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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 2 octobre 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

SÉBASTIEN CHENU : « LFI manipule les lycéens ! » (BFM TV)

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Selon vous, si vous deviez résumer, le climat actuel est vers quoi nous basculons ?

  • 3:11OuverteRéponse directe

    Si demain vous êtes au pouvoir, avez-vous la solution pour un rétablissement de l'ordre rapide ?

  • 5:01OuverteRéponse partielle

    Medipart publie des preuves incriminant Jordan Bardella pour des écrits antisémites. Que répondez-vous ?

  • 7:08RelanceRéponse partielle

    Édouard Philippe dit que Jordan Bardella a tenu des propos antisémites. Que répondez-vous ?

  • 9:17OuverteRéponse directe

    Le ticket RN est-il toujours aussi solide malgré les révélations ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:36InvitéChiffre
    « Nous avons déploré, rien que pour le département du Nord, 600 000 euros de dégâts dans les lycées du Nord. »
  • 3:44InvitéFait
    « Tous ces jeunes lycéens, en tous les cas, qui se transforment en casseurs, car il y en a un certain nombre qui se transforment en casseurs, pas tous, mais tous ceux qui se transforment en casseurs, sont souvent mineurs. »
  • 4:10InvitéPromesse
    « s'ils ont des allocations sociales, s'ils occupent des logements sociaux, ou si de toute façon, leur gamin détériore du matériel public, eh bien, ce sont les parents qui devront le réparer. »
  • 4:34InvitéPromesse
    « Revenir sur, évidemment, l'excuse de minorité, mettre en place une loi anti-casseurs. On a déjà fait ces propositions. »
  • 7:25InvitéFait
    « Mediapart, qui a déjà publié des faux documents, rappelez-vous, dans l'affaire Sarkozy, il y avait la publication d'un certain nombre de faux dans l'affaire Sarkozy. »
  • 7:41InvitéPromesse
    « Jordan Bardella contestera évidemment devant la justice. »
  • 9:37InvitéFait
    « Notre ticket, notre candidate et son futur Premier ministre ont envie de parler du fond. »

Temps de parole

  • Invité51 %
  • Présentateur24 %
  • Invité 222 %
  • ?2 %

≈ 1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

violences dans de nombreuses communes en France. Dans quelques instants, c'est François Ruffin qui va nous rejoindre en tant qu'invité politique, député de la SAM et candidat à la présidentielle. Mais tout d'abord, c'est Sébastien Chenu qui est avec nous. Bonsoir, merci d'être en direct sur notre antenne. Monsieur Chenu, vice-président du Rassemblement

0:17
Locuteur

national,

0:17
Présentateur

député du Nord. Le gouvernement, tout à l'heure, a multiplié les réunions d'urgence, la convocation d'une cellule interministérielle. On apprend que dans certains lycées, les cours seront donnés à distance. Le renseignement de son côté pointe. La responsabilité de la France insoumise. Selon vous, si vous deviez résumer, le climat actuel est vers quoi nous basculons ? Que diriez-vous

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Locuteur

?

0:49
Invité

Eh bien, nous sommes dans un climat qui est très inquiétant. Il y a le fond et la forme. Le fond, d'abord, c'est un gouvernement qui, depuis 10 ans, a vu se succéder des ministres de l'Éducation nationale aux opinions parfois totalement opposées. Madame Belloubet avait des opinions tout à fait opposées à M. Blanquer, par exemple, et qui n'a donc pas anticipé, pas vu venir les problèmes dans l'éducation nationale. Mais c'est un peu, j'allais dire, une habitude, puisque chaque fait de société met dans la lumière, à chaque fois, un pays qui s'écroule de l'intérieur, qui s'affaisse de l'intérieur. Avec la canicule,

1:20
Locuteur

on

1:20
Invité

a vu que rien n'était climatisé. Avec les incendies, nous n'avions plus de canadaires. Avec le meurtre et les viols de jeunes filles, nous avons vu qu'il y avait des

1:29
Locuteur non identifié

centaines

1:29
Locuteur

de... C

1:35
Locuteur non identifié

'est

1:36
Invité

contestation lycéenne, dont j'entends le bien fondé pour un certain nombre de revendications. Il y

1:42
Locuteur

a

1:42
Invité

des choses à retenir de ça. Eh bien, on voit bien que l'éducation nationale est en train de s'effondrer. Donc on a un gouvernement qui

1:47
Locuteur

n

1:47
Invité

'a rien anticipé. Ce n

1:48
Locuteur

'est

1:48
Invité

pas nouveau, les problèmes dans l'éducation nationale, le statut des professeurs, les problématiques du nombre de professeurs devant les élèves, les classes surchargées. Tout ça doit s'entendre. Et puis de l'autre côté, on a évidemment un incendiaire. La France insoumise qui prend les problèmes des lycéens, qui les manipule, qui les exploite, et qui appelle à des insurrections totalement inacceptables, totalement hors du cadre républicain, avec un maire de Saint-Denis, LFI, M. Bagayoko, qui dit encore que la violence est légitime. Donc vous avez ici

2:20
Locuteur

quelque chose qui a tout raison de l'inquiéter les Français, un

2:23
Invité

point de bascule possible de notre société.

2:27
Présentateur

Mais

2:27
Locuteur

c'est bien

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Invité

le minimum. Après avoir excité, comme ils le font avec leurs députés, oui, oui, d'accord, mais ils excitent avec leurs députés. Et moi qui suis député du Nord, je peux dire qu'aujourd'hui, nous avons déploré, rien que pour le département du Nord, 600 000 euros de dégâts dans les lycées du Nord. Mais les comptes ne sont pas finis.

Et avec des députés LFI qui excitent les lycéens, qui les manipulent, qui les incitent à, évidemment, commettre les pires délits, eh bien oui, nous considérons que le point de rencontre entre un gouvernement d'incapable et un parti politique qui se situe désormais hors du cadre républicain, eh bien ça donne une situation qui est celle d'une situation de bascule possible de notre pays.

3:11
Présentateur

Sébastien Chenu, vous avez cité des défis au long cours, à long terme, qui ne se règlent pas d'un coup de baguette magique. Si demain vous êtes au pouvoir, il est possible aussi que vous héritiez d'une telle situation. Dans ce cas-là, est-ce que vous avez la solution aussi pour un rétablissement de l'ordre rapide ? Est-ce qu'il y a quelque chose à faire qui n'a pas été fait là par le gouvernement et par l'exécutif ?

3:35
Locuteur

Bien

3:36
Invité

sûr, madame, nous avons bien compris que nous allions devoir, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, réparer toutes ces années d'incurie. Et nous, nous avons dit qu'il y avait des leviers à activer. Par exemple, la responsabilité des familles. Tous ces jeunes lycéens, en tous les cas, qui se transforment en casseurs, car il y en a un certain nombre qui se transforment en casseurs, pas tous, mais tous ceux qui se transforment en casseurs, sont souvent mineurs. Car au lycée,

3:58
Locuteur

on

3:58
Invité

a bien souvent, dans une immense majorité de cas, moins de 18 ans. Ça veut dire qu'ils ont des parents qui sont responsables. Eh bien, ces parents doivent aussi rendre des comptes. Doivent rendre des comptes parce que, lorsqu'on a son gamin qui incendie un lycée, eh bien, on doit rendre des comptes. Alors, s'ils ont des allocations sociales, s'ils occupent des logements sociaux, ou si de toute façon, leur gamin détériore du matériel public, eh bien, ce sont les parents qui devront le réparer. Ça devrait peut-être les inciter aussi à ramener leurs enfants ce soir et demain à leur domicile, plutôt que de les laisser faire n'importe quoi.

Voyez-vous ce levier de la responsabilité parentale, qui est un sujet qu'on a déjà abordé depuis très longtemps. Revenir sur, évidemment, l'excuse de minorité, mettre en place une loi anti-casseurs. On a déjà fait ces propositions. Le gouvernement les a refusées. Eh bien, ce sont des leviers à activer qui permettraient peut-être, en tous les cas, au-delà du maintien de l'ordre que le ministère de l'Intérieur doit assumer, il y a beaucoup de policiers qui sont blessés ce soir, eh bien, qui permettraient peut-être, effectivement, de faire entrer une partie de ces émeutiers chez eux.

4:58
Présentateur

Alors, Sébastien Chenu, il y a une autre actualité. On va la rappeler également à nos téléspectateurs et à ceux qui nous rejoignent à l'instant avec Vincent Vantiguem, qui est avec nous, puisque Mediapart a publié les preuves selon le site d'investigation, incriminant de leur point de vue, justement, Jordan Bardella, avec ses écrits antisémites. Tout simplement, tout d'abord, un point factuel avec vous, Vincent, pour qu'on comprenne en quoi ces nouvelles preuves, en tous les cas, ces nouveaux éléments, eh bien, concourent à ce que dit Mediapart depuis quelques jours.

5:31
Invité

En tout cas, le mot preuve, c'est le mot qui est utilisé par Mediapart dans le titre de cet article qui a été publié peu après 18h. On s'en souvient, lundi, Mediapart avait annoncé que Jordan Bardella avait tenu des propos antisémites en 2013, et aujourd'hui, ils expliquent d'où viennent ces messages. Et

5:47
Locuteur non identifié

ils viennent donc

5:47
Locuteur

en 2013,

5:54
Invité

Mediapart a rencontré deux de ces personnes, deux sources qui ne se connaissaient pas, et elle leur a demandé d'extraire, en fait, de demander à Meta, la maison mère de Facebook, d'extraire toute la conversation de 2013 où on retrouve ces messages antisémites. Donc ça, ça a été établi. Encore faut-il déterminer que le compte qui les a publiés est bien celui de Jordan Bardella. Et pour ce faire, Mediapart, en fait, a fait un parallèle entre tous les éléments qui sont déployés, qui sont développés sur ce compte, des éléments de biographie, et la propre biographie de Jordan Bardella est forcée de constater qu'il y a beaucoup de choses qui correspondent.

Quelqu'un qui a raté son concours à Sciences Po, quelqu'un qui a fait la une du journal Le Parisien, et tout ça permet aujourd'hui à Mediapart d'assurer que c'est bien Jordan Bardella qui a tenu ses propos. Alors lui, il s'en défend sur un poste sur le réseau social X. Il dénonce... Parlons de...

6:40
Locuteur

Des pseudo

6:40
Présentateur

-preuves,

6:41
Locuteur

effectivement, Vincent.

6:42
Invité

Des montage grossiers. Il annonce qu'il va déposer une nouvelle plainte pour faux et usage de faux, parce que c'est vrai que pour l'instant,

6:48
Locuteur

il

6:48
Invité

y a encore cette espèce de chénon manquant. Est-ce que ce compte était bien celui de Jordan Bardella ? Mais avec la procédure qui est enclenchée, la justice pourrait faire toute la lumière sur cette affaire.

6:57
Locuteur

Et

6:57
Présentateur

les réactions politiques arrivent ce soir, Sébastien Chenusk. Édouard Philippe dit qu'il est quasiment établi que Jordan Bardella a tenu des propos antisémites et donc extrêmement graves. Que répondez-vous à cela ?

7:14
Invité

Monsieur Philippe, comme un certain nombre de personnes, devraient respecter le droit. En l'occurrence, vous l'avez dit, le chénon manquant, c'est qu'il n'y

7:21
Locuteur

a

7:21
Invité

pas de lien entre ces propos et un compte tenu par Jordan Bardella. Nous,

7:24
Locuteur

ce

7:24
Invité

que nous pensons, c'est qu'évidemment, Mediapart, qui a déjà publié des faux documents, rappelez-vous, dans l'affaire Sarkozy, il y avait la publication d'un certain nombre de faux dans l'affaire Sarkozy, eh bien nous, nous considérons que ces faux éléments, ces faux documents continuent à entretenir une espèce de doute que nous contestons et que Jordan Bardella contestera évidemment devant la justice. Et puis, Mediapart a visiblement des sources inavouables, des sources inqualifiables, des sources qu'ils n'osent pas révéler parce qu'elles sont tellement infréquentables, ces sources, qui veulent évidemment du mal à Jordan Bardella que Mediapart en rougirait probablement.

Donc tout ça se terminera évidemment devant la justice.

8:01
Présentateur

Vincent Vantigienne.

8:02
Invité

En faisant état du mot chez nos manquants, vous n'avez retenu finalement qu'une partie de la démonstration, en tout cas, qui est mise sur la table par Mediapart aujourd'hui parce qu'effectivement, on a parlé de ce compte Messenger. Il y

8:12
Locuteur

a

8:12
Invité

aussi deux adresses mail avec des messages dans l'univers d'Alain Soral dont on a beaucoup parlé qui sont authentifiés aujourd'hui par Mediapart. Vous avez raison de le souligner que c'est à la justice de faire son travail et à ce titre, il est notable de relever que Jordan Bardella a déposé une plainte en diffamation, pas une citation directe, pas une assignation à jour fixe, une plainte en diffamation qui mettra sans doute de longs mois avant d'être examinée. Un mot aussi peut-être sur ce que vous avez dit au sujet de Mediapart et de l'affaire Sarkozy sur cette fameuse note des services libyens que vous prétendez être un faux.

Il est à noter que la justice à plusieurs reprises a considéré que cette note était vraie et si elle a eu moins de force probatoire lors du procès, d'autres éléments ont été retenus lors du procès de Nicolas Sarkozy pour conduire à sa culpabilité.

8:59
Locuteur

C

8:59
Invité

'est un autre univers, c'est un autre procès, mais il y a bien un doute sur les sources également de cette note et sur la crédibilité de cette note dans le procès Sarkozy. Comme par hasard, évidemment, Mediapart se retrouve à nouveau avec des documents sur lesquels il y a des doutes tellement forts qu'ils peuvent évidemment les discréditer.

9:15
Présentateur

Encore une question, Sébastien Chenu. Est-ce qu'à ce moment

9:20
Locuteur

de

9:20
Présentateur

la campagne, le ticket comme vous l'avez présenté, Jordan Bardella et Marine Le Pen est toujours aussi solide de votre point de vue ou est-ce qu'avec les révélations et puis il

9:29
Locuteur

y a

9:29
Présentateur

une possibilité de feuilletonisation de la part de Mediapart ?

9:32
Locuteur

Notre

9:33
Invité

ticket, notre candidate et son futur Premier ministre ont envie de parler du fond et d'ailleurs ces manœuvres de diversion empêchent de parler du fond. Aujourd'hui, le prix de l'essence, les lycées qui s'enflamment, les chiffres de l'insécurité dont on ne parle pas beaucoup et qui sont épouvantables aujourd'hui eh bien on n'en parle pas parce qu'il y a cette affaire Mediapart. Parlons du sujet, parlons des préoccupations des Français et des solutions que nous proposons. On a beaucoup de solutions à proposer. Je vous en ai fait quelques-unes d'ailleurs, proposer quelques-unes concernant les

10:02
Locuteur non identifié

lignes budgétaires

10:08
Invité

bientôt. Je crois que les Français les attendent sur tout ça.

10:11
Présentateur

Merci Sébastien Chaudenuvis, président du Rassemblement national et député du Nord. Merci Vincent pour toutes ces précisions. Et je salue la présence ce soir sans le plateau de François Ruffin. Bonsoir. Bonsoir. Bienvenue à vous. Vous êtes député de la Somme, président de...