François-Xavier Bellamy invité d'i24 : le projet de loi "séparatisme"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« nous sommes en guerre aujourd'hui c'est l'islamisme et rien d'autre »
- 0:44Fait
« on n'avait pas le sentiment que sur les mesures il ya quelque chose qui peut être bénéfique »
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« le plus important pour la france maintenant ça n'est pas de faire de nouvelles lois c'est de faire appliquer celles qui existent déjà »
- 1:57Fait
« sur la question de cette loi sur le séparatisme qui se retirent mais l'appel sur le tir maire de cenon rien effectivement là encore des menaces inquiétante pour la liberté des citoyens français »
- 2:35Fait
« je n'ai aucune espèce de volonté de généraliser ce modèle mais c'est une liberté fondamentale et je ne vois aucune raison de s'en prendre à cette liberté fondamentale »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
c'est pardon mais je trouve ça sidérant c'est stupéfiant au fond que nous n'ayons même pas que le gouvernement n'ait même pas le courage de nommer l'adversaire a lancé qu'il ya les fractures au sein de ce gouvernement y compris sur ce sujet là que certains ministres n'hésitent pas à dire que se fasse à quoi nous sommes en guerre aujourd'hui c'est l'islamisme et rien d'autre samuel pâtit n'a pas été décapité par un couteau séparatistes et au font croire que nous sommes face à un séparatisme sans nom anonyme à une forme de violence sans visage c'est s'interdire de la combattre nous sommes bien sûr devant une idéologie qui s'appelle l'islamisme et faute de savoir la combattre et bien notre état est en train aujourd'hui de là encore comme sur le plan sanitaire de revenir sur des
libertés fondamentales pour beaucoup de nos concitoyens c'est ce qui se joue dans ce texte au fond très peu de mesures efficaces pour lutter parce que j'allais vivre au delà au delà du fait que des mots ne soit pas ne soit pas prononcé écrit on n'avait pas le sentiment que sur les mesures il ya quelque chose qui peut être bénéfique je ne vois pas ce qui dans ces mesures permettra réellement de lutter contre l'islamisme d'abord on le voit très bien et ça c'est une constante quels que soient les sujets qui sont évoqués aujourd'hui le plus important pour la france maintenant ça n'est pas de faire de nouvelles lois c'est de faire appliquer celles qui existent déjà ça ne sert à rien d'écrire des textes nouveaux si des gens qui comme ce jeune tchétchène qui s'en est pris à samuel
pâti comme ce faux mineurs pakistanais qui a attaqué des journalistes rue nicolas-appert il ya quelques semaines de cela qu'ils étaient entrés illégalement sur le sol français qui étaient là donc contre la loi à quoi sert-il le faire des lois si celles qui existent ne sont pas appliquées le plus important c'est d'avoir le courage politique d'affronter la délinquance là où elle se trouve d'affronter tout ce qui nourrit le terrorisme là où ils se trouvent d'affronter l'islamisme avec les armes dont nous disposons déjà et il me semble que sur beaucoup de débats actuels au fond comme sur l'article 24 d'ailleurs nous menaçons des libertés qui sont cruciales raillard sans nous donner vraiment de moyens d'agir concrètement et sur la question de cette loi sur le
séparatisme qui se retirent mais l'appel sur le tir maire de cenon rien effectivement là encore des menaces inquiétante pour la liberté des citoyens français je pense à une liberté aussi fondamental que la liberté de l'enseignement la liberté de choisir l'école dans laquelle on veut éduquer ses enfants et notamment la liberté de scolariser ses enfants à domicile aujourd'hui cette liberté existe elle est contrôlée elle est encadrée par l'état qui a tous les moyens de vérifier que les parents qui scolarisent leurs enfants à domicile parce que leurs enfants sont dans un itinéraire particulier que pour un moment particulier de leur existence et leur parcours ils ont besoin de cette scolarisation ces parents là aujourd'hui nous pouvons contrôler qu'ils font correctement le
travail d'instruire leurs enfants je le dis comme professeurs du public je n'ai aucune espèce de volonté de généraliser ce modèle mais c'est une liberté fondamentale et je ne vois aucune raison de s'en prendre à cette liberté fondamentale au motif que l'état serait incapable de faire face à l'islamisme qui montent beaucoup dans l'enseignement public et c'est le grand paradoxe c'est qu'il faut aller le combattre là où il se trouve aujourd'hui est que pour ne pas arriver à le faire notre état s'attaque à des problèmes qui n'en sont pas
François-Xavier Bellamy