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Discours / meetingBruno Retailleau· 12 octobre 2026 81 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesTravail & emploiRetraites

Rétablir l'ordre dans les comptes publics.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 83 %Attaque 11 %Défensif 6 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:22Chiffre
    « Le seul paiement des intérêts de la dette va nous coûter 91 milliards. »
  • 6:00Chiffre
    « Les retraites, il manque au moins 40 milliards tout compris d'euros par an pour être à l'équilibre. »
  • 7:44Fait
    « Ceux qui sont coresponsables de ce bilan ne peuvent pas avoir la moindre légitimité pour se présenter devant les Français. »
  • 8:28Promesse
    « Une trajectoire qui permettra dès 2030 d'avoir un excédent primaire dès 2031 de passer en dessous du seuil de 3 % et d'atterrir en 2032 sur 2,2 %. »
  • 15:46Fait
    « On ne redresse pas les comptes en épargnant les deux tiers de la dépense publique. »
  • 1:03:08Chiffre
    « lle dit ça coûtera 1 milliard. Tous les instituts l'ont chiffré entre 20 et 30 milliards. »
  • 1:03:20Chiffre
    « Mais on va quand même réparer le système, ça pourrait procurer 15 ou 20 milliards, je crois, je sais plus d'économie. »
  • 1:06:07Chiffre
    « Une question d'abord de chiffre sur les agences vous parlez de 100000 contenus supports dans les agences. »
  • 1:06:51Chiffre
    « Sur les agences 56 milliards d'euros en 5 ans »
  • 1:07:32Fait
    « l'hypothèse de 1 %. Est-ce que quelqu'un dans cette salle croit encore dans une hypothèse de 1 % ? »
  • 1:08:59Chiffre
    « Ce budget, je vous rappelle, c'est 47 milliards de prélèvement supplémentaires en plus, 17 milliards de mesures nouvelles et 30 milliards de d'augmentation lié à au ce qu'on appelle le tendantiel. »
  • 1:10:24Promesse
    « je vais déposer en tant que rapporteur général mais aussi en tant que député républicain une disposition qui va revenir sur l'annulation de la réforme des retraites de l'année dernière qui était une nonscance économique. »
  • 1:12:02Chiffre
    « Quand il a pris d'ailleurs le pouvoir, l'inflation devait être à je sais plus 100 plus de 100 %. »
  • 1:12:46Fait
    « Comment expliquons-nous que pour mettre une molécule innovante sur le marché qui va soigner des malades françaisement atteint, il va falloir 5 fois plus de temps en France ? qu'en Allemagne »
  • 1:13:29Chiffre
    « Le temps que les médecins passent aujourd'hui dans l'administration, c'est l'équivalent, c'est comme si on prélevait plus de 30000 médecins. C'est plus de 7h par jour. »
  • 1:14:13Fait
    « On a un chômage qui est en train d'augmenter. »
  • 1:14:58Fait
    « C'est du flanc. On ne simplifie pas une règle, on l'abroge. »
  • 1:15:41Fait
    « sur les C2, grosso modo, vous avez sur les 12 milliards à peu près 4 milliards qui sont alors ça a été très critiqué hein. Je crois que ça été critiqué trois quatre fois depuis qu'ils existent par la par la cour. »
  • 1:16:25Promesse
    « Il y aura besoin de moins de professeurs. Bien sûr, dans les propos les propositions, les projets que j'ai fait pour une une école là aussi totalement refondée, bah je crois que là encore, il faudra à la fois gager sur des économies des rémunérations plus élevées pour un certain nombre de professeurs mais avec des contreparties. »
  • 1:17:52Fait
    « la DG FIP la DG FIP a été piraté cet été en juin juillet est-ce que vous pensez pas que le fait de cibler les contrôles par risque d'amener des pirates »
  • 1:18:37Fait
    « est-ce que vous avez jamais vu pirater euh notre système nucléaire ? Évidemment que non. »
  • 1:20:01Fait
    « il y a un dispositif qui est quasi constitutionnel qui demande à l'État lorsqu'il y a un transfert de compétences de transférer des moyens de l'État. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:15

Ce que je vous propose que comme il y a plus de place Non, vous allez venir ici.

0:27

Euh ben écoutez, je voudrais vous saluer. Vous êtes vous êtes nombreux dans dans une petite salle. Je voudrais aussi saluer celles et celui qui sont à ma droite et à ma gauche. Peut-être pour commencer Christine pour la féliciter puisqu'elle est devenue depuis quelques jours, vous le savez, la nouvelle rapporteur générale du Sénat. Et donc, elle va monter son premier budget dans quelques semaines. Ceux qui la connaissent savent que en réalité c'est pas une débutante en la matière. Et alors Philippe Juvent, rapporteur général à l'Assemblée nationale qui lui est dans le chaudron puisque après le travail en commission, le travail sur le budget va commencer dans l'hémicycle, je crois c'est c'est demain. Un un mot d'organisation parce que on est

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évidemment sur des sujets qui sont techniques, on a beaucoup de chiffres, il faut les prouver et j'ai vraiment souhaité à ce que on aille le plus dans le détail possible. Donc je je vais faire mon intervention. Euh vous aurez aussi euh à l'issue de cette intervention un dossier de presse qui précisera avec un certain nombre de tableaux euh les points que j'aurais évoqué dans cette intervention et celles et ceux qui le souhaitent pourront bénéficier d'un des briefs à 14h30 avec notre directeur des études Julien Chartier, mon directeur de campagne Franck Robin pour pouvoir les les roc questionner si vous aviez des points que vous voudriez éclairci.

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Bien. Donc je veux vous présenter la trajectoire budgétaire à un moment donné où je considère que la France est quasiment en faillite. Certains disent quand est-ce que la crise va se déclencher ? La crise, elle s'est déjà déclenchée. Nous sommes déjà dans une première phase de la crise. Je vous donnerai les chiffres que vous connaissez par ailleurs pour dessiner les contours de de ces informations qui sont très très inquiétantes. Mais en réalité, on est assis sur plusieurs poudrières. Il y en a deux que je vais évoquer, mais il y en a d'autres. la poudrière bien sûr financière et budgétaire, la poudrière sociale, la poudrière institutionnelle à l'Assemblée nationale. Donc pas depuis la

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dissolution 2024, pas de majorité. On a plusieurs poudrières poudrières sécuritaires aussi, on le voit bien, mais les deux premières ont un impact direct sur l'état financier budgétaire de la France. Et je voudrais d'abord évoquer d'abord cette poudrière financière. La situation, elle est vraiment catastrophique. Euh après 10 ans d' marche, plus rien ne marche. On en est là aujourd'hui. Vous connaissez les chiffres très précisément. La date a désormais dépassé les 3600 milliards d'euros. C'est absolument inédit. Euh pour ce qui concerne le déficit cette année, donc 5,4,

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je ne crois pas un seul instant euh les prévision du gouvernement à 5 %. Peut-être que rapporteur général pourront en dire un mot, mais on sera sans doute sur un chiffre équivalent l'an prochain. Déjà, dans son avis du 1er octobre, le conseil des finances publiques avait écrit que ce déficite était presque intégralement structurel. Voilà. Et euh dès l'an prochain, le seul paiement des intérêts de la dette va nous coûter 91 milliards. C'est-à-dire que le seul paiement de ces intérêts vont dévorer en réalité euh ce que nous percevons sur l'impôt sur le sur le revenu. Et quand je parlais de crise, tout à l'heure, on a vu tangenter les 5

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% pour le taux d'intérêt pour les les OAT pour les obligation à 10 ans de l'État et on a vu un écart de taux avec l'Allemagne aller jusqu'à 150 points. Et désormais cet écart de taux, il vaut pour tous les pays et y compris d'ailleurs depuis plusieurs mois avec la Grèce mais plus récemment avec l'Italie. Donc oui, on est dans une situation extrêmement grave, catastrophique et un des indices les plus préoccupants quand on parle des financiers qui sont rompus à à au marché notamment financier, c'est que progressivement un certain nombre d'investisseurs un peu traditionnels se retirent et prennent leur place ce qu'on appelle des hedge funds, c'est-à-dire des fonds qui sont spéculatifs. Ils sont

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en train de prendre des positions pour que possiblement le jour venu, ils puissent attaquer la dette souveraine française. Ça c'est un premier point. C'est une première poudrière. L'autre poudrière, c'est la poudrière sociale. C'est une poudrière qui est tout aussi à mon avis dangereuse puisque on n'a jamais dépensé tant soi-disant modèle social. On dépense aujourd'hui euh 56 € sur 100 de dépenses euh publiques. C'est incroyable. Ce que simplement je veux dire pour m'adresser aussi à nos compatriotes, c'est qu'il y a trois paradoxes qui peuvent rendre fout tous les Français. C'est qu'on a jamais eu autant d'impôts. On n jamais levé autant d'impôts. On n jamais eu autant de déficit.

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Donc l'impôt c'est pas la solution. On n' jamais dépensé et on dépense, on est les champions du monde occidental pour la dépense publique et nos services publics n'ont jamais été autant fragilisé. On n' jamais aussi dépensé autant sur la sphère sociale en matière de dépense sociale et malheureusement le taux de pauvreté des Français qui aujourd'hui perdent du pouvoir d'achat, cette proportion n'a jamais été aussi importante. Donc on a un système qui est devenu profondément inégalitaire qui nous coûte de plus en plus cher. Les retraites, il manque au moins 40 milliards tout compris d'euros par an pour être à l'équilibre. L'assurance maladie est désormais déficitaire. On a

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un assistanaat qui décourage le travail et une immigration qui pèse, j'y reviendrai tout à l'heure, oui, l'immigration aujourd'hui massive, elle pèse sur la solidarité nationale et sans pour autant sans pour autant en être y contribuer. Et bien, je pense que en matière d'injustice, un pays où celui qui se lève à 6h du matin et qui paye pour ceux qui ne se lèvent pas, et bien ce pays tôt ou tard finit par exploser. Les deux poudrières financières et sociales sont reliées évidemment puisque c'est la dérive sociale très largement qui a creusé les déficits et la dette. Et demain, si on a un problème avec la dette souveraine, c'est le modèle social

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français qui finira par exploser. Et dans ces cas-là, on l'a vu en Grèce, ce sont toujours les plus vulnérables, les plus modestes, les plus fragiles de nos compatriotes qui pourraient être concernés. Alors, une certitude, ceux qui ont allumé la mèche ne peuvent pas prétendre l'éteindre. 1400 milliards de plus depuis 10 ans. On me dira mais le Covid oui. Non, le Covid c'est 400 450 milliards. Il reste quasiment 1000 milliards. Donc encore une fois, ceux qui sont coresponsables de ce bilan ne peuvent pas avoir la moindre légitimité pour se présenter devant les Français et dire qu'ils

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régleront le problème. Ça c'est faux. et ceux qui promettent d'autres milliards d'économie tout en sans aucune ligne documentée. D'ailleurs, vous avez pu le voir, j'espère, vous avez pu vous en apercevoir tout en distribuant des chèqus jusqu'au permis de conduire. Et bien, ça n'est pas sérieux et je pense qu'on ne peut pas désamorcer une poudrière simplement évidemment avec des allumettes. Comme candidat, je vais m'engager sur des chiffres. Les chiffres sur lesquels je m'engage, c'est un effort là encore absolument inédit, près de 200 milliards, 197 milliards. une trajectoire qui permettra dès 2030

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d'avoir un excédent primaire dès 2031 de passer en dessous du seuil de 3 % et d'atterrir en 2032 sur 2,2 %. J'ai voulu garder une marge parce que le monde est dangereux, il est incertain et je préfère faire en sorte que on puisse garder cette marge pour faire face à toute éventualité. Ce que je voudrais vous dire, c'est que j'ai entendu Christine Navar souvent et j'entends moins évidemment, mais je suis sûr que Philippe l'a dit aussi les chiffres sont des choix. Je vais pas m'exer je vais pas comment dirais-je faire devant vous un exercice

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d'esthétique comptable simplement. Ce que je veux dessiner au-delà de ces chiffres là, de cette trajectoire, de ces économies, c'est un choix de société. Et moi la société que je veux bâtir, c'est une société d'abord qui sorte du socialtatisme. Le socialtati c'est simple, c'est un système où on prend à ceux qui travaillent pour dépenser sans compter et pour redistribuer, y compris à ceux qui ne travaillent pas. Ça ne peut plus fonctionner comme ça. Le choix de société que je fais, c'est de réinventer notre modèle social pour qu'il soit beaucoup plus juste. Aujourd'hui, il est devenu profondément injuste. Profondément. Regardez l'école. On a

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l'école européenne, l'école française la plus injuste qui dépend ou la réussite des enfants dépend et des élèves dépend le plus du niveau social, du revenu des parents. Regardez en matière de santé, selon que vous ayez des relations ou pas, et bien croyez-moi, pour prendre un rendez-vous avec le spécialiste, il vous en coûtera quelques mois, parfois même plus d'une d'année. Si vous avez des relations, en quelques jours, en quelques semaines, vous aurez ces ce rendez-vous. Donc on a un modèle qui est injuste. Je veux donc refonder ce modèle social et surtout le projet de société que je porte, c'est une société du travail gagnant. C'est ce qui est fondamental. Il n'y aura pas de prospérité si on ne recrée pas, si on ne

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réinvente pas une société du travail gagnante. Donc c'est un point qui m'est important. Derrière ces chiffres, il y a des choix et il y a d'abord un choix de société. Je voulais l'expliciter très rapidement devant vous aujourd'hui et justement je serai le candidat d'une classe moyenne. Je l'avais appelé la classe en tout cas la France des honets. C'est pour eux que je veux porter euh ce projet. La France des honetan c'est en réalité la majorité silencieuse c'est la majorité nationale au sens où l'entendait le le général de Gaulle. La France des gens, c'est ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui se saignent aux quatre veines souvent pour élever le mieux possible leurs enfants et ce sont toujours eux qui font les efforts. C'est toujours à

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eux qu'on demande justement de faire des efforts. Et la vraie rupture, la vraie rupture justement que je propose, c'est de rompre avec cette injustice, ce modèle et ce système que j'ai appelé le système euh étatiste, social étatiste. Alors, face à ces deux poudrières qui nous menacent aujourd'hui gravement, je veux une réponse politique qui soit une réponse forte. Je veux aller à la fois un coup de frein et un coup d'accélérateur. Vous savez, ceux qui font des rallis savent que de temps en temps, y compris dans un virage, on peut avoir simultanément besoin du coup de frein et en même temps du coup d'accélérateur. Ça n'aurait aucun sens aucun sens de vouloir remettre la France à l'endroit uniquement en faisant des

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économies. Évidemment qu'il faut faire des économies, mais ce que je veux aujourd'hui, c'est à la fois un grand coup de frein sur la dépense publique, mais en même temps un accélérateur sur la prospérité, sur la croissance potentielle. J'y reviendrai dans quelques instants. Les deux sont fondamentaux et mon projet lit étroitement, articule les deux un coup de frein puissant et juste. Puissant parce que c'est une nécessité vitale, sinon l'État n'a plus aucune marge de manœuvre. Sinon, c'est la vassalisation par les marchés financiers et juste bien évidemment parce que les économies que je propose ont un but. Le but prioritaire, c'est de refonder une

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société du travail gagnant, revaloriser le travail. Le coût d'accélérateur, comme je voulais vous le dire, c'est simplement faire en sorte que on crée demain plus de prospérité, plus de niveau de vie, plus de pouvoirs d'achat pour les Français. On ne le fera que par le travail. Je l'assume parfaitement. Celles et ceux qui indiquent qu'on peut rétablir les choses aussi bien en matière de finances publiques que de niveau de vie, de pouvoir d'achat trompe les Français, ment aux Français. La prospérité par le travail parce que si on veut demain une meilleure croissance potentielle, la croissance potentielle, tous les économistes vous diront que c'est l'offre de travail, la quantité de travail, c'est-à-dire le le temps travail dans une vie.

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quand on est jeune, quand on est seigneur, les heures travaillées dans une semaine, dans un mois, dans une année, voilà. Et c'est la productivité, la compétitivité. Et bien moi, j'agirai en matière justement de prospérité sur ces deux choses. C'est fondamental pour que on puisse avoir plus de travail, moins d'assistance, voilà, et que on ait plus de compétitivité. Je veux faire souffler sur nos entreprises, sur la France, un grand vent de liberté, moins d'impôts et là encore beaucoup moins de normes. Il y a un impôt déguisé qui est sans doute encore supérieur d'ailleurs à la au prélèvement fiscal et prélèvement obligatoire. C'est l'impôt des contraintes de la bureaucratie qui est en train de mettre la France en l'air,

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les maires, les associations, les entreprises. Et ça, je m'y attaquerai. Je n'en parlerai pas beaucoup, j'en ai déjà parlé. Si vous voulez, je pourrais y répondre pour le pour les questions. Je vais vous présenter maintenant les chiffres euh qui est un budget, je vous le disais, pour les pour les honnêtes gens, pour la classe moyenne et je vais vous le démontrer. D'abord, le premier chiffre que j'ai cité tout à l'heure, c'est une économie et jamais cela a été fait. C'est une économie de 197 17 milliards d'euros jusqu'en 32. Je veux d'abord parce que c'est impossible de faire cet effort si on s'y prend comme certains voudraient s'y

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prendre et je veux lever un malentendu. C'est impossible de faire cet effort là si on épargne la dépense sociale et si on ne touche pas au périmètre de l'État. C'est impossible. La Cour des comptes chaque année dans son rapport sur la situation des finances publiques le rappelle. On ne redresse pas les comptes en épargnant les deux tiers de la dépense publique. Déjà la dépense sociale, ce sera plus de 900 milliards à peu près cette année sur la totalité de la dépense publique et et l'État fait le reste avec les collectivités. Mais vous voyez bien que si on ne s'attaque pas à la dépense sociale et aussi à la dépense de l'État, on ne parvient pas à redresser la trajectoire

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de la France et on va tout droit dans le bu. Donc le coup de frein que je vous propose va porter sur les trois grands secteurs état, dépense sociale et collectivité. D'abord pour ce qui concerne l'État, sur les 297 milliards, pardon, les 197 milliards d'euros d'économie, j'en fais 91 milliards sur l'État. Euh et ce que je le fais en faisant mieux, en faisant moins, moins cher et euh en étant beaucoup plus juste. D'abord faire mieux, le fonctionnement de l'État sera revu, ses agences pour la plupart supprimé à hauteur d'un gain de 56 milliards d'euros.

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Je vous disais déjà que tout à l'heure la dépense sociale c'est le gros de la dépense des administrations publiques. Mais dans l'État, il y a une dépense, une des toutes premières dépenses, c'est la masse salariat. Là encore, celles et ceux qui n'assumeront pas une diminution du nombre d'agents publics ne pourront pas redresser le compte. On a choisi en France, on est à 6 millions, quasiment un peu moins de fonctionnaires sur les trois bien sûr fonctions publiques. On a choisi une dépense pardon, une fonction publique nombreuse et paupérisée. La preuve avec le gel du point d'indice. Et bien, j'assume euh de faire en sorte que

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sur de quinquen j'avais parlé de 600000 fonctionnaires de moins. sur le premier quinquena, j'assume d'en faire 400000 de moins. Voilà. 400000, comment y parvient-on ? On y parvient en étant plus efficace. Déjà, vous savez que l'écart d'efficacité entre notre système à nous et la moyenne européenne, c'est 8 à 10 %. 8 à 10 %. Voyez, vous vous mettez ce chiffre là sur les 6 millions, 8 sur 6 millions, vous obtenez déjà un premier ratio. Deuxème donc plus d'efficacité, une meilleure organisation. Deuxième chose, l'Aintelligence

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artificielle va être là encore quelque chose de fondamental qui va tout bouverser et elle va nous permettre de transformer notre fonction publique comme on n' pas pu le faire ou pas su le faire depuis des décennies. Je vais vous donner plusieurs exemples. Euh les Anglais ont fait une expérience intéressante sur un échantillon de plus de 20000 agents public, c'était il y a 2 ans. Et ils ont montré que grâce à l'IA, on pouvait notamment sur des tâches répétitives économiser à peu près 26 minutes, près d'une demi-heure par jour. Près d'une demi-heure par jour. Et ça là encore, si vous prenez ce ratio et vous l'appliquez à notre fonction publique, ça vous fait 350 3700 de moins. Donc vous avez cette intelligence artificielle qui nous

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permettra d'ailleurs de remettre parce que ces tâchesl sont des tâches qui sont des tâches répétitives, qui sont des tâches très administratives et ça nous permettra de remettre aussi sur le terrain par l'intelligence artificielle 150000 fonctionnaires. que si je supprime des postes, j'en mets j'en remets aussi sur le terrain, c'est fondamental. Donc meilleure efficacité, l'intelligence artificielle. J'assume aussi j'assume aussi d'aligner là encore le temps de travail du public sur le privé et ce sera 16h de plus par an. ça jamais tué personne. C'est-à-dire que le comment dirais-je le cap en terme de

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quantité de travail pour la fonction publique, ce sera par an23 heures au lieu de 1607. Vous savez parfaitement qu'aujourd'hui vous avez dans un certain nombre de collectivités y compris d'ailleurs de fonction publique de l'État un certain nombre de fonctionnaires qui ne sont pas qui ne sont pas au 1607 he par an. Voilà. Voilà pour ce qui concerne les 400000 postes de moins. Mais mais sans cela, on n'arrivera pas à reprendre en main la trajectoire financière notamment de l'État. J'irai plus loin avec deux autres dérives qui ont rendu l'État non seulement dépensier, mais surtout impuissant.

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Mieux que moi, celle qui est à ma droite, à votre gauche, le dirai puisque Christine est à l'origine d'un excellent rapport qu'avait fait le Sénat. Je crois que c'était en en 2005 et 2024 même 2025, non 202 pardon, je voulais dire 25, c'est 2025. Voilà, on va y arriver. Euh on on a mis 153 agences. Pourquoi je dis que ça a rendu impuissant l'État ? Tout simplement parce que ces agences ont démembrer l'État. Elles ont leur vie, leur cap et elles échappent pour une partie d'entre elles au contrôle de l'État. Ça ça n'est pas possible. Et en plus, elles ont euh créé une fonction publique là encore extrêmement euh euh comment dirais-je nombreuse. Donc euh

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moi, je supprimerai, on en gardera certaines, mais la suppression sera la règle et euh comment dirais-je ? La prolongation d'activité sera l'exception. À chaque fois, il y aura une revue dans le détail, unité par unité. Et si on doit préserver telle ou telle agence ou tel ou tel opérateur, bien entendu, ils devront leur le justifier. Juste pour dire dans les 500000 équivalents temps plein dans ces agences 500000 500000 euh vous en avez 20 % qui sont des fonctions support. Donc si on absorbe dans l'état euh ou si on revoit les choses, voyez déjà sur les 500000, ça vous fait 100000. Autre façon

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de justifier, d'ajouter aux 400000 postes dont je vous ai parlé tout à l'heure. Et puis l'autre point, je construirai systématiquement des budgets sur ce que l'on appelle la méthode base zéro. Ça consiste tout simplement à faire en sorte que on ne reconduit pas par principe les dépenses d'une année sur l'autre. on revoit systématiquement euh chaque euh dépense et je présenterai d'ailleurs prochainement pour approfondir l'ensemble de ces mesures euh dans quelques semaines. Donc premier levier sur l'État, premier levier euh on faire euh moins mais surtout être plus efficace. Deuxème levier, faire moins, c'est-à-dire que le périmètre de l'État sera revu. Des politiques publiques refondues et des dispositifs qui sont

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coûteux et surtout qui sont sans bénéfice euh seront supprimés pour 32 milliards. Si je vais un peu plus dans le détail, euh il s'agira de confier au privés ce qu'il fait mieux que l'État parce que c'est son métier. C'est son métier. Quand j'étais président de région, c'était des entreprises la plupart du temps privées d'autocaristes qui transportaient les élèves, les collégiens, les lycéens du point de domicile à leur collège ou bien à leur lycée. Et ça n'effrait personne. Ce serait le cas pour l'État, pour l'immobilier, pour les achats, pour les systèmes d'information. Vous savez, si on est la deuxème nation, le deuxème pays le plus piraté sur le plan numérique au

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monde, c'est tout simplement parce qu'on est souvent à l'âge de pierre sur nos systèmes numériques. Parce qu'on a pas faire, il y a eu un gâchi mais énorme. On peut plus compter le nombre de logiciels qui ont été payés à grand renfort d'argent public, d'argent des français et qui fonctionnent mal. Je me souviens d'un logiciel qui était celui des policiers en en matière de police judiciaire où il vous fallait 17 clics pour annexer une pièce à la procédure. Vous avez par exemple une scène de crime 17 clics. Vous vous rendez compte ? Donc ce que l'État ne sait pas faire, vaut mieux à ce moment-là que ce soit le privé et en plus par la commande publique, on peut renforcer un certain

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nombre de nos acteurs privés parce qu'on est dans une bataille, je pense à Mistral et et d'autres notamment en matière d'intelligence artificielle. Ça c'est pour 5 milliards. Confier au privés et revoir le périmètre de de l'État. Rendre aussi le pouvoir au terrain de décider. Ça sera à la fois une déconcentration, une décentralisation. Déconcentration parce que je je vais prendre par exemple puisque on est sur le le souci de l'école et notamment des lycées. Vous savez que on a l'école la plus centralisée du monde. 11 % seulement des décisions sont prises au niveau de nos écoles, des collèges, des lycées, au

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niveau sur place sur le terrain 11 %. contre plus de 60 % sur la moyenne notamment européenne et CDE. Donc on gagnera de l'efficacité. La déconcentration, je parlais de décentralisation. Je confierai aux régions la totalité de l'enseignement professionnel parce que je veux en faire une filière d'excellence et qu'elle a jamais été très bien considérée par l'éducation nationale. Et là encore, on arrivera à être beaucoup plus efficace. Et puis je passerai plusieurs politiques publiques au au Tami pardon au Tatam pour 13 milliards d'euros. C'est le cas de la formation hein. Les chiffres d'ataress, on est quasiment à

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57 milliards. J'économiserai 6 milliards. Priorité à la qualification, à l'insertion bien sûr. Compte personnel de formation réservé à des formations vraiment qualifiantes comme le suggérait le rapport du contrôle de Sénat qui est de juillet 2026. euh formation des demandeurs d'emploi jugés au retour à l'emploi et suppression du plan d'investissement des compétences d'OFPC. Quand j'étais là encore à la région, je m'étais aperçu que les formations les plus courtes de 400 heures étaient celles qui étaient les moins chères et celles qui donnait le meilleur les meilleurs résultats en matière d'insertion professionnelle. Donc là encore, il faut pas avoir peur quand le bénéfice n'est pas démontré et en plus c'est pour ceux qui recherchent de l'emploi à faire des des tails.

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L'énergie 4 milliards d'euros, j'en ai déjà parlé quand j'ai présenté mon projet notamment sur l'électricité. On honore nos contrats sur les énergies renouvelables. On revient pas sur ce qui est passé. L'État a une parole, il l'honneur. En revanche, pour l'avenir, on ne subventionne plus des énergies qui un sont désormais à maturité en matière d'efficacité et cetera et de on ne subventionne plus une électricité dont on a plus besoin. Voilà, il faut savoir qu'au premier trimestre, au premier semestre, on a exporté 51 milliards de terrah. est à peu près le quart de notre production et on l'exporte en plus un coût inférieur à ce qu'elle nous coûte au prix de

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revient. Donc on essaie de raisonner de remettre les pieds sur terre. Il s'agit pas de mettre un moratoire sur les énergies renouvelables. Il s'agit d'arrêter le subventionnement. Le subventionnement, il y en a pour 4 milliards d'euros. Un mot sur l'immigration. Je serai dans quelques jours amené à faire un point précis sur la politique migratoire que je veux engager qui sera une vraie révolution, hein. Et c'est pour ça qu'on ne peut pas le faire sans un changement profond dans la Constitution de la 5e République. Mais aujourd'hui, l'immigration coûte euh une quarantaine de milliards euh d'euros à la nation. et bien j'en économiserai une dizaine de millions d'euros que ce soit sur l'aide médicale d'État, sur l'hébergement d'urgence, sur la délivrance de titre mais plus

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largement sur le fait que j'assumerai là encore une politique migratoire drastiquement inférieure à ce qu'elle peut-être politique migratoire. Non, il y a pas de politique migratoire en France, j'aurai l'occasion de de le dire. on reprendra le contrôle tout simplement euh au bénéfices euh des Français. Et puis euh je supprimerai aussi un certain nombre de de dispositifs qui gaspillent l'argent public sans résultat démontré pour 14 milliards d'euros par exemple en matière de coopération. Pourquoi est-ce que on coopère avec par exemple des pays qui ne qui refusent de nous donner des laissés passés consulaires ou qui ne sont pas coopératifs ? Je propose moi qu'on ait une seule ligne, c'est l'intérêt national. Ça devrait être d'ailleurs la

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ligne de la politique internationale, de la politique étrangère française. Et bien sur les 13 milliards aujourd'hui, on peut en économiser un peu plus de 3 milliards. Sur les médias, je ferai je demanderai à l'audiovisuel public là encore un effort conséquent. On n' pas besoin d'autant de chaînes et il faut que le service public, je ne privatiserai pas mais je souhaite le recentrer sur des missions très spécifique. Là encore, j'aurai l'occasion de le dire. en matière de transition fin de ma prime redov euh mal conçu dès l'origine euh génératrice de fraude euh d'aller-retour permanent un yoyo. Je je ne sais pas d'ailleurs si Christine connaît bien cette politique là s'il y a déjà eu des politiques publiques dans notre histoire où il y a

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eu autant d'aller dans les retours. Donc ça c'est c'est 2 milliards d'euros et en matière d'emploi des contrats aidés un service public un service civique recentré pas supprimé mais recentré et en revanche un service national universel supprimé pour 1 milliard d'euros. Le troisème levier sur l'État euh la justice. Être juste c'est-à-dire les fraudes et les abus. Sur la fraude fiscale et la fraude aux aides publiques, 5 milliards d'euros. La Cour des comptes a montré en décembre 2005 que le recouvrement des redressements fiscaux a reculé en 10 ans. C'est incroyable. On faisait plus de recouvrement alors qu'on a des outils numériques, alors qu'on a une meilleure connaissance. La cour elle-même a

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démontré que on avait eu un retrait en matière de recouvrement, pas de détection parce que il y a une fraude, les fraudes, c'est y a il y a trois maillons, hein. Il y a la prévention dans les dispositifs que qu'on vote, qu'on prévoit ou qu'on installe. Il y a ensuite la détection puis après il y a le recouvrement. Et bien le recouvrement en réalité s'est effondré. Il a reculé euh en 10ant nous attaquerons au grand montage, nous ciblerons les contrôles par l'ingtificielle et nous ferons payer les fraudeurs d'une question de justice. Les abus euh des associations, est-ce que l'État, puisque l'inspection générale des finances a recensé il y a peu de temps, un peu plus d'un an, en

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mai 2023, 23 milliards d'euros de flux public dans les associations ? Et cette IGF a documenté aussi 3 milliards d'euros d'économie qu'on peut faire. Donc je les mettrai en œuvre, voilà. Y compris dans des associations qui contestent la politique de l'État. Je l' j'avais créé quand j'étais ministre de l'intérieur une polémique quand je j'avais indiqué et pointé du droit du doigt des associations très largement pour plusieurs milliards d'euros financé par l'État dans les cras dans les centres de rétention administrative qui déploi un activisme incroyable pour contregarer la politique de l'État alors que l'État soit pas schizophrène. Voilà on met les choses voilà on remet

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l'église au milieu du village. Donc ça c'est l'État pour 91 milliards d'euros et j'ai distingué donc ces ces trois leviers que j'ai détaillé et vous aurez dans le dossier de presse des tableaux qui vous permettront d'aller au-delà du détail que j'ai pu même vous donner. Le deuxième bloc c'est la sphère sociale. C'est une sphère qui est très importante pour 91 milliards d'euros. Pardon ? L'État c'est 8 94. Je je parlé tout 96 même. J'ai parlé de 91. Non non, c'est 96 pour l'État. 96 pour l'État et 91, je devrais me tenir à mon

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texte et 91 pour la dépense sociale en économie cumulée jusqu'en 2032. Je vous disais tout à l'heure, c'est à peu près 10 % de ce que représente la dépense sociale qui représente un peu plus de 900 milliards d'euros par an. Et là, là encore, il faut aller dans chaque comment dirais-je grand chapitre. Le premier de tous les chapitres c'est évidemment les retraites. Tout à l'heure quand j'ai parlé de la fonction publique, fonction publique c'est à peu près un/ers de de la dépense de l'État. la masse salariale. Mais les retraites, c'est 1/4 de la totalité de la dépense publique, tout

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confondu, hein, État, dépense sociale et collectivité. Un/4. Donc vous comprendrez enfin facilement que celles et ceux qui veulent abaisser l'âge de la retraite à 60 ans, c'est du pipo. La réforme de la retraite doit être plus juste. Je considère que le système actuel a des injustices, mais surtout sans cette réforme, c'est impossible de pouvoir là encore reprendre le contrôle sur la dérive financière budgétaire de l'État. Les retraites, je n'y reviens pas. J'avais déjà présenté deux âges, hein, 63 ans, 65 ans. Euh à partir de 63 ans euh vous êtes libre de partir mais ça vous coûte 7 % par an. C'estàd que si vous partez

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effectivement à 63 ans, bah vous percevez que 86 % voilà de la retraite à 64 ans que 93 % et 100 % à 65 ans. 65 ans au lieu de 67 ans parce que la majeure la plus grande injustice en matière des retraites, c'est notamment les maires de famille qui ont interrompu bien souvent leur parcours professionnel, qui ont eu des carrières achées, qui doivent attendre souvent 67 ans qui est aujourd'hui l'âge de la retraite à ta plein. Vous avez un flux de 60000 personnes qui en bénéficient. Plus des 2 tiers ce sont des femmes. C'est parfaitement raisonnable en terme de chiffre. Et donc euh je fais euh ces 67 à 65 ans. Par contre, ma réforme des

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retraites, ça sera la dernière. Ce sera la dernière réforme puisque une fois pour toutes, je réactive quelque chose qui est déjà d'ailleurs dans dans nos dans nos normes, c'est le lien entre l'âge de départ 65 ans et l'espérance vi pour que on s'évite tous les 5 ou 10 ans des psychodrames politiques et que on ait comme en Suède ou dans certains pays scandinaves une évolution quand on gagne une année d'espérance vie et bien on rallonge de quelques mois l'âge de départ à à la retraite, c'est fondamental et surtout une capitalisation. Donc je consolide le régime par répartition, je fais un pilier de capitalisation pour que les

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jeunes qui entrent dans le sur le marché du travail aujourd'hui puissent avoir environ 25 à 30 % lorsqu'ils prendront leur retraite. 25 à 30 % de leur retraite précisément payé par un régime de capitalisation. Sinon, ce sera des retraites de misère et ce sera en plus des fonds propres pour une ressource financière pour nos entreprises. Les retraites, un mot sur la santé qui est un poste très important. Là encore, Philippe Juvin, professeur de médecine pourrait en dire façon détaillé plus que ce que je vais vous en dire. En réalité, il y a beaucoup d'économie, il y a des gaspillages. Mais j'ai tenu une hypothèse très conservatrice sur ce point-là. Parce que

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je considère que les économies, les gaspillages qu'on pourra éviter pourraient être absorbé par deux choses. Par le choc démographique du vieillissement. Le choc démographique du vieillissement. Plus on vieillit évidemment plus on est malade et aussi par des traitements innovants, des molécules qui coûteront plus cher pour bien soigner les gens. Et moi, je veux que les Français, tous les Français, quel que soit leur niveau de vie, je veux que tous les Français puissent avoir accès à ce qui se fait de mieux. Donc sur ce plan-là, oui, nous ferons des économies mais là encore, j'ai une hypothèse très prudente parce que je pense que on pourrait avoir un certain nombre de mauvaises surprises sur les le

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coût des deux effets dont je viens de vous en parler. En revanche, il y a un point parce que ça c'est pas de la justice, c'est même de l'injustice sur lequel il faut être intraitable, c'est les armes maladies. 4 milliards d'euros, on peut faire cette économie 4 milliards d'euros. Les les RS maladies ont augmenté de 40 % en simplement 6 ans. Voilà, c'est ce que la Cour des comptes a démontrer il y a il y a 2 ans. Notamment les arrêts longs et les prescriptions atypiques. C'est ces deux points qui concentrent ce dérapage, cette dérive. Parmi les mesures là aussi que vous pourrez voir dans le dossier de presse, j'en cite trois. Un réexamen obligatoire à 3 et à 6 mois. Un réexamen obligatoire. peut pas ouvrir des droits

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sur des mois et sur des mois. La fin des errés de complaisance en visoconférence, on a des professionnels qui très peu mais qui concentrent quand même euh en terme statistique un niveau de prescription préoccupant et un jour de carence que personne ne pourra racheter. C'est ce qu'on appelle un jour de carence d'ordre public. Voilà. Aujourd'hui, à peu près 60 % sont rachetés notamment par les entreprises et euh en créant un jour de carence d'ordre public, euh ils s'imposeront à tous. Enfin, des quints d'efficiences du CM de santé qui reviendront à la santé bien entendu parce que là aussi euh il y a de très très il y a 230 caisses et cetera. Il y a un effort de

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rationalisation, d'efficacité mais ces efforts reviendront à la santé comme je viens de le dire. quand d'autres promettent 20 milliards d'euros d'économie sur la santé, vous rendez compte ? En affirmant plus sans aucune perte de droit. Évidemment, personne n'y croit. Ma proposition, elle est crédible. Le chômage, donc j'ai parlé de retraite, on est sur la dépense sociale, la retraite, la santé, maintenant le chômage et la solidarité. Et ça c'est un point important parce que la justice pour moi, c'est vraiment de vivre dignement de son travail. Et quand je parle de la classe moyenne, quand je parle de la France, des héjants, les Françaises les Français n'en peuvent plus justement de travailler eux pour pas grand-chose alors que le voisin ne travaille pas, n'a pas à faire le plein

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d'essence, n'a pas à faire garder les enfants. C'est ce modèle social que je veux réinventer parce que il n'est juge que s'il récompense celui qui travaille et que s'il combat celui qui abuse. C'est absolument fondamental. Je corrigerai ce modèle. C'est 30 milliards d'euros avec d'abord le chômage, une assurance chômage qui sera alignée sur les standards européen en terme d'égligibilité, en terme d'indemnisation, c'est 14 milliards d'euros. Euh évidemment, on activera la clause de ceux qui refusent des offres raisonnables, de ceux qui organisent siamment des allers-retours. On travaille un peu, on recharge des droits pour pouvoir repartir en vacances. Euh

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évidemment, il y aura aussi les ruptures conventionnelles. Il y a des milliards là encore à gagner. Euh et je précise que l'UNED comme le conseil d'analyse économique en avril dernier, donc c'est tout récent, ont chiffré chacun de ces paramètres. vous les retrouverez aussi dans le dossier de presse. Un autre point qui est fondamental, je veux rémunérer beaucoup beaucoup mieux le travail, beaucoup mieux pour pouvoir mettre quasiment 2 mois de plus sur la fiche de paye à la fin d'une année, mais je veux taper les abus et faire en sorte que il soit pas plus avantageux de vivre des prestations sociales que de son travail. C'est la proposition de plafonner à 70 % du SMIC euh la totalité

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les aides non contributives donc qui seront plafonnés et plafonnés à 70 % du SMIC. Euh comme je l'ai déjà dit, euh j'ai mis sur la table des dispositifs qui vont être revus pour encourager la reprise d'emploi. Ça sera pour 6 milliards d'euros. Par exemple, le revenu d'incitation à l'activité, je l'ai présenté dans ma première conférence de presse sur le travail gagnant. Il s'agit de fusionner un certain nombre de notamment la prime euh d'activités euh l'ASS et puis là encore le RSA pour faire en sorte qu'il soit toujours y compris à temps partiel beaucoup plus avantageux de reprendre de travail plutôt que de renoncer à ses aes. C'est vraiment ce modèle social que

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je veux justement redessiner pour plus de justice. La fraude sociale. Là aussi, je parlais tout à l'heure de fraude sociale en matière de fraude en matière fiscale. 4 milliards d'euros là encore en accroissant la détection surtout le recouvrement. Frude au prestation pour 2 milliard 7, travail dissimulé et fraude cotisation pour 1,6 milliards d'euros. Encore, le haut conseil du financement de la protection sociale évalue la fraude sociale à 13 milliards d'euros par an et moins d'un milliard sur ces 13 aujourd'hui. Moins d'un milliard sur ces 13 milliards seulement est recouvré chaque année. Donc il y a de la marge. Cette marge je l'évalue justement à 4 milliards d'euros. Et enfin, j'en parlais tout à l'heure, les coups de

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gestion de la sécurité sociale à 4 milliards d'euros puisque les efforts que je demande ou collectivité comme euh là encore au à l'État, je le demanderai aux organismes sociaux de s'aligner sur les standards européens. Les frais de gestion en France pour les organismes sociaux, c'est 1,1 % du PIB et dans l'Union européenne, c'est 0,8 %. Voilà, il y a son que et là encore à l'heure de de l'intelligence artificielle, rien ne saurait justifier cette différence. J'ai parlé de l'État, je viens de parler de la dépense sociale. Un mot du 3e bloc sur les collectivités territoriales, 10 milliards d'euros d'économie en 2032. Je veux leur demander un effort qui soit

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un juste effort parce que les collectivités territoriales ne sont pas responsables de la dépense. Elles sont responsable pour 9 % de de l'endettement de l'État et elles ont comme vous le savez une règle d'or puisqu'elles ne peuvent pas emprunter pour financer des rémunérations du fonctionnement. La règle d'or c'est donc pour que financer par leurs emprunts de l'investissement. Ce que moi je veux, c'est leur demander des efforts mais à condition que l'État en fasse aussi. Aujourd'hui, quand vous voyez des maires, quand vous voyez des pris en département de région, ils croulent sous les contraintes et sous les normes. Et donc ce que je veux pour qu'ils puissent eux-mêmes faire des économies, c'est leur imposer beaucoup moins de normes, beaucoup moins de contraintes. La liberté que je

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revendique pour les entreprises, je la revendique aussi pour les collectivités. Et c'est comme cela que on pourra à mon avis là encore rendre un système beaucoup plus juste. Je présenterai pas aujourd'hui, je présenterai le le paysage territorial tel que je je voudrais que on puisse le dessiner dans quelques semaines. Mais je pense que sur les collectivités c'est important de même que il y a un certain nombre de collectivités qui dérapent complètement. je une collectivité dont les salariés dans les fonctionnaires territoriaux ne sont pas à 1607 zéro subvention zéro concours de l'État. Enfin, je veux dire que pour moi c'est fondamental parce que c'est là encore euh de la justice par

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rapport au aux autres collectivités qui font ce qu'ils peuvent pour bien gérer. Je vous ai parlé en disant que les les chiffres ce sont des choix et que on pouvait pas avoir une une approche uniquement comptable uniquement par des économiques. On ne s'en tirera que si à la fois il y a un gros coup de frein évidemment, mais que si aussi on arrive à créer plus de prospérité, c'estàdire un coup d'accélérateur. Remarquez bien que le coup de frein est en lui-même un coup d'accélérateur puisqu'il y a ce qu'on appelle ce que l'économiste appelle souvent un effet d'éviction. Plus la sphère publique s'élargit, plus elle étrange, plus elle étouffe le secteur privé. Donc faire des économies sur la sphère publique, c'est déjà

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dégager des marges de manœuvre pour la sphère privée. Mais je veux aller plus loin avec un coup d'accélérateur pour retrouver notre souveraineté et surtout pour recréer une prospérité et du niveau de vie en France. Vous savez que désormais le niveau de vie des Françaises et des Français est inférieur à la moyenne du niveau de vie européen. Donc cet appauvrissement, ils le savent. Lincé d'ailleurs dans une note il y a quelques semaines très très officielles a démontré qu'en 2 ans c'est parfoyé 1200 € de pouvoir d'achat qui se sont envolés. Donc ce coût d'accélérateur il est fondamental sur les 197 milliards d'euros d'économie euh que nous atteindrons en fin de mandar en 2032. Je

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sépare strictement deux usages. Un usage qui sera pour réduire le déficit en tant que tel à hauteur de 146 milliards et un autre usage qui sera pour créer de la prospérité pour ce coût d'accélérateur qui sera donc de 51 milliards rendu aux entreprises et puis au ménage. D'abord, pourquoi remettre le déficit d'quer ? Je n'y reviens pas. Il faut rester souverain. Aujourd'hui, la dette française à quasiment 57 % est détenue par des mains étrangères aujourd'hui. Donc nous ne sommes plus souverains et nous sommes à porter de main justement de ces hedge funds ou de du marché financier. C'est devenu

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absolument intolérable. J'ai parlé tout à l'heure de ma trajectoire. Le déficit a plutôt un excédent primaire en 2000 dès 2030. On part sous la barre on passe sous la barre des 3 % 2031 et 2,2 % en 2032. Le deuxème objectif sur lequel je veux revenir quelques instants, 51 milliards que je rends en réalité à la sphère privée, c'est-à-dire au ménage, aux françaises, aux français et puis à nos entreprises tout simplement pour sortir du système socialatis qui a plombé la France depuis des décennies. Euh et j'en ai déjà parlé tout à l'heure, je rends 21 milliards d'euros

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euh au ménage. C'est notamment avec le seuil cotisation zéro, c'est-à-dire que euh celles et ceux qui accepteront de travailler un peu plus hein de 30 minutes par jour supplémentaire, zéro cotisation. zéro cotisation, c'est-à-dire que en dessous de ce seuil, je considère qu'on paye son du à la société et au-dessus au-delà de ce seuil, bah c'est tout bénéfice. Voilà. Et ça c'est quasiment 2 mois de salaire net sur 1 an. C'est très concret. C'est aussi de mois d'économiser sur la facture d'électricité à travers les propositions que j'ai fait pour revenir à du raisonnable pour exploiter au mieux notre parc nucléaire pour pas dépenser l'argent d'un point de

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vue idéologique. Ça fait 15 ans que l'amateurisme ajouté à l'idéologie a été catastrophique et depuis 2009 la facture d'électricité des Français elle a doublé. Voilà. Donc on peut et je l'ai montré euh économiser dans le mandat prochain, dans le quinquena prochain, l'équivalent 2 mois d'électricité, y compris d'ailleurs sur le logement. On a créé un goulet d'étranglement. Il y a jamais eu aussi peu de logement sur le sur le marché et c'est ce qui coûte cher, c'est ce qui est en train de cannibaliser d'ailleurs le pouvoir d'achat des Français. Là aussi, j'ai présenté mes propositions. Donc, c'est 21 milliards rendus euh aux Français très directement euh y compris avec ces loyers moins chers si justement il y a beaucoup plus de de logements. 30 milliards rendus aux

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entreprises pour qu'elles retrouvent leur compétitivité. C'est 15 milliards d'euros sur les cotisations patronales en moins et 15 milliards d'euros d'impôts de production supprimé, c'est-à-dire la CVAE, la C3S, c'est-à-dire le forfait social. forfait social qui taxe, vous savez, euh quand une entreprise veut distribuer les fruits de sa croissance sur l'intéressement, sur la participation, la part extralégale, sur les parents de retraite et on en a besoin pour la capitalisation, l'État vient prendre 20 %, ce sera zéro. Voilà, on restitue aux entreprises l'équivalent de euh 15 millions 15 milliards en cotisation sociale euh cotisation patronale et 15 milliards d'impôts de euh production sans compter les 10 milliards d'euros

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que je restitue grâce à la suppression des cotisations patronales sur les heures supplémentaires au-delà des 36 heures. Si j'ajoute ces 10 milliards parce qu'il s'autofinance, ça fait 15 et 15 pour l'entreprise + 10, c'est 40. Voilà. Voilà. Je voudrais conclure euh sur cette trajectoire budgétaire. J'ai vraiment deux objectifs. Je veux vraiment que l'État redevienne un état efficace. Je veux surtout que les services publics, que l'hôpital, que l'école, que la justice retrouve des moyens d'agir, que l'État retrouve une capacité d'agir, mais aussi un certain nombre de marges de manœuvre. et je veux baisser les prélèvements obligatoires.

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Tout ce que je vous ai euh indiqué, toute mon hypothèse repose sur des hypothèses extrêmement prutantes. Une croissance à 1 %. Je ne vais pas chercher les fruits de la croissance, mais si la croissance grâce au choc que je propose est supérieur, alors les fruits de croissance iront au français, je la restituerai intégralement aux français, au ménage et aux entreprises. Et les efforts que nous obtenons se font sans augmentation de l'impôt. Le calendrier, ça sera un choc de pouvoir d'achat très rapide dès le début du mandat. Choc de pouvoir d'achat pour que le travail paye plus. moins d'assistana. Ensuite, je restitue donc aux entreprises des codisations

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sociales et des impôts plus de liberté. Et enfin, comme je le disais, chaque point de croissance gagné au-delà de la trajectoire sera intégralement rendu au français. Un dernier point, la règle d'or. Oui, j'ai même proposé il y a quelques semaines au président de la République, lui qui voulait absolument faire juste raison d'ailleurs mais qui cherche depuis des années à faire un référendum. Et bien si on voulait calmer les marchés financiers, il y a un référendum qu'on aurait pu faire avant la fin de l'année, hein, c'est le référendum sur la règle d'or parce que la règle d'or, elle a été votée par l'Assemblée nationale et par le Sénatal, je crois que c'était en 2011. Il suffirait simplement de convoquer les Françaises et les Français pour que on puisse acter dans la loi fondamentale

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constitutionnelle de la France cette règle d'or. Bon, quoi qu'il en soit, je la ferai voter évidemment dès que je suis élu si Mael Macron ne s'en saisit pas. aujourd'hui euh et rapidement. Voilà, je termine pour dire que ces efforts sont répartis. Il s'agit encore une fois de créer un modèle, un modèle social. Notre modèle n'a plus rien de social aujourd'hui. C'est ce qu'il faut dire aujourd'hui au français. C'est un modèle social qui fonctionne pour ceux qui ont les moyens de faire autre chose, de s'assurer par ailleurs et cetera, mais certainement pas pour la classe moyenne. Certainement pas. Donc nous allons remettre d'apom un modèle qui sera un modèle qui s'inspirera d'une meilleure justice sociale et nous allons surtout bâtir une France du travail

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gagnant, pas de l'assistana, une France du travail gagnant et euh une France où on va pouvoir relancer la prospérité. Merci de votre attention et je suis prêt à prendre quelques questions.

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Oui. J'ai euh par des retraites reconfirmer représer l'âge de se pas à la retraite parce que signifie qu'on a plus aucun de travailler la question j'ai vous parlez du travail

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Absolument.

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Bien sûr, bien sûr. Est-ce qu'il y a une autre ? Sinon, j'ai répond je regarde si alors je réponds je réponds je réponds à votre question. Sur les retraites, bonne question. Sur les retraites, j'ai donc deux piliers. Je consolide la répartition et j'amorce puissamment hein pour avoir un fond à peu près à 10 15 ans de 1000 milliards de cap retraite par capitalisation. Sur les 63 ans, vous avez la liberté. J'ai par ailleur indiqué que je garde un dispositif de carrière londe que je transfère. Il y en a pour 4 milliards à peu près. Ces 4 milliards, je les mets à disposition des partenaires sociaux qui

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discuteront. Concrètement, je considère que ce sont les partenaires sociaux qui sont les mieux à mêmes de pouvoir définir les critères beaucoup plus que l'État. 4 milliards. Donc c'est une subsidarité. Et évidemment sur la pénibilité on on y reviendra simplement là encore ce sont les partenaires sociaux qui devront définir un certain nombre de critères. Donc oui, quelqu'un qui est cassé avant 63 ans, on ne va pas le pousser. D'ailleurs, ça coûterait plus cher en terme d'arrêt maladie et et autres et ce serait inhumain en plus. Bon, donc ça c'est un point qui est absolument fondamental mais dans la réforme des retraites que je je veux faire, ce point n'est quand même pas subsidiaire puisque précisément ces 4

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milliards, je les remets, ces décisions, je les remets aux partenaires sociaux. Ensuite, oui oui, je sors des 35 heures. Je sors des 35 heures. Absolument, je sors des 35 heures. Pour le privé, ce sera une discussion entreprise par entreprise, y compris sur le mode du référendum dans une entreprise ou sur des branches. Voilà. Et pour ce qui concerne en revanche la fonction publique, c'est 16h de plus. C'est 16h de plus, c'est 1623 he par an. Je considère que on ne pourra pas créer de prospérité euh sans que on travaille un peu plus. Franchement, j'ai pas fait le calcul de 16h 16h par an divisé par le nombre d'années enfin de de jours

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travaillé dans une journée. Ça doit être apporté des uns et des autres. Voilà. Mais c'est ce qui me permet aussi de conforter l'hypothèse des 400000 postes euh de moins à terme dans la fonction publique avec l'intelligence artificielle, avec une meilleure productivité, compétitivité et cetera et cetera. Oui. Bonjour euh la de 400 sur 5000 sur la balance 250. Non non non50. Non, je vais vous non la voilà comment je procède. L'objectif est bien en nette

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de 400000 en économie mais avec l'IA, les trois grandes inspections générales ont indiqué que on avait en France 1310000 postes de la fonction publique qui sont très très exposés à l'IA. Euh là-dessus, j'ai compté moi 300000 150000 que je remets sur le terrain parce qu'ils n'auront pas affaire à des tâche administrative et 150000 en suppression. Euh il y a plusieurs études qui sont par J'ai donné l'étude anglaise là sur les 26 minutes sur un échantillon important de de 20000 fonctionnaires assez exposés à des tâches répétitives et cetera.

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Et si vous faites le calcul à proportion, on obtient par ce moyenlà 300 370000.00. Donc les chiffres de 400000 avec tout ce que je propose en réorganisation avec l'IA, avec une augmentation du temps de travail et cetera, c'est parfaitement atteignable.

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Ah oui oui oui bien sûr. Bon il y a beaucoup trop de il y a beaucoup trop de bien sûr, il y a beaucoup trop de ministères. d'une part mais non, ce sont des tâches dans les ministères. Quand je parle par exemple de l'immobilier, quand je parle des services d'information, donc du digital, quand je parle des achats, il y a beaucoup beaucoup de de tâches qui seraient à mon avis faites de façon plus efficace par le privé que par le public. Oui, des j'ai la première sortez la pé pour l'état et vous promet zéro pour les impôts est-ce que dans votre sujet quand même que taqu fiscale si lui a rabout sa fiscale si qui représenter en

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soi une autre impôt pas oui et la deuxième pour vous avez dit ceux qui sont coresponsables de ce de l'état des finances de pe pas avoir la légitimité se présenter à financière. Ah, pas présenter, pas se présenter.

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Je vais vous répondre. Euh, d'abord, c'est équivalent, c'est 91 91 d'un côté, 96 de l'autre. État, dépenses sociales, je je les mets à contribution de façon équivalente. Je j'aurais pu en réalité, c'est un arbitrage que j'ai fait puisque on m'avait proposé des économies aussi pas mal sur le système de santé. Comme je vous l'ai dit, j'ai j'ai préféré être très prudent notamment avec le vieillissement et puis avec le coût des molécule et c'est la raison pour laquelle on est passé, si j'ose dire en dessous de de l'état pour être très précis et répondre à votre à votre

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question. Non, je veux les niches. Je j'ai pas demandé à ce que on J'ai simplement euh une un point, c'est pas d'impôt nouveau. Bah pas d'impôts nouveaux. Pas d'impôt nouveau. Donc pas d'impôts nouveaux. Oui, bien sûr. Je je vise les Bien sûr. Je je pense que euh les deux anciens premier ministres Macron sont coresponsables. Oui, bien sûr. Bien sûr. Euh bien sûr, bien sûr. L'un pour aux alentours de 200 et quelques millions par jour d'endettement, l'autre raison de 400 millions, je crois. Voilà. Donc je je attendez, je je conteste pas le fait qu'il se présente, simplement je parlais de légitimité. La

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légitimité à être crédible sur le fait de reprendre en main la trajectoire financière budgétaire. C'est tout. En gros, je je ferai demain ce que j'ai pas fait hier, c'est tout. Évidemment qu'ils sont légitimes à se présenter à l'élection présidentielle. Évidemment

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programme économique le chaos en quoi votre programme a et pourquoi il y a pas de trouble sous la présidence de de notamment votre réforme des retraites présenté comme la dernière et à l'inspiration générale plutôt libérale de votre économique on dit souvent attaché modèle social. Mais justement, moi je suis attaché à au modèle social français mais aujourd'hui le modèle social n'en est plus un. Le modèle social républicain, c'était l'ascenseur social par l'école républicaine. Ça n'est plus le cas. C'est l'inverse aujourd'hui. On a un modèle qui une école qui fonctionne tellement mal. Regardez les résultats de PISA.

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Ça veut dire que les enfants qui ont un niveau culturel parce qu'ils baignent justement dans une une atmosphère culturelle et cetera, ben chez eux sont avantagés et puis sinon ils peuvent bénéficier de cours particuliers de rattrapage et cetera. Donc l'école voilà pour ce qui concerne l'hôpital heureusement on a des personnels soignants qui sont incroyablement professionnels et qui se dévouent. Mais je parlais des prises de rendez-vous et sur les retraites. Pardon. Les jeunes aujourd'hui savent parfaitement et c'est ce qui est en train de creuser la fracture intergénérationnelle. Les jeunes aujourd'hui savent que si nous ne faisons rien, ils auront des retraites de misère. Ils payent aujourd'hui, ils payent aujourd'hui des retraites que eux demain n'auront pas.

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C'est le plus grand scandale en terme de modèle social qu'on a jamais eu encore depuis des décennies et des décennies. Donc non, mon modèle moi permet justement d'être juste et notamment sur le travail, de pas ponctionner toujours en permanence des gens qui bossent, qui gagnent peu d'argent au profit de gens qui profitent du système. Donc vraiment cette affaire de justice sociale, git-on et les troubles. Quand je parlais de trouble, je simplement je faisais allusion aux déclarations d'un certain nombre d'élus et pas des moindres des insoumis pour indiquer que il refuserait le verdict démocratique des urnes si Marine Le Pen est élu. Voilà, c'est autre chose. C'est encore autre chose qui ait un certain

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nombre euh comment dirais-je de manifestation personne la manifestation c'est un droit constitutionnel. Mais je prendrai les Français à témoin. Voilà, je les prendrai à témoin. Et encore une fois, il faut impérativement assumer ces réformes. De toute façon, ce sera soit ou soit la Grèce, hein. Ce sera la Grèce, c'est entre 20 et 30 40 % de retraite de moins. C'est en équivalent pour les pensionnés en France 400 à 500 €. Ah parce que cette hypothèse c'est une hypothèse aujourd'hui qui n'est plus du tout une hypothèse d'école. Donc euh voilà. Euh ben je voilà et puis les vous y aviez autre chose le problème Ah bah le problème bah attendez enfin

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écoutez vous vous verrez vous verrez les tableaux vous pour celles et ceux qui veulent aller dans le détail vraiment appeler les collaborateurs. Posez-leur les questions. Toutes les questions seront les bienvenues à 14h30 et vous ferez la comparaison. Vous ferez la la comparaison de tableaux qui sont documentés, y compris parfois et souvent avec comme je l'ai fait mais j'aurais pu le faire encore plus avec tel rapport de l'Assemblée, du Sénat, de la Cour, des comptes ou d'autres organismes qui attestent de nos chiffres sur regardez sur la retraite. Vous me questionniez sur la retraite, c'est fabuleux. Elle dit "Je vais baisser l'âge de la retraite, 60 62 ans et en même temps elle dit ça coûtera 1 milliard. Tous les instituts l'ont chiffré entre 20 et 30

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milliards. Et elle dit après, "Mais on va quand même réparer le système, ça pourrait procurer 15 ou 20 milliards, je crois, je sais plus d'économie." Ça tient pas debout. Ça ne tient pas de bout. Voilà ce que je mets sur la table, on peut le contester parce qu'on peut dire sur ceci, bah vos choix sont pas des choix que j'aurais fait peut-être, mais c'est documenté. C'est un travail sérieux. Oui madame. Bonjour, c'est vous avez promis un choc du pouvoir d'achat dès le début de votre mandat. l'in maire en notre maire et quand il doit pour son impact sur le chemin Marie Leon

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qui est commencé intégrement parition est-ce que vous aussi et deè question est-ce que vous avez prévu le bloc supplémentaire pour les mè merci vous d'être constante dans dans vos questions. Je ferai je ferai bientôt un point particulier sur l'outre mer. Donc je ne répondrai pas aujourd'hui très précisément. Par exemple sur le l'énergie et notamment sur l'énergie renouvelable. Je pense qu'on ne peut pas traiter l'outre mer comme on traite l'hexagone tout simplement parce que les réacteurs, les centrales sont sur l'hexagone et que l'outre mer en

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revanche a besoin notamment de ces énergies renouvelables. Donc que que ce soit sur l'octroit de mer, que ce soit sur l'énergie, que ce soit sur la politique fiscale et autres, je ferai des propositions simplement. Je tromperai pas nos compatriotes ultramarins. Aujourd'hui, on est au bord d'une crise et il y a plus de sous dans les caisses. Donc il faut regarder point par point ce qui peut être juste. Voilà, ce qui est injuste et faire en sorte d'avoir une politique ultraarine qui soit ambitieuse. Voilà, pour moi, c'est fondamental. L'outreemè c'est l'identité de la France. Jamais le soleil ne se couche sur la France. les outres mès, c'est les trois océans. Et et en plus les outres mès, nous faut comprendre que la dimension universelle qui nous est

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propre en réalité est aussi attaché à cette dimension planétaire et et mondiale. qui déjà pardon qui manquent déjà Non mais je je me propose moi de faire un point pour l'instant qui est un point précis et les candidats qui promettent toujours plus de chèqus sont des candidats qui manquent qui mentent évidemment comment voulez-vous que aujourd'hui avec toujours plus de chèqus on puisse faire face à la crise financière qui arrive parce que s'il y a une crise financière croyez-moi Encore une fois, tout le monde est copa de cette crise financière et moi je ne le veux pas. Donc je ferai une politique pour les outresemes que j'annoncerai

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prochainement.

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Une question d'abord de chiffre sur les agences vous parlez de 100000 contenus supports dans les agences. Est-ce que ça doit s'ajouter aux 400000 fonctionnaires pour les supprimer ou pas ? toujours dans les agences pour chiffrez la la suppression. Non, c'est net hein, c'est du les 400 encore une fois c'est du ça recoupe la question. C'est du net. C'était simplement pour dire que voyez 100000 sont dans les 400000. Les 100000 Oui oui. C'est que on est Oui. Parce que quand vous avez des fonctions support, quand vous avez un certain nombre par exemple comme l'ADEM ou d'autres agences que je veux supprimer, certaines pourrier dans l'État ou par exemple pour moi l'ARCEP n'a plus de raison d'être, on rapatrie les fonctions par exemple de l'ARCEP. L'ARCEP, c'est ça me vient à l'idée à

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l'esprit, c'est le gendarme des télécommunications. Bon, c'est ça avait du sens en 97, ça n'a plus de sens aujourd'hui une régulation exanté sectorielle. Peu importe, c'est des choses que j'ai étudié quand j'étais sénateur. Euh ben quand vous rapatriez les effectifs, les fonctions support, vous l'avez dans le ministère, vous l'avez dans votre administration. Donc il plus besoin de les avoir. Sur les agences 56 milliards d'euros en 5 ans pardon, pardon, pardon, pardon. Non, non, non, les agences. Non, non. Ah non non, non, non, non, non. vous trard sur sur 56 milliards. Voilà sur non sur l'État

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pas sur ah ben non pas sur les non non est-ce que vous reprendez le budget va s'ouvrir demain un temps le rapporteur gér du a alerté pendant ces 3 jours de commission des finances sur la dette sur le fait qu'on doit avoir ça en ligne devenir la réduction du déficit est-ce que vous pourriez à votre compte la phrase mieux un budget imparfait que pas de budget Non, il faut le meilleur budget possible. Alors, ce budget, il est il est un peu paradoxal puisque on sait que c'est un budget réversible, un budget qui ne sera sans doute jamais appliqué. Moi, je prends l'engagement d'ailleurs de faire voter un collectif

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budgétaire dès la fin du printemps, l'été 2027. Donc, d'un côté, on sait qu'il ne sera pas appliqué. Mais pour autant, si on veut éviter une crise, en tout cas le paroxisme d'une crise rapidement, il faut qu'il soit sérieux. Aujourd'hui, il l'est pas. Bah, écoutez, par exemple, l'hypothèse de 1 %. Est-ce que quelqu'un dans cette salle croit encore dans une hypothèse de 1 % ? Bien sûr que non. Personne le consensus des économistes n'est pas là-dessus. C'est un budget qui fait une fois de plus la part belle aux impôts plutôt qu'à les dépenses. Mais je vais peut-être demander à Philippe de dire un mot. Merci beaucoup.

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Ce budget, je vous rappelle, c'est 47 milliards de prélèvement supplémentaires en plus, 17 milliards de mesures nouvelles et 30 milliards de d'augmentation lié à au ce qu'on appelle le tendantiel. Moi personnellement, j'ai voté contre la première partie qui avait été adoptée en commission des finances et votre question elle est un peu subtile. Vous dites est-ce qu'il vaut mieux un mauvais budget que pas de budget ? Bon, en réalité, tout dépend du caractère mauvais. Là, j'ai voté contre. J'ai voté contre la la première partie. Pourquoi ? Parce que nous avions par exemple creusé le déficit. Nous notre priorité en fait, il faut avoir les idées simples. Nos idées simples sont les suivantes. Premièrement, la priorité c'est de baisser l'endettement parce qu'il marche il mange nos marges de

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manœuvre. Pour baisser l'endettement, il faut baisser le déficit. Et pour baisser le déficit, nous pensons que les marges de manœuvre sont plutôt sur la dépense que sur la recette. Et donc c'est pour ça que je peux résumer le mon propos en disant dépensez moins, dépensez mieux, travaillez plus, simplifier. C'est c'est ça nos quatre points et et en en commission en en séance qui commence dans 3 jours par exemple, je vais déposer en tant que rapporteur général mais aussi en tant que député républicain une disposition qui va revenir sur l'annulation de la réforme des retraites de l'année dernière qui était une nonscance économique. Et donc marcher sur ces deux jambes, c'est très important. Dépensez moins, dépensez

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mieux, travaillez plus, simplifier. Il y a des liges rouges qui pourra conduire à une censure de budget du gouvernement. Mais vous savez la subtilité est la suivante, on sait que si vous n'avez pas de budget, les marchés vous sanctionnent très sévèrement. Donc ça évidemment nous ne voulons pas, nous ne jouons pas contre notre pays. Mais en même temps, si vous mettez dans un une hypothèse absolument folle où par exemple monsieur Mélenchon aurait fait passer par ses troupes l'annulation de la dette, l'attaque Zucman et je ne sais pas quoi de d'étrangetés supplémentaires dont ils ne sont pas avars. Oui, là dans ces cas-là, on aurait dû il ne serait pas possible de voter pour le budget. très clairement et ça ça va de soi. Donc vous voyez la question c'est il faut le juger

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à la fin de la discussion en tout cas à la fin de la P1 en commission le vote des le vote de votre serviteur mais aussi DLR ça a été de dire nous n'en voulons pas parce que la copie était très mauvaise. Oui. question la première c'est évidemment avec l'économie qui était inspiré de Mil en Argentine pour faire une deuxème c'est sur les 51 milliards que français euh demandé par vous avez parlé de facture d'électricité notamment il y a la C2 suspend ça

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Comment comment7

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? Euh monsieur Miley, moi je suis français, je suis pas argentin. Quand il a pris d'ailleurs le pouvoir, l'inflation devait être à je sais plus 100 plus de 100 %. Par contre, je veux passer au bulldozer et même pas la trançonneuse, un certain nombre de normes. Vous savez qu'aujourd'hui la bureaucratie ça tue. Je vais prendre un exemple. Je profite du de proximité de professeur Fibu. Comment expliquons-nous que pour mettre une molécule innovante sur le marché qui va soigner des malades françaisement

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atteint, il va falloir 5 fois plus de temps en France ? qu'en Allemagne, comment est-ce qu'on peut expliquer que quand une molécule est reconnue positivement en Europe, elle soit pas par une sorte de reconnaissance mutuelle autorisée aussi en France ? On en crève partout que ce soit les encore une fois les maires les présidents d'association. Pourquoi c'est difficile aujourd'hui ? On trouve des bénévoles encore. Pourquoi est-ce que peu de bénévoles veulent devenir des responsables associatifs ? parce que c'est plus possible. Le temps que les médecins passent aujourd'hui dans l'administration, c'est l'équivalent, c'est comme si on

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prélevait plus de 30000 médecins. C'est plus de 7h par jour. Donc oui, ça j'accepte et j'ai fait des propositions. Un dans la constitution et dans la charte de l'environnement, je supprimerai le principe de précaution de par une loi organique, j'interdirai les surtranspositions européennes. Déjà, le l'Europe réglemente beaucoup et nous on en rajoute une couche. Et 3, une fois que je serai à l'Élysée, je prendrai dans les toutes premières semaines des ordonnances. pour supprimer ses règles, ses contraintes les plus bêtes. Voilà pourquoi est-ce qu'en entreprise la quasi totalité des boîtes

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font moins de 50 salariés parce qu'il y a des seuils et que si vous embauchez un salarié de plus patatra des contraintes supplémentaires, des coûts supplémentaires vous tombent sur la tête. On a un chômage qui est en train d'augmenter. Donc oui, ça je je l'assume parfaitement. J'assume cette partie-là, elle sera c'est une partie pour moi fondamentale au même titre que les que les impôts. C'est ce que disait Philippe d'ailleurs sur son 3 ou 4e pilier il y a quelques instants. Simplement, moi je parle plus de simplification parce que j'ai un peu de bouteille comme parlementaire. Je ne me je ne me souviens pas avoir entendu un seul gouvernement de droite ou de gauche ou du centre ou d'ailleurs qui n'est pas prononcé le mot simplification.

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C'est du flanc. C'est du flanc. On ne simplifie pas une règle, on l'abroge. Donc, j'assume de ne pas simplifier mais de déréguler. On en est là aujourd'hui. On a une bureaucratie. C'est quoi la la définition de la bureaucratie ? La définition de la bureaucratie, c'est quand la procédure devient plus importante que la recherche du résultat. C'est ça la bureaucratie. Donc il faut remettre les choses à l'endroit et c'est ce que je vais faire. Pardon sur les sur non sur les C2, je ferai de la des crédits d'impôts en fait. C'est que sur les C2, grosso modo, vous avez sur les

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12 milliards à peu près 4 milliards qui sont alors ça a été très critiqué hein. Je crois que ça été critiqué trois quatre fois depuis qu'ils existent par la par la cour. C'est confus, c'est pas voté et cetera. et vous avez à peu près 4 milliards uniquement pour des frais de gestion qui vont pas au français. Donc ce que je compte c'est pas les 8 milliards puisque c'est une ressource qui dit enfin c'est un mécanisme débudgétisé. En revanche, je considère que les 4 milliards les Français neuront pas les payer évidemment non plus. Oui. Déjà est-ce que ça pourrait être des policiers, des professeurs ? Ah, les professeurs, Oui. Non, mais les professeurs, les policiers, non. Les

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infirmières, le personnel soignant. Non. Euh j'ai j'ai dit d'ailleurs, c'est pour ça que quand j'expliquais l'impact de l'IA sur la fonction publique, je pense qu'on pourra justement préserver dans beaucoup de fonctions publiques du temps utile, du temps par exemple où les gendarmes et les policiers seront sur la voie publique plutôt que de taper avec deux indexes. Vous voyez ce que je veux dire ? prise de dépos l'intelligence artificielle peut faire tout ça. Donc non, je il y a des points qu'il faut renforcer. Par contre, on va perdre en 2035 1300 et quelques élèves. Il y aura besoin de moins de professeurs. Bien sûr, dans les propos les propositions, les projets que j'ai fait pour une une

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école là aussi totalement refondée, bah je crois que là encore, il faudra à la fois gager sur des économies des rémunérations plus élevées pour un certain nombre de professeurs mais avec des contreparties. Je je fais pas 20 % de plus pour tout le monde, moi. Voyez, d'abord ça aboutit à 6 ou 7 milliards de plus que la la trajectoire démographique ne me permet pas d'avoir. Voilà, moi la proposition que je fais c'est un peu plus de 2 milliards, voilà, et qui est bien en dessous de la projection démographique, de ce que la trajectoire démographique avec moins d'élèves permettra d'avoir en matière d'économie. simple que le ciblage de contrôle fis

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par l'intelligence artificielle donc la DG FIP la DG FIP a été piraté cet été en juin juillet est-ce que vous pensez pas que le fait de cibler les contrôles par risque d'amener des pirates je vais vous dire on a he c'est déjà ils ont déjà commencé mais on sait vous savez qu'on sait faire en fait on a je vais vous dire on on vous savez pourquoi on sait faire ce qui me permet de le dire, est-ce que vous avez vu évidemment est-ce que vous avez jamais vu pirater euh notre système nucléaire ? Évidemment que non. Voilà. Donc euh un certain nombre de de nos fonctionnaires ont développé ce genre de compétence.

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Pas tous. Je pense moi que dans beaucoup de ministères, il vaut beaucoup mieux faire appel à la commande publique, c'estàdire au privés plutôt que développer euh une connaissance qu'on n pas qu'on a pas du tout. Mais évidemment qu'il faut se servir de l'intelligence artificielle. Oui, pardon. Vous vous avez levé la main ?

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Non. sur le service public, je je présenterai quand je présenterai mon projet sur la culture, sur l'audiovisuel, je je présenterai d'un d'un seul coup l'ensemble parce que ça sert à rien de dire voilà il y a sur les différentes chaînes sur le bouquet du service public, j'ai supprimé cette chaîneel plutôt que l'autre et voilà l'effort que je je demande. Non non, il y a pas du tout de il y a pas du tout d'opposition. D'ailleurs, il y a un dispositif qui est quasi constitutionnel qui demande à l'État lorsqu'il y a un transfert de compétences de transférer des moyens de l'État. Mais je fais le pari que les régions parce qu'elles sont sur le terrain, parce que j'associerai non seulement les régions mais les branches professionnelles euh seront beaucoup plus efficaces.

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Beaucoup beaucoup plus efficaces. Et moi ce que je veux, c'est pas tellement euh euh pour cette formation professionnelle, bien que ça compte des économies, je veux que on arrête de considérer que les métiers manuels, que la formation professionnelle, c'est une sous-formation. Voilà. Moi, j'en ai marre qu'on ait passé des décennies à dévaluer, à dévaloriser des jeunes qui avaient l'intelligence de la main, qui étaient plus dans le concret, moins habile dans l'abstrait. Et je veux qu'on ait en terme un système dual. une filière générale, voilà, et une filière d'excellence professionnelle. Et je considère que pour que elle devienne une excellence, ça passe pas par l'éducation nationale qui a toujours considéré en

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réalité l'éducation enfin la formation professionnelle comme quelque chose de d'à côté.

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Voilà, écoutez, merci en tout cas d'être venu nombreux. Donc on a dû non vous on va vous le don si on vous l'a donné ou pas ? Vous vous l'avez he ?