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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 28 mai 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

"Laurent Nunez, ce n’est pas un ministre de l’intérieur, il gère le désordre" (F-O Giesbert)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi une capitale française sera-t-elle assiégée pour un match à Budapest ?

  • 0:41FerméeRéponse directe

    Combien de policiers seront mobilisés pour la finale ?

  • 2:03OuverteRéponse partielle

    Pourquoi les troubles sont-ils si difficiles à anticiper aujourd'hui ?

  • 7:27OuverteRéponse partielle

    Que pensez-vous de la gestion de l'affaire Robert Ménard par Laurent Nunez ?

  • 8:09OuverteRéponse partielle

    Pourquoi les incidents surviennent-ils après certains matchs et pas d'autres ?

  • 10:35OuverteRéponse directe

    Faut-il instaurer une politique d'impunité zéro comme à New York ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:19Chiffre
    « 58 unités de force mobile donc CRS et escadron de gendarme mobile »
  • 2:40Fait
    « on voit des policiers qui sont chargés par les manifestants »
  • 3:58Fait
    « il gère le désordre »
  • 6:04Fait
    « Ministre de l'intérieur, c'est pas quelqu'un comme ça. C'est un père fouettard »
  • 8:45Fait
    « il faut quand même se poser des vraies questions »
  • 11:50Fait
    « si en haut et inversement, bah non non non si Emmanuel Macron »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

41, on se retrouve dans Punchline sur C News et sur évoquer cette finale de la Ligue des Champions samedi soir à Budapest. On rappelle quand même que ça se passe pas en France PSG. Ou quel match mon cher ? Arsenal. Arsenal. Non, je savais la réponse mais comme je j'ai un supporter d'Arsenal alors qu' a que des supporters du Ah mon cher Fran vous êtes PSG ou OM ? Je suis OM. Ah la question qui fait attention vraiment j'ai pas fait d'effort c'est ça le sujet c'est que on va avoir une capitale qui va être littéralement assiégé il y a 8000 policiers gendarmes qui sont mobilisés pratiquement tous les effectifs de de police du pays. Écoutons d'abord monsieur Nouz ministre de l'intérieur et puis monsieur Rotaillot qui lui demande une justice beaucoup plus ferme.

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Alors nous on se prépare en conséquence et je réponds ce faisant à votre question. C'est bien pour ça qu'il y a 22000 personnes qui vont être mobilisées sur tout le territoire tout le territoire national dont 8000 effectivement à Paris en petite en petite dans l'agglomération parisienne car la probabilité qu'il y ait des personnes en cas de victoire du Parissing-Germain la probabilité qu'il y ait des personnes qui viennent pour faire dégénérer la la fête elle est quand même assez forte et moi il est de ma responsabilité comme ministre de l'intérieur de l'apprendre en et je me souviens quand j'étais ministre sur l'intérieur les weekends de championnat et cetera, les matchs de foot me cannibalisaient quasiment 30 % de mes forces de sécurité intérieure dédiées à l'ordre public. 30

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%. Vous vous rendez compte ? Bon, donc c'est absolument inacceptable. Moi, je pense que bien sûr, il faut des forces, mais quand on interpelle, moi j'aimerais que les gens qu'on interpelle fassent de la prison. Voilà. Je pense que il faudra une justice qui soit beaucoup plus ferme pour que l'autorité se restaure. Voilà pour Bruno Rotaillot Louis Ragnal 22000 sur l'ensemble du territoire 8000 à Paris c'est considérable comme dis c'est très très important c'est plus nous disait d'ailleurs plusieurs syndicalistes tout à l'heure syndicalistes policiers c'est plus que le dispositif pour le 31 décembre le jour de l'an en France il y aura 58 unités de force mobile donc CRS et escadron de gendarme mobile. Et ce qu'on voit bien, moi ce que je trouve assez terrifiant, c'est que maintenant il est

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quasiment admis que ça se passera mal. Alors, vous avez les états-majors, le préfet de police qui est extrêmement vigilant, qui scrute un peu tout, mais pour eux c'est pas facile parce que l'anticipation des troubles est très difficile à débusquer, à anticiper. Aujourd'hui, c'est beaucoup plus difficile qu'il y a quelques années. Et donc, il va falloir pour le préfet de police de Paris euh être extrêmement mobile, être capable de de réaffecter des effectifs très rapidement d'un bout à l'autre de la capitale. Ce que je trouve quand même assez frappant, c'est c'est des symptômes quand même de bascule du pays. À l'issue de ces matchs, très souvent maintenant, on voit des policiers qui sont chargés par les manifestants et c'est des images objectivement qu'on voyait assez peu il

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y a quelques années. Je trouve que le deuxième symptôme c'est que là on parle d'un match qui n'a même pas lieu sur le territoire national. C'est qu'il il n'a pas lieu en métropole, il n'a pas lieu en France, il a lieu à Budapest et on est en train de de réfléchir de de de parler des conséquences en matière de de trouble à l'ordre public. Voilà, je trouve que c'est quand même des on est en train de franchir des des pas des bascules qui sont euh extrêmement inquiétantes. Ce qui me frappe Fran Olivier Gisbert et Catherineel, c'est que on se résigne, on s'habitue à ce niveau de dire, il y a une habitude, vous le voyez bien dans la des déclarations de Laurent Nugèz comme si c'était normal, c'est à qui ? Comme si c'est à qui ? Voilà, il faut faire avec. Mais non, faut pas faire

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avec justement et c'est pour ça que Bruno Taillot avait la bonne réaction quand il dit bah oui, il faut peut-être penser au sujud judiciaire. C'est-à-dire que si ça ne sert jamais à rien et qu'on peut faire n'importe quoi et qu'on est jamais sanctionné, il y a pas de raison qu'on contribue pas à chaque après chaque match, après chaque victoire. Donc là, c'est vraiment un comment dire un souci. Je et et je trouve que ça met comment dire la le focus sur la la grand manquement du macronisme. Enfin parmi les manquements, il y a eu vraiment ça, c'est-à-dire le côté ben on peut rien faire. Oui, bah tant pis, c'est comme ça, il faut mais oui, on peut tout faire. La politique c'est fait justement pour changer les choses. Mais par peur de quoi ? De la rue. Par peur de

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par peur de la rue, par peur de la la presse, par peur par peur d'avoir des mauvais articles, des campagnes de l'extrême gauche et cetera. C'estàdire, on a peur même de soi, voyez. Bon alors après, c'est vrai que Macron est courageux quand il parle de quand c'est loin, c'est-à-dire quand il parle de Trump ou quand il parle de Poutine. Mais euh dès que ça concerne la France et puis là je trouve que les déclarations de Laurent Nugèz mais c'est répété, c'est à chaque fois, c'est pas un ministre de l'intérieur, c'est-à-dire il gère il gère le désordre. Mais c'est-à-dire c'est c'est quelqu'un d'abord qu'on a connu très très obsécueieux avec euh avec euh Renault Rotaillot c'était ah monsieur le ministre d'État monsieur le ministre d'État, il semblait être tout à fait

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d'accord avec lui. Il était préfet de police, il rêvait d'être ministre de l'intérieur. Bon, il s'est passé ce qui s'est passé, le la démission de le le départ de de Bruno Rotaillot, mais il avait laissé une bonne image à la préfecture de police parce que parce que pour les Jeux Olympiques, on peut dire qu'il a bien réussi les Jeux Olympiques. Alors les spécialistes vous disent "Mais ça c'était une opération de service d'ordre et pas de maintien de l'ordre parce que tout était évidemment très préparé dans la ville pour touter mais on avait fait quand même partir les voyou on avait vidé pas mal de éjecté pas mal de gens qui encombraient dans les rues qui n'étaient plus là et c'est vrai que ça s'est très très bien déroulé aujourd'hui. une immense opération de

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maintien de l'ordre qui est très très difficile parce que je ne sais pas si on court mieux quand il fait - 5°gr ou quand il fait 35°gr pour les forces de l'ordre parce qu'il faut absolument qu'elles soit sûr d'avoir de l'eau. Elles ont un pactage sur le c'est quand même 25 kg, je disais 30 à mais tu me dis que maintenant c'est c'est moins c'est moins lourd mais enfin c'est très très difficile. On s'épuise beaucoup plus vite avec des jeunes qui sont en short, qui courtent qui enfin et puis qui ont envie de casser et eux les empêchaient de casser. Donc c'est c'est quand même une épreuve et je pense que le leur leur ministre n'a pas un langage de chef qui il dit des choses dures sur un ton doux quoi. Et puis il a quand même il est presque, je dis pas il est centriste, vous voyez

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de et euh et donc il déçoit un peu des gens qui le connaissent, qui ont aimé travailler avec lui et qui trouvent que il a pas endossé le costume de ministre de l'intérieur. Ministre de l'intérieur, c'est pas quelqu'un comme ça. C'est un père fouettard de toute façon. Et lui voilà, il veut être gentil sorte de papa gâteau mais ça le fait pas. Oui mais qui g des choses aussi bizarres sur le mariage avec c'est incroyable voilà la loi enfah voilà qu'on respecte la loi alors que la loi Ah oui non ça c'est hallucinant ça on ça vous a choqué ça tous les deux ça vous a choqué c'est honteux non mais c'est honteux c'està-dire il peut quand même excusez-moi comme ministre de l'intérieur enfin pratiquement il donne un blanc sein à la justice pour allez

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faites respecter la justice faites ce que vous voulez de Robert Ménard qui a une réaction tous les Français. C'est-à-dire, il est pas normal que quelqu'un qui est sur le territoire français euh et qui doit pas rester sur le territoire français euh trouve comme solution d'épouser euh la première personne venue parce que c'est pas toujours comme ça. Je sais pas si c'est le cas, c'est souvent comme ça. Et puis et puis après et ben on est obligé de la garder mais enfin je veux dire il y a quelque chose qui va pas dans le droit français, il faut revoir ça. Alors bon c'est très juste non ? Et par ailleurs, le comble de cette histoire, c'est que quand vous êtes ministre, vous devriez quasiment vous excuser parce que Robert Ménard doit assumer les conséquences

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d'absence de décision. Là, ce qu'a fait Lauren Nunes, il faut dire les choses, c'est carrément honteux. Mais c'est honteux. C'est pas un comportement de ministre parce que c'est très facile de répondre Joker pas mais attendez mais il a pas le droit de dire ça. Je veux dire, il enfin quand même un ministre de l'intérieur ne peut pas parler comme ça. Mais c'est complètement dingue. Catherine Net. Oui oui oui, c'est ce que je disais et que je je viens de répéter. Oui, c'est ça. OK. C'est comme ce qu'il dit aussi sur les les jeunes filles voilées. Ça le dérange pas de voir des jeunes filles voilées et c lui qui dit ça aussi. Bon donc euh il est il surprend mais euh pas comme on aimerait quoi. Éric Nolo, sur revenir à la soirée de samedi et puis des incidents qui avaient eu lieu

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lors de la dernière finale, personne à mon avis te pose la bonne question, c'est pourquoi ça arrive ? H ça va arriver samedi puisque tout le monde est à peu près résigné. Pourquoi c'est arrivé l'année dernière ? Mais ça n'arrive pas quand c'est Lance qui gagne la Coupe de France. Vous avez des dizaines de milliers de personnes, il y a pas un incident. Pourquoi ça n'arrive pas quand deux équipes euh françaises remportent à 24 heures d'intervalle une coupe d'Europe ? Il y a pas d'incident. Pourquoi mon cher Arsenal en rugby mon cher Arsenal gagne le championnat d'Angleterre ? Il y a pas d'incident et on avait un intervenant qui nous disait il y avait 90000 personnes à Kracovie pour célébrer la remontée d'un club en Ligue 1. Il y a pas d'incident. Il faut quand même se poser des vraies

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questions. Après, on peut mettre encore deux fois plus de policiers, trois fois plus de policiers, mais qu'est-ce qui fait que ces gens-là se comportent comme ça alors que pour d'autres éléments sportifs, ça se passe très bien. C'est ça qu'il faut étudier. C'est pas la même sociologie et c'est un doute c'est pas les mêmes méthodes. Moi, je suis pour les arrestations préventives. Parce qu'il y a pas de sex, il y a Ça marche très bien d'ailleurs ça, il faut bien dire. Moi, j'avais longtemps habité tout près du Parc des Princes et j'étais fasciné de l'organisation. Je voyais arriver euh les policiers se précipitent sur des types qui étaient évidemment fichés dont ils avaient les images dans la tête. Voilà. Allez, hop, on les mettait dans le fourgon et puis on les sortait quand le

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match était terminé et on entendait plus parler de rien. Mais c'est ce faut venir faut faut savoir prendre des méthodes comme ça qui sont peut-être un petit peu sous hein. Mais enfin moi c'est ce que je voyais en tout cas c'était pas si c'est tout à fait légal mais en tout cas ça marchait bien. Mais regardez voilà ce que c'est qu'une fête populaire. Voilà ce que c'est que le football le vrai. Or on va voir samedi ce qu'on vu l'année dernière ce n'est pas le football. C'est voilà, [raclement de gorge] il faut pas les traiter comme des supporters, il faut les traiter comme des casseurs. Voilà, des supporters. Mais vous savez, un peu d'autorité juste une fois ou deux c'est ça qui m' et après on est tranquille. Et l'autorité c'est effectivement c'est pas sain que ce soit à la police de dire

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faites l'autorité, faites le boulot. C'est en fait c'était à la justice. C'était à la police mais c'est ensuite c'était à la justice et après on en parlera plus. général de Gaul parlait du fluide de l'autorité d'une personnalité que tout le monde n'a pas et que ceux qui en sont dotés lorsqu'ils parlent mais ils sont obéis on les suit et bon mais c'est un fluide que qui n'est pas donné à tout le monde. Ça veut dire que en fait si le signal d'autor d'autorité venait du plus haut niveau de l'État Catherine Net on n'aurait pas ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays ou pas ? Ah ça je on peut pas faire cette cette conclusion. C'est peut-être aller mais enfin il y a ça irait mieux peut-être s'il y en avait un peu plus mais là il y a quand même un déficit. Oui. Fran vous n'êtes pas d'accord ?

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Non je suis pas d'accord parce que je pense que il y a le il y a un souci c'est la justice c'està-dire que effectivement ça se renouvelle parce qu'il y a pas de sanction et c'est ce qu'a dit Retaillot. Il a raison Rillo. C'està dire que vous savez c'est ça peut se régler vite ce genre d'histoire s'il y a des punitions. Vous savez, il y a eu longtemps aux États-Unis, il y a une époque c'était bien avant Mathusalem il y a si longtemps. Euh New York était une ville infernale où tout le monde se faisait tuer, un coup de couteau, la drogue et cetera. Est arrivé ce maire Julianie euh qui a décidé l'impunité zéro et cetera. C'est-à-dire vous qui vole un œuf, allez hop, c'est la prison et cetera. Tout s'est arrêté très vite et la ville est repartie normalement.

11:13

C'estàd je dis pas que s'il faut arriver à des méthodes aussi expéditives, mais il faut un peu de courage. Il faut même parce que pour pour faire ce qu'a fait Julian, il fallait beaucoup de courage. On n'est pas dans les situations américaines de toute façon pas on prend pas des coups de couteau tout le temps en France. À l'appui de ce que dit France en espace de 2 ans ou 3 ans, ce n'était plus la même ville. C'estàd que New York avait changé. C'està-dire le sentiment d'insécurité. Vous avez raison, ça a changé. été remplacé par un sentiment de sécurité y compris les quartiers chaud que vous avez réussi à nettoyer. Incroyable. Oui, mais ça veut dire quand même Louis de Ragnell qu'effectivement s'il y a pas l'impulsion qui vient du plus haut niveau de l'État et bien ça se

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répercute sur le terrain. Sais c'est comme partout hein, tout vient de d'en haut hein. C'est la pierre angulaire. Si en haut et inversement, bah non non non si Emmanuel Macron non mais sur Naël, sur un certain nombre de choses, sur les Oqutf, sur sa relation avec l'Algérie, sur la maîtrise de l'immigration sur le relativisme, sur plein sur plein de sujets s'il avait été clair et en fait le problème c'est que ça s'oppose où en même temps vous pouvez pas à la fois faire ça et faire le en même temps qui est qui est quand même la le concept le plus relativiste qu'il soit. Euh et donc c'est pour ça que je pense que si on veut régler le problème, il faut oui du courage politique parce qu'il faudra prendre des décisions qui sont pas faciles et et il faudra tenir

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dans le temps euh mais il faut aussi être surtout très cohérent et c'est en fait on souffre depuis en fait le début du quatre François Hollande c'est une succession d'incohérence sur à peu près tous les sujets Catherine N sur est-ce qu'Emmanuel Macron aime l'autorité ou pas ou est-ce que c'est pas un concept qui lui est très familier il a une manière d'être autoritaire parce qu'il sait ce qu'il veut il peut punir mais ça n'est jamais lui qui a tête à tête peut dire à engueuler un ministre, lui dire ce qui ne va pas même quand ce qu'il a le ministre a fait un dérapage lui a pas plu il le fait dire en général par le secrétaire général de l'Élysée ne le dit pas mais la punition vient mais en conseil de temps en temps quand une ministre dit par exemple que je madame Vargon avait dit que les

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maisons individuelles avec un petit jardin c'était quelque chose enfin de était ministre du logement oui c'était c'était [raclement de gorge] vraiment un peu trop populo qu'il fallait abandonner ça. Il a fait une phrase ambigue euh dans le conseil et alors il y a un ministre qui dit qui lui a dit "Mais dis donc qu'est-ce qu'elle a pris Vargon me dire "Ah ben non non non, c'était pas ça." Donc il ne sait pas d'accord il a une manière d'être autoritaire, c'est-à-dire que sur les nominations là, il imprime son autorité, il imprime son autorité sur sur on sait ce qu'il veut, ce qu'il ne veut pas, mais sur la pédagogie et et en tous les cas pour avec ses ministres, il y a pas un dialogue d'abord, il les voit très peu et il y a pas l'organisation de de son magistère. C'est ça se passe

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autrement. C'est dernier mot France en une phrase pour bien gouverner, il faut des convictions. Et ça c'est le problème d'Emanuel Macron. C'était la punchline du jour. Merci.