Marseille en ordre pour des Marseillais heureux !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Invité politiqueFait
« nous vous partîmes à 15 % alors certes avec des sondages qui n'étaient pas tout à fait oui évidemment quand c'est les amis de Martine Vassal et les autres qui les qui les achètent qui les paient, c'est pas pareil. »
- 0:42Invité politiqueFait
« les courbes se sont croisées et sont passées toujours avec les mêmes sondages payés oui quand vous pouvez payer des sondages à la fin ça tient plus c'est toujours pareil. »
- 9:37Invité politiqueFait
« Marseille deviendra définitivement la ville la plus dangereuse, mais aussi la plus sale d'Europe. »
- 11:33Invité politiquePromesse
« Dès mes premiers jours à l'hôtel de ville, je lancerai le plus grand plan de recrutement de policiers municipaux jamais lancé en France. »
- 12:15Invité politiquePromesse
« Je m'engagerai pour la totalité de mon mandat à ne plus augmenter d'un euro les impôts des Marseillais et à les les alléger dès que possible »
- 12:58Invité politiqueFait
« Monsieur Mélenchon, vous n'êtes pas ici chez vous. Monsieur Mélenchon ceux qui disent que la police tue ceux qui haïssent la France, ceux qui protègent les délinquants et les criminels sont les ennemis de Marseille et des Marseillais. »
Temps de parole
- Franck Allisio100 %
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Mes chers amis, quelle campagne, quel élan, quel souffle, quelle bataille qui est la nôtre. Je ne vais pas vous faire paraphraser, je ne vais pas paraphraser Le Cid, mais c'est vrai, nous vous partîmes à 15 % alors certes avec des sondages qui n'étaient pas tout à fait oui évidemment quand c'est les amis de Martine Vassal et les autres qui les qui les achètent qui les paient, c'est pas pareil. Mais nous partîmes à 15 % quand même. Et nous nous vîmes à 34 % et c'est pas fini et j'ai presque envie de dire ce n'est qu'un début.
Et de l'autre côté évidemment les courbes se sont croisées et sont passées toujours avec les mêmes sondages payés oui quand vous pouvez payer des sondages à la fin ça tient plus c'est toujours pareil. Soit vous avez plus d'argent, soit il y a un problème parce que les sondages finissent par rejoindre la réalité et il y a un croisement de courbes de 25 % à 15 % pour une autre candidate. Bref. Je vois ici autant d'amis que de Marseillais amoureux de leur ville que de patriotes amoureux de leur pays. Je vois ici nos députés, Gisèle, Monique, Olivier. Olivier qui représente nos alliés et amis de l'UDR présents nombreux parmi nous aujourd'hui.
Je vois le sénateur Stéphane Ravier et nos amis de Marseille d'abord. Je vois nos chefs de file dans chacun de nos secteurs. Clémence Parodi dans les 1er et 7e arrondissement. Marie Bermejos dans les 2e et 3e arrondissement. Thomas Battesti dans les 4e et 5e arrondissement. Jean-Baptiste Crivello dans les 6e et 8e arrondissement. Et Léonore Beze dans les 9e et et 19e et 10e arrondissement. Olivier Rioux dans les 11e et 12e arrondissement. Sandrine D'Angio dans les 13e et 14e arrondissement. Et Thibault Charpentier dans les 15e et 16e arrondissement.
Je vois cette formidable et historique union sacrée que nous avons forgé mois après mois avec ces élus de terrain et ces Marseillaises et ces Marseillais engagés venus de Reconquête avec Jean-Marc de de LR avec Jean-Baptiste, avec Rémi, avec Jessie d'Horizon avec Blaise et même du centre avec Patrick. Ces hommes et ces femmes de courage et de volonté qui ont préféré leurs convictions et leur ville au petit strapontin d'un macronisme finissant qui s'échoue après avoir échoué tels les dauphins sur les plages comme le disait Jean-Claude Gaudin et Dieu sait qu'en terme de dauphins échoués, Jean-Claude Gaudin il s'y connaissait, il continue à s'échouer en ce moment. Je parle des dauphins.
Je vois aujourd'hui à travers tous vos visages et chacun chacune de vos histoires le visage et l'histoire de notre ville, Marseille. Marseille, notre ville. Marseille, fondée il y a 2600 ans, a le visage de Protis et Gyptis, ce navigateur phocéen et cette princesse gauloise, ce couple légendaire fondateur de notre ville. Marseille, terre aux racines profondément chrétiennes, a le visage de Saint-Victor, soldat martyr chrétien marseillais, celui aussi du moine Jean Cassien, grande figure de l'église de Provence au 5e siècle et fondateur de l'abbaye de Saint-Victor.
Marseille de pierre et de marbre, d'art, d'architecture, a le visage de Pierre Puget, le Michel-Ange français admiré de Rome à Versailles au 17e siècle, et aussi d'Henri Jacques Espérandieu, à qui nous devons la Major, le Palais Longchamp, mais qui aussi et surtout le père de notre Bonne Mère. Marseille a le visage du courage, celui du chevalier Roze, véritable héros de la peste de 1720, mais aussi celui de l'aventure romanesque avec, quelques décennies plus tard, Désirée Clary, la petite Marseillaise qui fit tourner la tête de Bonaparte et qui finit reine de Suède.
Marseille a le visage de la résistance, celui du comte Honoré d'Estienne d'Orves, compagnon de la Libération mort pour que la France vive libre, mais aussi celui de Germaine Poinso-Chapuis, elle aussi résistante qui fut ensuite l'une des premières femmes députées et ministres. Marseille des lettres et du cinéma a le visage de Marcel Pagnol, mais également d'Augustine, de Joseph, du petit Paul qui ont accompagné notre enfance et notre jeunesse, parfois dans lesquelles nous avons appris à lire. Mais aussi celui de Raimu, ce monstre du cinéma et acteur fétiche du même Pagnol.
Marseille a le visage de tant de ses enfants adoptés, celui du petit Italien Yves Montand, ou encore du petit Arménien Ashot Malakian, plus connu sous le nom d'Harry Baur deux déracinés, deux ré-enracinés à Marseille comme tant de nos parents et grands-parents l'ont été, venus de Corse, d'Espagne, d'Italie, d'Arménie, de Grèce ou d'Afrique du Nord, non pas pour profiter du système ou haïr la France, mais pour l'aimer et continuer à la bâtir à la sueur de leur front.
Marseille a également le visage de Bernard Tapie, quand on devient à jamais les premiers au soir du 26 mai 1993, celui du minot de la Castellane, Zinedine Zidane, un 12 juillet 1998, l'année de mes 18 ans, lorsqu'il ramène avec quelques autres Marseillais de naissance ou d'adoption la Coupe du monde à la maison. Marseille, c'est eux, c'est vous, c'est nous, c'est c'est plus encore. C'est cette longue et belle histoire qui nous appartient de poursuivre dans quelques jours ensemble. Car je vous le dis, mes chers amis, c'est maintenant ou jamais. Ce que nous pourrons faire à Marseille en 2026, nous ne pourrons probablement plus le faire en 2032 ou 2033.
Ne gâchons pas cet élan, cette chance historique de résurrection, de sursaut pour Marseille et les Marseillais que nous sommes. Si par malheur, le socialiste clientéliste Benoît Payan, tiens, non seulement c'est un pléonasme, mais en plus ça rime. Le socialiste et clientéliste Benoît Payan venait à sévir 6 ans de plus à l'hôtel de ville, ce serait sous la férule ce serait sous la férule de la France insoumise, otage de monsieur Mélenchon, avec monsieur de Legue comme premier adjoint. Voilà Voilà la vérité qu'ils essaient maladroitement de nous cacher. Vous le savez, monsieur Barle est encore ou déjà adjoint de monsieur Payan alors qu'il est tête de liste de monsieur de Legue.
Mes chers amis, on ne compte plus les traits d'union passés, présents ou à venir entre cette gauche et cette extrême gauche marseillaise. Avec la gauche sous tutelle de l'extrême gauche à la tête de notre ville, notre police municipale sera désarmée, le moratoire sur les caméras de vidéosurveillance sera rétabli, la taxe foncière continuera d'augmenter, Marseille deviendra définitivement la ville la plus dangereuse, mais aussi la plus sale d'Europe.
Les investisseurs et les entreprises, comme les familles et les retraités finiront par fuir une ville où les Marseillais et les Marseillaises ne seraient plus en sécurité nulle part, où les propriétaires Marseillais seraient plus que jamais surtaxés, tagués et squattés. Ce ne serait pas un mandat pour rien comme celui qui s'achève, ce serait un mandat pour tout détruire. Face à ce chaos, face à ce chaos, nous voulons et nous serons le sursaut. Dès le début de cette campagne, dès le début de cette campagne que nous avons entamé les premiers par respect pour notre ville et pour Marseille.
Dès le début de cette campagne, nous portons un discours de vérité et d'espoir, celui de l'immense majorité silencieuse des Marseillais, celui d'un Marseille en ordre. Marseille en ordre, ce n'est pas un slogan. C'est plus qu'un fil rouge, plus qu'une ligne directrice, c'est l'ambition et l'objectif d'un mandat. Un Marseille en ordre, c'est un Marseille enfin sûr et propre. C'est un Marseille à nouveau prospère et attractif, fier de ses artisans et commerçants, entrepreneurs et salariés, fonctionnaires et agents municipaux, étudiants et retraités.
Un Marseille attractif pour les entreprises et les investisseurs comme l'est redevenue Perpignan avec un Louis Aliot classé par le magazine Challenges parmi les trois meilleurs maires de France. Merci à vous Louis, on lui enverra les captures de d'applaudissements. Marseille en ordre, c'est surtout des Marseillaises et des Marseillais à nouveau sereins et heureux qui redescendent en ville, qui reprennent les transports en commun, qui n'entrent plus le soir la boule au ventre. Dès mes premiers jours à l'hôtel de ville Dès mes premiers jours à l'hôtel de ville, je lancerai le plus grand plan de recrutement de policiers municipaux jamais lancé en France.
Je mettrai en place enfin une véritable police de la propreté et de l'environnement chargée d'appliquer un principe simple, tu salues tu salis Marseille, tu paies ou tu nettoies. Je m'engagerai pour la totalité de mon mandat à ne plus augmenter d'un euro les impôts des Marseillais et à les les alléger dès que possible grâce à une gestion enfin rigoureuse de l'argent des contribuables Marseillais. Avant de conclure, je voulais m'adresser directement à monsieur Mélenchon qui est aujourd'hui à Marseille pour soutenir monsieur de l'Augue. Monsieur Mélenchon, vous n'êtes pas ici chez vous.
Monsieur Mélenchon ceux qui disent que la police tue ceux qui haïssent la France, ceux qui protègent les délinquants et les criminels sont les ennemis de Marseille et des Marseillais. Monsieur Mélenchon, vous êtes trop intelligent et cultivé, vous connaissez trop bien votre histoire de France à la différence de plusieurs candidats et candidates à la mairie de Marseille pour ne pas savoir ce que que ce que vous dites et ce que vous faites. Alors retournez à Paris avec votre cortège de la jeune garde violemment anti-démocrate, passionnément antisémite et viscéralement anti-France. Monsieur Mélenchon, ici à Marseille, même sous couvert de monsieur Payan, l'extrême gauche ne passera pas.
Je veux enfin m'adresser aux Marseillaises et aux Marseillais. Je veux leur dire que chaque voix va compter. Que comme l'ont dit ici avec nous Marine puis Jordan, aucune voix ne doit être perdue. Que comme eux, je n'ai pas oublié en 2017 les images de monsieur Macron et monsieur Mélenchon trinquant au champagne sur les hauteurs de notre Vieux Port. Je n'ai pas oublié et c'est pire parce que là est la trahison. Je n'ai pas oublié au soir du 1er tour des dernières législatives l'appel au vote honteux des amis de madame Vassal, de monsieur Muselier en faveur du candidat soutenu par monsieur Payan, par monsieur Mélenchon et par la jeune garde. Ils ont appelé à voter pour l'extrême gauche.
Voilà ce qu'ont fait les macronistes. Voilà ce qu'ont fait les LR macronisés. Mes chers amis, nous sommes le seul véritable rempart à l'extrême gauche, une extrême gauche qui menace les Marseillaises et les Marseillais. Nous sommes surtout les seuls à pouvoir battre la gauche et l'extrême gauche dans les urnes. Je le dis à ceux qui hésitent encore, électeurs ou même élus, il n'est jamais trop tard pour être courageux. Dites-leur, il n'est jamais trop tard pour être courageux. Il n'est jamais trop tard pour faire le bon choix dès le 15 mars.
Mes chers amis, notre appel aux Marseillais, notre appel marseillais du 7 mars, est un appel à la résistance face à la gauche et l'extrême gauche, un appel au sursaut pour relever un Marseille qui tombe. Mes chers amis, les jours qui nous séparent des 15 et 22 mars sont cruciaux. Je vous demande de tout donner, de consacrer de consacrer chaque heure à mobiliser les Marseillaises et les Marseillais. Alors, mes chers amis, à demain. À demain pour cette dernière ligne droite. À demain sur le terrain. À demain dans les bureaux de vote. À demain pour la victoire, pour Marseille, pour les Marseillaises et pour les Marseillais, pour que vive Marseille et pour que vive la France.
Franck Allisio