaque frontale contre la liberté d'expression, une attaque qui vise spécialement l'UPR, parce que toutes celles et tous ceux qui nous suivent savent que nous sommes la seule et vraie opposition, le seul et vrai parti politique qui depuis maintenant 12 ans explique aux Français ce qui se passe, à quel point nous sommes tombés dans une prison des peuples, une dictature qui ne dit pas son nom qui nous impose une politique que rejettent en masse les Français, comme en témoigne le développement qui est loin d'être terminé – bien entendu – du mouvement des Gilets jaunes. Voilà.
Et donc Mme Ernotte, comme les cinq membres du comité d'éthique qui sont passés sous le tapis, est passée aussi sous le tapis, parce qu'elle n'est sans doute pas faraude du rôle de censeur qu'elle tient. Je voudrais dire à Mme Ernotte ou à M. Letranchant mais aussi, d'ailleurs, à leurs commanditaires, s'ils m'écoutent, que nous ne nous laisserons pas faire ! Puisqu'ils nous ont déclaré la guerre, nous allons leur répondre. Nous leur répondons sur le terrain juridique. Et si le terrain juridique ne suffit pas, nous allons passer aux manifestations.
Et d'ailleurs, en fonction des réponses qui nous seront transmises, je transmettrai quant à moi la lettre de Mme Ernotte et la lettre du président du CSA à l'association Reporters sans frontières. Également à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, qui supervise la transparence des élections sur le continent européen. Et puis je transmettrai également ces informations aux ambassades d'un certain nombre de pays étrangers présentes en France. Je pense en particulier à tous ces pays comme l'Italie, la Pologne, la Hongrie, etc., ou la Russie, la Chine, le Venezuela, Cuba, tous ces pays auxquels M.
Macron donne continuellement des leçons de démocratie et de transparence et de respect des droits de l'homme. Nous allons montrer à toutes ces ambassades, y compris d'ailleurs... On enverra aussi copie et ampliation à l'ambassade d'Allemagne, à l'ambassade du Royaume-Uni, à l'ambassade des États-Unis et à celle du Canada pour s'assurer de la bonne couverture. Nous leur enverrons en leur disant : « Voilà ce que c'est que la macronie au quotidien. Macron l'éborgneur non seulement interdit les manifestations, mutile à vie des gilets jaunes, mais en plus de ça, demande à la présidente de France Télévisions de violer le droit et de violer les directives venues du CSA ».
Nous allons voir la suite des événements. Mais faites-moi confiance, faites-nous confiance, je peux vous dire que nous n'allons pas laisser tomber cette affaire. Bien au contraire, ça va déménager. Sur ce, vive la République et vive la France. (Générique)
François Asselineau