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ChroniquePublic Sénat (sur YouTube)· 2 octobre 2026 3 minComplaisantPortrait personnelRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Édouard Philippe a dévoilé son projet de réforme des retraites

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « C'est quoi le risque pour Édouard Philippe ? C'est d'être taxé d'être le principal candidat libéral si ce n'est le seul candidat libéral, si ce n'est le candidat ultralibéral. »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « Il était au-delà de 30 % dans les intentions de vote. Il y avait aucun problème. Il serait le prochain président de la République. »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « Il avait accusé un trou d'air très important alors qu'à l'époque le la droite était très clairement libérale, libérale économiquement conservatrice sur les questions sociétales. »
  • 1:01Invité politiqueFait
    « Il avait sub bien un trou d'air assez inquiétant qui ensuite s muté mué autre chose de bien plus grave pour lui. »
  • 1:32Invité politiqueFait
    « Peu de gens sont capables de dire quelle a été la dernière proposition impactante de d'Edouard Philippe. »
  • 2:05Invité politiqueFait
    « On a vu les scores de popularité d'un Emmanuel Macron au plus bas depuis 2017. Ça s'apaise. »
  • 2:39Invité politiqueChiffre
    « La dernière étude qu'on a eu, c'est 57 % pour Marine Le Pen, 43 % pour Édouard Philippe. »

Temps de parole

  • Édouard Philippe100 %

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Édouard Philippe

C'est quoi le risque pour Édouard Philippe ? C'est d'être taxé d'être le principal candidat libéral si ce n'est le seul candidat libéral, si ce n'est le candidat ultralibéral. Ça, ce serait évidemment une très très mauvaise opération. Le contexte n'est pas favorable au sacrifice. Ce qui était intéressant aussi en 2024, c'est que les arguments porttaient essentiellement des défenseurs du projet sont des éléments financiers et démographiques. Mais ça n'opérait pas du tout auprès du grand public. C'est peut-être une réalité. Les économistes peuvent en débattre, mais ça ne fonctionnait pas. Ce que les Français retenaient, c'était la brutalité.

D'un coup, on nous dit qu'il va falloir travailler non pas 62 ans mais 64 ans et c'est des prix comme une sorte d'injustice. Donc il est là le risque pour Édouard Philippe. Je ferai juste un petit rappel sur ce qui était arrivé à François Fillon à l'automne 2016 archi favori de l'élection présidentielle. C'était bien avant l'affaire Fillon. il était au-delà de 30 % dans les intentions de vote. Il y avait aucun problème. Il serait le prochain président de la République.

C'était le premier ministre qui avait expliqué "Je suis à la tête d'un gouvernement d'un pays en faillite." Et l'une de ces principales mesures qu'il avait énoncé à ce momentlà avant l'affaire Fillon, je le répète, c'était la suppression durant le quinquena de 500000 postes de fonctionnaires. Il avait accusé un trou d'air très important alors qu'à l'époque le la droite était très clairement libérale, libérale économiquement conservatrice sur les questions sociétales. C'est plus tout à fait la même chose aujourd'hui. Il avait sub bien un trou d'air assez inquiétant qui ensuite s muté mué autre chose de bien plus grave pour lui.

Évidemment, on a fait une émission après les municipales ici pour dire qu'il retrouvait de l'air après sa réélection à la mairie du Havre. Depuis, ça a quand même plutôt été des trous d'air. Donc les trous d'air, ça veut pas dire la grande dépression. On peut il a pas décroché, il reste toujours nettement devant Bruno Retaillot et significativement détaché par rapport à Gabriel Atal mais pas assez. Il y a donc on le dit, il y a eu il y a eu ce petit rebond en ce moment, c'est qu'on est quand même dans cette espèce de faux plat où il marque le pas. Peu de gens sont capables de dire quelle a été la dernière proposition impactante de d'Edouard Philippe.

Euh on se souvient qu'il a fait des frites avec Gérald Darmanin. Il y avait des éléments de communication pour pour exister des cartes postales comme on dit, mais pas tellement plus. Et quand il a proposé il y a quelques temps une réunion à la Toussin en disant il est temps d'être raisonnable, il faut qu'on se parle. Voilà, on n'a pas senti l'autorité du chef de camp et les autres lui ont dit bah il sera bien de temps de se parler encore plus tard. Après, il cherche à se démarquer aussi de de d'Emmanuel Macron. Oui, c'est une vraie c'est une vraie difficulté. C'est une difficulté à laquelle est confronté aussi Gabriel Atal.

Donc il a posé des actes he il faut pas être complètement malhonnête à ce sujet-là mais quand même le fait d'être identifié comme un sortant c'est quelque chose qui lui colle au basque. Et c'est vrai qu'on on a vu les scores de popularité d'un Emmanuel Macron au plus bas depuis 2017. Ça s'apaise. Donc Gabriel Atal qui est assez fourbe dans sa façon d'exister qui cherche évidemment à polluer la campagne Eddouard Philippe et à montrer que lui a d'autres atouts. C'est ce qu'on entendait. Il commence par dire ben en gros il y a rien de nouveau avec Eddard Philippe c'est tout ce que vous avez détesté c'est Emmanuel Macron 2022.

Ma a été éreç optimiste de regarder les ches chez Horizon mais voilà il y a pas de différenciation et pour ne rien arranger on a eu un sondage encore il y a quelques jours. Je rappelle que le principal atout d'Édouard Philippe pendant longtemps, c'est de se présenter comme étant le seul en situation de pouvoir battre Marine Le Pen dans un deuxème tour. C'éit un marqueur différenciant. Voilà, la dernière étude qu'on a eu, c'est 57 % pour Marine Le Pen, 43 % pour Édouard Philippe. Je sais pas si c'est un décrochage dont on ne se relève pas, mais je pense que c'est un tout petit peu un manque de lucidité si on peut pas y voir une forme de trou d'air.