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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 9 octobre 2026 1 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

Laurent Jacobelli : «Il faut un retour de l'État et de l'autorité»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « il faut un retour de l'État et de l'autorité »
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    « Cette crise, elle est double. C'est une crise de l'éducation nationale et une crise de l'ordre. »
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    « L'État a laissé le navire éducation nationale couler petit à petit. »
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    « On a aujourd'hui des jeunes qui sortent avec des formations décalées au marché de l'emploi. »
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    « Un niveau qui chute à l'international, un manque de professeur face aux élèves »
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    « des voitures de pompiers qui agressent des policiers, qui mènent la violence dans la rue avec un état, on le voit, qui est défaillant pour le retour de l'ordre »
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    « il faut ramener l'État à sa place, reprivilégier le régalien, l'éducation en fait partie »
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    « ramener des valeurs fondamentales à l'école, le respect de l'autre, euh l'autorité, les fondamentaux »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Laurent Jacobelli

Je pense que ce qu'il faut dire c'est que il faut un retour de l'État et de l'autorité. Cette crise, elle est double. C'est une crise de l'éducation nationale et une crise de l'ordre. Et on voit bien que à chaque fois l'État est absent. L'État a laissé le navire éducation nationale couler petit à petit. On a aujourd'hui des jeunes qui sortent avec des formations décalées au marché de l'emploi. Un niveau qui chute à l'international, un manque de professeur face aux élèves et ça c'est une vraie demande des lycéens. Et puis des formations qui ne correspondent plus au marché du travail.

Et puis on a dans les rues des émettiers, des racailles, des gens d'extrême gauche qui croient que piller, agresser, tuer, parfois pas dans pas ce cas-là, cette fois-là encore heureux, qui mettent le feu à des voitures, des voitures de pompiers qui agressent des policiers, qui mènent la violence dans la rue avec un état, on le voit, qui est défaillant pour le retour de l'ordre. Je crois qu'il faut ramener l'État à sa place, reprivilégier le régalien, l'éducation en fait partie et puis ramener des valeurs fondamentales à l'école, le respect de l'autre, euh l'autorité, les fondamentaux. Clairement, c'est important le respect du professeur.

Aujourd'hui, tout va à volot par laxisme et par permissibilité.