Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 24 août 2025 36 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Accord Trump-von der Leyen : le Frexit est la solution !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:43Invité politiqueFait
    « Trump a obtenu de madame von derleyen une augmentation de 15 % des droits de douane qu'il que les États-Unis vont appliquer à tous les produits importés d'Europe sauf un certain nombre d'exceptions. »
  • 2:43Invité politiqueChiffre
    « L'Union européenne au cours des trois prochaines années achèterait pour 750 milliards de dollars de produits énergétiques notamment du gaz naturel liquéfié émanant de gaz de chist et pour 600 milliards de dollars la l'Union européenne prend un engagement d'investir pour 600 milliards de dollars aux États-Unis. »
  • 6:12Invité politiqueFait
    « L'Europe ne se vit pas encore suffisamment comme une puissance. Ne se vit pas encore suffisamment comme une puissance. Pour être libre, il faut être craint. Nous n'avons pas été assez craint, a déclaré Emmanuel Macron lors du conseil des ministres. »
  • 7:37Invité politiqueFait
    « Accorder Trump de points, c'est un jour sombre que celui où une alliance de peuple libre rassemblée pour affirmer leurs valeurs et défendre leurs intérêts se résoutent à la soumission. »
  • 10:22Invité politiqueFait
    « Tout a été cédé à Trump avec le droit de changer les règles du jeu établi en 75 ans de relation bilatérale, droit de douane, obligation d'achat, taxe de 5 % sur le PIB, le libéralisme, la concurrence libre et non faussée, autres règles du traité de Lisbon sont une mauvaise blague. »
  • 12:24Invité politiqueFait
    « L'accord commercial conclu par Ursula F Derleyen avec Donald Trump est un fiasco politique, économique et moral. »
  • 17:57Invité politiqueFait
    « Le fond du problème c'est que je l'ai déjà dit plusieurs fois, il n'y a pas d'intérêt commun européen. Ça n'existe pas. »
  • 19:20Invité politiqueFait
    « Elle a davantage intérêt à protéger l'industrie allemande que les intérêts français puisqu'elle n'est pas française. »
  • 20:01Invité politiqueFait
    « On aurait peut-être pu avoir 14 % mais on aurait eu une augmentation qui était la même que celle de l'Allemagne puisque nous avons négocié ensemble et donc de toute façon on aurait été beaucoup moins bien servi que si on avait négocié seul. »
  • 22:47Invité politiqueFait
    « 68 ans après le traité de Rome, je sais pas si vous vous rendez compte, vous avez un ministre du gouvernement qui dit finalement est-ce qu'on veut que l'Europe soit une puissance ? »
  • 29:43Invité politiqueFait
    « Si vous prenez la carte des pays qui ont soutenu Madame Funderleyen dans cet accord et ceux qui l'ont vivement critiqué, ben vous apercevez que la France, elle est plutôt assez isolée et qu'une assez vaste majorité des États de l'Union européenne en fait ont trouvé que cet accord de madame Ferleyen avec Trump était pas mauvais. »
  • 33:52Invité politiqueFait
    « Les produits de luxe sont une particularité, c'est que lorsqu'on augmente le prix pour le consommateur, ça ne fait pas beau coup baisser la demande. Parfois même ça l'augmente parce que c'est un type de consommation très particulière. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
François Asselineau

[Musique] Mes chers compatriotes, je voudrais revenir avec vous sur cet accord qui a fait beaucoup de coulé beaucoup d'enc qui a fait sensation survenu le 27 juillet 2025 entre Ursula Van derleen la présidente de la Commission européenne et le président des États-Unis d'Amérique Donald Trump. Comme vous le savez, il s'agissait de négocier, de répondre à la demande aux exigences du président Trump qui voulait augmenter les droits de douan sur l'ensemble des pays du monde et de varier de faire des variations de ces ces droits de douane en fonction des excédents commerciaux plus ou moins importants des pays étrangers sur les États-Unis d'Amérique.

L'idée de Donald Trump étant de dire "Je vais augmenter les droits de douane sur les pays avec lesquels nous sommes en très fort déficit de telle sorte que le consommateur américain devra payer plus cher les importations et donc achètera moins et se tournera davantage vers des productions nationales." Alors, il est bien évident, je le signale tout de suite parce qu'il y a des gens qui ont signalé "Mais pourquoi vous faites du scandale ? L'augmentation des droits de douane, ce sont les Américains qui vont les payer ça, ce sont les gens qui défendent cet accord." Oui, bien sûr.

Quand Trump augmente des droits de douane, en fait les premiers pénalisés, ce sont évidemment les consommateurs américains qui c'est eux qui payent les droits de douane. C'est bien entendu. Mais faut aller un petit peu au-delà. Quand on augmente les droits de douane, comme je viens de le dire, et bien c'est plus cher, donc la demande s'effondre. Voilà. Et donc c'est pour ça qu'il y a un contre-coup sur les produits pays du monde entier qui vendent aux États-Unis. puisque si les droits de loin n'entendent beaucoup, leurs exportations vers les États-Unis vont s'effondrer. Ils auront donc beaucoup moins de recettes pour leur commerce extérieur.

C'est pour ça que c'est un peu je te tiens, tu me tiens par la barbichette. Bien. Alors, le président Trump avait proposé de négocier pays par pays avec l'Union européenne et notamment il avait en particulier dans le collimateur l'Allemagne qui dégage des excédents commerciaux géants vis-à-vis des États-Unis.

J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer pourquoi toutes les voitures de luxe plus ben un grand nombre de machines outils et cetera qui sont de la sidérurgie tout ça qui sont vendus aux États-Unis évidemment bien sûr aussi euh l'aéronautique comme la France mais il se trouve que les l'Allemagne a dégagé très forts excédents commerciaux alors que la France malheureusement et bien nous nous vendons un peu d'aéronautique et puis nous vendons des cosmétiques, des produits de luxe et cetera mais ça ne suffit pas désormais à assurer notre excédent commercial. Nous sommes en déficit commercial. Les États-Unis d'Amérique donc ont voulu négocier par pays.

Ça n'était pas possible du fait de l'Union européenne et que c'est la Commission européenne qui a le monopole de négociation commercial multilatéral depuis le traité de Rome de 1957. Et c'est pourquoi Trump a négocié avec madame Van Derleyen et vous avez vu le résultat, j'ai déjà eu l'occasion de faire de m'exprimer dessus, de faire une vidéo dessus. Le résultat qui a fait sensation, c'est que Trump a obtenu de madame von derleyen une augmentation de 15 % des droits de douane qu'il que les États-Unis vont appliquer à tous les produits importés d'Europe sauf un certain nombre d'exceptions.

Il a obtenu également un engagement de la Commission européenne comme quoi l'Union européenne au cours des trois prochaines années achèterait pour 750 milliards de dollars de produits énergétiques notamment du gaz naturel liquéfié émanant de gaz de chist et pour 600 milliards de dollars la l'Union européenne prend un engagement d'investir pour 600 milliards de dollars aux États-Unis. Alors, j'ai déjà eu l'occasion de le dire mais j'en profite pour revenir là-dessus. c'est que ces deux dernières dispositions en fait vont être très difficiles à appliquer pour deux raisons. La première, c'est que l'Union européenne n'a aucun pouvoir en la matière.

Ce n'est pas on n'est pas encore dans une économie totalement socialisée, soviétisée. C'est pas l'Union européenne qui décide. Par exemple, le président de Total Energie, il a un programme d'achat de gaz et de pétrole et d'essence dans le monde entier. C'est prévu sur longue durée. Il a ses fournisseurs et cetera. C'est négocié présenté à son conseiller d'administration avec des des perspectives à 3 ou 5 ans. C'est pas parce que madame Funderlen dit ça qu'il va changer ses perspectives ou alors il fera un petit geste pour montrer qu'il est un bon européen. Mais il n'ira pas au-delà.

C'est pas la seule raison, c'est que par ailleurs des spécialistes se sont amusés à regarder ce que ça donnerait. C'est il faudrait que l'Union européenne achète pour 250 milliards de dollars de produits énergétiques aux États-Unis d'Amérique et matériellement les États-Unis d'Amérique avec leur propre consommation et avec les contrats qui les lient déjà avec des acheteurs étrangers n'ont matériellement pas la possibilité de vendre autant. Prouve d'ailleurs que cet accord est un peu absurde. Quant aux investissements, c'est pareil, c'est pas l'Union européenne qui a investit, ce sont les entreprises européennes. Donc ce point doit être mis de côté.

En revanche, ce qui est vraiment le point dur, c'est l'augmentation des droits de douane de 15 % qui pèse sur l'ensemble des produits européens et notamment sur les produits français, ce qui est très injuste, puis qu'en plus nous, on est en déficit avec les États-Unis d'Amérique.

Alors ce que je voudrais voir aujourd'hui avec vous, c'est d'examiner les réactions qui ont été celles du gouvernement français d'une part de la Macronie ensuite donc de ceux qui soutiennent Macron et puis voir les réactions à gauche les filles, le parti communiste, la le parti socialiste et puis voir à droite la droite l'extrême droite qui hostile à à Macron, c'est-à-dire essentiellement le Rassemblement national et puis reconquête et je voudrais examiner ça avec vous et voir quelle a été leur réaction dans un premier temps et dans un deuxième temps voir ce qu'il propose. Alors et ben passons revue les réactions justement et on commence par qui ?

Ben on commence par évidemment le président de la République par Macron lui-même. Qu'est-ce qu'il a fait ? Bon dans un premier temps, il est resté totalement silencieux 27 28 29 juillet rien du tout. mué comme une carpe. Et puis finalement, il est sorti de son silence le 30 juillet pour dire pour dire ceci que vous trouvez dans le journal Les échos qui a été un petit peu commenté. Je le cite. L'Europe ne se vit pas encore suffisamment comme une puissance. Ne se vit pas encore suffisamment comme une puissance. Pour être libre, il faut être craint. Nous n'avons pas été assez craint, a déclaré Emmanuel Macron lors du conseil des ministres.

C'était sa première réaction officielle et il a continué en disant "Le n'a pas été assez redouté dans ses négociations commerciales avec les États-Unis. Ce n'est pas la fin de l'histoire et nous n'en resterons pas là. C'est une première étape dans un processus de négociation qui va se poursuivre. Voilà réaction du président de la République. L'Union européenne ne se vit pas assez comme une puissance. Euh voilà, c'est c'est c'était euh il faut que l'Europe il faut que l'Europe se vive plus comme une puissance et nous n'en resterons pas là. Très bien.

Et ça, il y a eu également les réactions de monsieur Berou et de monsieur Retaillot qui eux ont réagi dès le 28 juillet dans le Parisien et c'est relevé par l'agence France Presse. Donc comme vous le voyez dans ces droits de douine, Beou et Retaillot ont dénoncé une soumission et une dépendance malsine de l'Union européenne aux États-Unis.

François Bairou a fait une déclaration absolument ahurissante par un tweet le 28 juillet 2025 à 10h29 accorderleen Trump d'ailleurs en se trompant puisqu'il a écrit fan van alors que c'est comme si madame van derleen était une néerlandaise alors que c'est une allemande et que son nom est venderle ce qui montre quand même une inattention totale aux choses quand on est premier ministre français quand on fait un tweet qui fait quatre lignes et demi, on évite de faire une faute d'orthographe. Accorder Trump de points, c'est un jour sombre que celui où une alliance de peuple libre rassemblée pour affirmer leurs valeurs et défendre leurs intérêts se résoutent à la soumission.

Ça nous fait une belle jambe he comme on dit. C'est-à-dire en fait ça lui a valu d'ailleurs une réaction de d'innombrables réactions comme celle qui est en dessous de vous vous le voyez de Manon Aubri qui dit pardon vous êtes premier ministre de la France ou un simple commentateur allez-vous-en avec un gouvernement insoumis jamais nous n'accepterions une telle capitulation face à Donald Trump on va y revenir justement mais enfin ce que l'on voit dans cette réaction de Beou c'est qu'effectivement il commment il commmente ce désastre en disant c'est un jour sombre de soumission en fait celui qui est le plus soumis, c'est lui justement.

Il a une réaction de soumis en disant bah c'est un jour de soumission. Voilà, c'est qu'à aucun moment il donne l'impression de vouloir réagir. Alors, il y a pas que Beirou, il y a également monsieur Retaillot qui est non seulement ministre de l'intérieur, mais est également président des Républicains et comme vous le savez candidat potentiel à l'élection présidentielle de 2027 et lui, il a dénoncé la faiblesse de l'Europe. Ça a été sa réaction dans le camp de la majorité. Il faut également se tourner vers la Macronie et en particulier, il y a eu une réaction de l'eurodéputé Nathalie Loiseau, un peu plus inattendu puisque c'est quand même une ultra européiste.

Les eurodéputés du parti Renaissance Renaissance qui est le 1e nom du parti Macroniste, elle est dans le groupe Renew au Parlement européen et elle s'est fondue d'un tweet que vous voyez. Oursou la fonte d'erleyenne ni l'évidence. Cet accord est mauvais mauvais pour le climat, mauvais pour notrei stratégique mauvais pour nos entreprises. L'Union européenne aurait pu montrer ses muscles. Elle a courbé la tête. Ça c'est pour les soutiens de Macron. Maintenant, regardons les oppositions. Alors, on va passer, on va commencer à l'extrême gauche.

On a le président de de LFI, Jean-Luc Mélenchon, qui a dit "Tout a été cédé à Trump avec le droit de changer les règles du jeu établi en 75 ans de relation bilatérale, droit de douane, obligation d'achat, taxe de 5 % sur le PIB, le libéralisme, la concurrence libre et non faussée, autres règles du traité de Lisbon sont une mauvaise blague." Ce qui permet à Manuel Bonpard de relayer également un tweet de Anthony Smith. Anthony Smith qui est un député LFI au Parlement européen qui dit "Ce n'est pas un accord commercial, c'est une cal." Manuel Bonpard de Lfi Voilà les réactions de très virulentes de LFI. Du côté du Parti communiste français, le sénateur Fabien Gayet a dit la même chose.

En fait, ce n'est pas un accord. Union européenne États-Unis, c'est une rédition sans conditions. Du côté du Parti socialiste, Olivier Fort dit "L'accord États-Unis Union européenne est une honte. Il reprend le même terme que Manuel Bonpard. Il donne le point à Trump en se soumettant à ses conditions et démontre qu'une fois encore, les Européens privilégient leurs intérêts nationaux à toute logique européenne. On y reviendra. Voilà pour les réactions à gauche et puis alors les réactions à droite, la droite qui soutient sans soutenir tout en critiquant enfin sais pas très bien où ils en sont Macron et bien c'est représenté notamment par François Xavier Benami.

Donc monsieur Benami a également été très féroce en disant l'Europe a renoncé à toutes les conditions de sa liberté. Voilà, il est le président des Républicains au Parlement européen. Il a estimé que l'accord doué entre l'Union européenne et les États-Unis est la conséquence, je le cite, d'un long sommeil stratégique. Et alors, il précise qu'il en veut pas tant à Donald Trump de nous avoir imposé un accord déséquilibré et humiliant. Il en veut davantage à l'Union européenne pour avoir été trop paresseuse, renonçant à assumer le prix de sa sécurité et de sa souveraineté. Voilà pour la droite. Maintenant à l'extrême droite. Et bien à l'extrême droite, on a madame Le Pen.

Alors madame Le Pen, elle s'est fendue d'un long texte d'un long texte dont on retiendra essentiellement ceci. Elle l'a doublé par un tweet. L'accord commercial conclu par Ursula F Derleyen avec Donald Trump est un fiasco politique, économique et moral. Donc elle dénonce ce triple fiasco en précisant que c'est une capitulation race campagne pour l'industrie française et pour notre souveraineté énergétique et militaire.

En précisant également que c'est un fiasco moral car une fois de plus les agriculteurs français ont été sacrifiés sur l'hôtel des industries d'outrerin avec des clauses nous contraignant à ouvrir davantage le marché unique aux productions agricoles américaines en contrepartie d'une baisse des taxes sur les exportations automobiles allemandes. Voilà, ça a été doublé par Jordan Bardella qui s'est fendu d'un tweet comme vous le voyez où il a écrit accord Union européenne USA Oursoua Funderleyen a accepté la rédition commerciale de l'UE au détriment de nos exportateurs agriculteurs et industriels.

Et là, monsieur Bardella a une réaction que l'on va voir également chez d'autres, une réaction un petit peu malin, maline, une réaction très politicienne pour ne pas dire politicard. C'estàd qu'il en profite pour attaquer Macron. et LR puisque c'est ce qu'il met la gêne des macronistes et le silence des LR trahissent l'humiliation infligé par celle qu'ils ont soutenu donc c'est soutenu madame Van Derleyen. Alors ce raisonnement politique politicard en fait est arrivé très très vite. Il a été repris notamment par madame Sarak Nafo, hein qui ditou la fonleyenne vient d'accepter un accord Union européenne États-Unis désavantageux avec un large soulagement.

et celle qui est la porte-parole de Reconquête si l'on comprend bien puisque monsieur Zemour lui est resté totalement muet sur cet accord. Madame Sarak continué en disant il y a de semaines à peine je proposais qu'on censure Ursula Funderleyen et sa commission. Les amis de monsieur Beou les centristes et les LR ont refusé de voter cette motion avec moi. Ils viennent pleurer aujourd'hui. Voilà. Et puis euh cette ce type d'attaque a été également repris à droite et à gauche bien notamment par Raphaël Gluxman de place publique. Il réagit à madame Le Pen.

Vous avez soutenu Trump, vos députés européens refusent l'application de nos lois contre les entreprises américaines, rejettent les instruments de souveraineté européenne et ensuite vous condamnez la soumission européenne aux États-Unis. Vous n'avez vraiment honte de rien. C'est-à-dire que il s'attaque en fait non pas à l'Union européenne mais il s'attaque à madame Le Pen. Et puis le même type de réaction à droite cette fois-ci avec Nicolas Lupourignan qui a dit François Berou lui s'attaque à Berou dénonce l'accord signé par Van Derleyen et cautionné par Emmanuel Macron dont il est le premier ministre. Depuis 30 ans, il a soutenu cette fuite en avant européenne.

Aujourd'hui, il découvre ses conséquences. Aura-t-il le courage de démissionner ? Alors, c'est assez rigolo de voir monsieur Duponignan donner des leçons de courage politique en disant "Aur-t-il le courage de démissionner ?" Parce que la démission de Beou ne changerait strictement rien au problèmes en l'espèce. En revanche, dans ce dernier tweet du poéan, il y a un mot un mot que j'aime bien parce que il est c'est tout le problème en fait, c'est le mot conséquence. conséquence. C'est-à-dire que et là je voudrais revenir aux écritures saintes.

Il y a c'est à de nombreuses reprises que l'on trouve dans aussi bien dans l'Ancien Testament que dans le Nouveau Testament l'idée que lorsque un être humain agit et bien il y a des conséquences à ces actes. On le trouve trouve cette idée par exemple dans l'Ecclésiaste de l'Ancien Testament mais on le trouve également dans le livre des Proverbes dans l'Ancien Testament en particulier dans le chapitre 22 le verset numéro 3. Voilà ce que l'on lit. C'est dans la traduction du livre de vie. Il y a différentes traductions possibles. L'homme prudent voit le danger et prend ses précautions. L'insensé avance aveuglément et en subit les conséquences.

Alors moi, ce que je voudrais voir avec vous, c'est qu'une fois que on a vu toutes ces réactions, la classe politique entière est unanime pour critiquer l'accord. C'est ce que titré d'ailleurs TF1, comme vous le voyez. Voilà, tout le monde de l'extrême droite à l'extrême gauche a tapé sur cet accord. Mais quelles sont les conséquences de tous ces messieurs dames ? Quels sont qu'est-ce qu'ils en tirent comme conséquence ? Ils proposent quoi en fait ? Et d'ailleurs, quelle est leur analyse du sujet ? Il y a des petits malins qui ont en ont profité pour taper sur madame Van Derleyen. Deux petits malins qui en ont profité pour taper sur Trump. Là, c'est plutôt à gauche.

Et puis des petits malins qui en ont profité pour taper sur Macron ou sur Beou sur les macronistes au motif justement qu'ils avaient soutenu madame Van Derleyen ou qu'ils avaient soutenu monsieur Trump. Ça a été reproché par exemple à madame Le Pen d'avoir soutenu Donald Trump. Mais ce qui est extraordinaire dans toute cette histoire, c'est que personne, sauf sauf l'UPR bien entendu, sauf moi, j'ai fait des analyses que vous avez pu noter, personne n'a voulu aller au fond du problème, aller au fond des choses comme le conseil toujours de Gaulle, c'est-à-dire qui est-ce qui est responsable de cet accord en définitive ?

Vous l'avez vu, monsieur Olivier Fort dit "C'est scandaleux, il n'y a pas encore une logique européenne. Monsieur Macron a dit l'Europe n'a pas encore assumer sa force et cetera et cetera." Mais personne ne vous explique le fond du problème. Le fond du problème c'est que je l'ai déjà dit plusieurs fois, il n'y a pas d'intérêt commun européen. Ça n'existe pas. Ça n'existe pas. C'est comme si vous disiez que vous avez un intérêt commun avec vos 26 voisins, les 26 personnes qui 26 copropriétaires dans la dans le même immeuble. Alors vous avez un intérêt commun. Oui, c'est par exemple pour le syndique pour rénover l'ascenseur ou faire le ravallement. Mais c'est tout. Ça c'est très très limité.

Vous n'avez aucun intérêt commun avec vos 26 autres copropriétaires dans un immeuble euh pour partir en vacances, pour acheter à manger, euh pour savoir ce que le film que vous voulez aller voir euh parce que quels sont vos intérêts. Vous vous préférez peut-être les jouer à la montagne alors que vos voisins préfèrent les séjour à la mer et puis et cetera et cetera et ça puis vous en avez des voisins très âgés, de d'autres qui sont beaucoup plus jeunes. Vous n'avez pas les mêmes centres d'intérêt et vous n'avez aucun point commun. Mais c'est ça en fait le problème. Le problème c'est que personne ne veut avouer.

Personne à part à part ce que je dis depuis 18 ans, personne ne veut avouer qu'il n'y a pas un seul intérêt unique européen et donc que madame Vonderleyen, elle doit négocier un intérêt européen qui n'existe pas. Il est bien évident que étant allemande et le gouvernement allemand étant très très actif sur ces questions, elle a davantage intérêt à protéger l'industrie allemande que les intérêts français puisqu'elle n'est pas française et tantalement de se fichier perdument d'ailleurs des intérêts français et en plus de ça nous avons une espèce d'énorme mollusque qui est à Maton, vous avez vu qui se plaint en disant c'est un jour sombre de soumission.

Bon, quand vous avez ce genre de personnage, vous savez que vous pouvez faire du rangre dedans que de toute façon une espèce comme rien, il se passera rien. Donc vous pouvez y aller, vous pouvez brader les intérêts de la France puisque vous n'avez pas bien négocié. Mais ce qu'il faut bien comprendre que si on avait un premier ministre qui s'était davantage battu, on aurait peut-être pu avoir un truc un petit peu mieux. On aurait peut-être pu avoir 14 % mais on aurait eu une augmentation qui était la même que celle de l'Allemagne puisque nous avons négocié ensemble et donc de toute façon on aurait été beaucoup moins bien servi que si on avait négocié seul.

Alors puisque personne ne va au fond des choses dans toute cette classe politique, il est intéressant de voir ce qu'il propose. Il propose quoi en fait ? Ben examinons-le. Le président de la République, je l'ai dit tout à l'heure, a dit "Ce n'est pas la fin de l'histoire, nous n'en resterons pas là. C'est une première étape dans un processus de négociation qui va se poursuivre." Donc, il propose quoi Macron ? Il propose de poursuivre les négociations. C'est qu'il y a eu des négociations avant qui n'ont strictement rien donné et il laisse entendre que les négociations vont donner quelque chose après coup.

Al on se demande vraiment par quel miracle ce qui on n pas obtenu avant qu' y ait eu l'accord entre Trump et Van derlen, on l'obtiendrait après. C'est-à-dire qu'il faudrait revenir sur l'accord. C'est évidemment ridicule en fait ce que dit Macron, c'est du c'est une manipulation pour faire croire au français et ben que non, rien n'est dit, que ça va s'améliorer mais en fait il y aura pratiquement rien qui sera changé. Monsieur Berou, je l'ai dit hein, je le répète, il a dit c'est un jour sombre de soumission. il ne propose strictement rien.

Alors, allons dans le même sens que le président de la République, il y a Laurent Saint-Martin, donc le ministre français du commerce extérieur qui a dit ne pas vouloir qu'on s'arrête à ce qui s'est passé hier, hein. Il reprend les mêmes termes que le président de la République. Parce que si on s'arrêtait, ce serait effectivement assumé que l'Europe n'est pas une puissance économique. Et il pose des questions, est-ce que l'Union européenne est une force ou une interrogation ? Si on veut que la réponse soit oui, alors la messe ne doit pas être dite hier. Hier c'était dimanche le jour de l'accord. C'est ce qu'il a dit sur France interre.

Al c'est quand même au passage, vous trouverez ça tout à fait extraordinaire. On est en 2025, 68 ans après le traité de Rome qui lance la construction européenne, pour ne pas dire d'ailleurs 75 ans depuis la déclaration de la C de 1950 qui lançait la construction européenne le 1957, c'est le traité de Rome. Donc 68 ans après le traité de Rome, je sais pas si vous vous rendez compte, vous avez un ministre du gouvernement qui dit finalement est-ce qu'on veut que l'Europe soit une puissance ? 68 ans après le traité de Rome, on a un ministre du gouvernement qui dit est-ce que la construction européenne, est-ce que l'Union européenne est une force ?

Si on veut que la réponse soit oui, alors la messe ne doit pas être dite hier. Mais est-ce que vous vous rendez compte du grotesque 68 ans de mise en œuvre de la construction européenne ? Et on en est encore à se poser la question est-ce qu'on veut que ça soit une puissance ? Et à ce moment-là, faudrait un petit peu secouer secouer les puces. Madame Nathalie Loiseau dans la Macronie a dit "L'Union européenne aurait pu montrer ses muscles, elle a courbé la tête." Alors, j'attire votre attention sur le fait que ça ne veut strictement rien dire. Qu'est-ce que ça veut dire que l'Union européenne aurait pu montrer ses muscles comme les les photos de madame de la messière ?

Vous me rappelez que ces photos truquées là où on voyait Macron qui avait des biceps qui étaient qui qui faisait je sais pas 30 35 à 40 cm d'épaisseur pourir la photo. Avait été complètement photoshopée. C'était ridicule mais bon ça n'a rien changé au fait que bah Macron il prétendait être musqué. En fait c'est sa femme qui lui a foutu une baffe quand il est arrivé à à Hanoï la planète entière. On a rigolé on rigole encore. Mais ça veut dire quoi madame l'oiseau de dire que l'Union européenne aurait pu montrer ses muscles ? Vous savez à quoi il ressemblent les muscles. Pouvez nous les montrer les muscles de l'Union européenne hein ? Alors c'est quoi les muscles de l'Union européenne ?

Elle a courbé la tête. Bon c'est pourquoi ? C'est pourquoi ? C'est quoi l'explication ? C'est un peu juste comme explication quand on est un responsable politique de dire que l'Union européenne n'a pas montré ses muscles et qu'elle a courbé la tête. En fait c'est évidemment c'est une fausse réponse. C'est il y a rien. Elle ne sait pas quoi faire. Madame l'oiseau, elle aurait d'ailleurs jamais voulu faire de politique soit dit en passant puisque c'est tout ce qu'elle a dit depuis le début est un désastre.

Côté de l'extrême gauche maintenant, madame Manon Ombri, on l'a vu tout à l'heure en réponse à Bairou, elle a dit "Allez-vous-en, avec un gouvernement insoumis, jamais nous n'accepterions une telle capitulation face à Donald Trump, la honte !" Point d'exclamation. Alors moi j'aimerais que maintenant et puis Mélenchon nous explique qu'est-ce qu'ils auraient fait ? Qu'est-ce qu'ils auraient fait ? Qu'il n'avaient jamais accepté cette capitulation. Parce que moi ce que je sais c'est que lorsque madame Van Derlenleen a été renommée en 2024 et bien tout le monde l'a vu.

Il y a madame Manon Aubri la première chose qu'elle a faite, elle s'est précipitée au Parlement européen pour sauter au cou de madame Funderleienne. Ouais on a gagné. On a gagné. Vous êtes réélu. C'est ça la vérité. Je sais aussi que lorsque madame Van Derleyen a fait l'objet d'une motion de censure, le les tous les des eurodéputés et les filles avaient poney ce jour-là. Ils se sont abstenus d'aller se présenter au Parlement européen. Donc déjà, il les avait à zéro devant madame madame Van Derleyen au moment de sa renomination. Donc qu'est-ce qu'ils auraient fait étant à la tête de l'Élysée ? Qu'est-ce qu'ils auraient fait en fait ? C'est quoi le truc ? On aimerait qu'ils nous le disent.

On aimerait qu'ils expliquent voilà très concrètement ce qu'ils auraient fait qui aurait empêché madame Vanerleyem d'avoir l'accord qu'elle a négocié pour pas négocier avec les États-Unis d'Amérique. S'agissant du Parti socialiste maintenant et bien le Parti socialiste a officiellement demandé une réunion des chefs de parti pour expliquer la stratégie de la France. Alors, ça nous fait une belle jambe. C'est-à-dire que maintenant que l'accord est signé, et bien le Parti socialiste demande que les partis se réunissent pour exiger que le gouvernement nous explique la stratégie de la France. Voilà.

Et puis comme je le rappelle, on l'a vu tout à l'heure, Olivier Ford a dit que le problème c'était que les Européens privilégient leurs intérêts nationaux à toute logique européenne. Alors ça veut donc dire qu'il y a une logique européenne. Donc moi j'aimerais que monsieur Olivier Fort, le secrétaire du Parti socialiste, nous explique quelle est la logique européenne. J'aimerais aussi quand il fustige les intérêts nationaux qu'il nous explique comment il va faire par exemple pour que la Léonie, l'Estonie, les Pays-Bas, le Danemark, la Grèce, l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, la République Tchèque, la Pologne ne négocie pas leurs intérêts nationaux.

Ils vont voir Olivier fort arrivé tel une Vénus anadiomaè sortant des ondes et tous les gouvernements, les 26 gouvernements vont dire "Ah ouais, il a raison, il y a une logique européenne." Non, c'est se moquer du monde. Tout ça, ce sont des mots creux, ce sont des formules creuses qui en fait donnent un air savant à des gens qui ne savent absolument pas quoi faire. C'est pareil à l'extrême droite d'ailleurs puisque regardez madame LOL Ped à la fin de sa tirade contre le gouvernement elle dit cette mondialisation qui et brise les souverainetés est dépassée depuis de très longues années.

Il serait temps, voilà la proposition que fait madame Le Pen, il serait temps que cette information arrive aux oreilles de la Commission européenne et dans l'attente, la moindre des choses serait de reconnaître ce cuisant échec plutôt que de demander aux Français qui en seront les premières victimes de s'en réjouir. La conséquence que madame Le Pen tire de cet accord Trump van derleen c'est que il ne faut pas s'en réjouir. Ça va loin. C'est une sacrée prise de risque. Monsieur Bardella lui propose quoi ? Ben on l'a vu tout à l'heure. Lui il dit que ben il propose rien en fait. Voilà, il dit que la gêne des macronis et le silence des let trahissent une humiliation. Voilà.

Madame Knafo propose quoi ? Madame Knafo elle elle dit que Donald Trump défend les intérêts de son pays qui défend les nôtres. sûrement pas ceux qui sont actuellement tout au pouvoir. Vivement que cela change. C'est que madame Knafo, elle dit en fait la même chose que madame Le Pen, que madame Maubri, que monsieur Mélenchon. Elle dit en gros ben que en fait c'est que nous avons des dirigeants qui ne défendent pas les intérêts français, ce qui est vrai, mais c'est ça va bien au-delà que les dirigeants actuels. Encore une fois, si Zemmour ou Knafo était à la tête de l'État, je rappelle qu'il refusent de sortir de l'Union européenne, ils auraient fait quoi là ? Ils auraient fait quoi ?

Parce que je rappelle aussi au passage que cet accord qui a été fustigé en France, si vous prenez la carte des pays qui ont soutenu Madame Funderleyen dans cet accord et ceux qui l'ont vivement critiqué, ben vous apercevez que la France, elle est plutôt assez isolée et qu'une assez vaste majorité des États de l'Union européenne en fait ont trouvé que cet accord de madame Ferleyen avec Trump était pas mauvais.

Alors, s'agissant de monsieur Benami qui a fait le commentaire qui je vous rappelle qui avait soutenu qui avait voté pour le maintien de madame von Derleyenne à la Commission européenne, à la tête de la Commission européenne qui a voté contre sa censure ce qui fait qu'il est complètement démonétisé évidemment pour venir critiquer l'accord. En fait, il a dit que la Cor ça n'allait pas du tout et que ce qu'il avait fait ce qu'il fallait maintenant et bien c'était de faire une totale réforme considérable de la France et queil y en avait assez de mentir aux Français qu'il fallait diminuer brutalement les charges qui pèsent sur les charges qui pèsent sur les entreprises et sur les Français.

Voilà, ce qui est une c'est certes, ça serait très agréable. Bien entendu, le problème qui se pose, c'est que monsieur Bellami est vraiment c'est vraiment le c'est à la quintessence de la de l'hypocrisie politique puisque si on baisse drastiquement les charges sur les entreprises et sur les Français, on créerait d'un seul coup un déficit budgétaire absolument phénoménal puisque tous les organismes sociaux seraient en découvert absolument massif. Et donc la seule possibilité qu'il y aurait c'est soit d'augmenter la dette, soit de d'expliquer aux Français qui n'ont plus de prestation sociale.

Alors bonjour parce que monsieur Bami et toute cette droite les chiquiers politiques, lorsqu'ils sont au gouvernement, il suffit qu'il y ait le moindre problème dans les provinces et qu'il y ait deux trois agriculteurs qui brûlent des pneus sur une route départementale pour que d'un seul coup tout le monde soit aux abris et qu'il commence à lâcher les du l'est. Bon donc maintenant venir nous expliquer qu'il va falloir en gros supprimer la sécurité sociale et cetera. Non faut vraiment se c'est vraiment se moquer du monde. Quant à du pontan on l'a vu. Voilà ce qui propose comme conséquence c'est que monsieur Beou démissionne.

Et quant à monsieur Gluxman, ben lui ce qu'il propose c'est de taper sur Madame Le Pen. Voilà. Alors au bout du compte, au bout du compte, c'est à vous de réfléchir. Au bout du compte, quand vous faites maintenant que l'émotion a commencé à retomber, faites le bilan. Le bilan c'est quoi ? qui ne va strictement rien se passer que comme toutes les fois précédentes, parce que c'est pas le premier désastre européen que nous subissons hein, tous les traités, tous les accords et cetera année après année depuis maintenant 60 ans et bien ont torpillé les intérêts de la France.

Et là toutes ces protestations sont en fait un peu des criailleries de nuque de gens qui se mettent à piailler parce qu'ils sont mécontents et qui disent "C'est un scandale, nous on va faire mieux et cetera." Mais en fait, ils n'ont tous le pas le courage de regarder la réalité en face. La réalité en face c'est moi qui vous l'a dit et depuis 18 ans et demi la réalité en face c'est que un il n'y a pas d'intérêt européen commun. Ça n'existe pas. Quand vous devez négocier pour 27 états aux intérêts divergents, ben vous faites forcément dans vos négociation, vous faites forcément des États qui sont plutôt satisfaits et d'autres qui ne le sont pas du tout. Il n'y a pas d'intérêt européen commun.

C'est tellement vrai, je vous l'ai montré, je vous la remontre, que si on regarde la carte des réactions à cet accord, ce que personne ne vous a dit d'ailleurs, on l'a pas trop vu cette carte. Si vous regardez la carte, il y a une majorité d'États membres de l'Union européenne qui trouvent finalement que l'accord n'est pas si mauvais. En France, il y a une seule personne qui a trouvé que l'accord était plutôt bon, c'est Bernard Arnaud. C'est un peu paradoxal parce que les produits de luxe sont quand même assez frappés par cette taxe de 15 %.

Mais pas trop parce que les produits de luxe sont une particularité, c'est que lorsqu'on augmente le prix pour le consommateur, ça ne fait pas beau coup baisser la demande. Parfois même ça l'augmente parce que c'est un type de consommation très particulière. C'est une consommation pour affirmer un statut social. Donc les gens sont prêts à acheter un sacon, un sac Hermè, un foulard et cetera uniquement pour la frime et pour en plein à vue à ses entourages. Donc plus c'est cher, mieux c'est d'une certaine façon. C'est pour ça que c'est ce qu'on appelle l'élasticité de la demande au prix pour les économistes. C'est pour ça que les produits de luxe sont une particularité.

Donc ça ne finalement ça ne va peut-être pas tant affecter que ça les produits que vend monsieur Bernard Arnaud. Mais surtout Bernard Arnaud il est ami avec Donald Trump et surtout surtout il va installer une usine de maroquinerie LVMH pour fabriquer des sacs Dior ou V8 ou je ne sais pas quoi. Il va investir aux États-Unis. Ce qui fait d'une pierre de coup, c'est que il va être apprécié par Donald Trump. Il va faire valoir que il est un good citizen américain premièrement. Et deuxièmement, il va pouvoir dire à madame Vaneren, ben vous voyez, je suis vos conseils, vous avez demandé que l'Union européenne investisse 600 milliards de dollars.

Et ben vous voyez, je suis un bon citoyen européen, je contribue au pot. Donc on voit la stratégie assez finaude de Bernard Arnaud. Évidemment, les intérêts français pour monsieur Bernard Arnaud sont dans cette hypothèse dans ce contexte assez secondaire. Voilà, nous sommes arrivés à la fin de cette vidéo. Ben, réfléchissez et vous vous feriez quoi ? Moi, je vous le propose. La seule façon, la vraie façon de réagir, c'est de constater comme il n'y a pas d'intérêt européen commun, la meilleure façon de défendre les intérêts de la France, mais c'est de c'est de défendre les intérêts de la France. Voilà. Et c'est de ne pas défendre des intérêts européens qui n'existent pas.

Il faut donc sortir de l'Union européenne et négocier comme l'ont fait les Britanniques, négocier pas à pas les intérêts français. J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Comme la France a un déficit commercial, si moi j'avais été aux affaires, nous aurions négocié avec Trump et dans une position de quasiment de force puisque j'aurais fait valoir au président des États-Unis qu'il n'y avait aucune raison d'augmenter les droits de douanes sur la France puisque nous sommes en déficit et que si un pays avait une raison d'augmenter les droits de douanes, c'était la France vis-à-vis des États-Unis.

Je suis persuadé que Donald Trump l'aurait fait rire et je suis persuadé qu'on aurait emporté la négociation au profit des Français. Vive l'UPR et vive la France. Merci de soutenir l'UPR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Aslin. Vos dons sont essentiels. Votre mobilisation aussi.