Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewFranck Allisio· 7 avril 2023 11 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Entretien avec le média OMERTA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron au second tour aux côtés des leaders de gauche qui font de la communication là-dessus »
  • 1:24Invité politiqueFait
    « l'extrême gauche tel qu'elle est en train de faire évoluer ce qui se passe dans la rue et l'accomplisse objective et l'Allier objective du gouvernement »
  • 2:05Invité politiqueFait
    « le gouvernement n'a qu'un objectif c'est redevenir le parti de leur gouvernement n'est pas le parti de l'ordre ce président est le président du désordre et de l'injustice »
  • 2:47Invité politiqueChiffre
    « j'ai gagné une des élections les plus difficiles c'est à dire face à un LR c'est compliqué parce que dans ces cas là bien évidemment surtout un LR qui a voulu faire un fond républicain entre les deux tours et j'ai gagné à 1000 voix »
  • 3:28Invité politiqueFait
    « ce conflit qui existe aujourd'hui on voit bien que un président qui n'a plus ni l'opinion ni le peuple ni le Parlement avec lui à mon avis il faut que ce soit tranché sous la Cinquième République c'est tranché notamment par la dissolution »
  • 4:10Invité politiqueFait
    « la suspension de la grève des éboueurs donc à partir d'aujourd'hui est-ce que vous vous réjouissez que l'ordre revienne ou alors vous vous désolez de cette petite victoire macronienne »
  • 4:49Invité politiqueFait
    « le mouvement des éboueurs étaient légitime on est typiquement sur un métier un métier pénible qui aurait été pris en compte par notre réforme des retraites »
  • 5:31Invité politiqueFait
    « ça fait 10 ans qu'on demande la dissolution de ces mouvements violents d'extrême gauche on nous explique que c'est pas possible lorsque le gouvernement veut le gouvernement peut »
  • 6:12Invité politiquePromesse
    « moi je pense que nous avons les moyens j'espère qu'aujourd'hui l'État français le gouvernement a les moyens de mettre un terme à ce désordre et nous et nous le souhaitons »
  • 6:53Invité politiquePromesse
    « demain il y aura beaucoup plus l'utilisation du référendum peut-être même d'initiative populaire maintenant appeler plutôt citoyenne »
  • 8:56Invité politiqueFait
    « ce qu'on fait d'autre avec lui c'était une tentative d'assassinat politique en bande organisée »

Temps de parole

  • Franck Allisio100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Franck Allisio

pourquoi le rassemblement national ne prend pas part à ses manifestations alors qu'il défend les mêmes les mêmes choses que les gens qui défilent dans la rue actuellement parce que ce n'est pas notre rôle en tant que politique des militants des adhérents des sympathisants du rassemblement national vous en avez pour très probablement croisé dans ces manifestations parce que nous soutenons la mobilisation sociale depuis le début pour nous il y a un pan politique c'est ce que l'on fait à l'Assemblée nationale et il y a un pan de mobilisation sociale et qui et ça ça se fait évidemment par rapport aux syndicats au leaders syndicaux voilà après vous savez manifester aux côtés des leaders syndicaux qui ont voté pour Emmanuel Macron au second tour aux côtés des leaders de gauche qui font de la communication là-dessus et puis aujourd'hui avec un pourrissement de la situation telle que la voulu et telle que là le gouvernement c'était pas non plus c'était pas non plus l'objectif et on pense que c'est pas non plus la solution on a été beaucoup plus efficace dans l'assemblée dans notre rôle d'élus et Marine Le Pen de cette manière n'a jamais manifester à dire très rares exceptions elle le considère que le rôle du politique c'est pas de manifester c'est de soutenir les manifestants lorsque la colère est légitime ce qui est le cas mais c'est pas de manifester dans la rue est-ce que vous pensez pas que vous perdez un peu justement la main sur justement ces mobilisations sociales là en ne prenant en n'y prenant pas pas part c'est vrai que certains peuvent des fois vous reprocher de on va dire de laisser justement l'extrême gauche la rue laisser à l'extrême gauche un peu c'est revendications là dont on parle voilà tous les jours dans l'actualité mais aujourd'hui l'extrême gauche tel qu'elle est en train de faire évoluer ce qui se passe dans la rue et l'accomplisse objective et l'Allier objective du gouvernement car le gouvernement comme pour les gilets jaunes comme à chaque mouvement social son but c'est de passer de manifestants classique à des casseurs à des Black Blocs au mouvement des fringues et donc l'extrême gauche bien en se met en prenant le dessus et en transformant comme hier avant-hier comme depuis quelques jours la rue en théâtre en théâtre de guérilla rend service au gouvernement car le gouvernement n'a qu'un objectif c'est redevenir le parti de leur gouvernement n'est pas le parti de l'ordre ce président est le président du désordre et de l'injustice et le parti de l'ordre et de la justice de l'ordre juste si vous voulez c'est leur assemment national c'est Marine quelque part un peu provoqué manuel Macron en l'enjoignant à dissoudre l'Assemblée est-ce que vous vous êtes dit j'ai un peu peur attendez si on refait une élection vous deux au là aujourd'hui vous serez dans une meilleure posture ou dans une moins bonne posture j'ai gagné une des élections les plus difficiles c'est à dire face à un LR c'est compliqué parce que dans ces cas là bien évidemment surtout un LR qui a voulu faire un fond républicain entre les deux tours et j'ai gagné à 1000 voix donc je suis allé dans cette circonscription si je suis sur ce combat c'est parce que je n'ai pas peur de urnes que j'ai pas peur des électeurs le retour terrain est très bon depuis le début je passe beaucoup de temps sur le terrain beaucoup de temps à l'écoute j'essaie d'être le plus disponible possible le plus actif aussi et et à Paris et et sur et dans la circonscription pour pour mes électeurs donc je n'ai pas du tout peur au contraire rendre la parole au peuple aujourd'hui ce serait comment dire régler le conflit ce conflit qui existe aujourd'hui on voit bien que un président qui n'a plus ni l'opinion ni le peuple ni le Parlement avec lui à mon avis il faut que ce soit tranché sous la Cinquième République c'est tranché notamment par la dissolution mais moi je suis un démocrate je suis un républicain je retourner aux yeux ma légitimité je la tire des électeurs donc aller retrouver ma légitimité par une autre élection ça ne m'inquiète pas on le sait c'est peu combien en pourcentage de temps passe un député en circonscription et à Paris lundi mardi mercredi et jeudi à Paris ce qui était moins dans les précédents législatures lorsque la comment dire le gouvernement l'exécutif a une majorité absolue et donc du coup le vendredi le samedi et le dimanche sur le terrain alors ça fait des journées ça fait des semaines de 7 jours sur 7 c'est vrai mais on l'a choisi et puis voilà c'est la seule manière de faire véritablement et sérieusement le job la suspension de la grève des éboueurs donc à partir d'aujourd'hui est-ce que vous vous réjouissez que l'ordre revienne ou alors vous vous désolez de cette petite victoire macronienne un moment donné ça la grève des éboueurs poser des problèmes sanitaires enfin de santé de santé publique de de voilà donc il fallait il fallait dans l'intérêt des usagers des habitants de la capitale arriver à une solution mais mais le mouvement des éboueurs étaient légitime on est typiquement sur un métier un métier pénible qui aurait été pris en compte par notre réforme des retraites et qui n'étaient pas pris en compte par la réforme des retraites j'ai réussi à me procurer les images on va dire de la gendarmerie qui font suite aux manifestations pour voilà expliquer un petit peu les mécanismes qui ont pu avoir lieu et les en l'occurrence c'est dégradations on y voit donc à gauche les saisies donc des épées des machettes des hachettes des bâtons télescopiques des bombes artisanales et à droite un manifestant qui poursuit la police au moins un avec une hache est-ce que l'extrême gauche est hors de contrôle dans les manifestations aujourd'hui en tout cas ça donne cette impression ça donne cette impression ça fait 10 ans qu'on demande la dissolution de ces mouvements violents d'extrême gauche on nous explique que c'est pas possible lorsque le gouvernement veut le gouvernement peut est-ce que c'est est-ce que c'est hors de contrôle ou est-ce que le gouvernement a intérêt à voir pourrait la situation avoir sans venimer les choses comme ils ont pourri le mouvement gilet jaune qui est à l'origine un mouvement de la majorité silencieuse qui s'est qui s'exprimait qui faisait porter qui portait sa voix sur la place publique pour finir par en faire un mouvement de de casseurs moi je pense que nous avons les moyens j'espère qu'aujourd'hui l'État français le gouvernement a les moyens de mettre un terme à ce désordre et nous et nous le souhaitons voilà aimez nous pensons que plus la situation s'envenime plus il a plus intérêt pour passer pour le une partie de l'ordre et donc demain faire une dissolution en étant l'incarnation du retour à l'ordre ce qui n'est pas parce que il est justement le fauteuil de désorrasement national pardon au pouvoir demain il y aura beaucoup plus l'utilisation du référendum peut-être même d'initiative populaire maintenant appeler plutôt citoyenne tout à fait tout à fait l'idée c'est d'arriver sur une république référendaire c'est à dire que lorsqu'il y a des grands sujets en plus on est l'une des rares démocraties en Europe qui le permet le référendum n'est pas uniquement réservé aux grands traités les grands les bottes de constitution on peut pas on peut aborder des sujets économiques sociaux donc faisons-le évidemment que Marine Le Pen prenne en un public aurait recours au référendum et le peuple lui-même par notre réforme sur le rythme et le référendum d'initiative citoyenne pourrait s'auto saisir de de grands sujets c'est la prochaine étape de la démocratie le référendum y compris une question un peu décalée ravialisio c'est un peu la version marseillaise de cioti Estrosi est-ce que demain si voilà les on va dire la politique fait que une alliance serait souhaitable est-ce que vous pourriez on va dire vous réalisiez nous avec Monsieur ravier ou alors est-ce que c'est une amitié enterrée définitivement bon déjà ce sont pas du tout les mêmes et même les mêmes rapports de force on a d'un côté une force politique qui pèse plus de 25% selon les derniers et les derniers sondages là par rapport à la dissolution et de l'autre côté une formation qui pèse qui pèse 5% maximum c'est pas du tout les mêmes les mêmes rapports de force deuxièmement moi je suis prêt enfin pardonner en tout cas c'est la politique donc oui je peux pardonner mais ce que je pardonnerai pas ce que je n'arrive pas à pardonner c'est plutôt ce qui a été fait à Marine pendant cette campagne présidentielle je l'avais dit à l'époque pour moi ce fait Stéphane mais ce qu'on fait d'autre avec lui c'était une tentative d'assassinat politique en bande organisée et quand on est depuis 30 ans dans une famille politique qu'on en a été sénates candidat dans l'une des plus grandes villes de France Marseille tout ça à chaque fois comment dire avec le soutien avec à l'initiative de Marine Le Pen et bien on ne sait pas du planter un couteau dans le dos pendant la campagne présidentielle c'est plus de l'ordre de l'humain que de l'ordre de la politique ce qui rend les choses irrégonciliables seront plus complexe on va dire une potentielle réconciliation moi j'aime voilà j'aime pas qu'on s'attaque aux gens que je respecte que que j'aime j'ai vu ma marine dans des circonstances compliquées pendant cette campagne ou vraiment il a fallu se battre de mur nous n'étiez pas nombreux autour de la mener ce combat heureusement on a eu la fidélité de nos électeurs la fidélité de nos militants et on en est sorti victorieux mais évidemment que humainement ça laisse d'être sans les choses et elle comprend les Français et les Français la comprennent depuis le début de cette campagne moi je me souviens la première fois qu'on nous parle de l'essence de du prix du carburant etc donc de la genèse de la genèse des gilets jaunes c'est Marine Le Pen en petite réunion en entre nous politique en bureau en bureau politique en septembre 2017 elle elle sentait elle sentait ça un an avant dis attention faut faire quelque chose là-dessus parce que je veux ça voilà et ça les Français ils ressentent il y a une sincérité il y a une sincérité et il y a une adéquation avec avec le peuple et tout ça ça donne évidemment de la solidité de la de la stabilité et puis je pense que pour être d'ailleurs Emmanuel Macron et l'exception qui confirme la règle et je pense que ça restera une exception je pense que pour pour prendre la les rênes du pays à un moment donné bien il faudra prix des coûts il faut être il faut il faut les prendre il faut que les Français se soient habitués à vous qui vous est testé et c'est pour ça que Marine Le Pen et la meilleure candidate pas seulement pour nous mais pour la France en 202