FRANCK ALLISIO : « E. Macron a parlé pour rien dire ! » (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 6 %Attaque 74 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteÉludée
Si l'heure n'était pas grave, je qualifierais le discours d'un CPE...
- 0:45OuverteRéponse partielle
Le problème, c'est que hier, dans ma ville, si les émeutiers n'avaient pas tourné dans un sens plutôt que dans l'autre...
- 2:13ComplaisanteRéponse directe
Ah mais si je me présente, je suis élu au premier tour.
- 3:54FerméeRéponse partielle
Est-ce que ça réglerait le problème ?
- 6:45OuverteRéponse directe
La réalité, c'est qu'Emmanuel Macron ne pouvait rien dire d'autre.
- 8:58RelanceRéponse partielle
Il sera à Marseille demain. Rappelez-vous, parce que vous avez dit qu'il y a des ministres irresponsables.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:05PrésentateurChiffre
« 30 000 assaillants dans la deuxième ville de France. »
- 1:09PrésentateurChiffre
« 99 interpellés. »
- 1:31Invité politiqueFait
« on dirait un discours écrit par l'intelligence artificielle. »
- 1:49Invité politiqueFait
« il va dire aux chefs des partis, il va les convoquer, c'est le conseil de classe. »
- 3:11InvitéFait
« il a menti aux Français quand il dit la justice sera intraitable. »
- 3:50InvitéPromesse
« M. Nunez m'a présenté sa démission et je l'ai accepté. »
- 4:25InvitéFait
« On a un ministre de l'Économie et des Finances qui, pendant huit ans, est resté là et nous dit qu'il n'est pour rien dans l'augmentation de la dette. »
- 5:21Invité politiqueFait
« il contestait le fait que les policiers avaient été débordés au moment des premières émeutes sur les blocus lycéens. »
- 5:47Invité politiquePromesse
« Emmanuel Macron a promis ce soir d'être intraitable avec les émeutiers. »
- 7:16InvitéPromesse
« Il faut modifier la Constitution pour rétablir la loi Casseur. »
- 14:09Invité politiquePromesse
« Macron promet d'être intraitable face aux casseurs. »
- 19:58InvitéPromesse
« Il dit tous les pillards doivent aller en prison, tous les pillards doivent être condamnés. »
- 25:54Invité politiqueFait
« Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave. »
- 28:57PrésentateurFait
« En 58, la France a été redressée en quelques mois. »
- 29:01PrésentateurFait
« En 68, la situation a été reprise en main en quelques mois également. »
- 29:32PrésentateurFait
« Ça fait 10 ans que les mêmes sont au pouvoir. »
- 30:03PrésentateurFait
« De Gaulle faisait un référendum tous les deux ans. »
Temps de parole
- Franck Allisio34 %
- Présentateur18 %
- Invité10 %
- Invité 28 %
- Invité 38 %
- Locuteur 37 %
- ?5 %
- Locuteur 104 %
- Locuteur 53 %
- Locuteur 12 %
≈ 15,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Écoutez, si l'heure n'était pas grave, je qualifierais le discours d'un CPE, vous savez, le conseiller principal d'éducation, qui vient et qui vous dit « Bon, c'est pas bien, vous avez déconné, maintenant, il faut revenir dans le droit chemin. » Si l'heure n'était pas grave,
je
vous dirais, en même temps, quand tout fout le camp, ça ne marche pas, ça ne marche plus. Parce qu'on a vu, on a essayé de faire le en même temps, « Oui, mais, allez, manifestant, oui, mais, oui, mais, oui, mais. » Mais il n
'y a
plus de « oui, mais ». Quand on écoute son discours, on a l'impression d'un best-of, excusez-moi, de tous les tweets de M. Macron, de M. Darmanin, où à chaque fois qu
'il
y
avait
un problème, c'était « Nous condamnons avec la plus grande fermeté. » Bon, le problème, c'est que l'heure est grave. Le problème, c'est que hier, dans ma ville, si les émeutiers n'avaient pas tourné dans un sens plutôt que dans l'autre, ils ne seraient pas tombés dans une salle d'attente de la mairie qui ne correspondait pas véritablement à la vraie mairie. ils seraient tombés dans la véritable mairie, ils seraient montés à l'étage au bureau du maire, ils auraient foutu le feu. Donc,
c
'est ça, la réalité. La réalité, c'est que, vous l'avez dit, 30 000 assaillants dans la deuxième ville de France. En fait,
ce
qui s'est passé.
30
000 assaillants, 99 interpellés. 99 sur les 30 000 assaillants.
Voilà la réalité. 0
,33%.
Que vous
retrouverez demain, évidemment, à 9h, me dit, on dirait un discours écrit par l'intelligence artificielle. Moi, il
y a
une séquence qui m'a sidéré, c'est quand il regarde,
il
regarde très ferme, attention, il va dire, je demande aux partis politiques de condamner ce qui s'est passé. Tous. Et on va tous les amener, là. Monsieur Lecornu, qui lui-même dit qu'il est le premier ministre le plus faible de l'histoire de la Ve République, il va dire aux chefs des partis, il va les convoquer, c'est le conseil de classe, il va les convoquer, il va dire, dis donc là, les émeutes, vous en pensez quoi ? Vous les condamnez, j'espère ? Mais j'imagine les émeutiers regarder ça, mais je pense qu
'ils
sont encore en train de piller, malheureusement, mais ils doivent se tenir l'écoute, Eric Nolot. Là, après une telle allocution, votre parti foutuiste va avoir quelques membres supplémentaires dans leur rang.
Ah mais si je me présente, je suis élu au premier tour. Oui, mais
restez chez nous. Oui,
parce que les Français, moi par exemple, j'ai déjà éprouvé de la colère, de la tristesse en voyant, mais moi en voyant ça, en voyant non seulement les émeutiers, mais ceux qui les ont soutenus, pour la première fois de ma vie, j'ai éprouvé de la haine pour ces gens. J'ai haï ces gens, j'ai haï ces casseurs qui se comportent de manière bestialiste, j'ai haï tous ceux qui ont permis ça, en enalimentant, en disant que la violence était légitime, en allant soutenir les émeutiers de diverses façons. Je me suis dit, je ne dois pas être le seul à ressentir ça. Le président de la République doit ressentir la même chose, et il va sortir de sa manche quelque chose d'énorme.
Et surtout, sans annoncer de grandes décisions, il aurait pu nommer les ennemis de la République. Il paraît qu'il
y a
des ennemis de la République qui sont à l'œuvre. Qui sont-ils ? Ce ne sont pas que les casseurs. On voit bien que dans son discours, il vise quelqu'un d'autre. Pourquoi ne pas les nommer ? Donc, je suis concerné. Il a commencé par ça, les factieux d'extrême
-gauche.
Oui, mais il faut les nommer. C'est des personnes, c'est des esprits. Il attend
peut
-être que M. Lecornu convoque Jean-Luc Mélenchon
dans son bureau
et lui demande « Excusez-moi,
M.
Jean-Luc Mélenchon, vous condamnez ce qui s'est passé ? » Oui, je condamne. Ah ben, ça va. Alors, il est dans l'arc républicain. Mieux vaut en rire, parce que ça devient... C'est presque un peu pathétique, pardonnez-moi de le dire ainsi, Gabriel Cluzel. Et en fait, on est tous profondément patriotes, on aime notre pays, on respecte les institutions, bien évidemment, on est journalistes. Ce qu'on a vécu hier, on ne
l
'avait jamais couvert de notre vie. C'est un enfer. Moi,
il
y a une annonce qu'il
aurait pu faire, pardon, mais moi que j'attends dans ce pays pour qu'il reste un peu d'honneur, c'est qu'il nous dise « M. Nunez m'a présenté sa démission et je
l'ai accepté.
» Voilà.
Est-ce que ça réglerait le problème ?
Je ne
sais
pas si ça réglerait ce problème mais ça montrerait qu'il reste une petite once d'honneur chez un personnage du gouvernement.
Non, mais
franchement,
honnêtement, c'est lamentable quand même. Ça fait
dix ans qu'ils sont irresponsables, ça fait dix ans qu'il
n'y a
pas un ministre qui a accepté de démissionner alors même qu'ils ont commis des erreurs. Vous avez des ministres qui ont pleuré quand il y a eu l'horrible acte d'Incarville. On avait un ministre de la Justice qui pleurait. Un ministre de la Justice, il n
'est
pas là pour pleurer. On a un ministre de l'Économie et des Finances qui, pendant huit ans, est resté là et nous dit qu'il n'est pour rien dans l'augmentation de la dette. On a des ministres de l'Intérieur successifs qui voient les chiffres de l'insécurité, de l'immigration massive augmentée et qui disent nous n'y sommes pour rien. On a des ministres du Travail qui voient le chômage augmenter et qui vous disent je n'y suis pour rien. Les responsabilités, c'est la meilleure caractéristique du macronisme. Donc moi, je veux bien
que
ce soir, Emmanuel Macron, c'est vrai que beaucoup attendaient d'ailleurs cela au sein du gouvernement. J'ai vu des conseillers ministériels cet après-midi au téléphone. Ils se disaient il ne peut pas faire autre chose que de dire on déclenche un fusible. Le fusible parfait, c'était Laurent Nunez. Mais encore une fois, qu'est-ce que ça changerait le problème de ce pays ? C'est l'hôte de l'Elysée. Le problème de ce pays, c'est le président de la République. Si c'est pour faire revenir Christophe Castaner à la place de Laurent Nunez, ça n
'a
pas
beaucoup d'intérêt.
Non mais pour revenir sur la responsabilité de Laurent Nunez,
c'est pas
la question de la personne, c'est ce qu'il a fait et ce qu'il a dit. Puisque le 6 octobre dernier, il contestait le fait que les policiers avaient été débordés au moment des premières émeutes sur les blocus lycéens et il a défini exactement ce que c'était d'être débordé quand on tentait de maintenir l'ordre. On l'écoutera dans quelques instants. Juste avant d'écouter J'ai l'esprit d'escalier, je vous promettais cette séquence. Donc Emmanuel Macron a promis ce soir d'être intraitable avec les émeutiers et j'ai l'impression que c'est quand même à l'Elysée TVBeg. Parce que vous allez entendre M.
Macron le 26 mai dernier promettre d'être intraitable avec les émeutiers qui ont tout saccagé au soir de la finale de Ligue des Champions remporté brillamment par le Paris Saint-Germain contre une piètre équipe d'Arsenal.
Évidemment, je m'arrêterai là des gens qui ont été appréhendés mais rien ne sera lâché. Non mais, je veux que le message soit clair, ici comme partout en France,
il
n'y aura aucune tolérance et nous serons intraitables.
Parce
que ce sont des vies qui sont mises en danger parce que c'est évidemment notre territoire national qui est attaqué à chaque fois qu'un feu se déclenche.
Donc
merci à vous pour tout le travail fait. Alors là, c'est intraitable vis-à-vis des incendies et des incendiaires. Mais alors visiblement, le mot intraitable, il l'a dit plusieurs fois parce que même en haut à la rédaction, ils se sont trompés. Je parle du 26 mai 2026, s'il vous plaît, je voudrais qu
'on
l'entende. Yohann
Usaï. Non mais, la réalité, c'est qu'Emmanuel Macron ne pouvait rien dire d'autre. Alors, parce qu'il dit la justice sera intraitable, oui, seulement ça n'est pas de son ressort, ça n'est pas lui qui rend la justice et il n'est pas sans savoir que les magistrats dans ce pays sont indépendants. Donc déjà, il a menti aux Français. Quand il dit la justice sera intraitable, il a menti aux Français parce qu'il ne peut pas assurer que cette promesse sera tenue, ça n'est pas de son ressort. Mais il ne pouvait rien dire d'autre parce que pour que les choses changent dans ce pays, d'abord, il faut modifier la Constitution pour rétablir la loi Casseur.
Il faut modifier la Constitution pour pouvoir contraindre les magistrats,
parce
que oui, il faut contraindre les magistrats à imposer des peines planchées. Quand vous êtes condamné parce que vous avez touché à un policier,
eh
bien, vous allez immédiatement en prison. Ça, ça passe par des peines planchées. Il ne peut plus le faire parce qu'il n'a plus l'autorité pour le faire, parce qu'il n'a plus de majorité à l'Assemblée nationale pour le faire. Donc, là où il aurait pu agir quand il avait une majorité, quand il avait la légitimité, il ne l'a pas fait. Il ne lui reste que six mois, c'est trop tard. La seule solution, c'est qu'il convoque une élection présidentielle anticipée et qu'il s'en aille pour que nous ne perdions pas six mois de plus avec lui.
Franck Alizio, vous, au Rassemblement national,
j
'ai pu d'ailleurs entendre Marine Le Pen aujourd'hui proposer une allocution quasiment du même timing sur la durée que le président de la République. 8 minutes, je vous propose qu'on écoute Marine Le Pen et je vous fais réagir juste après. Marine Le Pen.
Derrière chaque bâtiment détruit, il y a une part de notre histoire. Il y a des symboles, des références et des édifices qui, quelles que soient nos opinions, nous
rassemblent.
Derrière chaque commerce pillé,
il
y a le travail de vie entière. Derrière chaque policier agressé, derrière chaque agent public menacé, c'est la République elle-même qui est atteinte.
Et
je veux le dire avec la plus grande solennité, la France ne peut pas, ne doit pas, ne s'habituera jamais à de telles scènes.
C'est une information importante, peut-être que vous pouvez la donner,
Jules Torres.
Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, devait parler aux 20h de TF1 ce soir avec Anne-Claire Coudray. Il a annulé son interview. Peut-être que c'est une demande de la part du président
de la République. C'est normal, quand
le président s'exprime, le ministre ne
peut
pas
en même temps.
Oui,
mais
après l'allocution du président de la République, vous pouvez quand
même apporter, rendre des comptes. Merci, Gabriel. Il
sera
à Marseille demain.
Rappelez-vous, parce que vous avez dit qu
'il
y a des ministres irresponsables. Je précise simplement, et son bilan a pu être contesté et il est peut-être contestable également à l'intérieur. On se souvient de la finale de Ligue des Champions. Gérald Darmanin, il avait déposé sur le bureau du Premier ministre sa
démission
à plusieurs reprises, notamment sur la loi immigration. Et deuxième chose, au moment du scandale sur l'affaire Liana, je rappelle qu'au soir des révélations, il va sur le plateau du 20h de TF1 et il dit aux Français, au nom de l'institution judiciaire, l'institution que je représente, je présente mes excuses aux Français. Bon, je n
'ai
pas entendu ça de la bouche de M. Laurent
Mouniez. Je trouve ça un peu juste de dire, il ne
faut
pas qu'il démissionne parce que celui qui en risque de nommer derrière sera potentiellement plus nul. Pardon, mais ce pays a besoin de relèvement moral. Moi, je pense que le problème, c'est qu'à long terme, on a un effondrement moral, spirituel, intellectuel, sur tous les plans. Donc ça, ça va être très long. Mais un des symboles, c'est précisément cette classe politique qui est incapable de reconnaître sa culpabilité, sa responsabilité. visiblement, il n'avait rien anticipé. Ça paraît complètement fou.
Depuis 25 minutes, je reçois des messages nombreux. Faites attention, il y
a
un téléphone qui vibre. Si c'est vous, M. Jiménez, vous qui êtes le délégué unique et police Île-de-France, je vous mets en garde-ave tout de suite. Et je peux vous dire que moi, je vais être interditable. C'est le vôtre qui vibre ? Ah, bon, si, c'est pas vous. C'est peut-être Gabrielle Cluzel.
Non. Je ne peux strictement rien faire. Je ne
signerai
François Mnico, pas plus. M.
Franck Alivio, il y a aussi, c'est toujours la même chose, la politique est une question de symbole. Vendredi, il est au concert de Céline Dion et il n
'est
pas dans un commissariat. Et aujourd'hui, alors qu'il aurait pu être au plus près des sinistrés à Limoges, il n'y est pas. Et d'ailleurs, c'est le président du maire de France, David Disnard, qui se rend ce dimanche et qui s'est rendu cet après-midi à Limoges. Mais c'est un président qui est absent, un président qui est impuissant, on l'a bien compris, mais qui est également absent, M. Alivio. Et puis, un président, et pour
le coup, puisqu'il y
a
eu le débat hier soir,
toute
la soirée, il est parti se justifier sur tous les plateaux. Je parle du maire de Marseille. Un président et un maire de Marseille qui la veillent, pour qui la veille, tout allait bien. L'un était au concert, au meeting, je vais dire, au concert de Céline Dion et on était en conseil municipal à Marseille et à aucun moment, le maire de Marseille a été inquiet. Au contraire, il a fait un propos liminaire au conseil municipal pour nous dire tout le bien qu'il pensait de la manifestation du lendemain. À aucun moment, il s'est inquiété.
Il
a fallu que moi, je rende hommage aux policiers, aux pompiers qui allaient nous défendre, nous protéger une fois de plus. Donc, qu'est-ce qu'on a eu hier, de manière générale, à Marseille en particulier ? On a eu des émeutiers. Les émeutiers, c
'est
le Black Bloc. C'est des émeutiers responsabilisés la République, la France, la démocratie. Vous aviez des pillards, des pilleurs. Là, on a, excuse-moi, des délinquants, des criminels, la racaille qui vient pour piller. Et on avait aussi des gens qui, on l'a vu, se sont drapés toute la journée du drapeau palestinien, du drapeau algérien. Donc, quelque part, lorsque Marine Le Pen fait allusion, on dit que ces événements rappellent aussi les émeutiers au Moyen-Orient, c'est l'intifada à Paris, c
'est
l'intifada à Marseille. C'est encore une fois l'importation de conflits qu'on n'aurait jamais retrouvés chez nous. Donc, tout ça est très politique, évidemment. J'en passe sur des pilleurs qui, à la fin, ont fini par faire la prière du soir. Bon, bref, on est dans quelque chose de très... On a trois... On a tout ça qui fait
un combo.
sur les prières du soir sur les Champs-Elysées, je n
'ai
pas eu de confirmation. J'ai essayé de joindre M. Paul Larotourou qui était très attentif aux prières au moment du pape. Mais je n'ai pas eu la réponse de M.
Après, j
'ai peut-être pas le bon numéro de M. Paul Larotourou qui était très attaché aux prières, donc au moment du pape, aux prières de rue.
C
'est comme ça qu'il les avait présentées lorsque des fidèles s'étaient confessées sur l'avenue des Champs-Elysées. Donc, qui pouvait
dire
qu
'on
ne s'y attendait pas ? Qui pouvait dire que ça nous a surpris ? Enfin, je veux dire, ça fait des semaines et des semaines qu'on est sur des manifestations lycéennes qui débordent à chaque fois. Il y a trois ans, il y avait eu les débordements par rapport à Naël. Tout cela était évidemment qu'il fallait prendre des décisions et appliquer des principes. Passer par exemple du casseur-pilleur au casseur-payeur. Passer par exemple du principe que l'on soutient nos forces de police de manière systématique. Je vous rappelle que pendant l'affaire Naël ou je ne sais plus quelle affaire, ça,
ça
m'avait marqué, M. Darmanin qui pourtant se présente comme l'homme fort avait déclancé une enquête IGPN pour un prétendu croche-patte d'un CRS à un manifestant. Si c'est comme ça qu'on soutient ces hommes, qu'on soutient la police, ce n
'est
pas ma conception d'où soutient la police. Et dernier principe, pardonnez-moi, on l
'a
dit tout à
l
'heure, mais quand un pompier, quand un enseignant, quand un policier, quand un gendarme est agressé, est touché et blessé, on dort en prison. Et s'il faut construire 30 000 places de prison, eh bien on les construira.
Et je regarde les dépêches, vous savez ce qui va y ressortir, ça va être vraiment intraitable. Je vous assure,
c'est le mot du jour. Intraitable. Ça
devrait
être en train dix mots.
Regardez le titre de l'AFP, Macron promet d'être intraitable face aux casseurs. Les préfets pourront interdire certains récemment.
Et le Conseil d'État ensuite
? On est en train, dans un format réduit, bien évidemment, c'est une allocution qui a duré huit minutes, le grand débat national a duré plusieurs semaines après les Gilets jaunes. Mais c'était une supercherie majuscule, le grand débat national. Là, on est sur une supercherie minuscule. Il est en train de nous expliquer comment fonctionne l'État. C'est-à-dire que lorsqu'il y a un risque de trouble à l'ordre public, ou lorsqu'il y a une manifestation qui risque de troubler l'ordre public, en fait, le préfet peut demander l'interdiction d'un rassemblement. Mais c'est toujours plus impressionnant quand c'est dit par le président à 20 heures. Les tribunaux
et les partis qui vont les
retoquer. C'est la différence entre, le contraste entre la vacuité du discours et l'énormité des problèmes. S'il y avait vraiment 30 000 émeutiers à Marseille,
ça veut dire
qu
'il
y
a
une anti-France en réalité. C'est une anti-France qu'il faut traiter. Ce n'est plus un problème de maintien de l'ordre public. Il faut traiter des bataillons. Il y a un parti maintenant qui est le parti officiel de l'émeute qui s'appelle LFI. Il faut traiter ce problème. Chaque jour, ils alimentent les discours. Ils alimentent malheureusement pas que les discours mais les attitudes et les actes des casseurs, des pillards et de tout. Écoutez, par rapport à ce qu'a annoncé Emmanuel Macron, on voit bien qu'on est très très loin du compte. Donc rien ne changera.
30 000 émeutiers, nous en
parlions avant d'arriver sur le plateau, c'est une petite ville de sous-préfecture, même une ville moyenne. Ce n'est pas rien. C'est une ville d'émeutiers qui a débarqué, déferlé sur Marseille. Donc il faut se représenter quand même la scène. Moi je suis très choquée qu'Emmanuel Macron convoque la France pour rien lui dire. Ce n
'est
pas la première fois qu'il le fait et j'avoue que je suis lassée.
Je
pense que je ne suis pas la seule au vu des commentaires que je vois arriver. C'est
-à
-dire que tout le monde s
'installe devant son poste télévisé, la Marseillaise, etc.
C'est très officiel et il ne se passe rien. Vous connaissez le non-anniversaire d'Alice au Pays des Merveilles ? Il y a le non-discours, la non-déclaration d'Emmanuel Macron. En plus c'est répétitif. Et par ailleurs, dernier point, moi j'ai honte de mon pays. Enfin, je n
'ai
pas honte de mon pays parce qu'il reste une partie de ce pays qui est magnifique. Mais j'ai honte de la vision que nous donnons à l'étranger.
On en parlera dans
un instant. Ah voilà. Ah, pap, pap. Ne dites pas. Ne dites pas. Là où vous avez raison, c'est parce qu'on... Bon, on essaie de sourire un peu parce que déjà on est heureux de se retrouver et qu'on a vécu un week-end terrible. Mais là où vous avez raison, c'est que ça devient insupportable. Si c'est pour faire ça, mieux vaut rien faire. Tout ça pour ça. Tout ça pour ça. Alors, monsieur le président intraitable, vous aviez... Monsieur le ministre du sentiment d'insécurité, Éric Dupond-Moretti, très proche du président intraitable. Ça va être ça. Le président intraitable, 26 mai 2026, après une formidable victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions contre Arsenal.
Écoutez, le président promettait d'être intraitable face aux émetiers.
Et
donc, je veux remercier le ministre de l'Intérieur, le préfet de police,
l
'ensemble des équipes qui se sont mobilisées
sur
la plaque parisienne et dans beaucoup de villes de provinces face à ce qui est inqualifiable.
Je
veux remercier l'ensemble de nos forces de l'ordre, évidemment, nos commerçants qui ont été touchés, les victimes, les gens qui ont été blessés. Ce n'est pas le foot, ça. Ce n
'est
pas le sport, ce n
'est
pas ce qu'on aime. Donc, merci à nos policiers et à nos gendarmes. On sera intraitable avec ceux qui ont été attrapés. On ne veut plus voir ça. Fini. On en a ras-le-bol. Terminé.
On ne peut plus voir ça. Fini. Ras-le-bol. Terminé. Combien de personnes en prison après ça ? C'est-à-dire qu'en fait, il faudrait garder les cinq secondes, les cinq dernières secondes et les passer en boucle. Le président intraitable, avec Molo, tout est fou. Pendant
six mois.
Et après, dans six mois, peut-être que... Vous
savez qu'on est six mois jour pour jour avant le premier
tour de la présidentielle. Non,
mais
ces mots, en fait, plus personne n'y croit. C'est des mots, d'ailleurs, qui devraient être interdits. C'est tellement usé, intraitable, fermeté, qu'il devrait être interdit du discours présidentiel et même politique. C'est plus des mots qu'on attend,
c
'est des actes à la hauteur de la situation, c'est tout. Non, mais on ne décrète pas d'être intraitable du jour au lendemain. Devenir intraitable, ça se prépare. Et ça passe, encore une fois, par une modification de la Constitution. Si vous ne rétablissez pas la loi Casseur et si vous n'imposez pas des peines planchées, vous ne pouvez pas être intraitable. Ça n'est pas possible autrement. Mais si, la réalité est celle-ci. Si vous voulez vraiment être intraitable, il faut contraindre les magistrats parce qu'une partie de la magistrature est laxiste et on le verra sans doute, hélas, peut-être, avec les premières comparutions immédiates.
Si vous ne contraignez pas les magistrats avec des peines planchées pour imposer que dès lors qu'il y a une condamnation de personnes qui agressent des policiers, des meutiers qui cassent tout sur leur passage, et bien ces personnes aillent directement en prison, vous ne pourrez jamais être intraitable. Et le président de la République n'a plus les moyens de modifier cela. C'est pour ça que je dis qu'il doit partir annoncer une démission, convoquer une élection présidentielle anticipée au mois de janvier, le temps que la campagne puisse quand même se faire, parce qu'il n'a plus les moyens d'agir et sans cela, nous allons rester dans l'inaction pendant six mois. C'est une éternité, six mois.
Jules Thoreau. Non, Yohan Uza a parfaitement raison. Le seul problème, c'est que pour être parfaitement d'accord avec lui, il faut 120 000 places de prison en plus. Parce que moi, je veux bien que le président
de la
République nous dise que les procureurs généraux ont reçu des indications. Les magistrats ont reçu des indications. Qu'est-ce que vous voulez qu'ils fassent, le magistrat, là en l'occurrence je pense à Marseille, ou la prison des Beaumettes, malgré une annexe de 750 places qui a été créée il
y
a quelques semaines, où il y a une surpopulation carcérale de 200%, 200%, qu'est-ce que vous voulez que les magistrats de Marseille mettent en prison quand il n
'y a
pas de place ? Donc moi, je veux bien qu'on dise qu'il
y a
des magistrats qui sont gauchistes, c'est vrai, il y
en
a beaucoup, mais quand vous avez cette situation-là, vous ne pouvez pas mettre 30 000 pillards parce que c'est ce qu'Emmanuel Macron demande.
Il
dit tous les pillards doivent aller en prison, tous les pillards doivent être condamnés.
Alors
on n
'a
pas 30 000 plaintes de
prison. Déjà, ce qu'on arrête, ce serait pas mal.
Déjà, on pouvait les arrêter.
La police le fait. Ils en ont arrêté 50 à Marseille pour 30 000.
Arrêtez ceux qui ont commis les principaux méfaits.
Arrêtez ceux qui ont commis les principaux méfaits pour qu'ensuite, la justice les condamne à de la prison ferme. Le cheminement, je peux vous
dire, c'est plus
simple de gravir l'Everest que d'avoir ce cheminement-là dans notre
pays aujourd'hui. Et
rappelons qu'il
y
a 63 000 places de prison en
France
et qu
'il
y
a
déjà 85 000 détenus. Mais la loi Casseur permet de condamner ces gens-là avec beaucoup moins de preuves. Le simple fait d'être présent sur une scène de crime ou de délinquance fait que vous êtes de fait considéré comme coupable. Ça change quand même tout.
Hubert Jiménez est avec nous, délégué Unité Politique. police Île-de-France. On a vu d'ailleurs qu'aujourd'hui, la Casse, les pillages se sont poursuivis à Paris et notamment à Lyon. Signe qu'en fait, ils avaient gagné le territoire. C'était une conquête de territoire. L'État
avait démissionné. Conquête
aussi morale. Et ça s'est poursuivi encore aujourd'hui. Mais qu'est-ce qui vous a manqué ces derniers jours ? On a beaucoup parlé d'ailleurs du dispositif. Était-il véritablement sous-dimensionné ?
Alors, deux choses déjà. Parce que ça n
'a
pas été dit. Je souhaite tout mon soutien au nom de mon syndicat à tous mes collègues blessés. Juste une chose. On parle de pillards, casseurs, je suis entièrement d'accord avec vous. Moi, j'ai vu quelqu'un monter sur un toit et jeter une cheminée sur des véhicules de police. Je suis désolé, ce n
'est
pas des pillards, ce n
'est
pas des casseurs. C'est une tentative d'assassinat. La
vidéo d'hier
qui a circulé sur les réseaux sociaux était visiblement une utilisation de l'IA. Mais en revanche, c'était via l'IA. Donc, il faut faire attention. Mais en revanche, celles à Place de la Bastille la semaine dernière, vous avez des individus qui sont montés sur les toits et qui ont jeté des bouts de cheminée sur les forces de l'ordre. Je préfère préciser parce que je connais les âmes chagrines sur les réseaux sociaux et plutôt que d'écouter vos revendications ou de raconter ce qui s'est passé... Non,
non, mais
pardon,
mes revendications,
ce n
'est
pas les miennes, c'est celles de mes collègues qui hier ont eu toutes les difficultés pour sortir de barricades en feu. Et ça, ce n
'est
pas l'IA. Ça, c'est réel. Donc, les blessés et le nombre de véhicules administratifs dégradés, ce n
'est
pas l'IA. Voilà. Donc, après, est-ce que c'est sous-dimensionné ? La réponse est oui. En même temps, comme je le disais, c'est très compliqué aussi pour les services de renseignement parce que les PR, ça se développe et ça s'organise par opportunisme et dans l'heure, quoi. On va descendre sur Paris, on va descendre dans une ville, on profite du moment. Ce n
'est
pas si évident que ça, en fait. Vous pouvez anticiper des mouvements type Black Bloc, vous pouvez anticiper des manifestations déclarées par une organisation syndicale ou autre, mais des pillards qui voient sur TikTok que sur Paris, c'est le bordel, pardonnez-moi l'expression, et du coup, on va s'y rendre. Et en une demi-heure, on peut s'y rendre et on a vu, enfin, je rappelle que ça a encore été pillé cet après-midi des
magasins. Les pillards
se sont poursuivis cet après-midi, mais la faillite sécuritaire, parce qu'Emmanuel Macron a une faillite sécuritaire totale sur les dernières années, mais sur ce week-end, la faillite sécuritaire, elle porte un nom, je suis désolé, il s'appelle Laurent Nouniez, et il avait même annoncé dès le 6 octobre dernier ce qu'était
une
perte de contrôle des autorités. Écoutez, c'était sur France Inter.
Quand vous avez des émeutiers, quand vous avez des dégradations qui sont commises, il y a des interventions de police. Ce n'est pas pour ça qu'on a perdu le contrôle. Perdre le contrôle, c'est si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions. Chaque fois qu'il y
a
des commencements d'action, il y a des interventions de police, et on y met un terme très rapidement. Vous savez, hier, il y a eu énormément de déambulations sauvages dans les centres-villes, ça s'est produit à Paris, ça s'est produit dans certaines grandes villes. Il y
a
eu systématiquement des interventions de police pour y mettre un terme et mettre un terme au pillage. Et c'est ça, maintenir l'ordre public. Et donc, de ce point de vue, oui, la situation, évidemment, elle est sous contrôle, mais ça ne
veut
pas dire qu'il n
'y a
pas d'exaction, malheureusement.
C
'est terrible, Éric Nolot, d'entendre ça. C'est triste, d'ailleurs. Et au-delà de l'aspect moral, il y a quelque chose vraiment de factuel, c'est la responsabilité des politiques. Là, c'est une question même profonde. C'est-à
-dire
que si vous n'êtes pas capable ce soir de contrôler une place de la République qui est investie par quelques centaines de personnes, si vous n'êtes pas capable à Lyon, par exemple, de contrôler 20 000 ou 30 000 manifestants,
ça
devient quand même très inquiétant.
Mais jusqu'où faut
-il remonter pour trouver le responsable principal ? Quand vous avez un président de la République qui, immédiatement après l'affaire Naël, intervient en défaveur du policier quand il dit que la police manque d'empathie, qu'il manifeste de toutes les manières un manque de soutien à la police qui ne sait plus sur quel pied danser, c'est plus s'il faut qu'elle maintienne l'ordre ou s'il faut qu'elle fasse preuve de retenue, moi je trouve que le responsable, évidemment M. Nunez a sa responsabilité, mais c'est Emmanuel Macron, le responsable en chef, voilà, c'est lui qui devra en répondre. Et ce n
'est
pas le discours de ce soir qui va nous indiquer comment il en répond. Parmi les réactions
politiques à l'étranger, il y en a une qui m'a intéressée, président du Salvador.
Il donne
un peu d'espoir.
Le président du Salvador,
c
'est quand même incroyable. Alors attention, c'est sûr que Naïb Boukele, la réaction, vous ne la verrez pas sur France Inter. C'est un danger public pour France Inter et pour le service public. Mais Naïb Boukele, il a pris la main d'un pays qui était le plus criminogène du monde ou l'un des plus criminogènes et il en a fait un pays qui devient de plus en plus sécure. Il dit, j'ai entendu dire que la France était finie, qu'il était trop tard pour la sauver. mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n'a pas disparu. Elle ne demande qu'à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave.
Sans avoir les moyens dont dispose la France, la France pourrait y arriver en une semaine. Je trouve ce tweet extraordinaire parce que je me dis, mais qui pourrait en une semaine en France pouvoir sauver notre
pays ? Il ne connaît pas Richard Ferrand,
M. Boukele.
Il est bien plus
optimiste que nous.
Nous n'avions pas les
moyens de la France mais nous n'avions pas non plus, pourrait-il rajouter, les freins de la France parce que nous, nous avons tout un attirail législatif. Évidemment, notre ami Junthorès parle de Richard Ferrand qui nous empêche de bouger l'ombre du petit boudoir. Est-ce que du reste, la France est prête à utiliser les mêmes méthodes ? C'est une question mais même un quart, un huitième, un seizième de ces méthodes, est-ce que ce serait possible ? Ce sera la question.
Mais
néanmoins, moi je trouve sa déclaration assez intéressante
et faite d'espoir. Mais bien sûr,
il est possible quand même de faire
quelque chose dans ce pays.
Je
préférais
plus de Boukele dans ce pays que d'Éric Nolo
qui considère que tout est foutu. Non, mais moi je ne suis
pas d'accord parce que si on
m'avait dit la déclaration de Taïb Boukele si on m'avait dit qu'un
jour le signe d'espoir de la France viendrait du Salvador,
je n'aurais pas cru. Non
mais on en
est arrivé là. Pourquoi
pas ? C'est qu'on cherche notre
salut du côté du Salvador. On a construit notre
résistance à Londres.
Donc on pourrait avoir notre
salut depuis le Salvador.
Oui mais c'est pas qu'il y a fait la même chose. En tout cas, il est
quand même urgent de faire quelque chose parce qu'on parle de la déclaration de M. Boukele. Moi, la déclaration qui m'a le plus attristé, c'est celle qui vient du gouvernement israélien
qui
a dit cet après-midi, le gouvernement israélien dit cet après-midi qu'il souhaite accélérer l'ALIA des Juifs de France. Voilà. Voilà où nous en sommes. Voilà les décisions que prennent les gouvernements étrangers. Ils veulent rapatrier. Quand vous voyez le nombre de drapeaux
palestiniens en place de la République hier.
Vous vous rendez compte ? Je peux imaginer.
Les
tags morotionnistes un petit peu dans toutes les grandes villes. Attention.
Il y
a beaucoup de Français qui veulent plus vivre avec ces gens-là. Il n
'y a
pas que les Français juifs, il n
'y a
pas que les Français catholiques. Beaucoup de Français sont extrêmement choqués et on nous demande, vous avez fait un tweet, je crois, Johan, ce week-end, est-ce qu'on peut encore vivre avec ces gens-là ?
Est
-ce qu'on peut vivre ensemble avec ces gens-là ? Avec tous ces pillards ? Donc la question que pose M. Bukele, c'est la question qu'il a posée aux Salvadoriens. Est-ce que vous voulez toujours
vivre avec ces énergies-là ? Nous, c'est est-ce qu'on peut toujours vivre avec ces émotivités qui sont français. Alors,
vous savez quoi ? Je rêverais de pouvoir interroger Naïd Bukele. Voilà, présidente. Vous êtes le bienvenu ici. Querer
on
a... Querer
on a...
Mais si vous connaissez M. le Président du Salvador, dites-lui qu'il faudrait pouvoir lui poser toutes les questions qui nous expliquent comment il a réussi à faire de son pays un pays un peu plus...
Et
là, j'imagine, vous savez, c'est toutes les sueurs du camp du bien qui se disent mais vous vous imaginez, il parle d'un homme qui a détruit l'état de droit dans son pays. Le
message du Président de Salvador
est d'autant plus vrai que ça s
'est
déjà passé.
En
58, la France a été redressée en quelques mois. En 68, la situation a été reprise en main en quelques mois également. Quand on veut véritablement quand il y
a
une volonté politique, on peut, encore une fois, la situation dans laquelle on est, elle a une genèse. La toute-puissance de l'extrême-gauche aujourd'hui dans la rue qui prend en otage des manifestants qui prend en otage la rue, qui prend en otage demain le pays, elle a une genèse. C'est parce que depuis des années, la toute-puissance de l'extrême-gauche se nourrit de l'impuissance, de la lâcheté, du macronisme. Ça fait 10 ans que les mêmes sont au pouvoir. Ça fait 10 ans qu'il y a cette lâcheté. Nous, en Marseille, on se rappelle très bien, tout le monde s'en rappelle puisque cette petite vidéo a beaucoup circulé, en 2018, où M. Macron et M.
Mélenchon étaient en train de trinquer sur le vieux port et ils disaient « Mais on est d'accord sur presque tout et on a un ennemi commun, c'est Marine Le Pen. » Voilà le résultat de 10 ans de Mélenchon au macronisme. C'est ça la réalité. Alors oui, pour changer les choses, il faudrait des référendums. En effet, et quitte à faire un référendum par an, De Gaulle faisait un référendum tous les deux ans. Il y a eu 5 référendums en 10 ans de
gaullisme. Je vous donne une
information qui est très importante puisque j'ai des téléspectateurs qui m'alertent. et il
y
a
des téléspectateurs
Franck Allisio