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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 18 octobre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Bertrand Debeaux : «Les policiers municipaux ont un sentiment d'injustice et de colère»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « On avait quatre équipages pour défendre l'hôtel de ville. Quatre équipages, c'est une voiture, donc c'est trois ou quatre fonctionnaires par par équipage. »
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    « 200 personnes qui euh brandissent des barricades vers l'hôtel de ville, qui veulent pénétrer l'hôtel de ville comme ça s'est fait à Marseille. »
  • 1:28Fait
    « On peut pas les mettre dans une position pour défendre un établissement public sans avoir les nombres, les effectifs suffisants et surtout une anticipation des risques. »
  • 2:03Fait
    « On doit mettre le nombre de fonctionnaires suffisants, que ce soit à Lyon, à Paris »
  • 2:43Fait
    « Il y a il y a eu des campagnes municipales. On a notamment le maire de de Lyon qui a fait des annonces, 400 policiers à Lyon. Pour l'instant, ils sont pas encore là. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Notre regard, c'est que les effectifs se sont adaptés à Lyon mais vraiment à la marge. On avait quatre équipages pour défendre l'hôtel de ville. Quatre équipages, c'est une voiture, donc c'est trois ou quatre fonctionnaires par par équipage. C'est très faible. On pouvait anticiper, on savait qu'il y aurait des troubles. Le lendemain, on a le premier flic de Lyon puisque c'est l'officier de police judiciaire pour la municipalité. c'est Grégory Doet qui nous dit qu'il a eu peur et qu'il est angoissé. Euh du coup euh comment comment nous euh on fait ? Il nous faut des effectifs suffisants, il nous faut des instructions claires. Et je parle pas

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que pour euh Lyon, je parle pour Paris, Marseille, Limoge. On a des bâtiments publics qui sont visés. C'est des bâtiments communaux et les policiers doivent peuvent euh les défendre. Mais encore faut-il qu'il y ait un déploiement de force suffisant. Quatre équipages pour le grand hôtel euh de ville de Lyon, c'est absolument pas suffisant. Imaginons que ça fasse comme à Marseille. Il y avait 200 euh alors là, c'était pas des manifestants, hein. Manifestement, c'était des casseurs, ceux qui étaient présents devant l'hôtel de ville. euh 200 personnes qui euh brandissent des barricades vers l'hôtel de ville, qui veulent pénétrer l'hôtel de ville comme ça s'est fait à Marseille. Qu'est-ce qu'il arrive de nos fonctionnaires qui sont dans l'hôtel de ville pas assez nombreux ? Alors que on

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peut déployer, on peut faire appel à des heures supplémentaires, on peut faire des astreintes, il faut impérativement qu'il soit suffisamment nombreux pour faire face à des événements qui sont graves. On peut pas les mettre dans une position pour défendre un établissement public sans avoir les nombres, les effectifs suffisants et surtout une anticipation des risques. Nous, on a deux blessés à Lyon. Il y a un blessé grave à Marseille. Il y a des blessés à Paris. Il y a des véhicules qui ont été dégradés. Il y a des tenues de police municipales qui ont été arrachées et qui ont été piétinés au sol. Les policiers municipaux, ils sont ils ont pas peur, ils sont pas angoissés. Par contre, malheureusement, il y a un sentiment d'injustice et de colère parce qu'ils

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doivent être gouverné. Ils doivent être dirigés avec de l'anticipation. On doit mettre le nombre de fonctionnaires suffisants, que ce soit à Lyon, à Paris, j'ai eu mes mes homologues hein, on va faire des alertes F3 FCT, on va demander des comptes. Combien d'effectifs ont été redéployés, quelles étaient les instructions, euh comment on fait quand il y a des événements comme ça, s'il y a pas un vrai maillage comme il doit être prévu entre les forces étatiques et les forces de police municipale. Et si on ne connaît pas les responsabilités claires des uns et des autres, on se retrouvait avec des policiers municipaux qui sont en attente à à Marseille. Ils étaient en attente, prêt et en mesure d'intervenir. Ils attendaient les instructions notamment de la préfecture. L'hôtel de

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ville a été investi. Euh on a des professionnels. Je tiens à saluer vraiment les policiers municipaux qui sont dans les villes où ça vraiment bougé parce que ils sont prêts mais des fois on attend un peu des instructions claires et coordonnées avec les les forces étatiques. Mais surtout ce qu'on veut nous c'est qu'il soit en sécurité et qu'il soit en nombre suffisant. Il y a il y a eu des campagnes municipales. On a notamment le maire de de Lyon qui a fait des annonces, 400 policiers à Lyon. Pour l'instant, ils sont pas encore là. Il va falloir que ça monte. Et pour quoi faire ? Il faut vraiment que dans ce type d'événements qui sont plus une surprise, ça arrive très régulièrement. On est une doctrine d'emploi de ces polices municipales clairire.