Rentrée Politique de Nicolas Dupont-Aignan
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:59PrésentateurChiffre
« La barbarie islamiste a assassiné 230 de nos concitoyens. »
- 19:50PrésentateurFait
« Qui a supprimé plus de 45 000 postes de gendarmes, policiers, militaires entre 2007 et 2012 ? Nicolas Sarkozy. »
- 20:16PrésentateurFait
« Immense responsabilité de Mme Najava Lobelkacem. »
- 20:20PrésentateurFait
« Et quand je pense que l'ancien ministre Luc Châtel, qui lui-même a détruit le lycée, a applaudi dès demain la réforme du collège avant de se faire taire par ses grands chefs. »
- 20:34PrésentateurFait
« Qui a accepté, et Anne Boissel pourrait en dire beaucoup, sans broncher la suppression des quotas laitiers par Bruxelles, mettant en péril des dizaines de milliers d'exploitations à travers toute la France ? »
- 20:49PrésentateurFait
« Qui a déstabilisé la Libye ? Qui a fermé l'ambassade de France en Syrie, se privant des renseignements pour déjouer les attentats ? Qui a abandonné les chrétiens d'Orient ? Immense responsabilité du trio Sarkozy-Fillon-Juppé. »
- 21:18PrésentateurFait
« Immense trahison lorsqu'après le référendum de 2005, les parlementaires de droite et de gauche, pas tous heureusement, ont violé le peuple français en ratifiant le traité de Lisbonne. »
- 26:38PrésentateurPromesse
« Moi, je mènerai une politique étrangère indépendante et je supprimerai les sanctions contre la Russie. »
- 27:06PrésentateurPromesse
« Moi, je dénoncerai tous les traités européens pour reconstruire une Europe des nations et des projets. »
- 36:35PrésentateurFait
« Emmanuel Macron, c'est la baisse des salaires. »
- 45:11PrésentateurFait
« Le peuple français est l'un des plus généreux du monde. »
- 45:34PrésentateurFait
« Beaucoup de nouveaux Français, c'est-à-dire d'étrangers, sont morts sur nos champs de bataille. »
- 48:27PrésentateurFait
« Napoléon organisait le culte juif à dix questions précises et conditionnait l'ouverture des synagogues à une réponse positive des rabbins. »
- 53:11PrésentateurChiffre
« 17 suicides d'agriculteurs dans ce seul secteur géographique pendant l'été. »
- 53:03PrésentateurChiffre
« 6 millions de chômeurs, car c'est le vrai chiffre. »
- 53:58PrésentateurPromesse
« Je présenterai mes mesures pour relocaliser un million d'emplois dans les 5 ans. »
- 57:07PrésentateurPromesse
« Revalorisation de 10% du salaire net de tous les Français. »
- 57:35PrésentateurChiffre
« 40 milliards le coût. »
- 58:36PrésentateurChiffre
« 800 euros de pension de retraite. »
- 59:39PrésentateurChiffre
« 8 milliards d'euros divisé par 6 millions ça fait à peu près 100 euros par mois de retraite supplémentaire. »
- 1:00:15PrésentateurPromesse
« Division par 2 de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. »
Temps de parole
- Présentateur87 %
- ?13 %
≈ 109,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Merci
à tous
nos
intervenants, il est temps maintenant d'accueillir celui
que
vous attendez. Je vous demande de lui faire une nomination, Nicolas Dupont-Éliore
! Et
de très bonne augure, parce que j'ai remarqué que le président de la République aimait la pluie, donc je pense que je vais être élu.
C
'est aussi le vent qui va balayer cette classe politique pourrie
du
Bissons depuis tant d'années. En tout cas, merci à nos intervenants, merci à Alexandre, notre présidente de Boulets jaunes et à tous ceux qui sont derrière. Je salue votre ami de la rue qui arrive. Salut à toi. Merci à Charles Beck-Bédé,
il
nous a apporté aussi des différences et on discute souvent ensemble. Nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais nous partageons cet amour de la France. Et je suis certain qu'il a un rôle à jouer. Merci à Jacques Sapir, qui a beaucoup parlé de la monnaie, mais qui a bien compris qu'il fallait parler de la laïcité et de la souveraineté. Merci à Nadia, cette femme courageuse,
qui
porte la République dans les banlieues.
Merci
à Stéphanie, qui a lutté contre cette finance internationale dont le pire représentant, M. Macron, est aujourd'hui sur le devant de la scène.
Et
puis à Dominique,
qui,
par l'art des mots, va aller sans fiel. Je veux aussi remercier Anne Boisselle, parce qu'Anne Boisselle, c'est une femme courageuse aussi. On ne l'a pas dit, qui a lutté contre l'actalis, qui a lutté pour la défense des agriculteurs.
Elle
est agricultrice.
Elle
est maire d'un village du Calvados.
Elle
est notre vice-présidente. Et puis merci à Laurent-Jacques Bélier, à toute l'équipe qui a préparé cette réunion.
Mais je
voudrais merci aux élus locaux et aux maires, sans qui je ne pourrais pas être candidat. Merci à vous. Malgré la joie, malgré la joie qui est la nôtre de nous retrouver,
l
'heure est très grave.
Et
nous le sentons tous,
tous
les Français aujourd'hui.
Le
pronostic vital de notre pays
est
engagé.
Et
si nous ne faisons rien,
nous
assisterons, oui, nous serons la génération qui assiste
à
la disparition de notre cher et vieux pays, la France,
ses
valeurs, sa civilisation.
Je
ne l'accepterai jamais.
Vous
ne l'acceptez pas.
Nous
n'avons qu'un devoir,
qu
'une mission. Sauver notre pays, réveiller les Français, lui redonner son indépendance, sa fierté, son éclat.
C
'est notre défi. Prononcer aujourd'hui, le relever aujourd'hui à Aubervilliers.
Pourquoi
cette ville
? Derrière
moi,
il
y a une usine,
un
paysage d'usine.
Pourquoi
j'ai choisi d'être ici
? C
'est parce que
notre
pays a perdu des millions d'emplois.
Parce
que nos ouvriers sont au RSA.
Parce
qu'il faut relocaliser ces millions d'emplois que nos prédécesseurs ont laissés partir.
Cette
image est un symbole de la renaissance française.
Oui,
Aubervilliers,
c
'est le symbole des forces vives d'une France qui s'est construite par le travail acharné des ouvriers, des artisans, des employés, des commerçants
qui
croyaient en un avenir meilleur pour leurs enfants.
Mais
aujourd'hui, Aubervilliers, vous le savez, Nadia nous l'a dit, c'est malheureusement le symbole
de
l'abandon des classes populaires, au chômage des masses, à la pauvreté de masse, à la gangrène du communautarisme, à la violence.
Et
ça, je ne l'accepte pas.
Comme
de trop nombreuses villes et villages de France, Aubervilliers fait partie
des
territoires perdus de la République.
C
'est un exemple
de
toutes les démissions,
de
toutes les compromissions, de toutes les lâchetés
d
'un monde politique qui s'est exonéré de sa responsabilité devant le peuple français. Et voilà pourquoi, à Aubervilliers, aujourd'hui, nous allons commencer la reconquête de la France.
Je
suis maire de banlieue depuis 20 ans, d'une ville que j'aime et que j'ai redressée.
Et
je sais combien derrière les clichés sur la banlieue,
les
habitants méritent mieux.
Ici
comme ailleurs,
il
y a toute une jeunesse,
une
jeunesse d'origine diverse,
de
religion diverse,
qui
a envie de travailler, qui a envie de réussir, qui aime la France, contrairement à ce qu'on entend ici ou là, et qui souffre d'être enfermée dans des ghettos. Cette jeunesse en a marre d'être amalgamée à la racaille qui s'est emparée des rues et que les pouvoirs, et notamment le pouvoir socialiste, ont laissé mettre des rues.
Cette
jeunesse
de
France,
cette
jeunesse de France, de toutes les couleurs, elle en a assez de la charité paternaliste d'élus qui croient s'occuper d'elle en subventionnant des associations communautaristes.
Cette
jeunesse, elle veut pouvoir fonder un foyer, elle veut de la dignité par le travail. Cette jeunesse, elle veut pouvoir rentrer, notamment les jeunes filles, dans leur quartier sans se faire harceler, menacer, obligées de porter le voile.
Cette
jeunesse, elle aimerait échapper au déterminisme
de
la couleur de peau
et
à la pression religieuse. Cette jeunesse, ne vous trompez pas, elle veut simplement être française, comme nous tous. Sentiment d'abandon, de désespoir de la jeunesse de France, de ses banlieues, c'est aussi partagé par la jeunesse du monde rural, de ses villages abandonnés,
du
centre de la France notamment, que j'ai tant visité récemment. Délocalisation d'entreprises, fermeture des services publics, désertification médicale, suppression des moyens de transport, crise agricole, absence de débouchés.
Les
jeunes ruraux sont totalement abandonnés par la République française. Combien d'ailleurs de jeunes ne font plus d'études parce que leurs parents ne peuvent tout simplement pas leur payer
? Or
il n'y a rien à attendre, je le dis solennellement devant les Français de dirigeants qui ont sacrifié la jeunesse à leur propre petit confort politicien.
Le
mot République, ah le mot République,
il
est aussi bruyant et creux qu'un tambour. Il est répété en boucle par ceux qui l'ont vidé de son sens, de sa force.
Des
élites qui ont démissionné, la suite, des élites qui ont démissionné pour se transformer en une simple oligarchie avide de privilèges et méprisant le peuple français.
Des
gouvernements
de
marionnettes,
de
succès, de gauche, de droite, de droite, de gauche,
toujours
la même impuissance publique,
toujours
la même impuissance publique, la même légèreté
dans
les choix fondamentaux, notamment européens, où ils ont trahi la France.
Le
même cynisme, Stéphanie en a parlé, au sommet.
Et
je dirais même, pour avoir rencontré plusieurs fois le président de la République et les autres,
la
même inconscience.
Car cette
dernière année n'a pas été une année comme les autres.
La
France
n
'est plus simplement menacée,
elle
est attaquée sur son sol. La barbarie islamiste
a
assassiné 230 de nos concitoyens.
Chacun
d'eux incarne la nation et je ne les oublierai
jamais.
230, c'est ce côté-ci de la salle,
qui
ont été égorgés, écrasés, assassinés.
La
France est meurtrie
et
le petit système politicien
continue
ses jeux, comme si de rien n'était. Alors ce dimanche,
je
veux dire solennellement aux Français,
qui
savent maintenant que la France peut mourir,
qu
'il y a urgence à se réveiller. Et c'est le sens
de
ma candidature présidentielle.
Oui, il
est temps,
il
est temps
de
nettoyer la politique.
Vous
l'avez dit, Alexandre et vous tous,
il
est temps
de
balayer comme cette tempête d'aujourd'hui, cette oligarchie, cette dictature molle
et
médiocre
qui
mine notre démocratie.
Il
est temps
de
redonner vie à la souveraineté populaire dont nous a parlé Jacques Sapir.
Il
est temps de remettre de l'ordre.
Il
est temps de renouer avec la justice sociale.
Mais
la justice sociale, ce n'est pas la cistana. C'est récompenser le travail et le mérite.
Il
est temps de se projeter dans l'avenir.
Quels
sont les produits que la France va inventer et diffuser de par le monde au XXIe siècle
? Il
est temps de parler au monde d'une voix indépendante.
Voilà
les défis
que
je veux relever avec vous. Voilà le sens
de
ma candidature présidentielle. Alors,
bien
évidemment, cela veut dire quoi
? Cela
veut dire qu'il existe
d
'autres choix.
Qu
'il existe
une
autre politique possible.
Voilà,
vous servez quelque chose là au moins. Ici,
désolé.
Bravo. Une autre politique possible.
Mon
premier engagement, j'avais votre âge.
Et
j'avais aussi un t-shirt comme ça.
Et
sur le t-shirt que vous avez, j'étais derrière un homme comme vous
qui
s'appelait Philippe Séguin.
Je
lui fais coucou.
C
'est peut-être lui
qui
nous envoie les larmes de voir la France dans cet état. Mais il y avait un slogan sur mon t-shirt
de
Jod Séguiniste. Rassemblement pour une autre politique. Rassemblement pour une autre politique. Alors, vous avez été gentil parce que si vous êtes invité en général, vous dites des choses gentilles. Mais il
y
a une chose qui est vraie. C'est que je n
'ai
pas changé là-dessus.
Ça
fait 20 ans que je dis qu'une autre politique est possible en France.
Il
n'y
a
aucune fatalité.
Il n
'y a pas de fatalité pour le terrorisme. Je vous le dis.
Si,
bien évidemment, on se décide enfin à incarcérer les djihadistes qui reviennent de Syrie dès leur retour en France. À nouveau la justice au nom du peuple français. Et si les juges sont aux côtés des victimes et non pas aux côtés des agresseurs
de
fatalité.
Si
l'on ose prendre à bras le corps la question de l'islam radical sans aucun complexe, car que l'on s'appelle Kézil, Mohamed, Nathalie ou Nadia,
on
n'a pas de raison de subir un nouveau fascisme.
Et
après le fascisme nazi, il y a un fascisme vert. Nous sommes des démocrates, des républicains. Nous n'assurons aucun complexe à combattre ceux qui veulent nous détruire. Avoir le pays sombré si l'on reconstruit la belle école publique, Charles, gratuite, laïque, obligatoire, qui a fait la France et apprend
à
chaque jeune français à s'exprimer dans sa langue. À connaître le récit national. Et là, je suis d'accord, il n'a pas commencé en 1789. À goûter la satisfaction de l'effort, du mérite pour connaître les joies de la réussite.
Il
n'y a pas de fatalité à voir
des
Français séparés si l'on rétablit le service national, militaire et civique pour brasser les générations.
Il
n'y a pas de fatalité
à
voir la France considérée comme un larbin
si
notre politique étrangère redevient française et si nous ne sommes plus le caniche de Washington, du Qatar, de l'Arabie saoudite ou du Berlin.
De
fatalité,
pas
de fatalité
à
connaître le chômage de masse.
Si
l'on arrête enfin de se soumettre au diktat de Bruxelles qui plombe notre économie, qui bloque le développement des petites entreprises, j'en veux pour simple exemple le scandale de la concurrence déloyale des travailleurs détachés.
Et
il n'y a pas de fatalité ni on plus à connaître le chômage de masse si l'on prend conscience, oui, qu'un pays ne peut pas dépenser 57% de sa richesse nationale par la dépense publique et qu'il faut libérer l'économie française, c'est une obligation. Je n'irai pas peut-être jusqu'à la flat tax.
Je
le pense, il n'y a pas de fatalité.
Et je
crois qu'il faut surtout,
j
'en ai
eu
l'expérience lors des nombreux déplacements plus de 50, Laurent l'a dit, que j'ai pu faire depuis le mois de mars,
il
faut que vous expliquiez à chaque Française et à chaque Français
qu
'on peut s'en sortir.
Parce
que les Français ont compris
qu'il
n'y
avait
rien à attendre des incompétents pour ne pas dire des incapables ou des corrompus qui nous gouvernent depuis 30 ans. Simplement, ils ne croient plus en la politique. Nadia l'a dit tout à l'heure. Il faut donc leur expliquer qu'il y a une autre voie possible.
Mais
attention,
ne
dites pas non plus comme certains protestataires à gauche ou à droite
que
par un coup de baguette magique on va redresser le pays.
La
tâche qui est devant nous
est
immense, exactante, mais difficile.
Le
chemin est escarpé car il faut tout reprendre, tout reconstruire. Raison de plus pour avoir une équipe expérimentée, pour avoir des solutions sérieuses, pour être raisonnable. Ce qui ne veut pas dire ne pas faire la rupture. Oui, je propose la rupture de bon sens, la rupture sérieuse, la rupture qui produira des résultats car l'alternative ne peut pas être une alternative brouillonne, bavarde. Elle doit être une alternative efficace. Alors, c'est vrai
que
nous venons de loin
et
je voudrais le dire très clairement,
c
'est le résultat de 30 années
de
choix politiques suicidaires. des choix, et j'insiste là-dessus,
qui
ont été pris par la plupart de ceux qui osent se présenter à vos suffrages.
Je
regardais avant de venir quelques images assez surréalistes
d
'une station baldeère de Loire-Atlantique
où
se réunissaient tous les faux soyeurs de la France,
les
Sarkozy et compagnie.
Ils
étaient déjà leaders politiques quand j'étais comme vous avec un t-shirt, en 1993.
Ils
ont gouverné.
Ça
fait 30 ans en alternance avec la gauche qu'ils gouvernent.
Mais
vous croyez que ces gens qui ont créé les problèmes des Français vont être capables de les résoudre
?
Sincèrement.
Alors,
je vous le dis très clairement.
La
primaire, les primaires,
c
'est une infâme tambouille politicienne pour recycler des hommes politiques avariés. La primaire,
la
primaire,
c
'est un attrape. La primaire, le champ médiatique pour faire parler des personnes qui, aujourd'hui, sont carbonisées.
ne
tombez pas dans le piège des primaires français.
Ne
vous faites pas refiler les plats périmés. Désintoxiquez-vous, ils vous ont empoisonné depuis 30 ans et la seule primaire qui vaille, c'est le premier tour de la présidentielle. avec 44 millions d'élections présidentielles est ouverte. Pourquoi aux Etats-Unis, en Italie, en Angleterre, il y a du renouveau ?
Et
pourquoi la France serait condamnée au recyclage de ces personnalités politiques qui ont failli, qui ont trahi
? C
'est à vous, Français, maintenant, de vous lever. C'est à vous, Français, de vous réveiller.
Je
prends souvent cette image, je vais en lasser certains, mais je ne me lasserai jamais de la répéter.
Quand
vous allez dans un restaurant qui vous empoisonne,
est
-ce que vous emmenez votre famille le lendemain soir
? Non ? Eh
bien, moi, je vous propose un petit bistrot du terroir.
Ah
oui, on n'est pas sur la grande avenue.
Ah
oui, on parle peut-être moins de nous. Mais ce sont des plats maison.
Il
y
a
une bonne équipe
et
je peux vous dire que c'est la seule solution pour sauver la France. Voilà pourquoi je vous invite, Français, à regarder, à faire votre choix,
à
reprendre votre pouvoir de citoyen.
C
'est ça, l'enjeu. Et je veux vous poser quelques questions.
Qui
a été incapable au lendemain de ce terrible attentat de Charlie Hebdo de prendre les mesures qui s'imposaient
?
François Hollande et les socialistes.
Qui
a supprimé plus de 45 000 postes de gendarmes, policiers, militaires entre 2007 et 2012 ?
Nicolas
Sarkozy.
Qui
a démoli la justice de notre pays ? Christine Taubira
qui
a laissé la haine de la France, de notre histoire nationale, gangréner les programmes scolaires
?
Immense responsabilité de Mme Najava Lobelkacem. Et quand je pense que l'ancien ministre Luc Châtel, qui lui-même a détruit le lycée, a applaudi dès demain la réforme du collège avant de se faire taire par ses grands chefs, qui a accepté, et Anne Boissel pourrait en dire beaucoup, sans broncher la suppression des quotas laitiers par Bruxelles, mettant en péril des dizaines de milliers d'exploitations à travers toute la France
? Et
qui ? Michel Barnier,
Bruno
Le Maire, Stéphane Le Folle.
Qui
a déstabilisé la Libye
?
Qui a fermé l'ambassade de France en Syrie, se privant des renseignements pour déjouer les attentats ? Qui a abandonné les chrétiens d'Orient
? Immense
responsabilité du trio Sarkozy-Fillon-Juppé. Immense, immense responsabilité de tous ceux qui ont signé les traités européens Maastricht, Amsterdam, Nice-Barcelone. Immense trahison lorsqu'après le référendum de 2005, les parlementaires de droite et de gauche, pas tous heureusement, ont violé le peuple français en ratifiant le traité de Lisbonne.
Mais, je
ne vous apprends rien,
vous
avez été pour bon nombre d'entre vous auprès
de
notre
ami
Charles Pasqua, auprès de Jean-Pierre Chevènement, auprès de Philippe de Villiers, auprès de Philippe Séguin dont je parlais tout à l'heure.
Nous
n'étions pas si nombreux.
Nous
avons essuyé toutes les moqueries, tous les mépris.
Nous
avons dû nous accrocher,
nous
battre.
Nous
n'avons jamais douté et l'histoire nous donne aujourd'hui raison. Partout en Europe, les peuples se réveillent et le peuple britannique nous a montré, une fois de plus, comme en 40, la voie du courage et de la liberté.
Je
salue, je salue
mon
ami Nigel Farage qui m'a demandé de vous saluer et de vous dire « hello » en anglais. On peut faire mieux. Nous pouvons être fiers d'avoir mené le bon combat. Vous pouvez être fiers d'avoir fait le bon choix.
Nous
avons gagné,
dans
des plaises à la petite oligarchie parisienne, nous avons gagné la bataille idéologique. Nous l'avons gagné, c'est fait. Il nous reste maintenant à transformer l'essai comme au rugby pour gagner la bataille politique.
Et
c'est le sens
de
la présence ici de Jacques Sapir, de Charles Beck-Bédé, de Nadia et d'autres. Ils ne pensent pas pareil sur tout, bien évidemment,
mais
ils sont patriotes.
Et
il faudra bien un jour rassembler tous les patriotes.
C
'est une obligation morale.
J
'appelle,
j
'appelle
tous
les patriotes d'où qu'ils soient
à
me soutenir à l'élection présidentielle. car je suis le seul qui peut présenter un programme suffisamment sérieux, de bon sens, avec des personnalités expérimentées
pour
rassurer les Français et gagner.
Il
ne sert à rien
de
protester toujours. Il faut gagner. Et c'est debout la France qui, à la surprise générale, va rassembler les patriotes
et
permettre cette fameuse union que certains appellent de leur vœu,
mais
qu'ils ne peuvent pas organiser.
C
'est à nous de l'organiser. Voilà l'enjeu des quelques mois qui viennent.
Mais,
pour cela, il faut quand même déjouer les pièges. Je l'ai déjà dit, mais je veux quand même rappeler certaines choses.
Ils
viennent, l'avez-vous vu,
pour
ceux qui
n
'ont pas de mémoire,
mais
beaucoup de Français n'ont pas le temps de tout regarder, avec leur sourire mielleux, vous dire qu'à l'époque, ils ne savaient pas
qu
'ils ont changé.
D
'ailleurs, beaucoup copient notre programme.
L
'emballage a changé.
Vous
oubliez les étoiles du drapeau européen.
Le
papier cadeau est désormais tricolore.
L
'identité française est mise à toutes les sauces. Heureuse
pour
les naïfs, en danger de mort pour les agiter.
Mais, le
produit reste périmé. Je vous le disais tout à l'heure, pourquoi ? pour une simple raison.
C
'est qu'ils ne veulent pas changer le cadre européen de leur action.
Et
on est là sur un point fondamental que vous devez expliquer aux Français. Car souvent, certains vous disent « Mais oui, mais regardez même, Nicolas Sarkozy, il a changé. » François Fillon, il dit parfois des choses justes. Et certains autres montent au bourre, etc.
Le
problème de fond,
ils
ne veulent pas s'émanciper de leur maître,
Mme
Merkel, M. Juncker, Wall Street, certaines multinationales,
comme
dans les contrats d'assurance, comme dans les contrats d'assurance, un peu foireux. N'oubliez pas de lire les notes en bas de page.
Et
je veux insister sur 5 points fondamentaux. 6.
Premier
point, ils veulent réduire l'immigration, enfin,
mais
ils ne veulent pas rétablir les frontières.
moi,
je les rétablirai.
Ils
prétendent renforcer la sécurité des Français.
Ils
mentent,
car
ils proposent de supprimer des centaines de milliers de fonctionnaires.
Moi,
je recruterai par redéploiement 100 000 policiers, gendarmes, militaires, douaniers, agents du renchaînement.
Ils
prétendent combattre l'État islamique
tout
en tolérant le double jeu de la Turquie
et
en allant faire des conférences à 100 000 dollars l'heure dans les États du Golfe.
Moi,
je mènerai une politique étrangère indépendante et je supprimerai les sanctions contre la Russie.
Je
vais présenter devant les Français
comme
étant les défenseurs de nos PME.
Mais
ils mentent,
car
aucun d'entre eux
ne
veut réviser la directive sur les travailleurs détachés.
Moi,
je dénoncerai tous les traités européens pour reconstruire une Europe des nations et des projets. Concernant l'avenir de l'Union européenne, notre position est claire, nette, précise. Soit on la transforme
de
fond en comble,
soit
on la quitte.
C
'est la seule. Mais ils veulent un système d'autonomie à l'anglo-saxonne qui va accroître les inégalités. Moi, je rebâtirai la même école de l'effort, du savoir et du mérite, celle de l'égalité, des chances. Où on a... Le même jour que l'on habite à Guéret, Tourcoing, Angoulême, Saint-Denis ou Colmar. Voilà la République de demain. Un vrai renouveau.
Une
révolution du bon sens.
Le
vrai renouveau, c'est quoi ?
Ce
sont d'abord des convictions solides, ancrées, qui ne fluctuent pas en fonction des sondages, des baromètres et des lobbies. Je vois les visages des maires que je connais bien et je peux vous dire les maires qui sont ici, les élus qui sont là. C'est curieux, ils n'ont jamais changé de conviction. Et c'est curieux, ils sont élus en général à plus de 80% des voix dans leur commune. Qu'elles aient 50 000 habitants comme à Cambrai ou que ce soit un village. Je ne veux pas les citer. Alors cela veut dire que les Français s'y retrouvent
et
que quand des gens sont sérieux, travaillent bien et gardent leur conviction, ils les plébiscitent.
Le
vrai renouveau, ce sont des valeurs. Car rien ne peut réussir s'il n'y a pas un enracinement, il n'y a pas d'arbre qui n'a pas de racine. Ces valeurs d'honnêteté, de droiture, de travail sont partagées par une immense majorité de Français, la majorité silencieuse que l'on n'entend jamais. La majorité silencieuse qui n'a jamais la parole dans la plupart de nos médias. La majorité silencieuse qui bosse, qui ne se plaint pas. Et c'est à cette majorité silencieuse que je veux m'adresser.
Le
vrai renouveau,
c
'est une équipe qui n'a pas gouverné dans le passé. Et
je suis
fier, oui, d'avoir quitté l'UMP en 2007. Parce que moi, je n'ai pas été craché sur Nicolas Farkozy ou les autres comme beaucoup de ces ministres qui ont gouverné, ont été ces ministres, étaient bien contents de se voir appeler au gouvernement et qui maintenant crachent la soupe. C'est un peu facile. Il faut être cohérent.
Elle
est pure. Elle est droite. Et je pense à ces élus locaux que j'évoquais tout à l'heure mais aussi aux chefs d'entreprise, aux responsables associatifs, aux citoyens engagés, leur courage, leur désintéressement, leur capacité à servir l'intérêt général. Servir la France plutôt que se servir.
Voilà
votre point commun à tout
de suite. Le
vrai renouveau, ensuite,
c
'est de porter un projet ambitieux
mais
crédible, cohérent, chiffré, sans fauches promesses, capable de traiter les causes, les causes
des
maux du pays.
Je crois avoir
à trouver, je salue, la seule élus parce qu'elle est de mon conseil municipal qui a plusieurs mais la plus ancienne, Nicole Lamotte, qui a commencé en 95 avec moi mais aussi des clauses dont Maria Friere est en deux. Et
oui,
je crois avoir fait la preuve dans ma ville que je ne faisais pas comme le disait Stéphanie, de parler. Nous avons agi. Nous avons donné la preuve qu'on peut régler la situation d'une ville dans un état désespéré. Combien d
'interviews
où j'entends toujours la même question,
je ne
fais pas de commentaire, où on me dit vous êtes entre ceci et cela.
Mais
je ne suis pas là pour occuper la niche dans laquelle vous voudrez me mettre. Je m'adresse à tous les Français. Nous n'avons jamais eu autant d'adhérents à Debout la France. Et quand je regarde le profil et que je les questionne dans mes déplacements en province, il
y
en a qui viennent de gauche, il y
en
a qui viennent de droite, il y en a qui ont jamais eu d'engagement politique. Ils ont tous un seul point commun. Ils aiment la France, ils veulent la sauver et ils sont prêts sur tous ses démange. Eh bien, je m'adresse à tous les Français, pas une clientèle, pas un parti. Et c'est l'enjeu de
l
'élection présidentielle. Dominique Jamel l'a très bien rappelé. L'élection présidentielle voulue par le général de Gaulle, c'est le choix par le peuple français de celui qui va incarner la France et la guider, qui va l'entraîner, qui va la réformer, qui va la sauver. Voilà pourquoi le régime des partis aujourd'hui est complètement carbonisé. Voilà pourquoi ce régime de partis, vous devez le rejeter, l'abandonner le plus vite possible.
Je
m'adresse à tous les Français, je leur demande en conscience de lire notre projet et je suis certain qu'ils feront alors le bon choix.
Et
je conclurai mon propos par cela. Une longue conclusion,
soit. La
France,
c
'est pas un numéro de sécurité sociale.
La
France c'est même pas un passeport.
La
France c'est une histoire millénaire. La France c'est un idéal. Et aujourd'hui cet idéal c'est de porter roux et fort la devise de notre République, ce bleu, blanc, rouge, liberté, égalité, fraternité. et de les faire vivre ensemble parce que c'est l'alchimie entre la liberté, l'égalité et la fraternité qui fait l'exception française. Il y a la liberté ailleurs, il y a l'égalité ailleurs, il y a rarement la fraternité qui permet aux deux de vivre harmonieusement.
La
date de ce rassemblement n'est pas anodine. 4 septembre. Le 4 septembre 1870, mes compagnons, mes camarades, mes amis, le peuple proclame à la République française pour entrer en résistance contre l'invasion prussienne et pour consacrer le règne de la liberté sur notre sol.
Ce
n'est pas anodin.
Le
4 septembre 1958, le général de Gaulle, place de la République, prononce l'un des plus beaux discours de l'histoire politique française.
Ses
propos
n
'ont pas pris une ride.
Je
cite
«
Au milieu de la tourmente nationale
et
de la guerre étrangère,
nous
sommes dans la tourmente
et
nous sommes en guerre.
»
Apparut la République.
Elle
était la souveraineté du peuple, la peine de la liberté, l'espérance de la justice. Elle devait rester cela à travers les péripéties agitées de son histoire. Aujourd'hui, autant que jamais, nous voulons qu'elle le demeure. Rien n
'a
changé. Souveraineté, souveraineté du peuple, appel de la liberté, espérance de la justice. Voilà mon projet présidentiel.
C
'est
l
'occasion de le détailler.
Le
2 octobre, lors de notre congrès de Debout la France, puis dans d'autres grands rassemblements que nous organisons à travers tout le pays, je veux juste résumer ces trois points pour conclure. Souveraineté du peuple, rien ne pourra se faire
sans
reprendre
les
leviers du pouvoir.
Nous
ne sommes plus en démocratie.
Vous
croyez être en démocratie ?
Nous
ne sommes plus.
Des
juges,
des
juges,
des
technocrates,
des
banquiers au niveau national, européen et mondial
se
sont emparés
de
tous les pouvoirs
pour
transformer
nos
démocraties en simples comédies de boulevard.
Alors
dans ces comédies de boulevard,
il
faut faire tourner les acteurs. Hollande, Sarkozy, Juppé,
ne
faisant plus d'affaires,
ces
nouveaux maîtres
du
monde
ont
déniché
une
nouvelle marionnette, Emmanuel Macron,
en
marche, dans les magazines people, mais à genoux devant la finance internationale.
De
la com
et
des paillettes
pour
une France
low
cost. Emmanuel Macron, ne l'oublie jamais, c'est celui qui a imposé à la France la désindexation pour la première fois depuis la libération des pensions de tous les retraités français. Emmanuel Macron, c'est la baisse des salaires. Emmanuel Macron, c'est la politique la plus brutale que la France ait connue depuis 1945, derrière le papier glacé et les paillettes. Voilà la réalité. Et je suis très content qu'Emmanuel Macron soit candidat.
Je
vous propose un débat sur l'avenir du pays.
Projet
contre projet, conviction contre conviction, parcours politique contre
prostitution
politique. chômage, insécurité, immigration, désordonnée, effondrement du niveau d'âle alimentaire, dégradation. L'écologie
n
'est pas la propriété de verre libertaire. L'écologie, on va en parler, de la vraie écologie et de l'intérêt général. Et je salue Jean-Pierre Légebert, parmi d'autres,
qui
travaille sur ce sujet.
La
bataille va être terrible. Car n'en doutez pas, reprendre le pouvoir aux oligarques,
c
'est s'attaquer à leurs privilèges, à leur rendre de situation, à leurs intérêts.
C
'est aussi en finir,
j
'en connais certains dans mon secteur géographique, avec certains élus qui se croient au-dessus des lois,
qui
s'estiment propriétaires à vie de leur siège
et
qui ne s'appliquent jamais à eux-mêmes les souffrances qu'ils font subir aux Français. D'autres solutions.
Si
l'on veut ressusciter notre démocratie et notre République, je serai le président qui rendra le pouvoir aux Français.
Tout
d'abord, bien sûr, je le répète dans l'assablement, mais là je vais le dire, en redonnant à la France la maîtrise de ses frontières, la maîtrise de ses lois, la maîtrise de son budget et la maîtrise de sa monnaie. Ce n'est pas négociable.
Mais, ce
mai est très important et nous différencie de certaines forces à ma droite ou à ma gauche.
Cela
n'interdit en rien de reconstruire une belle Europe.
Ne
jetons pas le bébé avec l'eau du bain, si je peux me permettre.
Nous
sommes le seul parti
à
avoir proposé un nouveau traité européen capable de refonder cette Europe.
Et
là, il n'y aura que deux solutions. Soit nos partenaires comprennent qu'il y a une urgence à transformer l'Union européenne en une alliance d'États libres coopérant autour de projets d'avenir. Soit nous quitterons cette structure actuelle qui, sans la France, disparaîtra immédiatement et nous en reconstruisons une autre. rendre le pouvoir au peuple et Alexandre l'a très bien dit, c'est bien sûr nettoyer la vie politique avec des mesures simples. Et je tiens à les citer tant c'est important. Rendons inéligibles à vie les élus condamnés par la justice.
En
gros,
de
parlementaires et supprimons le Conseil économique et social. Supprimons les privilèges des anciens présidents. Féodal, inutile, faire un d'homme et non pas du 49-3.
Et
sans casser la vaisselle, simplement, souveraineté du peuple, c'est la question clé. Et voilà pourquoi nous ne pouvons pas nous réconcilier avec des gens qui vont tromper encore le peuple français. Mais, la souveraineté du peuple, sans l'appel de la liberté et l'espérance de la justice, c'est un peuple qui ferait du surplace. Nous ne voulons pas faire du surplace. Nous ne voulons pas faire machine arrière. Nous ne voulons pas sauter dans le vide sans parajouter. L'appel de la liberté. Je reviens à l'article 1 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Tous
les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Voilà. Pas besoin d'un autre chose. La République libère l'individu qui, devenu citoyen, doit se soumettre à la seule loi votée par les représentants du peuple français.
C
'est la fin des privilèges, des corporatismes, des communautarismes, des communautés.
Il
ne s'agit en aucun cas
de
nier les différences, les particularismes qui font la richesse de la France,
mais
de veiller
à
ce que tous citoyens et citoyennes
conservent
toujours son libre arbitre
dans
le respect du bien commun.
J
'ai dit citoyens,
mais
aussi citoyennes. Des siècles de combats des femmes abandonnées
par
ces droits de loïmistes à la noix
qui,
sous prétexte de tolérance, acceptent
qu
'on grillage la moitié de l'humanité,
qu
'on l'enferme, qu'on la traite de moins que rien.
Sont
passées les grandes consciences de la République,
à
l'exception d'Élisabeth Bernater,
où
sont passées les grandes consciences de la République
? Mais
où sont-elles
? Au
prix
d
'une pseudo-tolérance mal assimilée,
les
beaux esprits parisiens
de
peur d'être accusés
de
xénophobie sacrifient la moitié de l'humanité.
Quelle
honte
!
Quelle honte
! Et
je le dis, je n'ai aucun complexe à le dire,
la
liberté religieuse s'arrête à la liberté de la femme.
Et
le débat n'est pas sur la religion, il est sur la liberté de la femme. Et quand je vois cette France qui se croit d'avant-garde, non pas la tienne, mais moderniste, et qui n'en a rien à faire de la moitié des Français, c'est-à-dire des Françaises, eh bien je vous dis, n'ayez aucun complexe. Aucun complexe. Voilà pourquoi nous ne devons rien céder sur le débat sur la laïcité. Aucune communauté, aucune région ne peut et n'a le droit de s'intercaler entre la nation et le citoyen. En revanche, bien sûr, chaque individu doit vivre sa religion.
La
France,
et
là je vais rester sur mon texte, a pu accueillir tout au long de son histoire des millions d'étrangers. Justement, car la République ne transigeait pas avec le respect de son unité fondamentale. Malheureusement,
des
élus faibles,
sans
culture, en vérité, irresponsables, corrompus, ont acheté le silence en laissant prospérer des groupes dangereux
qui
détestent
tout
ce que nous sommes
et
qui considèrent que la moitié de l'humanité est l'esclave de l'autre.
Ces
élus ont détricoté ce qui faisait la France, notre modèle social, la méritocratie, l'assimilation.
Et
ces mêmes élus
et
ces mêmes bons esprits qui pullulent sur les médias se permettent de donner des leçons aux Français en les traitant de racistes ou de xénophobes.
Je
refuse de laisser insulter mes concitoyens. Le peuple français est l'un des plus généreux du monde.
Il
a été l'un des plus accueillants. Quelle autre nation dans le monde a ouvert ses écoles, ses hôpitaux et son cœur à autant d'immigrés ?
Quelle
autre nation répondez-moi
? La
plupart de ces nouveaux Français
ont
fortifié
et
aimé la France. Beaucoup
de
nouveaux Français, c'est-à-dire d'étrangers,
sont
morts sur nos champs de bataille. Et nous leur donnons respect.
Et
c'est justement
ce
qui fait la différence entre le gaullisme que j'incarne et l'identitarisme étroit et diviseur. Mais c'est justement parce que les Français ignorent le racisme, sont fiers de leur idéal républicain qu'ils rejettent le fanatisme.
La
minorité
qui
veut propager la haine de la France
et
nous entraîner vers la guerre civile
doit
être combattue
et
mise hors jeu définitivement. Et nous devons nous donner les moyens et arrêter la faiblesse de ce gouvernement indigne, de ce président indigne, qui a désarmé la France face à la barbarie.
Ah
pourquoi ? Voilà pourquoi l'assimilation, l'intégration, oui, mais l'assimilation, je n
'ai
encore plus, des nouveaux arrivants et la condition de leur bonheur dans notre pays
et
de notre survie collective.
La
France, oui, est multi-ethnique
et
depuis bien longtemps
et
c'est sa fierté,
mais
la France n'a jamais été multiculturelle et elle peut être multi-ethnique parce qu'elle ne n'est pas multiculturelle.
Et
si l'on
accepte cette différence
de culture, eh bien, nous serons comme le Liban ou le Kosovo dans quelques années. Je n'ai aucun complexe,
je
n'ai aucun complexe à affirmer que c'est à l'islam
de
s'adapter à la République et non pas à la République de s'adapter à l'islam.
Les
relations dans notre pays sont passées sous l'autorité de la République. Ça n
'a
pas été facile et avant la République de la monarchie. Dès 1515, 1515, mes amis, ça fait combien de siècles
? Quatre
siècles ? Cinq siècles.
Cinq
siècles.
Il
y a cinq siècles, le roi de France, François Ier,
a
arraché au pape la domination des évêques.
Et
en 2017, on tolère que des États étrangers nomment les imams qui prêchent dans nos mosquées. 807, Napoléon organisait le culte juif à dix questions précises
et
conditionnait l'ouverture des synagogues à une réponse positive des rabbins. Et il y a très belle prière à la République française.
Et
en 2016,
on
n'ose pas taper du poing sur la table et organiser le culte musulman
? Mais
ça veut dire quoi
? En
1905, la République s'emparait des biens de l'église. Les gendarmes entraient dans les couvents. Ça ne m'appuie à tout le monde.
Et
en 2016, nous aissons des puissances étrangères financées des mosquées salafistes.
Mais
on rêve
de
la France
et
de la République de dompter les religions. Je ne veux pas dire d'interdire la foi à titre individuel. Ça veut dire que la République garantit le bien commun, que ce qui relève de la sphère privée, comme le disait très bien Jacques Sapir, relève de la sphère privée et que la sphère publique est dégagée d'interférences religieuses. Arrêtons de nous mentir. Oui, Jacques a raison dans la loi 1905, il y a beaucoup de choses qu'on pourrait appliquer. Mais je pense quand même que malgré ses grandes qualités,
elle
n'est pas adaptée parce qu'elle date de 1905 à ce nouveau culte qui n'existait quasiment pas sur notre territoire. Il faut donc clarifier et muscler la loi de 1905
pour
permettre aux Français musulmans de vivre sereinement leur foi dans le respect de la République française et d'enlever ce fermement de l'évolution nationale. Alors oui, j'ai proposé
un
contrat passé entre la République française et les imams qui conditionnera l'ouverture des mosquées et leur présence sur le sol français. Et je propose la formation d'imams français formés en France et ne dépendant pas de l'étranger comme je veux interdire le financement étranger et rassembler tous les financements des cultes dans des fonds par culte gérés à parité par l'État et les représentants des religions. Cela est la seule solution. Par ailleurs, je déposerai deux propositions de loi. Une proposition de loi à l'initiative de Nadia interdisant pour les mineurs le voile
des
chocs-fires
sur
tout l'espace public.
Il
est intolérable de voir des petites filles voilées à trois ans dans des poussettes.
La
République ne peut pas le tolérer dans notre pays. Elles feront leur choix à leur majorité et je propose par ailleurs d'interdire le port du voile à l'université, dans nos familles publiques, à l'hôpital et dans les entreprises. Quitter notre politique par des technocrates ou des juges qui n'ont aucune légitimité électorale. Voilà pourquoi je proposerai cette nouvelle loi sur la laïcité à référendum. Ce seront les Français qui trancheront la question.
Je
veux définitivement conclure
par
l'espérance de la
justice.
Jacques Sapir disait une chose juste.
On
peut exiger l'intégration.
Il
est difficile de forcer l'assimilation.
On
ne peut pas contraindre
à
aimer un pays.
On
peut contraindre à le quitter si on ne
l
'aime pas. Mais on doit forger le désir de France.
Il
ne peut pas y avoir d'assimilation
s
'il n'y a pas de réconciliation.
Et
il ne peut pas y avoir de réconciliation
s
'il n'y a pas un grand projet.
On
ne peut pas aimer un pays si celui-ci
ne
s'aime pas lui-même, ne sait pas où il va, n'a plus d'ambition, n'a plus de liberté. Et c'est toute la contradiction des républicains
qui
n'ont plus de projet national puisqu'ils ont laissé les créer à l'Europe
et
qui demandent à des étrangers de s'assimiler à rien. Si le seul espoir dans la banlieue c'est de faire un temps partiel de McDonald's, eh bien la mosquée a un bel avenir devant elle. il faut proposer un projet, un grand projet. On parlait le général de Gaulle en 1958. Franchement, les amis, un pays avec 6 millions de chômeurs, car c'est le vrai chiffre, des agriculteurs qui se suicident. J'étais lundi dernier dans l'Inde et le Cher, 17 suicides d'agriculteurs dans ce seul secteur géographique pendant l'été.
Voilà
la réalité.
Des
ouvriers bafoués dans leurs droits,
des
retraités au pouvoir d'achat grignotés chaque année, des classes moyennes matraquées d'impôts et une jeunesse
qui
s'expatrie. Ça ne fait pas rêver.
On
s'intègre comment dans un pays comme ça ? On s'assimile comment et à quoi
? Alors,
outre le rétablissement de l'ordre public, outre ces lois d'assimilation ou d'intégration, qu'importe le terme, il faut une relance économique et sociale. J'aurai l'occasion d'y revenir, notamment vendredi, où je présenterai mes mesures pour relocaliser un million d'emplois dans les 5 ans. Mais contrairement à tout ce que vous disent ceux qui ont mené la même politique depuis 30 ans, on peut tout à fait relocaliser un million d'emplois en 5 ans puisque nos chers présidents passés en ont chacun fait partir un million.
Je
ne pense pas que ce soit si difficile. Au-delà des mesures précises que je révélerai vendredi, il faut récompenser le travail et le mérite. Il faut mettre fin aux abus de la cistana. Je vais être très clair parce que je sais que mes paroles à TF1 avaient un peu surpris
quand
j'avais dit qu'il fallait botter les fesses de ceux qui ne se levaient plus comme gaulliste social et je suis un gaulliste social profondément. J'estime que c'est l'honneur de notre pays de ne laisser personne sur le bord de chemin. Les accidents de la vie, ça arrive. Et c'est l'honneur de la République de tendre la main. Mais ce n'est pas rendre service à ceux à qui on tend la main de transformer cette aide légitime en cistana qui enferme, qui décourage et qui fait qu'aujourd'hui on vit mieux assister qu'en travailler. C'est ça la réalité de notre pays. Alors,
je
te propose
à
mesure sur lesquelles je veux insister, toute aide sociale
en
France donnera lieu à une contrepartie par un travail d'intérêt général.
C
'est une journée par semaine pour la collectivité en échange du RSA. C'est un petit don de soi pour réapprendre la vie civile et collective et retrouver une chance
pour
retrouver l'ardeur et surtout avoir une chance et prouver ce qu'on sait faire.
Car il
y a certains qui abusent mais il
y
en a beaucoup qui aimeraient tant reprendre une activité. Nous avons le devoir
de
ne
pas
se débarrasser avec bonne conscience en donnant un peu d'argent. Donner un peu d'argent et tendre la main pour réapprendre à marcher c'est notre philosophie c'est notre philosophie d'un état-providence qui allie l'aide et la responsabilité individuelle.
C
'est fondamental. Du côté des étrangers c'est la fin de toute aide sociale tant qu'on n'a pas travaillé 5 ans de manière légale et déclarée dans notre pays.
Il
n
'y
aura
plus
aucune aide sociale pour un étranger dans notre pays s'il n'a pas fait la preuve de son travail régulier pendant 5 ans. Je mettrai fin ainsi à l'appel d'air migratoire lié à nos prestations sociales et parallèlement je transférerai ce budget en aide au développement car je peux vous assurer les malheureux qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie aimeraient tant pouvoir vivre dans leur pays d'origine. Deuxième mesure
la
revalorisation de 10% du salaire net de tous les Français sans que cela pèse sur le chef d'entreprise c'est-à-dire par la baisse d'un tiers des charges salariales qu'il y a sur la feuille de paie. 10% de salaire net en plus calculé sur votre fiche de paie
ça
fait une bonne relance d'une foire d'achat. 40 milliards le coût
40
milliards c'est ce que propose en réduction d'impôt pour les plus riches Nicolas Sarkozy
40
milliards c'est ce que propose Arnaud Montebourg sous forme de réduction d'impôt moi je préfère le donner sous forme de réduction de charges pour les salariés parce que ça récompensera le travail ça touchera tous les Français qui travaillent ça sera un formidable bonus pour le pouvoir d'achat et je pense que cela différenciera encore plus les revenus de l'assistance des revenus du travail mais je n'oublie pas 30 milliards bien sûr seront financés par la lutte contre les abus de
l
'assistanat et par la grande fraude fiscale chère Stéphanie Gibault et notamment la fraude à la TBA qui coûte 20 milliards d'euros à la France et qui est le produit d'escroquerie
d
'escroquerie du grand bandit
20
milliards
enfin
dernière mesure pour nos retraités
nos
retraités ont fait la France
ils
ont travaillé durement
après
45 ans de travail ils ont 800 euros de pension de retraite
800
euros de pension de retraite
alors
oui
je
vous propose une mesure simple financée
la
France ne versera plus de dotation excédentaire à l'Union Européenne
8
milliards d'euros en moins de verser
curant j
'en ai assez de financer l'emploi en Pologne en Roumanie pour que les Polonais et les Roumains que je respecte viennent sans payer les charges sociales concurrencer nos entreprises libre à eux de venir mais pas en ne payant pas les charges sociales c'est de financer des pays qui font du dumping fiscal
8
milliards d'euros et ces 8 milliards d'euros je les partage entre les 6 millions de retraités qui ont les retraites les plus faibles sur les 15 millions de retraités et bien j'ai calculé
8
milliards d'euros divisé par 6 millions ça fait à peu près 100 euros par mois de retraite supplémentaire pour tous nos petits retraités c'est une mesure finançable
j
'augmente avec moi relance économique et sociale pouvoir d'achat supplémentaire ceux qui se retroussent les manches gagneront plus que ceux qui profitent du système nous remettrons la machine en marche ajoutez à cela les mesures que j'annoncerai bientôt pour produire français c'est à dire pour permettre à nos entrepreneurs de faire le choix de la France de l'investissement en France et notamment la division par 2 de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français et bien vous verrez qu'on dopera l'économie qu'on la relancera et qu'on trouvera un emploi à nos jeunes de banlieue comme à nos jeunes ruraux
comme
bien évidemment reconstruire mon cher Éric Anceau l'école publique dont j'ai parlé
vous
le voyez
on
a du pain sur la planche
nous
sommes à un tournant 2017 c'est l'occasion unique
d
'inverser la spirale du désespoir et du déclin 2017 c'est je dirais peut-être la dernière de garder un pays libre fort et juste
mais moi
je ne relèverai pas la France
5
millions d'entre eux
5
millions qui ne
sont
pas inscrits sur les listes électorales
20
millions
qui
n'ont pas voté 1 million qui ont voté blanc 26 millions de français au second tour des élections régionales ont rejeté l'aventure
et
les incompétents
26
millions de français
qui
ne votent plus c'est à eux que nous devons nous adresser aller à leur rencontre sur toutes les routes de France dans tous les villages dans tous les quartiers dans les usines dans les bureaux dans les commerces sur les terrains de foot allez-y
allez leur
donner notre offre politique
notre
autre politique
et
puis quand vous les rencontrez
posez
-leur deux questions simples
deux
questions
dans
quelle France
voulez
-vous voir vivre vos enfants
quelle
France avez-vous envie de léguer à vos enfants
à
vos petits-enfants
réfléchissez et
puis une deuxième question quand ils ont un peu réfléchi
est
-ce que vous n'avez pas la responsabilité d'agir maintenant est-ce que vous allez rester à ronchonner devant votre télévision ou devant votre ordinateur c'est bien internet c'est bien de se tenir chaud par des messages je remercie tous ceux qui me suivent près de 100 000 qui me suivent Facebook tout ça moi j'adore
mais
est-ce
qu
'il
n'y a
pas un moment
où
il faut aussi sortir de chez soi
et
réveiller chacun son prochain
c
'est ça l'enjeu vous savez on sait ce qu'il faut faire
on
sait ce dont on ne veut plus
on
sait ce en qui on n
'a
pas totalement confiance maintenant il faut se prendre en main
c
'est la seule question
qui
se pose
et si
nous le voulons nous le pourrons
et
j'en veux pour preuve notre histoire alors Jeanne d'Arc on dit toujours Jeanne d'Arc mais Jeanne d'Arc elle n
'a
pas tout fait tout seul on dit Valmy
on
a failli aller à Valmy aujourd'hui
c'est
un peu plus loin Valmy il n
'y a
pas eu personne seule à Valmy
il
y a eu
des
soldats qui se sont dit
on
est moins nombreux que les autres et on va quand même gagner
les
taxis de la Marne c'était désespéré Clémenceau en 17
c
'était inespéré
le
général de Gaulle
en
40 la résistance
c
'était pas si facile
il
risquait leur peau
vous
vous ne risquez pas votre
peau
nous nous ne risquons pas notre peau
nous
risquons la peau de la France
et
c'est pourquoi j'ai envie de vous dire
que
rien n'est perdu si vous décidez enfin en votre âme et conscience
de
vous lever
et
de participer à cette renaissance française du 21ème siècle alors nous sommes là
je
suis là l'alternative est là notre projet est là et je n'ai
ce
soir qu'une envie c'est de vous dire debout la France ce sera le slogan de ma campagne présidentielle je vous propose venez avec vous merci