INTÉGRAL | Retailleau: son premier discours de campagne
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 11:15Invité politiqueFait
« La justice, ça ne marche plus. Vous avez d'un côté le laxisme avec les émettiers lors de la victoire du PSG et de l'autre cette royable réalité. Se laisser aller capoter la vie à une jeune fille à une jeune enfant Liana de seulement 11 ans. »
- 11:59Invité politiqueChiffre
« Ça ne marche plus quand vous avez 6 millions de français qui dans nos quartiers mais aussi dans la ruralité n'ont plus de médecins traitants. »
- 12:41Invité politiqueFait
« l'école est devenue de tous les pays d'Europe l'école la plus injuste. C'est celle qui désormais est une machine à fabriquer les injustices parce que vous savez que c'est chez nous en France malheureusement où la réussite des enfants, des élèves dépend le plus du niveau social des parents. »
- 14:00Invité politiqueFait
« Ça sert à quoi de faire voter une réforme des retraites et quelques années après de l'abandonner ? »
- 14:43Invité politiqueFait
« Ils pensent de travers, ils marchent de travers. Ils ont mis la France à l'envers. »
- 15:13Invité politiquePromesse
« Je réaliserai la Constitution de la France pour élargir les possibilités de recourir au référendum »
- 16:46Invité politiqueFait
« la loi immigration, les 30 et quelques articles les plus fermes que nous avions voté qui avaient été votés dans une très très large majorité censuré. »
- 19:12Invité politiqueFait
« Je ne suis pas pour l'immigration zéro. Il y a sans doute qu'en Corée du Nord que ça fonctionne. »
- 21:19Invité politiqueChiffre
« un enfant agressé sexuellement toutes les 3 minutes, 160000 dans une année. »
- 22:16Invité politiquePromesse
« Nous supprimerons le juge application des peines. »
- 22:44Invité politiquePromesse
« propose la castration chimique sans leur »
- 27:52Invité politiquePromesse
« C'est cet écart que je veux réduire. Nous allons le faire. Nous le ferons simplement et nous le ferons avec le zéro charme, c'est-à-dire qu'avec un peu plus de travail. »
- 29:05Invité politiquePromesse
« plafonner à 70 % toutes les prestations sociales toutes on les met dans le même pot commun on les plafonne à 70 % du SM pour s'assurer qu'il soit toujours plus payant de travailler que de vivre justement. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau97 %
- non_speech3 %
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[acclamation] [cri][gémissement] Et ça ne fait que commencer. [acclamation]
[applaudissements]
Merci mes amis. Merci Clément. Merci à tant d'autres que je ne peux pas nommer par leur prénom. Merci à vous tous. Merci d'avoir bravé la canicule. Vous êtes aujourd'hui contrairement aux prévisions météorologiques, des milliers, des milliers venus de toute la France, de l'outre mer, de maillor de la région d'ailleurs.
Vous êtes des milliers venus de toutes les fédérations, des milliers de militants, des milliers de sympathisants, des milliers aussi peut-être tout simplement de curieux mais surtout vous êtes des milliers de cœurs, des cœurs qui brûlent déjà pour la France et vous êtes aussi autant de courages de courages qui sont prêts à s'enflammer pour notre nation, à s'enflammer pour la France. Mes chers amis, mes chers compagnons, je voudrais saluer un certain nombre de personnalités parmi vous commencé par les parlementairire, ils sont nombreux. Aucun autre mouvement ne pourrait réunir aujourd'hui autant de parlementaires, députés et sénateurs.
[applaudissements]
Ça fait les idus locaux, j'ai tenu à mettre en avant, vous les avez entendu un petit échantillon, vous imaginez derrière. Mais j'ai tenu à mettre en avant les élus locaux nos maires parce que ils sont notre fierté, ils sont notre avenir, ils n'ont pas honte de leur conviction. Voilà, ils sont vraiment notre mouvement. Merci à elle, merci à eux d'avoir donné de si belles victoires à la France et aussi à notre mouvement. Merci infiniment merci.
[applaudissements]
Et puis je veux sal quelques personnalités parce que ça me tient à cœur et chaque personnalité qui est ici aujourd'hui est venue par conviction. Je voudrais vraiment les en remercier à commencer par le président du Sénat, mon ami Gérard Archer. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
Il est déjà président sera bientôt encore une nouvelle fois. Je voudrais saluer un ami qui est aussi notre président du conseil national, ancien premier ministre, j'ai eu l'honneur de service à ses côtés, je veux nommer Michel Barbier. Merci Michel.
[applaudissements] [applaudissements]
vraiment spécialement saluer une personnalité qui est une fidèle, qui est une combattante. Ça me fait chaud au cœur qu'elle soit là aujourd'hui parmi nous. Je veux citer Valas.
[applaudissements] [applaudissements]
Sal présidents de groupe. Voilà Mathieu d'Arna qui va succéder au Sénat.
[applaudissements]
notre chef de notre délégation française LR au Parlement européen, le courageux, le talentueux François. [acclamation] [acclamation] Dites-moi, heureusement que on vous a fait voter parce que j'en seraiis jaloux sinon hein. Je voudrais saluer aussi un des roises qu'il en faut de notre mouvement. Il a une tâche bien souvent ingrate. L'un Roger Carouci à la commission nationale d'investiture et l'autre secrétaire général de notre mouvement. Je veux citer Hman Nation.
[applaudissements]
[applaudissements][acclamation] Quelle popularité lui aussi et dans les personnalités politiques, il y en a un, je terminerai par son nom parce que sa présence n'est pas fortuite. Elle est importante pour moi parce qu'elle est un symbole et au-delà d'un symbole, c'est une amitié. Je veux citer François Barbin. Merci.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Merci d'être avec nous cher François. Je vais terminer par la présidente de la Fédération de Paris, Agnès. [acclamation] et par une personnalité qui sort du champ politique, mais j'avais à cœur qu'il soit présent cet après-midi parmi vous, parmi nous. Pour moi, il est un symbole. Il est plus que désormais un symbole puisque c'est devenu une légende. Je veux parler bien sûr de voilem sans salem,
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
je le disais Il y a un instant, tu es devenu non seulement une légende mais tu es pour nous pour nous tous un symbole. Tu portes l'étendard de la liberté de la liberté des souvent opprimés et tu es La France va pouvoir se relever. Bientôt les Français vont pouvoir redresser la tête. Bientôt nous allons faire pour gagner la France. Oui, c'est possible. Et aujourd'hui, je vous le promets comme je vous fais ce serment de gagner en 2027. Oui, c'est possible. Une France plus forte, c'est possible.
[applaudissements]
On va gagner on va gagner [acclamation] on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on Oui. Une France plus forte c'est possible des Français plus libres c'est possible une société plus juste plus fraternelle c'est non seulement possible mais c'est surtout nécessaire. Et puis un peuple, un grand peuple, le peuple de France plus fier. Cela aussi c'est possible. Je vous en fais le servant. Nous allons réaliser ensemble quelque chose de grand, quelque chose de simple aussi. Simple parce que ce sera essentiel mais grand parce que cette chose-là va toucher à quelque chose aussi d'existentiel. Nous allons relever la France. Nous allons remettre la France à l'endroit, mes amis.
[applaudissements]
et je vous montrerai ce chemin et ce chemin nous conduira la victoire. Alors bien sûr dans cette élection présidentielle comme dans toutes les élections présidentielles, il y aura des combines, il y aura des manœuvres, des petites trahisons, des petits calculs, mais il y aura aussi une énorme surprise. Cette énorme surprise, ce sera nous parce que nous allons gagner. Oui, nous allons gagner.
[applaudissements]
Oui, nous allons gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. [acclamation] On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. J'aime pas terminer mon discours, hein les amis. Oui, nous allons gagner parce que il y a quelque chose de plus fort que ces manœuvres. Il y a, il y a nous, il y a ces millions de Français, ces millions de Français que chaque semaine je rencontre. Ces millions de français, ces millions de français qui nous font passer un message. Que nous disent-ils ? Que ça va mal ? Que c'est devenu insupportable, qu'on ne peut plus tenir comme ça ? Que la France marche à l'envers. Oui, mes amis chers compagnons, après 10 ans d'en marche, plus rien ne marche.
Regardez la justice.
[applaudissements]
La justice, ça ne marche plus. Vous avez d'un côté le laxisme avec les émettiers lors de la victoire du PSG et de l'autre cette royable réalité. Se laisser aller capoter la vie à une jeune fille à une jeune enfant Liana de seulement 11 ans. Les Français ont été stupéfait sidérés. Désormais ils sont révoltés et ils demandent des comptes et nous leur devons des comptes. La justice ça ne marche plus. La santé ça ne marche plus. Ça ne marche plus quand vous avez 6 millions de français qui dans nos quartiers mais aussi dans la ruralité n'ont plus de médecins traitants. Ça ne marche plus dans chaque semaine dans chaque pharmacie de France il y a des pénuries de médicaments.
Ça ne marche plus quand on ne peut plus obtenir en quelques semaines et même par en quelques mois la notion rendez-vous avec le spécialiste qui peut vous sauver la vie. Et pendant ce temps-là, le prix des mutels augmente. Pendant ce temps-là, que constatent les Français, c'est que les étrangers en situation irrégulière, grâce à l'aide médicale d'État, eux ont un renforcement à 100 %.
C'est devenu désormais incompréhensible pour tant de nos compatriotes et puis il y a quelque chose qui ne marche plus non plus, c'est l'ascenseur social parce que désormais le travail ne permet plus à beaucoup de Français de vivre mais simplement de survivre parce que l'école est devenue de tous les pays d'Europe l'école la plus injuste. C'est celle qui désormais est une machine à fabriquer les injustices parce que vous savez que c'est chez nous en France malheureusement. où la réussite des enfants, des élèves dépend le plus du niveau social des parents et ça c'est intolérable. Il y a quelque chose qui ne marche pas non plus. Ce sont ces belles paroles, ces beaux discours.
Tout simplement parce que ces discours ne collent plus avec la réalité que voient les Français. Ils minimisent, ils relativisent, ils contournent cette réalité. Regardez les émeutes au moment de la victoire du PSG de simple débortement. Il y en a simplement un dysfonctionnement, un raté quoi. Simplement un raté. Non mes amis, aujourd'hui malheureusement la France mal et trop souvent la politique lui parle mal. Souvenez-vous de ces phrases définitives. Les Français, ceux qui ne sont rien, Jojo le gilet jaune et ces français qui roulent en diesel et qui fument des clopes. Il y a pire chers compagnons. Oui, il y a pire que le déni de réalité. C'est cette condescendance.
C'est ce mépris du peuple français. Et bien
[applaudissements]
la vérité c'est que si rien ne marche plus, c'est simplement que la politique marche de travers. Ça sert à quoi de faire voter une réforme des retraites et quelques années après de l'abandonner ? Ça sert à quoi de dénoncer le pognon de dingue quand c'est pour verser dans le coi qui l'encoute et amoncelé des centaines des centaines de milliards d'euros de dettes qui pèseront demain encore sur nos enfants et nos petits enfants ? Ça sert à quoi de fermer fa ceil et de se réjir il y a 48 heures à la télévision de se réjir justement du nucléaire. Ça sert à quoi tout ça mes amis ? Ça ne sert plus à rien à rien. Ils pensent de travers, ils marchent de travers. Ils ont mis la France à l'envers.
Et bien moi je vous propose demain président de la République de remettre à
[applaudissements]
président [acclamation] ensemble et avec ces millions de Français nous allons remettre la France à l'endroit. Remettre la France à l'endroit, c'est d'abord rendre la parole au peuple. Rien ne peut venir de bon en France sans le peuple français. Et bien, l'engagement solennel que je prends devant vous et devant les Français cet après-midi, c'est de rendre la parole au peuple français. c'est de faire en sorte [applaudissements] de mettre un terme à la confiscation du pouvoir démocratique, de mettre un terme justement à ce malaise démocratique. Je réaliserai la Constitution de la France pour élargir les possibilités de recourir au référendum
[applaudissements]
parce que là encore il y a quelque chose qui ne marche plus dans notre démocratie française. Bien sûr il y a des élections. Bien sûr il y a même eu des référendums. Et quand le Français votent non, bah finalement dès que le traité Lisbon, ça a été oui dans ma région des pays de la Loire pour Notre Dame des Landes, on a voté aussi avec un référendum. Ça a été oui et finalement ça a été non. Et puis dans notre démocratie parlementaire, il y a un parlement cher Gérard, il y a un Sénat. Il y a aussi une Assemblée nationale et des députés, des sénateurs qui votent les lois et qui le plus souvent sont censurés.
la loi immigration, les 30 et quelques articles les plus fermes que nous avions voté qui avaient été votés dans une très très large majorité censuré. Regardez aussi avec une autre affaire Philippine. Il y a un an, nous avions fait passer un texte, le texte est adopté, il a été censuré. Il y a aussi l'été dernier un autre texte qui voulait durcir la justice des mineurs parce que c'est nécessaire, absolument nécessaire. La loi est adoptée. Lencore a une majorité et à nouveau la loi a été censurée. Mes amis bien souverain, quand je pointe du doigt ces dérives, on me sort le carton rouge. On me dit "Mais Bruno Rotaillot, vous allez mettre en cause l'état de droit." Certainement pas.
Moi, je veux l'état de droit qui s'accorde avec la démocratie. Je vous pose une question. [applaudissements] Est-ce que Est-ce que l'état du droit, c'est de faire dire au textes et notamment à la Constitution française ce qu'elle ne dit pas ? Non. Est-ce que l'état de droit c'est confondre les pouvoirs ? Les juges qui deviennent auteurs, qui deviennent législateurs. Non, l'état de droit c'est la séparation des pouvoirs. Est-ce que l'état de droit c'est comme le disait Jacques Juliard, la démocratie sans le peuple ? L'état de droit trouve sa source. La source de la règle, c'est la souveraineté populaire, mes amis.
Et bien, je vous le promets, cette dépossession démocratique, nous y mettrons fin. Nous réviserons la Constitution, l'article 11
[applaudissements]
pour que les Français puissent se saisir de leur [applaudissements] destin parce que c'est leur aven, ça leur appartient. Voilà, c'est ce que je veux. Et demain, c'est vous qui choisirez. Vous ne subirez plus, vous choisirez. Vous choisirez par exemple la politique migratoire que vous voulez parce qu'il y a un contresens. Citez-moi depuis un demi-siècle, citez-moi un seul phénomène social qui est autant bouleverser la société française sans que jamais les Français n'ent à en délibérer. C'est l'immigration. Je ne suis pas pour l'immigration zéro. Il y a sans doute qu'en Corée du Nord que ça fonctionne.
Et ce que je veux, c'est que nous puissions choisir ceux que nous voulons accueillir parce que l'alternative
[applaudissements]
parce que sinon l'alternative
[applaudissements]
ce sera de nous faire déborder par des populations que ne choisiront pas, qui ont des codes et une culture brutalement radicalement éloignée de la nôtre et qui surtout désormais ne veulent plus s'intégrer, s'assimiler à nos murs, à notre culture, à notre civilisation. Moi, je ne veux pas demain que des scènes comme celles que nous don vu il y a quelques jours à Belle face en Irlande, je ne vais pas les voir en France, je ne veux pas de haine, je ne veux pas la violence, je ne veux pas de choc de civilisation. Ce que je veux, mes amis, chers compagnons, ce que je veux, c'est l'unité de toute notre nation.
[applaudissements]
Demain, demain ce sera vous, ce sera les Françaises, des Français qui choisiront leur justice parce que la justice, elle est rendue au nom du peuple français. Et donc, il y a une logique que ce soit le peuple français qui détermine la politique pénale judiciaire qu'il souhaite voir appliquer dans tous nos territoires bien évidemment. Mais là aussi, on a l'impression d'un système qui ne marche plus et il ne sert à rien d'ailleurs de désigner du doigt les magistrats parce que bien souvent ce sont eux. Eux pour la partie et c'est la grande partie qui n'est pas politisée.
Je ne parle pas du syndicat de la magistrature mais pour l'immense majorité des magistrats, ce sont eux qui sont la victime de la complexité des procédures, de ces nullité qui permettent à la partie adverse souvent d'annuler des procédures et finalement à la justice de ne pas passer. Mes amis, la fermeté judiciaire, ça ne peut pas se résumer à des slogans. Ça ne peut pas simplement être une politique de fermeté judiciaire.
Le slogan, "Tu casses et tu répares." Évidemment que non, parce que cette menace là, c'est pour gronder les enfants qui ont fait des bêtises, mais ça ne va pas effrayer les barbares auxquels connaissez, nos gendarmes [applaudissements] et puis il y a des choses qui ne se réparent pas. Il y a des vies qui sont volées à jamais, des existences qui ne seront plus et puis il y a des blessures psychologiques, physiques qui ne se refermeront pas. Alors oui, mes amis, je vous le dis là encore de toute la force de mes convictions, les candidats des candidats qui ne seront pas capables de mettre sur la table des propositions, des mesures radicales pour protéger notre jeunesse, notre enfance.
Vous imaginez un enfant agressé sexuellement toutes les 3 minutes, 160000 dans une année. C'est un scandale. Et bien ceux qui n'assumeront pas la radicalité des mesures ne méritent pas la confiance des Français.
[applaudissements] [applaudissements]
Ça suffit. Ça suffit l'impunité pour des jeunes meneurs mineurs qui sont ultraviolents. Ça suffit d'avoir créé en France un droit à l'inexécution des peines. Ça suffit cet écart qui stupéfie les Français. cet écart entre les peines prononcées et les peines qui seront réellement exécutées. Nous supprimerons le juge application des peines. Bien sûr,
[applaudissements]
ça de voir des prédeaux criminels extrêmement dangereux qui même après une peine d'emprisonnement conservent toute leur dangerosité parce qu'ils sont soumis à des pulsions irrépressibles et qui peuvent récidérer. propose la castration chimique sans leur
[applaudissements]
les amis ensemble nous voulons une justice qui soit intraitable mais surtout nous voulons renouer le fil de la confiance entre nos magistrats entre la justice française entre la politique mais aussi les concitoyens et ça suppose une justice qui soit une justice certes indépendante mais d'abord impartiale. Les magistrats doivent appliquer la loi, y compris dans l'exercice syndical. Toute la loi, notamment l'ordonnance de décembre 1958 qui proscrit toute activité politique, toute délibération politique. Je veux aussi une justice qui soit une justice responsable, aucun corps. C'est l'article 15 de la déclaration du citoyen et des droits de l'homme.
La société a le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration. C'est ce que nous ferons en créant une courciplinaire justement pour les magistrats qui auront. [applaudissements] Voilà la première position mes amis. Mes chers compagnons, si nous voulons demain remettre la France à l'endroit et bien il faut redonner la parole au peuple français parce qu'on ne peut pas dans une démocratie gouverner sans le peuple et à plus forte raison gouverner contre le peuple. Et puis il y a une deuxième condition une deuxième condition qui est fondamentale pour moi, c'est remettre au cœur de notre système social, de notre modèle social la justice.
Voyez, j'ai une vision pour notre modèle social, pour notre société. Le chacun pour soi, ça n'est pas la société de demain que je veux. Je veux une société solidaire et non pas la foule solitaire. Le chacun pour soi, ça n'est pas la France parce que la France, elle est solidaire parce que la France voit d'une inscourable à ceux qui en ont besoin pour peu qu'ils aient fait l'effort, pour peu qu'il ne s'accrochent pas au système. Et il y a tant de choses, tant de choses qui nous irritent, tant de choses qui nous déchirent le cœur.
Aujourd'hui, 12 % des Français régulièrement vont dans des parkings, sur des parkings de supermarchés parce qu'ils vont voir ce qu'ils peuvent récupérer dans des veines. Vous rendez compte 12 % des Français, des Français qui travaillent et qui ne peuvent pas accéder au logement et qui sont obligés de dormir dans leur voiture. C'est la France aujourd'hui. Des mamans solo. Oui. Des mamans solo qui élèvent leurs enfants avec beaucoup de courage, qui travaillent et qui doivent se priver pour que leurs enfants [applaudissements] mangent à leur faim à chaque ça c'est intolérable mes amis.
[applaudissements]
Et ce qui est le plus intolérable, c'est de voir ce que les Français voi cette dépense sociale qui est la première au monde. Jamais on a dépensé autant et jamais il y a eu de pauvreté. Jamais il y a eu autant d'injustice. Où va l'argent ? C'est ce que nous demandent nos compatriotes. Où va l'argent ? Tant d'argent dépensé. Tant d'argent dépensé pour tant d'injustice. L'argent, il est détourné. Il est détourné parce qu'aujourd'hui tout le système repose sur une immense injustice. On prend à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui ne travaillent pas. 30 % des Français qui travaillent qui tiennent l'ensemble
[applaudissements]
de notre système. Ça ne peut plus te dire parce qu'une fois de plus la variable d'ajustement la classe sociale qui est aujourd'hui sacrifiée, c'est la classe moyenne. C'est ça la vérité. cette glace aujourd'hui qui a vu ces factures d'électricité exploser. Et bien, j'ai présenté notre projet pour l'énergie, pour l'électricité et nous serons capables, grâce notamment au nucléaire en abandonnant toute idéologie, nous serons capables de redonner aux français, écoutez-moi bien, l'équivalent de 2 mois de leur facture d'électricité.
[applaudissements]
Cette 11 éclare qui a vu ses allocations familiales rabotées d'abord par François Holland et ça s'est accéléré sous Emmanuel Macron. Et bien, il nous faudra relever le défi d'une grande politique familiale. Nous créons un revenu familial de 240 € par enfant. qui sera doublé au 3e en 100 avec une collectrique de logement justement qui permettra aux plusurs [applaudissements] d'agrandir et d'accéder à la propriété avec la déduction [applaudissements] des intérêts d'emprunt et puis bien sûr le somum de l'injustice. C'est tous ces français qui travaillent qui voient que les charges pressent tellement que l'écart n'a jamais été aussi important entre le salaire net et le salaire brut.
C'est cet écart que je veux réduire. Nous allons le faire. Nous le ferons simplement et nous le ferons avec le zéro charme, c'est-à-dire qu'avec un peu plus de travail. Je ne tromperai pas les Français, je ne leur dirai pas pouvez, nous pouvons améliorer notre niveau de vie, notre pouvoir d'achat sans travailler un peu plus. Et ce que je leur proposais, c'est une société du travail gagnant. Là où avec un peu moins par jour d'une demi-heure de travail supplémentaire, il y aura un 13e voire même un 14e mois parce qu'on annulera toutes [acclamation] les sociales
[applaudissements]
pour l'entreprise. Ça sera du travail en pointé et ce sera surtout du pouvoir d'achat supplémentaire. Alors vous allez me dire mais où va-t-on prendre cet argent ? certainement pas dans la poche de ceux qui tirent si j'ose dire qui ont de la peine à joindre les debouts mais à ceux qui tirent sur la corde entendu madame Sandrino je me souviens elle a raison quand elle proclame le droit la parace très bien chacun est libre et on assume. On vit de sa paresse. On ne vit pas justement au proch de la soci
[applaudissements]
donc la fusion du modèle social que nous avons c'est un équilibre entre les droits et les devoirs sinon ça ne marche pas et ce que je propose c'est de plafonner à 70 % toutes les prestations sociales toutes on les met dans le même pot commun on les plafonne à 70 % du SM pour s'assurer qu'il soit toujours plus payant de travailler que de vivre justement.
[applaudissements]
Ça c'est [applaudissements] le modèle de la société où le travail ne sera pas cant comme il est aujourd'hui où le travail sera gagnant. Ça n'est certainement pas la vision de la société qu'à la gauche ni même le rassemblement national qui eux souhaitent une société de l'assistant là. Et bien non pas nous. C'est une de nos grandes différences mes amis. Et enfin, il y a une autre injustice que je veux réparer. Il y a un paradoxe. Jamais dans les sondages, les Français n'ont fait autant confiance aux entrepreneurs, aux entreprises. Et jamais les entrepreneurs, ceux qui créent de l'emploi n'ont été aussi maltraités en France.
Jamais en France, ceux qui créent de l'emploi n'ont été autant matraqués fiscalement. Jamais finalement ceux qui prennent des risques n'ont autant été flippés, autant été poursuivis par une bureaucratie qui n'en prend jamais aide de risque. Bien mes amis, notre conception justement d'économie c'est que l'entreprise n'est pas une vachelle. Celles et ceux qui entreprennent, qui soit chef d'entreprise, commerçants, artisans, agriculteurs ou indépendants, ils prennent des risques souvent sur leur patrimoine et bien eux méritent considération. Ils ne sont pas justement des délinquants en puissant. Je veux finalement leur donner et faire souffler sur eux un grand vent de liberté, un grand vent qui
[applaudissements]
liberté en redonnant 40 milliards d'euros de obligatoire pour combler un peu l'écart de compétitivité qui nous sépare des entreprises européennes. Sinon, ce sera le chômage de masse. Sinon, ce sera l'accouissement collectif et on y est. Déjà, je veux aussi faire en sorte que on puisse prendre une trançonneuse là pour que on puisse couper dans les normes les normes française qui nous coûte 20 fois plus vous vous rendez compte que les normes allemandes. Pas qu'en Chine, pas qu'ailleurs. On se compare simplement à l'Allemagne, notre grand voisin européen. Ce que je propose c'est dans la constitution française d'enlever le principe de précaution.
Ce sera le principe de responsabilité qui guidera société. [applaudissements] C'est l'ordre que dans une entreprise, dans [applaudissements] une grari et les chefs d'entreprise trouveront des accords, alors ils pourront déranger au code du travail à condition d'avoir en tête et de respecter certains grands principes. Et c'est comme cela que on ne simplifiera pas qu'on dérégulera pour que on puisse faire souffler ce vent de confiance et de liberté sur toute la société française. Et puis je voudrais terminer par cette troisème condition pour remettre la France à l'endroit. Remettre la France à l'endroit, mes amis, c'est remettre la France en premier dans un monde totalement bouleversé.
J'aurai l'occasion de revenir très longuement sur la politique internationale telle que je souhaite l'amener une fois président de la République, mon projet européen parce qu'on ne peut pas faire ce constat d'un monde de plus en plus menaçant, d'une mondialisation qui se fragmente sur des plaques tectoniques, sur des plaques continentales très idéologisées et ne pas penser que la meilleure réponse est une réponse européenne bien sûr, mais le monde
[applaudissements]
Le monde dans lequel nous sommes désormais déjà n'a plus rien à voir avec le monde il y a quelques années. Il y a des prédateurs, il y a des pro et je suis allé en Pologne, en Ukraine, demain, après-demain, lundi, je serai en Espagne pour encourager notre ami qui, j'espère succédera à monsieur Sanchez dans quelques mois euh vraiment et qui sera président du conseil. Mais ce que je veux vous dire là, c'est que aujourd'hui il y a un énorme paradoxe aussi. Jamais le monde a été aussi menaçant et pour autant jamais la France n'a été dans une telle situation de fragilité.
Avoir une vision en matière de politique étrangère, de politique internationale, c'est de revenir à ce qui a fait les fondamentaux du gaolisme. Parce que oui, nous sommes dans un moment gaolien. Je l'ai écrit il y a plusieurs mois, nous sommes dans un monde mongolien et la politique internationale, c'est comme la politique intérieure. Le général de Gol nous a appris à ne pas distinguer. Politique intérieure, politique extérieure, c'est exactement la même chose. Parce que quand vous êtes faible ce soir, quand vous ne tenez plus vos comptes, vous ne tenez plus la rue, quand tout vous échappe, comment voulez-vous que votre foi puisse peser en Europe, qu'elle puisse peser dans le monde ?
Un président de la République qui ne tient pas une ligne ne peut pas tenir une vision, ne peut pas être crédible. Un pays qui ne tient pas ses comptes, cher Jean-François, est un pays qui ne peut pas tenir non plus son rang. C'est notre leçon. Et cette vision que je développerai, elle est toute simple. Si nous ne voulons pas demain subir les désordres du monde, il va falloir remettre de l'ordre chez nous dans nos affaires. La politique étrangère française, elle ne commence pas à Washington, à Pékin ou même je ne sais où. Elle commence ici dans nos rues, dans nos comptes, dans nos écoles. C'est la solution.
[applaudissements] Pour autant [applaudissements] amis, chers compagnons, les grandes batailles de ce siècle se sont déjà engagé. Ceux qui nous avaient promis la fin de l'histoire en pour leur compte, c'était une illusion. Le monde n'est pas gouverné ni par le commerce ni par le droit. Il est désormais gouverné par les intérêts brutaux, par les rapports de force archaïques. Dans ces grandes batailles, la bataille qui sera sans doute la mère de toutes les batailles ça celle de l'intelligence artificielle parce que c'est beaucoup plus qu'une infrastructure essentielle. Ce sera demain l'architecture de la connaissance et donc l'architecture d'une civilisation.
C'est la bataille pour le progrès, pour que demain on puisse être mieux soigné, pour que des vies soient épargnées, pour que demain on puisse mieux travailler, mieux s'informer, se divertir. Mais vous voyez, il y a autant d'opportunités que de menaces. Ce monde là, je vous prie de me croire, il n'est pas fait pour les bisouours. Il n'est pas fait pour celles et ceux qui sont les maniaques de la norme. Avant de réglementer, avant de réguler, d'imposer des contraintes, il faut innover.
Il faut que l'Europe et l'Europe devra le faire change de pied pour encourager nos startups, nos licornes chez nous mistral parce que on avant et notamment nous en France nous avons cette chance que parmi les 27 pays européens nous sommes sans doute les meilleurs. Mais il faudra que l'Europe a sa propre et ça n'est pas fait ce monde qui vient cette bataille de l'intelligence artificielle n'est pas faite non plus pour ceux qui ont pensé un seul instant que le monde était un monde psible. C'est une bataille pour notre indépendance. C'est la bataille rumentaire pour la souveraineté. C'est pas celle de l'atome. L'atome c'était un moyen, unier pour la souveraineté.
Demain, l'intelligence artificielle, ce sera la souveraineté. la souveraineté elle-même parce que derrière les plateformes, vous avez des empires, des empires privés qui ont des logiques géopolitiques impérialistes et qui sont liés à des pouvoirs étatiques. Derrière des logiciels, vous aviez des intérêts, des intérêts puissants, des rapports de force. Ils ne nous valent pas du bien. Bref, derrière la technique, la technologie, il y a la politique, l'éternelle politique. Si nous voulons demain préserver notre souveraineté, notre indépendance, il nous faudra investir. Investir massivement, la France et l'Europe et nos partenaires.
massivement pour préserver précisément nos moyens de stockage, la préservation de nos données pour doubler les ingénieurs, notamment les ingénieurs spécialisés dans l'intelligence artificielle pour lancer des programmes de retour au pays parce que tant de nos talents français déçus par le France ont quitté l'Hexagone, sont partis à l'extérieur, ils doivent revenir. Déjà un premier mouvement a été commencé voilà la vision que nous avons. Et cette bataille n'est pas seulement une bataille. pour la souveraineté, la liberté, pour l'économie, la puissance c'est une bataille 1000 fois plus importante.
Cher Michel, tu as parler ce matin en rappelant des grands combats du général de Gaulle, le combat pour l'homme. L'intelligence artificielle, c'est aussi le combat pour la dignité humaine. Mes amis, il y a une phrase que j'ai souligné en lisant l'ancipte du pape Léon X. sur la site Motabo. Elle est très belle, elle est très juste. Chaque génération reçoit en héritage la tâche de façonner son époque. Mes amis, chers compagnons, quelle époque voulons-nous façonner pour nos enfants, nos petits enfants ? Quel monde demain voulons-nous ? Un monde de rouage métallique, mécanique, un monde de robot ou un monde encore humain ? Que voulonsnous ? Les rêves ?
Le post-humanisme, le transhumanisme, vous savez ces rêves des géants, des milliardaires de la tech de panneau alto, ceux qui voudraient tellement hybrider l'homme et la machine parce qu'ils pensent sans doute que l'algorithme d'homos sapiens c'est déjà obsolè. Mais en réalité ce qui nous promettent, le rêve est un cauchemar, c'est la machine. C'est l'homme comme une machine. Ce que nous voulons de nous, c'est préserver, conserver. ce qui fait l'essentiel de notre humanité avec toute sa richesse mais aussi toute sa fragilité.
Mes amis, c'est là le combat aussi de l'intelligence artificielle pour que demain il puisse y avoir une sorte de proportion entre l'hyperpuissance des moyens mais en conservant aussi dans nos esprits et dans notre éthique justement la finalité la finalité ultime
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les amis. Il a ce sont des opportunités, des menaces. Elle peut nous servir et elle peut nous asservir. Mais justement cette bataille-là, on appelle une autre une autre fondamentale, absolument fondamentale, celle de l'école, celle de l'éducation en général parce que à quoi servirait-il que les algorithmes progressent ? Si nos capacités, si notre niveau régresse ? Nous aurions des générations qui ne seraient pas des générations augmentées mais qui seraient des générations diminuées. Voilà pourquoi la bataille de l'école c'est la mère de toutes les batailles mes amis.
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Voilà pourquoi nous somés cher et d'autres. Voilà pourquoi si nous voulons refaire l'école française, l'école républicaine, il faudra d'abord refaire des maîtres d'école, des professeurs. Je veux leur dire aujourd'hui mon admiration, jamais [applaudissements] être enseignant, être enseignant aujourd'hui, ça n'a [applaudissements] jamais été aussi difficile avec la concurrence des écrans avec des familles souvent qui malheureusement capitulent. Refaire des enseignants, ça voudra dire les former. différemment dans des écoles normales bien entendu qui leur seront dédié notamment avec une formation par alternance.
Ça voudra dire aussi revenir se recentrer sur le métier d'enseignant et ne le et ne pas leur demander ce qu'ils ne peuvent pas faire. Tant de causes où on leur demande de sensibiliser leurs élèves du tri déchets jusque justement à la à la lutte contre les discriminations. Revenons à l'essentiel, le métier dans cette lion.
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Un professeur n'est pas un militant associatif, faut pas les confrendre. C'est la raison pour laquelle nous reviendrons à ces fondamentaux.
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Et puis je voudrais cet après-midi m'adresser à tous ces jeunes français, ces jeunes françaises aussi qui se sont souvent sentis exclus du système scolaire éducatif français. À tous celles et tous ceux qui ne se sentent pas à l'aise avec l'enseignement abstrait et qui se sentent tellement plus à l'aise dans les enseignements concrets parce queils ont cette intelligence de la main. Je voudrais leur dire ceci fermement, paisiblement, tranquillement. Jamais ne vous laissez jamais dévaloriser. Votre talent est un immense talent. Croyez en vous et votre talent [applaudissements] besoin. Nous ferons ces enseignements
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une grande filière de la Russie républicaine française. Demain, je veux que quel que soit le talent d'un enfant, quelle que soit son origine, quelle que soit la condition de ses parents, je veux leur donner un maximum de chance pour qu'ils puissent réussir ce que nous voulons ensemble. C'est une école républicaine méritocratique. Le mérite et l'effort seront désormais au premier.
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président mes amis bien sûr mettre la France à l'endroit mais je voudrais parce qu'une élection présidentielle ça n'est pas seulement un projet une vision c'est aussi essayer de donner à voir quels sont vos r ce que je voudrais d'abord vous dire c'est évidemment dans cette élection présidentielle chaque candidat chaque candidat va vouloir se poser en homme ou en femme d'état, c'est naturel, avec les conviction qui les habitent, avec les sentiments qui les habitent. Je pourrais vous dire un peu de ce que sont non seulement ces convictions, mais ces sentiments qui sont mon ressort et qui me poussent en amour. Le sentiment qui m'habite, c'est le sentiment de gratitude.
C'est un sentiment en politique paradoxale parce que les hommes et les femmes politiques aiment tellement affirmer qu'ils se sont fait tout seul, absolument tout seul. Bien m'a appris pour ce qui me concerne qu'on ne se fait jamais tout seul. Ce sont les autres qui nous font.
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Les autres, ce sont les miens, ce sont ma famille, c'est vous ceux auprès desquels j'ai grandi dans ma communauté vendéenne. Je n'ai pas grandi dans les belles avenues des grands quartiers. Je n'ai pas grandi non plus dans les longues barres d'immeuble, les grandes cités. Je suis un enfant de la ruralité. Je suis un enfant de la province. C'est la raison pour laquelle je ne suis pas jacobin, je suis au contraire girondin et je ferai en sorte
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Paris ne décide pas de tout et que au contraire nous ayons cette vision plus moderne de l'ensemble de cette France communale que j'aime tellement. Et voyez, parce que je suis un enfant de la ruralité, pour moi cette ruralité ça n'est pas seulement un décor de lancement de campagne. Pour moi, cette ruralité c'est le paysage de toute une vie, d'une vie qui a forgé en moi des convictions. C'est auprès de mes amis entrepreneurs, c'est eux qui m'ont fait comprendre, ils sont souvent partis de rien du tout et avec des salariés exceptionnels, exceptionnel. Ils ont bâti des fleurons des fleurons qui rayonnent désormais en France, en Europe, parfois même dans le monde.
Ce sont eux qui m'ont appris que l'audace, l'initiative, le travail va tellement mieux que la subvention. J'ai grandi, [applaudissements] j'ai grandi [applaudissements] de mes voisins auprès d'agriculteurs, de chasseurs, de rurau qui m'ont appris à admirer, à contempler la nature à chaque saison, calmement en la méditant. J'ai appris à admirer ces paysages. Je sais pourquoi il faut les conserver. Je suis attaché à l'écologie. Pour moi, l'écologie ça n'est pas cette idéologie cauchiste qui avance simplement pour euh déconstruire notre société. [applaudissements] Pour moi, l'écologie est d'abord une écologie humaine parce que elle croit en la science, elle croit dans le génie humain.
Mais c'est surtout parce que mes expériences sur ce plan-là sont venus de drame humain. C'est parce que j'ai connu la marée noire de l'erica. il y a plus de 25 ans que j'ai fait rentrer dans notre code civil le principe écologique le droit de la réparation c'est pas un écologiste qui est je c'est aussi parce que [applaudissements] avec tu sais ce que peut faire advenir cette rencontre entre le réchauffement climatique une mer qui grossit qui grossit et un urbanisme totalement débridé je l'ai appris par l'expérience L'écologie, elle est importante.
Il y a une écologie de droite et nous ferons cette écologie là qui sera une écologie du bon sens qui ne punira pas, qui ne dénoncera pas, qui n'interdira pas. Et vous verrez, [applaudissements] nous aons nous aurons tellement plus de mes amis. C'est aussi près de ces associations, près des bénévoles de ma commune, de mon département. Ce sont eux qui m'ont inculqué le sens de la gratuité. le goût d'effort, le goût des autres, mais aussi le don de soi. Il peut pas y avoir de société sans ce goût des autres, sans ce don de soi.
Le premier engagement qui est le mien a été comme tant d'autres élus français un engagement associatif parce que depuis tout le temps, j'ai eu ce sentiment justement d'avoir une dette. Une dette à rendre à votre communauté, une dette à rendre au pays et aux Français. C'est le sentiment qui m'habite. C'est le ressort qui est mon ressort intime. Mes amis, mes chers compagnons, je ne prétendrai pas jamais à être Jupiter.
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Parce que parce que par expérience, je pense qu'aujourd'hui et plus encore demain, la France n'a pas besoin de surhomme, elle a besoin d'hommes sûr. D'homme sûr
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et je ne présenterai jamais au grand jamais non plus être Robespierre. Bestia qui était pour moi un héros était pour moi un bourreau. Bien sûr, renverser la table. renverser la table, oui, il le faudra mais pas faire la table race parce que ça c'est le sommum de l'ingratitude. Ça c'est cette folle idéologie que poussent les idéologues de les et filles. C'est ça la définition de leur nouvelle France. Alors moi je dirai, je vous dis cet après-midi et je le dis aux Français, ce qu'est la Nouvelle-Fance, leur Nouvelle France à eux, c'est un nouveau sectarisme.
une violence, une justification acceptée de la violence, la brutalisation non seulement du débat public mais la violence y compris quand d'autres notamment une milice linge un jeune à voilà le lynchage, voilà la justification de la violence, voilà le nouveau secarisme. Cette nouvelle France, c'est un nouvel antisémitisme qui s'abreuve aux sources de l'islamisme.
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Ils ont applaudi bruyamment. Ils ont applaudi brouillamment leas et il rigole la gorge déployée. Des blagues douteuses de Jean-Luc Mélenchon quand celui-ci rag inconsondance juive. C'est intolérable c'est cette nouvelle France. La Nouvelle France, c'est aussi la France d'un nouveau racialisme. Ils sont en train de tout racialiser, de racialiser tous les débats. Tout doit passer au tabis de la couleur de la peau. Ça n'est pas la République. On est français mon frère Wem
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par leur. C'est ça le modèle. C'est ça aussi notre [applaudissements] Alors les amis, nous allons tous ensemble apprécier un message aux insoumis. Ils ne gagneront pas cette présidentielle il n parce que les français [applaudissements] et les français ne veulent pas jouer fran. Ils savent les français français. [acclamation] Ils savent que cette nouvelle France ce serait tout simplement la fin de la France. Et ce que nous voulons nous, c'est la France tout simplement. La France, ça n'est pas la Nouvelle France et l'ancienne France. La France, ça n'est pas la France des blancs d'un côté et de l'autre la France des racisés.
La France, ça n'est pas la France des riches d'un côté, la France des pauvres de l'autre. La France, c'est celle que nous aimons. La France, c'est celle que nous portons. C'est la République française. C'est cette alchimie improbable. [acclamation]
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Et c'est un qui d'â en âge, de génération en génération, de siècle en siècle est parvenu à réaliser un mariage incroyable entre ce qu'il y a, de plus particulier, de plus singulier dans chaque être humain et de plus universel dans tous les êtres humains. Voilà la France que nous voulons. La France que nous aidons [acclamation]
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nous
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mes amis pour conclure c'est cette France là c'est cette France là que nous voulons bien sûr c'est cette France là que nous aimons. C'est cette France là que nous allons remettre à l'endroit. C'est cette France là que nous allons remettre au cœur de chaque Français. Une France qui arrêtera de s'humilier, de s'autoflagé, qui sera fière, fière de ce qu'elle est, de son histoire, de son avenir. Voilà la France que je souhaite que nous portions ensemble. Et au moment justement de terminer mon intervention, je voudrais m'adresser à chacune et à chacun d'entre vous. Bien sûr, cette présidentielle, c'est bon. Croyez-moi, j'irai jusqu'au bout. J'irai jusqu'au bout et je vais
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[acclamation] [acclamation] je vais mettre les tribes mon cœur sur la table mais seul je n'y arriverai pas personne ne peut y arriver seul personne, vous m'entendez bien ? J'ai commencé tout à l'heure mon discours en dramatisant. Je pense que cette élection présidentielle est la plus importante depuis un demi-siècle. Je pense que cette élection présidentielle, c'est l'élection Oui, c'est l'élection de la dernière chance. Elle vous concerne chacun d'entre vous. Vous avez [acclamation] vous avez peut-être des enfants, des petits enfants. Vous voulez demain les regarder dans les yeux ? Vous avez sans doute des grands-parents, des parents.
Au moment où je vous parle, je voudrais que vous convoquiez ces images de vos aïeux dans votre mémoire. Souvenez-vous de ce qu'ils ont fait pour nous, pour vous. Ils nous ont donné une France. Ils ont bâti la France à la suur de leur front et parfois même au prix de leur sang. Et bien si vous voulez être digne d'eux, il va falloir vous engager. Personne ne pourra rester à l'écart, se planquer. Il faudra être là, monter en première ligne, je pense sur vous les amis. Nous allons gagner ensemble. Nous allons gagner le pouvant et nous allons le faire. C'est ce que les Français et les Français attendent de nous pour la République que nous servons et pour la France que nous aimons. Merci mes amis.
[acclamation]
[applaudissements]
Président président [acclamation] président président président président président président président président Président président président
[musique]
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[musique]
contre nous de la tendance semblant élevé [musique] les tend semblant élevéz-vous dans Ugir ces féroces soldats qui viennent jusque dans vos rois éganger [chant] nos fils et nos compagnes aux armes si citoyenz nos patayons marchons marchons mur
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Et oui mes amis, ici nous ne sommes pas à LFI et nous ne sifflons pas la Marseillaise. On va [acclamation] gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va [acclamation] on o
Bruno Retailleau