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Discours / meetingDavid Guiraud· 7 août 2026 22 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & électionsSantéBudget & impôts

David Guiraud, Maire de Roubaix : Quel bilan après 4 mois ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00David GuiraudPromesse
    « Nous avons rendu la cantine gratuite et automatiquement gratuite pour éviter les formalités administratives. »
  • 6:00David GuiraudChiffre
    « Nous avons débloqué un demi million d'euros que nous allons concentrer dans la ville. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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David Guiraud

Bonjour à toutes et à tous, c'est David Guirot. On est en direct de Roubé et je fais cette petite vidéo parce que ça fait plusieurs mois maintenant que nous avons pris le pouvoir au sein de l'institution municipal et le but est de faire un petit point d'étape, un premier bilan, de tirer des premières leçons de l'exercice du pouvoir dans une grande ville de 100000 habitants kéroubé pour évidemment les habitants mais aussi tous ceux et toutes celles qui s'intéressent à la vie de notre de notre ville et de l'exercice du pouvoir par un maire insoumis. Il s'agit de faire des leçons.

La première d'entre elles, c'est peut-être que la droite au pouvoir, et ça je la prends à peu de monde, ça fait des dégâts, beaucoup de dégâts. Et quelque part, on peut dire que euh nous sortons, Roubé sort d'une période sombre à plusieurs points de vue, que ce soit en interne, dans la municipalité comme en externe sur la crédibilité euh des élus qui n'était probablement pas la hauteur de la grande histoire sociale et politique de la ville de Roubé. Alors, en 4 mois, qu'est-ce qu'on a fait ? Qu'est-ce qu'on peut faire ?

C'est la question que se pose beaucoup de gens puisque quand vous allumez votre télé, vous avez l'impression que quelque part il n'y a que la politique de droite qui existe et qui est possible. Et pourtant, en environ 4 mois, en quelques mois, nous avons fait des choses et je vais vous en parler tout de suite. Alors, du point de vue de la politique sociale, d'abord, nous avons quasiment immédiatement dès le premier budget que nous avons eu à notre main, nous avons rendu la cantine gratuite et automatiquement gratuite pour éviter les formalités administratives.

Pour les familles les plus précaires de Roubé, pour les enfants dont les parents sont les plus en difficulté sociale, c'est désormais gratuit automatiquement pour les familles qui s'inscrivent à la cantine. Nous avons aussi augmenté très rapidement le barême de l'aide facultative du Centre Communal d'action sociale qui délivre de l'aide sociale. Nous avons rattrapé 53 % d'inflation cumulée en un coup puisque ce barême n'avait pas été revu depuis les années 2000.

Et puis nous continuons à mettre en place nos initiatives sociales, notamment les taxis solidaires à destination des personnes en situation de handicap ou des personnes âgées qui pourront avoir des taxis pour faire leur cours sur leurs rendez-vous médicaux à des prix qui sont extrêmement avantageux. Nous continuons évidemment d'accompagner notre jeunesse parce que la jeunesse roubésienne, c'est celle qui n'a pas forcément de piston de bon plan.

Et puisque le gouvernement a rendu les stages d'observation en seconde par exemple obligatoire, beaucoup de jeunes et de familles de roubésiens étaient dans la difficulté pour trouver un stage pour que leurs enfants puisse valider leur année de secondes.

Pourquoi nous avons ouvert massivement les offres de stage au sein de la municipalité de Roubé pour que les jeunes puissent faire des stages d'observation de secondes dans des conditions sécurisées et que ceux qui justement n'ont pas de réseau puissent faire leur stage et aussi faire découvrir les métiers du service public en municipalité et l'attachement et on espère créer quelques vocations, quelques attachements au à la fonction publique territoriale. Nous avons aussi posé les premières bases de notre programme en matière d'écologie populaire.

Populaire parce que notre ville de Roubé pendant des décennies a été construite quelque part avec l'idée que les classes populaires, c'était pas très grave si elles avaient pas accès à la verdure, au beau et à la fraîcheur. On le voit avec la crise climatique, avec la canicule notamment de cet été, il est extrêmement important de se doter d'un programme de plantation d'arbre en ville.

Évidemment, cela se conjugue aussi avec de la plantation d'arbres fruitiers que nous avons commencé à amorcer dans nos serres municipales parce que l'alimentation concerne aussi particulièrement notre population qui est très touchée par la malbouffe et les maladies qui en découlent, je pense notamment au diabète, à l'obésité et cetera. Donc nous avons débloqué un demi million d'euros que nous allons concentrer dans la ville et notamment dans nos cours d'école puisque nos enfants aujourd'hui sont dans des cours d'école qui sont bitumés. qui sont des mares de béton et qui sont donc très chaudes en été et avec assez peu en fait d'amusements possibles aussi dans nos cours d'école.

Donc nous allons beaucoup investir là-dessus. Les citoyens de Roubé se sentaient aussi durant les derniers mandats délaissés, oublié, pas consultés. C'est pourquoi nous avons entrepris de déployer un programme de proximité extrêmement fort qui vise notamment à reprendre le lien, renouer le lien, retisser le lien avec les habitants de notre ville dans tous les quartiers et j'insiste tous les quartiers. On a fait des réunions de proximité dans chacun des grands quartiers de la ville. Nous allons continuer à les faire.

C'est important pour recueillir les envies, les colères et aussi pour faire un état des lieux des pilant aux habitants sur ce qu'on peut faire, ce qu'on ne peut pas faire, sur ce qu'il est possible de faire mais dans quelle échelle de temps et cetera parce que c'est important que les habitants sachent aussi où nous nous en sommes dans l'application de notre programme. Ces rencontres de proximité, elles seront évidemment pas les seules. Il y a d'autres initiatives de proximité. la présence sur les marchés euh les permanences aussi qu'on va déployer à la rentrée qui seront beaucoup plus fortes.

Et cette question de la proximité, c'est la première étape parce que la deuxième étape une fois que les habitants ont renoué un lien de confiance avec leurs élus, c'est de les faire participer et la participation citoyenne évidemment nous allons la développer aussi plus fortement pour que les habitants soient plus en prise et plus de pouvoir dans les décisions du quotidien dans la ville. Alors évidemment, une ville ça ne tourne pas sur les agents de la ville et le dialogue social et la souffrance au travail dont nous avons hérité est extrêmement forte à roubé. C'est pourquoi nous avons entrepris assez vite de renouer le lien et de recréer du dialogue social. Ça c'est fait, ça continue.

Les syndicats notamment les représentants des agents jouent le jeu puisque nous avons tenu des instances de dialogue social avec l'ensemble des syndicats qui étaient là, ce qui était une première depuis quelques temps et puis nous allons continuer ce travail là puisque nous avons beaucoup de dossiers internes en municipalité à régler de manière urgente pour certains et puis même à déployer notre programme politique en faveur des agents en concertation avec les syndicats.

Et puis il était extrêmement important pour nous de refaire vivre dans la ville un art de vivre à la roubésienne, un art de vivre à la française, un art de vivre où les moments de fête ne sont pas réservés qu'à quelques-uns, mais à tout le monde dans un esprit de partage et de solidarité. La diffusion qu'on a voulu très rapide dès les matchs de poule notamment France Sénégal des matchs de la Coupe du monde a été en ce sens un moment de grande joie pour moi, pour les équipes de la ville qui ont organisé ça et pour tous les partenaires et je l'espère et je le crois pour les habitants. Et pourquoi ça a été un moment de joie ?

Parce que on vit dans un moment politique où quand on parle de fête, les responsables politiques souvent mettent à côté de le mot fête le mot danger. Et donc il faut sursécuriser, suréquiper la police, mobiliser énormément de dispositifs de contrôle et tout ça marche pas. On a fait un choix différent. On a fait le choix de faire confiance notamment notre jeunesse, de la pas de pas la considérer comme un problème mais comme des invités comme les autres à ces moments de festivité et en leur faisant confiance d'appeler aussi à leur responsabilité.

Et je constate que cette organisation de Coupe du monde, cette diffusion de beaucoup de matchs qu'on a organisé à Roubé, on fait nous un endroit scruté, regarder et un endroit aussi où ça s'est globalement très très bien passé dans l'organisation de la Coupe du monde. Et puis une des vraies fiertés que l'on a, c'est d'avoir pu organiser certains de ces moments. Alors dans certaines de nos infrastructures très connues, le parc des sports qu'on a rouvert au roubésien, c'était un grand moment, mais aussi dans des institutions notamment d'excellence dans lesquelles les familles de Roubé allaient assez peu.

Moi, j'ai été très fier de voir autant de familles de roubéiens, de roubésiennes au sein de la condition publique. Je remercie d'ailleurs la condition publique d'avoir joué le jeu et de s'être prêté à l'organisation de la diffusion de de match de la Coupe du monde, mais de voir autant de familles roubéiennes, de roubéiens, de roubéiennes présents dans la condition publique dans un lieu dans lequel ils allaient au final assez peu. C'est un moment de fierté et évidemment c'est que le début nos institutions de prestige au sein de Roubé doivent être ouverts aux roubésiens, au roubésiennes qui parfois les emprunter assez peu et on va continuer le travail en ce sens-là.

Nous agissons sur tous les sujets sur la propreté nous continuons d'avancer. Sur la tranquillité aussi nous continuons d'avancer contrairement aux étiquettes qu'on essaie de mettre sur le front de nous coller au maires insoumis. Nous avons fait bien plus en 4 mois dans certains quartiers en matière de tranquillité que ne peut faire une municipalité de droite en 6 ans. Pourquoi ?

Parce que nous prenons au sérieux les questions de tranquillité dans les quartiers populaires notamment parce que il y a des mairies de droite qui parlent beaucoup de sécurité mais qui passent les problèmes de sécurité au-dessus de leurs jambes quand il s'agit de la vie des habitants des quartiers parce qu'ils considèrent que c'est pas leur électorat et que quelque part c'est pas la priorité.

C'est pourquoi nous avons agi notamment au quartier de l'Épule qui est un quartier populaire qui a été victime pendant des années et des années d'énormes nuisance, d'énormes problèmes de tranquillité, d'énormes problèmes de sécurité le soir notamment au parc du Brondelois et nous avons agi avec efficacité pour contenir, limiter et réduire au final considérablement ses nuisances. On reste vigilant évidemment sur tout l'été pour pas que ça continue mais nous avons vraiment réduit les nuisances dans ce quartier populaire quel quartier de l'épul et nous allons continuer à le faire.

Il y a d'autres problèmes de tranquillité sur lesquels nous avons beaucoup avancé sur l'avenue le nôtre notamment à Roubé qui est bien connu des Roubésiens. Il y avait beaucoup de rodéo, beaucoup de problèmes de tranquillité. Bien là aussi en concertation avec le maire de croix nous agissons pour réduire les problèmes de tranquillité. C'est qu'un début. On a aussi beaucoup de sujets dans beaucoup de quartiers, beaucoup de sujets dans notre hypercentre, dans notre centre sur l'avenue Jean-Lebas sur lesquels nous continuons à être mobilisé parce que la tranquillité, c'est mieux quand c'est un maire de la France insoumise qui s'en occupe.

Bon voilà un petit aperçu de ce qu'une municipalité peut faire en à peine quelques mois. Mais je veux maintenant vous parler d'un autre sujet qui a fait couler beaucoup d'encre, qui a déclenché beaucoup de commentaires. C'est celui de la relation entre un maire insoumis et les autres institutions. Parce que pendant la campagne des élections municipales, tout le monde l'a dit, si David Guerro, maire la France insoumise est élu, plus personne ne voudra travailler avec Roubé. Et bien, je vais vous faire aussi un petit retour d'expérience sur ce sujet-là.

Et bien après seulement quelques mois de mandat, je peux l'affirmer, Roubé n'a jamais été aussi forte, aussi présente vis-à-vis des autres institutions qu'elle ne l'est aujourd'hui et ce depuis des décennies. Alors, il y a des raisons à la présence maintenant de Roubé et à la force de Roubé parmi les institutions. C'est pas de l'autopromotion de David Girot, c'est parce que nous avons adopté une ligne de conduite que je peux résumer globalement en trois points. La première ligne de conduite que nous avons adopté, c'est celle d'assumer. Nous assumons de défendre pied à pied les intérêts de notre ville et surtout les intérêts des habitants de notre ville.

Ça veut dire que nous ne laissons pas faire l'invisibilisation et que chaque tentative ou acte d'invisibilisation de la ville de Roubé a des conséquences. Le deuxième axe de conduite que nous avons adopté, c'est que nous sommes une force sérieuse. Avant que nous arrivions, le discours qui régnait, c'était notamment vis-à-vis de la droite roubéienne, hein.

C'était de dire "Mais quand on investit 1 € à Roubé, on a un peu l'impression que ça tombe dans un trou noir parce que les dossiers étaient soit pas suivis, soit parce que malheureusement la ville a été secouée par des affaires qui ont d'ailleurs conduit à la démission d'un maire." Le nouvel exécutif que je représente est une force sérieuse, crédible parce qu'on travaille, on travaille les dossiers. Les élus travaillent leurs dossiers, les services travaillent leurs dossiers et donc nous défendons des propositions rationnelles en prenant en compte les contraintes des autres partenaires, notamment au sein de la métropole.

Mais nous travaillons et nous sommes aussi un exécutif avec une qualité importante, la probité. Nous ne nous servons pas. nous servons les habitants. Ces deux arguments combinés font que beaucoup d'acteurs maintenant dans la ville de Roubé se disent "Je suis peut-être pas d'accord avec eux, c'est peut-être des insoumis et c'est pas mon truc, mais il n'empêche eux ils bossent." Et la troisième ligne de conduite que nous avons adopté, c'est justement d'engager des discussions autour de projet. Ce qui a plombé roubé dans pendant des années, c'est que l'exécutif de la ville était incapable de proposer des projets.

Et quel que soit le degré d'accord ou de désaccord qu'on peut avoir avec les autres membres de la métropole européenne de Lille, si la ville est incapable elle-même de développer des projets, de développer des priorités, des axes de bataille, de conquête, de désaccord, d'accord, de travail, de coopération, et ben c'est sûr qu'on avancera pas. Et donc c'est à partir de l'élaboration de projet qu'on arrivera à embarquer, à convaincre les autres membres de la métropole ou se battre pied à pied pour que le projet aboutisse parce que nous parlons de propositions concrètes. Nous appelons à l'intelligence des acteurs, pas juste à un effet de tribune.

Et ça aussi c'est extrêmement important pour faire avancer pour défendre les intérêts de notre ville. C'est à travers cette ligne de conduite que certains pourraient penser qu'on est chien et chat entre la métropole et la ville de Roubé, mais en fait les discussions avancent sur plein de sujets et ça se passe plutôt bien. Je pense notamment au projet en rue où j'ai été élu avec un engagement fort, celui de ne pas démolir notamment le quartier de l'Alma où nous sommes en train de travailler à rendre une copie commune entre l'État, la ville et la métropole de Lille que l'on va envoyer à l'Agence nationale de la rénovation urbaine pour défendre une position commune.

Donc en fait quand on agit avec un projet avec une vision claire et aussi en respectant bah les autres participants, je pense notamment monsieur Vercamer, le maire de M qui travaille beaucoup avec nous sur ce sujet-là, ben les choses avancent et c'est pas parce qu'il y a marqué insoumis sur notre front que tout est bloqué. Au contraire, on débloque pas mal de situations et on rend des copies communes avec plusieurs institutions. Cette ligne de conduite, elle produit aussi des effets avec les autres institutions.

Je pense notamment à l'éducation nationale puisque nous avons refusé la fermeture des classes au sein de la ville de Roubé et on observe que puisqu'on l'a porté cette position avec force, avec énergie, mais aussi avec des arguments pour défendre les conditions d'enseignement à Roubé, et bien on se retrouve quand même suite à notre interpellation à trois ouvertures de classe supplémentaire par rapport à ce qui était prévu avec de la sécurisation de poste notamment de brigade Red Plus. s'il y en a deux qui sont sécurisés et si on se débrouille pas trop mal à la rentrée aussi avec des classes qui seront sécurisées avec des effectifs supplémentaires.

En vérité, la méthode que nous avons adopté marche plutôt bien et elle marche même très bien sur certains domaines puisque j'ai une annonce importante [grognement] à vous faire. Vous le savez, quand on est maire de Roubé, la tradition veut qu'on soit aussi président du conseil de surveillance de l'hôpital de Roubé. l'hôpital de Roubé, c'est une immense structure. Et nous avons également, j'ai appris à travailler avec le directeur notamment de l'hôpital. L'hôpital de Roubé, c'est un hôpital magnifique qui a un problème. Bon, il en a plusieurs mais il a un problème majeur, c'est l'accueil des urgences. Notre accueil des urgences n'est pas digne, n'est pas à la hauteur.

Il pose des problèmes pour les patients, les roubléiens, les roubésiennes, mais même des habitants d'autres villes et évidemment pour les personnels qui se retrouvent dans des situations de tension très fortes avec les patients puisque les locaux sont absolument pas adaptés pour recueillir du public. Et bien, nous avons porté ce sujet, j'ai porté ce sujet en tant que président du conseil de surveillance à l'agence régionale de santé puisque le directeur de l'hôpital a un projet de modernisation des urgences. Mais pour ça, il faut du financement. Cette demande de financement a été adressée euh à la RS, l'Agence régionale de santé. J'ai beaucoup soutenu euh cette demande-là.

J'ai interpellé la RS et je suis très fier de vous annoncer que la l'ARS, l'agence régionale de santé a rendu une décision, d'ailleurs je la salue, de participer au financement hauteur de plusieurs millions d'euros pour rénover nos urgences. En d'autres termes, on va durant le mandat que j'occupe et j'ai cette grande fierté, on va enfin refaire nos urgences, les remettre à niveau pour garantir aux professionnels bah d'exercer dans des bonnes conditions leur travail et pour les patients, pour les habitants de la ville d'être reçu dans des conditions dignes.

Et ça c'est un élément de bilan que je souhaite mettre en avant parce que je le trouve extrêmement important parce que l'accès à la santé est pas tous les jours facile dans notre ville de Roubé et l'accès aux urgences va être enfin il y aura une phase de travaux pas forcément agréable, je préfère prévenir mais va être enfin considérablement amélioré et ça encore on s'est retrouvé face à une agence régionale de santé qui a certes entendu les revendications assez fortes qu'on a posé mais qui a accepté au final et donc qu' a pris une décision au responsable que je salue et qui est une vraie victoire pour nous et pour les habitants de la ville.

Voilà, ça fait déjà euh pas mal d'éléments de bilan ce qui se fait arroué. Évidemment, il y a beaucoup de choses à approfondir, il y a un projet politique à déployer, des promesses de campagne à tenir. Mais c'était important de vous faire euh ce petit point d'étape après euh quelques mois euh d'exercice du pouvoir pour vous prouver que un maire insoumis, ça peut quand même débloquer pas mal de sujets. Mais évidemment, ça nous a pris beaucoup de temps durant ces mois-ci. Vous m'avez sûrement moins vu à la télévision à Paris parce que je suis évidemment très pris par mes responsabilités et c'est un honneur pour moi de les mener. Donc forcément on doit beaucoup bosser.

J'aurais aimé être un peu plus sur le terrain aussi, je vous le cache pas, au contact des habitants, même si on a eu l'occasion de les voir dans les rencontres de proximité ou dans mes déplacement, que ça soit sur des marchés ou autres, mais ça nous a pris beaucoup de temps. Mais il y a une bataille qui s'annonce à la rentrée, une bataille extrêmement importante pour rouber ses habitants, c'est la bataille des élections présidentielles. La bataille des élections présidentielles qui arrive en 2027, elle est essentielle et elle est essentielle pour Roubé et elle est essentielle pour les villes populaire et elle est essentielle en vérité pour l'ensemble des Français.

Roubé toute seule ne pourra pas régler l'ensemble des problèmes qui la concernent en matière de pauvreté, de chômage, de manque d'accès au service public, de déni. Tout ça, ce sont des sujets aussi qui sont nationaux. Et précisément parce que les enjeux sont nationaux, nous avons besoin, je vous appelle à vous investir massivement dans la campagne en soutien auprès du se candidat de gauche qui a les épaules, la stature d'homme d'État, mais aussi la capacité à se qualifier au premier tour et à gagner au second tour qui est Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon, il sera évidemment entouré d'une équipe de gens compétents, de gens sérieux qui ont l'habitude des responsabilités.

J'en ferai partie. Il a aussi un programme que je vous invite à consulter, un programme qui permet de résoudre les problèmes quotidiens concrets des Français et de redresser la situation difficile que vit la France après le mandat catastrophique d'Emmanuel Macron. Mais il a besoin de vous. Nous avons besoin de vous. J'ai besoin de vous pour continuer à faire vivre cette campagne qui sera hors norme puisque ce sera une campagne où la France fera probablement même si tous les scénarios sont permis mais où la France devra être amenée à faire un choix. Soit c'est tous ensemble soit c'est chacun pour soi. Tous ensemble c'est Jean-Luc Mélenchon. Chacun pour soi, c'est Marine Le Pen.

Nous aurons besoin de l'investissement massif, de l'entrée en scène du peuple sur la scène politique pour défendre nos convictions, pour défendre les valeurs françaises et pour défendre aussi un programme qui permette de résoudre problèmes. Donc voilà, je voulais conclure quand même cette vidéo en vous appelant à la mobilisation, à vous rapprocher de vos groupes d'actions locaux, à encrer s'il n'y en a pas, mais investissez-vous. Cette campagne, elle va ressembler à aucune autre campagne présidentielle parce que le choix qui va être devant vous, le choix à faire de pays, de civilisation presque, il sera en 2027 et après ça risque d'être trop tard.

Mobilisez-vous, investissez-vous dans la campagne des élections présidentielles si vous le faites. On se retrouvera sûrement à certains moments. J'aurai le bonheur de participer à cette campagne, à soutenir ma famille politique et mon candidat. Je conclus cette vidéo en vous souhaitant évidemment un bon repos. de bons congés. Une petite pensée à ceux qui n'en ont pas pour des raisons familiales, de santé ou de travail. On pense à vous aussi, vous n'êtes pas seul. Je sais qu'il y a beaucoup d'habitants de ma ville par exemple qui sont privés de vacances.

Évidemment, le but aussi de notre areutra action, c'est de faire en sorte que tout le monde ait accès à ces moments de répis, de bonheur, de partage.