Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireSophia Chikirou· 15 avril 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueLogementSolidarités & familleÉducation & rechercheSécurité

Périscolaire, logements sociaux, mineurs isolés - Conseil de Paris

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00RelanceÉludée

    Pourquoi avoir refusé une question d'actualité aujourd'hui ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Quelles mesures pour éviter les enfants à la rue avant l'été ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quelle durée pour l'hébergement en bulle des 500 personnes ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quelle place pour la PMI dans l'accompagnement des familles ?

  • 11:00FerméeRéponse directe

    Demande de scrutin public sur le vœu logement ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Allez-y. Madame Chikerou. Bonjour et merci monsieur le maire.

Chers collègues, je tiens à faire ce rappel au règlement, monsieur le maire, parce que vous avez eu raison d'ouvrir cette assemblée par un rappel à l'actualité et à ce qui se passe dans notre pays qui nous concerne tous puisque nous vivons dans ce pays en tant que parisien. Et moi ce que je regrette monsieur le maire, sur la base des articles 14 et 28 he de l'organisation de de cette séance, c'est que vous ayez refusé que nous puissions avoir justement une question d'actualité aujourd'hui. Moi, j'aurais aimé pouvoir parler de la loiadent qui sera discutée dans 2 jours.

J'aurais aimé pouvoir parler par exemple et vous interroger sur la flotti pour Gaza à laquelle participe notre collègue Raphaël Primé. J'aurais voulu vous parler aussi des violences policières qui ont eu lieu dans le commissariat du 5e et 6e arrondissement et j'aurais aimé pouvoir interroger le préfet de police sur ce sujet. J'aurais aimé pouvoir vous parler du marché opus de Montreuil où des travaux ont commencé et c'est un passage en force qui est en train d'avoir lieu en ce moment même.

Ou encore j'aurais aimé pouvoir vous parler de la grève générale des salariés de France 3 Île-de-Fance que je salue et que j'encourage dans leur combat pour leur droits et le respect de leur dignité et pour leurs conditions de travail. Voilà de quoi on aurait pu parler en plus de ce que vous venez de faire, monsieur le maire, et que je je salue très sincèrement, mais nous en sommes privés aujourd'hui. Je crois que cette séance, même si elle est selon vous extraordinaire, elle reste elle n'en demeure pas moins euh une séance qui doit respecter les droits des élus et notamment ce droit de chacun de d'entre nous de pouvoir vous interpeller, de nous interpeller tous et de faire savoir aux Parisiens que nous intéressons au sujet qui les touche au quotidien.

Merci monsieur le maire. Bon, on arrive au terme de cette discussion. Il y a à l'extérieur de cet hôtel de ville les syndicats CFDT pardon et le supapfessu qui manifeste avec des animateurs et des personnels qui réclament d'autres conditions de travail qui réclament qu'on respecte leur dignité et qui réclament le renforcement immédiat des effectifs.

Il demande aussi monsieur le maire l'ouverture immédiate de négociation sociale pour pouvoir exprimer aussi ce qu'ils vivent et la souffrance dans laquelle ils se trouvent face à ces scandales. Il y a aussi la FCPE, les parents d'élèves qui appellent à manifester cet après-midi et eux pareil ont des demandes très fortes dont une importante que je relais ici qui est la demande d'un calendrier car là on avance dans le flou. Alors aujourd'hui, on se retrouve dans l'urgence pour répondre à une question qui est celle de réparer en quelque sorte les dégâts causés par des années euh d'inaction, par des années de dysfonctionnement, par des années de problèmes systémiques et donc pour réparer auprès des victimes et les reconnaître.

Très bien. Mais les victimes demandent aussi la vérité, elles demandent aussi la transparence, ell demandent aussi des sanctions. Et là, il faut donc à la fois des coupables, ceux qui ont commis des actes intolérables et inacceptables, mais aussi des responsables administratifs et politiques.

Et bien face à l'organisation éclatée du périscolaire au niveau national, mais aussi face, disons-le clairement, à la partialité de l'équipe et de la majorité municipale, vu qu'elle était aux responsabilités précédemment, il est tout à fait normal de demander qu'il y ait des enquêtes disons indépendantes ou du moins une mission d'information et d'évaluation. Pourquoi pas ? On évalue le service public.

Pourquoi pas avoir une inspection générale de la ville de Paris ? Pourquoi pas avoir une inspection ministérielle puisqu'il y a ministère de des plusieurs ministères de tutelle ? Pourquoi pas aussi donner suite à la commission d'enquête parlementaire que je réclame ?

En tout cas, une chose est certaine, c'est que si vous voulez réparer, si vous voulez tenir compte des victimes et des animateurs, des professionnels, il faut absolument aujourd'hui qu'on se pose la question de rechercher les responsabilités administratives et politiques qui ont mené à la catastrophe. Il faut qu'on se pose sérieusement la question, non pas seulement de réparer les dégâts, mais de mettre en cause ceux qui sont à l'origine de ces dégâts-là. Et monsieur le maire, je vous rappelle que vous avez été premier adjoint en charge des ressources humaines.

Bon, je fais suite et je poursuis sur le notre vœu qui attire votre attention sur la nécessité de mettre en place également un contrôle de l'action des bailleurs sociaux et de la façon dont il traitent les locataires. Je vais insister sur ce vœu et poursuivre sa défense pour la raison suivante. Nous nous affrontons une crise énergétique qui n'est pas la première, cela ne vous aura pas échappé depuis 4 ans.

Nous avons besoin aujourd'hui dans le logement public de ne pas répercuter sur les locataires d'éventuelles hausses de charge. Donc je demande le gel des charges déjà pour les locataires de du parc public. Ensuite, je demande un contrôle sur, disons la répercussion des hausses que seraient tenté de faire les bailleurs sociaux sur leur locataires.

Je demande aussi un soutien au foyers modestes qui se trouvent dans le public parce que cela peut être nécessaire pour eux pour affronter cette crise énergétique. Mais aussi dans le privé, je crois qu'il est important de venir en aide aux locatires du parc privé. Notre vœu attire votre attention sur la nécessité donc d'établir des contrôles dans le parc public parce qu'il y a de très nombreux scandale que vous continuez d'ignorer, que vous continuez finalement de maltraiter toutes des dizaines de milliers d'habitants en refusant de regarder en face la réalité de votre propre gestion puisque je rappelle que des adjoints au maire sont présidents de la RVP de Paris Habitat et de et Logicien.

Donc je crois qu'il est vraiment indispensable si vous voulez euh euh comment qu'on vous prenne au sérieux et qu'on pense vraiment que vous êtes dans la rupture avec la mandature précédente. Il est vraiment euh indispensable d'élargir le contrôle de du parc euh social et de confier à la brigade du logement cette mission parce que finalement c'est le grand absent de votre urgence sur le logement. Vous voulez lutter contre la spéculation, mais vous ignorez totalement que ce qui se pratique dans le public contribue également à la spéculation immobilière dans notre ville.

Quand on réduit et quand on augmente les loyers dans le public, c'est ce qui s'est passé ces 4 c dernières années, on contribue à la hausse des loyers dans l'ensemble du parc immobilier parisien. Monsieur le maire, je vous demande un avis favorable sur notre vœu. Cela démontrera votre euh prise de conscience, disons, de la réalité que vivent des milliers de locataires du parc social.

Vous avez pu le voir avec les vidéos de madame Dat pendant la campagne, mais j'en avais fait aussi. Je suis beaucoup allée à la rencontre des locataires du public. Vous ne pouvez pas ignorer cette réalité là, que ce soit monsieur Baudrier ou monsieur Brossa qui sont communistes et qui ont donc une sensibilité particulière.

Normalement pour les classes populaires, vous ne pouvez pas continuer de ne rien faire et de dire à ces locataires, "Votre problème n'est pas le nôtre." Je demande un scrutin public sur notre vœu, s'il vous plaît, monsieur le maire. Merci, monsieur le maire.

Moi, j'aurais quelques questions à vous poser pour essayer de comprendre ce qui vous a poussé à traiter dans l'urgence cette communication tout en nous disant que le calendrier serait à l'hiver prochain puisque vous dites zéro enfants à la rue à l'hiver prochain. Moi, j'aurais pensé que c'était zéro enfants à la rue avant l'été et avant les fortes chaleurs et les canicules. Parce que pour l'avoir vu l'an dernier dans le 11e arrondissement, quand les familles se trouvent sur le parvis de la mairie pendant plusieurs jours sous 40°gr 40°gr sans accès à l'eau, sans accès aux douches, sans possibilité de se laver et avec à peine quelques bouteilles d'eau qui leur sont livrées de temps en temps et une pression pas possible.

Je trouve que les conditions sous canicule sont aussi pénibles que les conditions dans le froid. Et donc ma question est-ce que vous avez prévu quelque chose pour cet été pour toutes ces familles ? Ensuite, j'ai une autre question, c'est sur les conditions d'hébergement que vous proposez.

Donc il y a c ce modèle de bulle où on stock, pardonnez-moi l'expression, parce que je ne veux pas parler comme ça d'êtres humain, mais d'une certaine façon, c'est l'approche technocratique que vous nous proposez. 500 personnes dans un lieu pour pouvoir ensuite les trier en fonction de leur situation. Vous appelez ça en fait, c'est de la mise à l'abri, c'est du temporaire.

Mais votre temporaire, il va durer combien de temps ? Est-ce qui va durer de cet été à l'hiver prochain ? Est-ce qui dure 6 mois, 1 an ?

Parce que pour avoir vu porte de la Villette, le centre de réfugiés qui accueille notamment des réfugiés ukrainiens qui ont été laissés pendant plus d'un anar sous forte chaleur ou dans le froid et pour les avoir accompagné, je peux vous dire que au bout de 3 semaines, c'est totalement inhumain comme condition de vie. Ensuite, je voudrais aussi vous demander quelle place vous comptez donner à la PMI dans l'intervention auprès des familles, des mères et des enfants entre 0 et 6 ans puisque il va falloir recruter pour pouvoir les accompagner une fois qu'on aura réuni tout le monde et l'état de la PMI aujourd'hui ne permettra pas de suivre absolument toutes les situations. Donc je vous demande quelles seront les conditions qui seront prises et enfin je vous demande un scrutin public sur le vœu que mon groupe a déposé.

Merci. Oui, c'est de droit. Alors, j'ai trouvé sur la base de quel article le faire parce que malheureusement dans le règlement, il y a pas d'articles qui interdisent le mensonge.

Mais sur Mais quand même oui, c'est vrai. Heureusement pour vous. Donc, j'ai trouvé j'ai trouvé un article qui va permettre de justifier ce rappel au règlement et donc c'est l'article 9 qui dit qu'il ne faut pas trouber troubler l'ordre de cette assemblée.

Donc madame l'adjointe au maire, nous n'avons jamais dit que la ville de Paris pratiquait des tests osux. Vous ne savez pas lire. Dans ce cas-là, on vous passera le texte que ma collègue a prononcé.

Donc, nous ne l'avons jamais dit. Toutefois, ces tests se pratiquent à Paris et une association bien connue les pratique. Donc ce que je vous dis, c'est nous ne l'avons jamais dit, c'est un mensonge de votre part, vous pouvez le retirer gentiment et on s'arrêtera là.

Il n'y a rien de méchant. Vous avez peut-être commis une petite erreur. Ce n'est pas grave.

En tout cas, monsieur le maire, ce que je proposerai dans la révision du règlement, c'est d'ajouter un article interdisant le mensonge comme argument politique.