François Asselineau : "La France est cocifiée par Trump"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse directe
Est-ce que la politique entière ne devient pas Halloween en ce moment ?
- 2:12FerméeRéponse directe
Des 500 signatures, c'est ça ?
- 3:39OuverteRéponse directe
Les maires sont-ils obligés de décliner leur identité pour les parrainages ?
- 7:47OuverteRéponse directe
Est-ce que dans ces programmes-là, même sans avoir le détail, est-ce qu'on peut aujourd'hui en France changer fondamentalement les choses sans abandonner l'Union européenne ?
- 11:46RelanceRéponse directe
Si ce que vous dites est vrai, il n'y a plus d'Union européenne puisque chacun va pour sa poche ?
- 21:45OuverteRéponse partielle
Comment comptez-vous respecter la jurisprudence du Conseil constitutionnel pour résider la Constitution ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:13François AselineauChiffre
« Il y a eu 18 accords de libre échange. Il y en a 16 qui ont tourné au détriment de l'agriculture française. »
- 10:34François AselineauChiffre
« En 1962, il y avait 2600000 agriculteurs, on est tombé à 400000. »
- 15:01François AselineauFait
« L'Union européenne ressort de cette affaire ruinée, cocu et hors jeu. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Midih 13h Sud Radio, faut qu'on s'organise André Berkov. Et oui, il y a urgence à s'organiser André Berkov en cette année présidentielle et aujourd'hui bien sûr sur Radio en direct de midi à 13h. Votre invité est François Aselinot, président de l'Union populaire républicaine et bien sûr candidat à l'élection présidentielle de 2027. André. Alors, je vais vous montrer aujourd'hui le titre du Figaro. Fascinant. À droite et au centre, l'idée de la primaire revient en force. Alors, ça c'est une information. Ça c'est quelque chose qui va bouleverser effectivement l'ordre du monde. L'idée de la primaire revient en force. La droite et le centre vont être sauvés. Et puis il y a Halloween.
Halloween demain. Alors, on sait pas ce qui va se passer. Et dites-moi, est-ce que la politique entière ne devient pas Halloween en ce moment ? On va en parler. On va en parler avec Françoisinou. On va aborder au-delà des polémiques et au-delà de la polémique médiatico politicienne, nous allons aborder les vrais problèmes et notamment l'éléphant dans la maison, le Frexit. Et oui, sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. Êtes-vous pour ou contre ? Effectivement ces mesures proposées par François Aselinot. Nous sommes en direct sur Sud Radio. On vous donne la parole. Réagissez tout de suite au 0826 300 300 et prenez donc la parole en direct sur Sud Radio juste après
cette petite pause. Sud Radio, parlons vrai. André Berkov et aujourd'hui André Berkov sur Sud Radio, votre invité François Aselinot président de l'Union populaire républicaine. Le mouvement du Frexite qui l'a fondé en 2007 et il est donc candidat à la présidentielle 2027 et ce pour la deuxème fois. André alors c'est intéressant François d'abord c'est que en 2027 donc euh vous allez fêter les 20 ans de l'UPR. Voilà donc écoutez espérons que ça vous portera chance mais au-delà de ça je vous dire là d'emblé en général on n pas d'emblé un auditeur mais je voulais le prendre Philippe bonjour. Oui, bonjour monsieur Berkov. Bonjour François Aslin,
on vous écoute. On vous écoute. Voilà. Ben très très court. Premièrement, ben je voulais remercier André Berkov d'inviter François Slino parce que euh on le voit pas très souvent, même voir pas du tout sur les ondes. Deuxièmement, je voulais remercier le président de l'UPR, donc François Aselinot d'être bah ce qu'il est depuis 19 ans. Donc tenace, courageux, volontaire, bon compétent et et de bien tenir son son rôle. Et puis troisièmement surtout et surtout je voulais m'adresser au 42000 parins des élus français qui ont une immense responsabilité plus que jamais lors de cette présidentielle. Vous voulez parler
des 500 signatures, c'est ça ? Oui. Et de plus, il en faudrait bien 1000 pour être tranquille des fois que le Conseil constitutionnel en en rogne un peu. Mais non, mais ce que je voudrais dire, monsieur Berkov, s'il vous plaît, c'est que c'est crucial. Il faut que les élus, les maires, les députés, enfin les députés, ça va être difficile mais euh les conseillers régionaux, les conseillers département euh paren franç. Mais Philippe, Philippe, je vais vous dire, on vous a bien entendu et c'est très bien et vous avez tout à fait raison de toute façon. Le problème qu'il y a aujourd'hui, je dis parce que ce n'est pas on va pas rester là-dessus, on a beaucoup d'autres sujets à aborder avec François Linot mais je trouve absolument scandaleux que ce ne soit plus anonyme c'estàdire que
les maires soient obligés de décliner leur identité alors que ce là on va pas truquer, on sait que c'est ce des maires parce que vous savez très bien et c'est voilà pour François comme n'importe lequel des candidats parce qu'après tout un français qui faudrait se présenter à la présidentielle a le droit de se présenter même s'il a personne derrière lui s'il a envie de le faire, il le fait. Ça s'appelle aussi la constitution et la démocratie. Mais euh le problème c'est qu'on sait très très bien les pressions que peuvent avoir et vous le savez très bien Françoisino, un certain nombre d'élus, les communautés de communes, les agglomérations et cetera qui font que les pressions sont là. Bon, ça on sait que c'est là et effectivement sur le sur le principe, je dis pas que
n'importe qui doit pouvoir avoir les 500 signatures, je dis simplement qu'il est scandaleux que des gens qui ont des des personnes des citoyens français qui les suivent ne puissent pas se présenter parce qu'il n'y a plus l'anonymat des 500 signatures. Je crois que vous êtes d'accord. Oui, je suis d'accord avec vous. André Berkov. Permettez-moi quand même en préambule d'abord de vous remercier profondément parce que vraiment vous êtes quelqu'un de bien. Voilà, c'est ce que je voulais vous dire. Je ne dis pas ça pour vous serer les cer les chaussures parce que vous avez devant vous le responsable politique français qui fait le plus de vues et qui a le plus d'abonnés sur internet après Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon sur ses deux chaînes de YouTube et sur
sa chaîne personnelle fait 1400000 abonnés. Moi, j'ai 6400 abonnés, c'est-à-dire deux fois plus que madame Le Pen. Et je rappelle que monsieur Édouard Philippe, dont on nous expliquait qu'il était l'homme politique préféré des Français, il a une chaîne qu'il a créé il y a 6 ans. Il a 9000 abonnés et j'ai 152 millions de vues cumulées. Monsieur Édouard Philippe n'a qu'un million de vues cumulées. Dans ces conditions, je lance ici effectivement un appel au maire, c'est que ils doivent, je ne leur demande pas de voter pour moi d'ailleurs. Un parrainage, ça n'est pas un vote. Il s'agit de donner la parole à quelqu'un qui représente quelque chose. Et quand on pense que l'homme politique français qui fait le plus de vues sur internet et le plus d'abonnés après Mélenchon, c'est-à-dire
François, est totalement interdit d'antenne, sauf par vous. Voilà André Berkov, vous avez toute une carrière, je regardais votre carrière, vous avez donné la parole à des gens de tous de tous les horizons. C'est vraiment c'est c'est une espèce de consécration que je voulais vous dire. Vous avez donné la parole. Moi je connais, je vais pas ici citer des noms de journalistes politiques français qui sont depuis 6 ans 7 ans, 8 ans en poste qui ne m'ont jamais invité une seule fois et vous avez raison de dire que la question européenne c'est l'éléphant dans le couloir. En France nous avons une là nous allons avoir l'élection présidentielle, c'està-dire le moment où les Français tous les 5 ans doivent se poser la question de l'avenir de leur propre pays. Et bien tout est fait pour
que la question européenne qui surplombe toutes les autres puisqu'en réalité toutes les grandes décisions de la nation sont désormais volées au français. Cette question ne doit pas être posée. Donc je lance ici un appel, j'en profite. Toutes les tous les maires qui m'écoutent ou tous ceux qui sont des parents ou de maire ou qui dans votre vous avez des amis, des collègues qui sont maires et bien vous pouvez téléphoner au 06 71 59 85. 06 71 59 85. Ça sera peut-être mis en dans sous votre inquiétez pas. Vous téléphonez et quelqu'un vous répondra sur la procédure pour nous aider à obtenir les parrainages. Et vous avez raison, c'est très bien. Vous avez, je comprends très bien que vous lanciez cet appel. C'est normal, vous êtes en
campagne et euh et et vous avez tout à fait légitimité pour le faire. Mais je voudrais revenir à cet éléphant dans la maison. Je crois que vraiment il faut poser la question et justement on ne va pas parler je sais l'invisibilation médiatique, je sais tout cela Françoise Linot et je sais elle est valable pour d'ailleurs beaucoup de gens parce que aujourd'hui nous en parlerons en 3è partie d'émission aujourd'hui on ne combat plus on ne dispute plus ce n'est plus la disputation ce n'est plus le frotti de cerveau cher à montagne ce n'est plus le le le brain même pas le brainstorming c'est l'insulte et c'est l'étiquette Et c'est effectivement on ne parle plus de vous parce qu'on ne veut pas vous entendre parce que vous n'êtes pas le
camp du bien. Mais revenons à ça. Moi je regardais un peu, j'ai pas regarder en détail et voyez aujourd'hui Mélenchon et le LFI le national avec Marine Le Pen, Raphaël Gluxman euh tous les autres enfin ou presque enfin les Édouard Philippe, les Gabriel Natal parlent de leur programme, parlent de ce qu'ils vont faire et cetera. Et moi, je voudrais qu'on aille au-delà de la présidentielle et des chicanes politiques. Au fond, quand vous regardez quelque chose, moi la question je devrais vous poser, mais que ça soit très très euh euh concret, est-ce que dans ces programmes-là, même sans avoir le détail, est-ce qu'on peut aujourd'hui en France changer fondamentalement les
choses sans abandonner l'Union européenne, sans faire le frexite ? Est-ce que c'est faisable ? Vous posez vous posez André Berkov la question la plus importante, celle pour laquelle je me bats depuis bientôt 20 ans. C'est-à-dire que tout est fait pour que les Français ne se rendent pas compte à quel point les transferts de pouvoir qui ont été effectués vers la Commission européenne d'une part, vers la Banque centrale européenne d'autre part et vers l'OTAN enfin, c'est-à-dire en fait vers Bruxelles, vers Francfort et vers Washington en fait ont préompté toutes les politiques publiques. Soyons très concret François, je voudrais que vous donniez des exemples précis que ce soit en économie, que ce soit pour l'agriculture, que ce soit pour l'immigration, pour ce tout ça. Vous
dites aujourd'hui on ne peut pas vraiment fonctionner en en autorité sans l'aval total de la l'Union européenne et du conseil euré. Alors sur les sujets que vous évoquez, l'agriculture par exemple, il y a eu le fameux accord UECour, vous en avez entendu parler sûr. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que la Commission européenne a négocié avec les pays du mercour dont le Brésil. Le fait que désormais le Brésil va pouvoir exporter 99000 tonnes de viande bovine vers l'Union européenne en échange de quoi ? Le Brésil va augmenter les quotas donc va pouvoir importer davantage va va décider d'accepter l'importation de voitures de luxe européenne. Alors on dit que c'est une victoire de l'Europe mais c'est quoi en fait concrètement ? ont détruit la
filière bovine française au profit de l'industrie automobile allemande. C'est ça qu'on appelle les industries, les intérêts européens. Depuis 1992, jusqu'à maintenant, il y a eu 18 accords de libre échange. Il y en a 16 qui ont tourné au détriment de l'agriculture française. En 1962, il y avait 2600000 agriculteurs, on est tombé à 400000. On va vers la disparition de l'agriculture familiale et tout ça au profit notamment de l'industrie allemande. Est-ce que les Français sont au courant ? Est-ce qu'il comprennent ce qui se passe ? Lorsque Macron a voulu s'opposer à la Corue à Mercosu, il avait essayé d'avoir une minorité de blocage. Ça n'a pas marché. Pourquoi ? Parce que les pays scandinav, les pays du nord de l'Europe se contrefichent, n'est-ce pas, de du de la
viande de Charolet. Eux, ce qu'ils veulent, c'est d'avoir de la viande bon marché. Et les Allemands, eux, sont sont très intéressés par vendre des des automobiles de luxe. La même chose est en train de se passer avec l'Australie maintenant. Maintenant, c'est la filière vine, il y a un accord UE Australie et puis après, c'est l'accord UE Philippines. Moi, quand j'étais petit, on m'avait expliqué que la construction européenne c'était pour faire contrepoids aux États-Unis, que l'Union fait la force, qu'on peut qu'il faut pas être tout seul et cetera. Mais concrètement concrètement, c'est devenu désormais une zone de libre échange généralisée où on laisse tout entrer et les gens qui me disent "Mais la France ne peut plus être toute seule et cetera, est-ce qu'ils se rendent compte qu'il y
a des quantités On est la peut-être la 7e puissance économique mondiale. On descend d'ailleurs à tout à l'heure. On a encore appris il y a une heure que le qu'il y a une récession surprise en France. La France est la lanterne rouge de la croissance mondiale. Mais que je sache, il y a des pays, beaucoup de pays beaucoup plus petits qui se portent beaucoup mieux que nous et qui n'ont pas besoin d'entrer dans l'Union européenne. Bonsoir Lino, attendez, ça veut dire non parce que ce que vous venez de dire sur l'agriculture, allons allons creusons. Ça veut dire que si madame Le Pen est élu, elle ne pourra rien faire puisqu'elle reste dans l'Union européenne, donc elle sera obligée d'avaler le la Corue Australie et puis la Corue Philippine. Mais attendez, avant ça, je voudrais dire ça veut dire
que non, mais déjà dans les faits, si ce que vous dites est vrai, il n'y a plus d'un européenne puisque chacun il va pour sa poche et pour pour sa gueule si je veux être vulgaire. C'est alors pourrait pour être nuancé. Oui. Est-ce que est-ce que c'est ça ? Parce que regardez par moi ça profite à l'em ce que vous venez de dire. Voilà, ça profite aux voitures allemande. La voiture française, il en aura pas un truc de plus. Est-ce que aujourd'hui nous sommes en pleine implosion de cette Union européenne ? Oui, parce que les intérêts sont opposés si vous voulez. C'est que le principe de base. Moi, je suis pour la coopération internationale. D'ailleurs, les gens qui disent "Si on n'est pas dans l'Union européenne, la France va s'isoler. La France va pas du
tout s'isoler. Est-ce que la Suisse est isolée ?" Non. et la suite il n'est pas dans l'Union européenne. L'Union européenne le principe de base est erroné parce que sur tous les sujets, par exemple sur les questions de défense, si on était si les pays la Léonie, l'Estonie, la Lituanie, la Pologne qui sont face à la Russie, on peut comprendre qu'ils veulent avoir le parapluie américain et on peut comprendre quoi qu'avec la Pologne ça se discute, qu'il y a un soutien à l'Ukraine. Mais rappelez-vous ce que disait De Gaulle al l disait De Gaulle depuis depuis 800 ans depuis le mariage d'Henry I avec Anne de Kief. Lorsque la France a été en bon terme avec la Russie, ça a toujours été des grands moments de l'histoire de France. Lorsqu'elle a été en mauvais terme, ça a
été des mauvais moments. La France, elle a un intérêt géostratégique puissant à être en bonne relation avec la Russie. Et qu'est-ce que l'on apprend ? du fait que nous appartenons à la politique étrangère de sécurité, de défense, du fait que la commissaire européenne chargée de la défense, c'est madame Kjak Alas qui de notoriété publique est une chrétine et qui est qui est qui a été choisie pour ça d'ailleurs. Elle estonienne. Elle vous elle et sa famille une haine totale à la Russie. Nous sommes entraînés dans un processus qui moi me fait frémir. Est-ce que les Français ont bien conscience qu'il y a 3 4 jours, il y a eu le premier la première euh essai franco-britannique, le premier exercice franco-britannique de frappe nucléaire contre la Russie audessus de la Russie auudess de la
Méditerranée. C'est ce que et d'ailleurs cet exercice à cet exercice à vous avez vu la réponse de Poutine ce qu'il a dit hier. Il a dit qu'il la Russie était prête à faire la guerre à l'Europe. Voilà, on a une la réponse du berger à la bergère. Ce sont des sujets fondamentaux et vous avez 1000 fois raison de dire c'est ça qui devrait faire la une du Figaro, la une de tous les journaux français. Est-ce que les Français oui ou non sont prêt à continuer à laisser monsieur Macron nous faire une dérive qui peut nous mener à une guerre à la guerre français. On va essayer de de justement Creuson on est là pour ça et c'est ça qui est intéressant pour faire comprendre en tout cas pour entendre après les gens font leur opinion chacun fait son opinion mais ce qui est quand même
paradoxal c'est au moment même et on le voit et tout laisse à penser que Trump et en tout cas l'administration Trump s'éloigne effectivement et prend langue avec la Russie. Vous voyez qu'on prépare presque déjà ilalta planétaire avec Zijingping, Trump et Poutine. Et en même temps, c'estàd que eux disent "Écoutez, l'Ukraine ça va comme ça. Bon très bien, on a donné des milliards des centaines de milliards. Maintenant si vous voulez donner des armes à l'Ukraine, vous les vous les achetez et vous vous les donnerez à l'Ukraine et on sait ce qui se passe après avec le marché noir. Mais alors ça veut dire que au fond, ils ne suivent même pas les États-Unis. En tout cas, si Trump est là, c'est en fait l'Europe et en tout cas l'Europe l'Europe de de l'Allemagne, de
l'Angleterre, des des de la France, un peu moins peut-être de l'Italie va plus loin. C'estd qu'on est beaucoup plus ukrainien que enfin on est beaucoup plus va en guerre que les Américains. La l'Union vous là aussi, je partage votre votre analyse, l'Union européenne ressort de cette affaire ruinée, cocu et hors jeu. ruiné parce qu'on a versé des dizaines de milliards d'euros d'ailleurs qui comme vous l'avez dit vont vont acheter des armements des armements à 60 % américain à 11 % allemand 10 % sud-coréens 7 % israélien et la France 2 %. Nous donnons alors que la France est ruinée de toute part, il suffit de regarder l'État en par de tes de tous nos services publics par exemple, nous donnons des dizaines de milliards à
Zélinski, un un je régime qui par ailleurs valorise les néonazies et les et les et les nazis de la Seconde Guerre mondiale et quelques corruptions à avec des corrompus mais on n pas le droit d'en parler, il faut être prié, tout le monde doit être en rencerré pour pouvoir passer dans les médias mainstream sauf Sud Radio. Et puis avec tout ça, on est ruiné mais en plus de ça, on est cocufié par Trump et en plus de ça, on est hors jeu. Vous l'avez dit, il y a un nouveau Yalta qui se prépare. La France ne pèse plus rien. Ceux qui disent que l'Union fait la force se trompe. Et d'ailleurs, c'est un c'est un principe fondamental des européistes. Ils annoncent toujours des merveilles mais ils ne font jamais le bilan. Ça va faire 70 ans de construction européenne.
Il y a du temps de de années 656, la France était un pôle de référence mondial parce que la France, elle tenait son rang et elle apportait une voix originale et d'ailleurs qui justifiait son poste de membre permanent du conseil de sécurité. Vous parlez de la préhistoire ça, monsieur maintenant plus on construit l'Europe, plus les les pays d'Europe disparaissent. Nous sommes ligotés dans un dans un stratagème qui s'appelle le stratagème des chem qui a été murement médité du côté de de Outre Atlantique et qui fait qu'on disparaît. Et si vous réfléchissez bien, la stratégie des Américains, elle est géniale. Ils ont coupé l'Europe de ces sources d'approvisionnement énergétique avec Norstream et avec la Russie. C'est-à-dire que ils sont en train de
détruire l'industrie européenne, y compris l'industrie allemande. Je n'ai pas rêvé. Trump a reçu, c'était c'était il y a 3 jours, il a fait monter sur une tribune en Geéorgie le patron de Audi des industres de l'industrie des Tout à fait. Qui investit 4 milliards d'euros de dollars pardon aux États-Unis pour créer une une fabrication de suiv au détriment de l'industrie en France. Nous sommes d'accord. Attendez, mais là vous avez l'air de blâmer Trump, mais Trump n'est pas européen. Trump pour son pays et il a raison de travailler pour les intérêts américains. Mais alors la question qui doit être posée, parce que tout le reste on peut on peut en on peut en parler pendant des heures. Pourquoi il n'y a pas un dirigeant européen ? Je parle même pas de la France qui est
conscient de ça. C'estàdire que ils ne sont même pas eux-mêmes, ils font des font des grands discours. Effectivement, nous allons faire la guerre à la Russie mais ils n'ont même pas conscience. Est-ce qu'il y a effectivement est-ce qu'il y a jamais eu une conscience collective européenne chez nos dirigeants ? Alors un vous avez encore une fois raison, je suis d'accord. Trump, il fait son boulot, il est payé par les peuples américains pour défendre les intérêts américains. Nous, on paye une toute une oligarchie dont je suis désolé de dire aux auditeurs que ça va de Madame Le Pen jusqu'à Mélenchon puisque ni Madame Le Pen ni Mélenchon ne veulent sortir de l'Union européenne, de l'euro ni de l'OTAN. On paye des responsables depuis maintenant 40 ans qui en fait sabotent
dès l'idébérément les intérêts nationaux sur l'hôtel de la construction européenne. Et tout à l'heure, vous avez dit quelque chose qui est vraiment fascinant, c'est que à l'intérieur de l'Europe, tout le monde ne réagit pas de la même façon. Vous avez les pays que j'ai appelé les pays dogmatiques, c'est-à-dire en fait les pays catholiques romains, la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal qui ont été habitués depuis des siècles à préférer le dogme aux réalité. Et puis vous avez les pays protestants, les pays du nord de l'Europe qui eux sont beaucoup plus pragmatiques. Et vous regardez un pays comme par exemple les pays du nord de l'Europe. D'ailleurs, plus vous montez vers l'Europe, plus le débat est libre et plus vous avez d'ailleurs des pays comme la Norvège ou
l'Islande qui ont refusé d'entrer dans l'Union européenne et qui se portent très bien. Il y a aussi il y a aussi l'expérience historique parce que là je vais citer un pays comme catholique qui est la Pologne mais qui est un pays qui a l'expérience historique de de la de la domination soviétique qui a l'expérience historique d'avoir été partagé à plusieurs reprises entre ses voisins allemands et russes. Qu'est-ce que font les Polonais en ce moment ? Ils engrangent des quantités de subvention européennes que nous payons puisque eux ils ont ils sont bénéficiaires netes alors que nous nous sommes créditeur net. Nous donnons plus d'argent à l'Union européenne que nous n'en recevons. Mais la Pologne a décidé, personne n'en parle en France, elle refuse d'entrer dans l'euro.
C'est-à-dire que 30 ans après, en 2034, ça fera 30 ans que la Pologne est entrée dans l'Union européenne. Son niveau de vie est en train de dépasser celui de la France. J'étais à Pologne cet été et les étaient les Lotti et on a vu le résultat. Voilà. Et les et les Polonais ont dit "Nous refusons d'adopter l'euro parce que ça va nuire à la à notre économie. On n' pas le droit de débattre de ça en France. Vous avez un sing tank allemand en 2017 qui a allemand pas français pas britannique un sing allemand qui a calculé que l'euro collectivement nous avait coûté à chaque français de de 1999 à 2017 avait coûté 56000 € par personne parce que nous avons une monnaie qui est sous côté par rapport à ce que devrait être la monnaie allemande et surcôté par rapport à ce que devrait être la monnaie
française. Je parle même pas de la Grèce qui se débat dans des dans des tourments et considérables. La question de l'euro est interdite en France et je vois des gens qui me disent "Oh là là, si on sortait de l'euro, ça serait la catastrophe." Mais parlons-en, c'est aujourd'hui la catastrophe. Alors, on va en parler d'ailleurs. La catastrophe, on la on la voit hélas et on va en parler, on va continuer de creuser parce que pourquoi ? Qu'est-ce qui est faisable et qui n'est pas faisable ? Parce que c'est ça aussi l'enjeu. Est-ce que c'est une l'élection présidentielle ? Vous savez, Malarmé disait jamais un coup de Dabol hasard. Est-ce qu'une élection présidentielle peut abolir le frxit ? Ce n'est pas sûr, mais on va creuser surtout le fond parce que vous devez être informé. C'est ça le
plus important. À tout de suite. On se retrouve avec Françoise Lino. À tout de suite. La France doit-elle oui ou non sortir de l'Union européenne ? Vous en pensez quoi ? On continue d'en parler dans un instant sur Sud Radio avec François Aselino et on vous donne la parole en direct au 0826 300. Appelez-nous tout de suite et réagissez juste après cette petite pause. À tout de suite. Sud Radio, midi 13h Sud Radio, faut qu'on s'organise. André Berkov de retour sur Sud Radio avec François Aslino président de l'Union populaire républicaine qui se bat depuis près de 20 ans pour le Brexit André Berkov. Et nous allons tout de suite donner la
parole à Jules qui nous appelle de Brive la Gaillarde. Bonjour à vous Jules. Oui, bonjour Jules. On vous écoute Jules. Oui, bonjour monsieur Berkov. Bonjour monsieur Aslin, ravi de pouvoir poser une question à monsieur Aslin. Euh monsieur Assignot, vous éléz la précision et vous venez de dire qu'un des très caractéristiques des pays protestants était d'entrer dans le détail contrairement euh au pays dogmatique catholique. Et bien ma question est la suivante : Il ne vous a pas échappé à mon avis que euh le président du Conseil constitutionnel, monsieur Ferrand, vient d'avoir quelques filippiques avec madame Le Pen sur l'usage de l'article 11 et je connais votre programme. Comment comptez-vous euh respecter la jurisprudence du Conseil constitutionnel ? euh pour
résider la Constitution et il y a Broget l'article 15. Alors, je sais que vous avez un positionnement gauliste sur l'usage de de cet article, mais j'aurais aimé avoir votre avis sur ce sur ce détail qui n'en est pas un évidemment et j'aurais aimé savoir si vous pourriez vous engager à euh vous qui avez reçu monsieur de Saint-Robert à faire respecter la langue française dans l'espace public et à prendre une loi comme au Québec. Attendez, attendez Jul, on on va pas on va pas parler de tout là. Restons sur le référendum et le sortir de lieu l'article 15. Alors alors il y a deux choses différentes. Il y a la sortie de l'Union européenne d'une part et il y a le référendum que madame Le Pen évoque. Sur la sortie de l'Union européenne. Si je suis élu, je ne vais pas faire un
référendum pour demander aux Français s'ils sont d'accord pour que je mette en œuvre le programme sur lequel je viendrai d'être élu. Si vous éles, c'est aussi pour ça. Voilà. Donc voilà. Donc mon programme c'est la sortie de l'Union européenne. Dès que je prendrai mes fonctions, je convoquerai un sommet des chefs d'État et de gouvernement en expliquant au chef d'état et gouvernement de l'Union européenne que la France m'a élu pour mettre en œuvre l'article 50 du traité de l'Union européenne qui permet qui entre une procédure de négociation de 2 ans pour sortir. Donc il y aura pas de référendum pour me demander. C'est comme si on avait demandé par exemple à Mitter en 81 est-ce qu'on va faire un référendum pour les privatisations alors qu'il les avait posé dans son programme
? Il y a une 2è question dans cette de cette bonne question de cette de cet internaute qui est la question du référendum et effectivement la tentative du du Conseil constitutionnel de verrouiller euh non pas l'article 15 mais l'article 11 de la Constitution en disant que toute réforme de la Constitution doit obligatoirement passée par l'article 89. Ce qui signifie qu'il faut qu'il faut qu'elle soit déjà approuvée par les parlementaires, c'est-à-dire les députés et les sénateurs. Or le problème s'était posé en 1962 lorsque de Gaulle avait voulu l'élection l'élection du président de la République au suffrage universel. Il avait fait ça pour contourner les partis politiques et Degul savait que s'il avait utilisé l'article 89, il n'aurait jamais eu le l'accord des parlementaire.
Il avait donc utilisé un autre article qui est l'article 11 et ça sen suivi une polémique de savoir est-ce que l'article 11 peut être utilisé ou pas pour modifier la constitution. Alors aujourd'hui, qu'est-ce qui est alors aujourd'hui effectivement cet internaute a raison, c'est que monsieur Ferrand et le Conseil constitutionnel disent que ils ont pris d'ailleurs une jurisprudence disent qu'il faut obligatoirement utiliser l'article 89. Sauf que moi je je cite un autre article et je crois l'article ça doit être l'article 3 de la Constitution, l'article 2, c'est que nul section du peuple, la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce. Voilà qui la clique 3. La la la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants ou par le référendum. Exact.
Nul individu à égalité. Voilà et qui précise dans son second alinéat nul individu nul section du peuple ne peut s'en attribuer l'exercice de la souveraineté. Donc les les membres du Conseil constitutionnel sont neuf personnes qui ne sont d'ailleurs élues par personne et ces neuf personnes représentent une section du peuple. Donc en vertu de l'article 3 2e alinéa, ils n'ont pas le droit de décider qui décide de la souveraineté du peuple. C'est d'ailleurs ce qu'avait décidé le Conseil constitutionnel lorsque de Gaulle, faisant fil de ce qui avait été décidé avait avait avait fait le référendum de 1962. Il y avait eu plus de 80 % de participation, vous rendez compte ? plus de 80 % des Français qui avaient voté oui. Ça veut dire qu'il y avait plus les 2 tiers des inscrits qui avaient voté
oui. Et donc le Conseil constitutionnel en avait tiré la conclusion que ça validait à postériori la procédure utilisée mais mais on sait ce qui se passe aujourd'hui avec le Conseil constitutionnel et on sait que à certains référendum depuis un une certaine année 2005 on entend plus parler. Et vous savez pourquoi ? parce que parce que ce qui s'est passé c'est extrêmement important et ça justifie le positionnement politique que je suis depuis maintenant 20 qui s passé c'est que il y a eu 55 % de noms mais il y en a eu 30 qui venaient de la droite et 25 qui venaient de la gauche. C'est la raison pour laquelle le parti politique que j'ai créé, les gens qui me suivent savent que nous nous ne voulons pas d'union des droites avec des partis qui d'ailleurs sont antifrexites comme le
Rassemblement national ou comme les les Républicains ou comme Zemour. Nous ne voulons pas d'union des gauches avec des partis comme Lfi ou comme le Parti socialiste qui sont également contre. Nous voulons recréer l'équivalent du Conseil national de la Résistance parce qu'il y a des partisans de la souveraineté nationale dans tous les camps à droite et à gauche et c'est d'ailleurs ce qui marche à l'UPER si vous venez si vous vous verrez il y a des Français qui viennent absolument de partout. Nous sommes d'accord. Mais le nous sommes d'accord et ça on le sait. On sait que les Français viennent de partout. Mais le problème, je vais vous dire souvent ce qu'on entend comme reproche quand quand d'ailleurs je vous invite, on dit oui d'accord, il y a il y a des choses où c'est vrai, Aselino a
raison, mais Aselino est utopique parce que Aselino il dit que rien ne peut se passer sans le frexit. Or moi je vous pose la question François Sinon vous êtes vous vous connaissez assez vous vous bossez je veux dire on peut vous reprocher beaucoup de choses sauf de bosser sauf de regarder ce qui se passe et sauf d'enquêter effectivement et et vous avez la formation pour cela. Euh qu'est-ce que quand vous dites au fond euh on ne peut rien faire mais euh sans passer par le frxit, mais je vais vous donner un exemple, les autoroutes pour tout le monde, je prends un exemple très précis parce qu'il fa être concret sinon on reste en théorie. En théorie, comme chacun sait, ça se passe très bien. En théorie, tout se passe toujours très bien. Euh les autoroutes aujourd'hui sont
privatisées et à chaque fois les prix augmentent. Les prix augmentent, on y va. Bon, c'était nation, on sait très bien à qui s'est passé. Est-ce qu'aujourd'hui un gouvernement, mettons vous êtes président ou un gouvernement disons qui qui partage vos idées et nombreux sont les Français à partager vos idées, euh est-ce qu'on est-ce qu'on a besoin du saut et de la bénédiction de l'Union européenne au Conseil européen pour renationaliser les autoroutes ? Alors la réponse sur ce sujet est non. Effectivement, on peut à la marge faire avoir des politiques pour la main pour les autoroupes. Oui. Non, mais pas beaucoup de choses parce que le problème qui se posera immédiatement, c'est comment on va financer parce que par ailleurs comme nous sommes dans l'euro, nous avons un
déficit excessif, nous avons des procédures pour déficit excessif. Donc, il va falloir trouver l'argent. On apprend ce matin que l'hôtel qui abritait monsieur Berérou, l'hôtel du plan, va être vendu à l'encamp par l'État parce qu'on a plus un rond. Donc moi, j'aimerais qu'on m'explique comment on va pouvoir racheter les les les autoroutes. Moi, j'ai des propositions sur la sur la question. Attendez. Mais mais donc je vous avez raison. Évidemment que sur tel ou tel point, on peut avoir des des on peut on peut essayer de remédier. Mais si vous voulez, il y a quelque chose qui me fascine, c'est que on a toute une classe politique qui se creuse les ménages pour essayer de résoudre des problèmes que nous n'aurions pas si nous n'étions pas dans l'Union européenne. C'est quand
même fascinant. C'est comme par exemple, je vois madame Le Pen qui explique queelle veut limiter à 5 milliards d'euros la contribution nette de l'Union à l'Union européenne. Elle est d'ailleurs allée à Bruxelles. Tout le monde lui a dit non. Tout le monde a dit c'est c'est c'est décidé par les 27, vous ne pouvez pas le changer. Je vois que beaucoup de gens parlent de l'immigration. Je vois des gens qui disent voilà si madame Le Pen arrive on va on va lutter contre l'immigration. Ils oublient simplement qu'il y a le traité d'Amsterdam de 1999, qui a déféré à la Commission européenne la politique migratoire et madame Ilva Johanson qui qui était à l'époque, c'était en 2024, qui était la la Commissaire européenne justement chargée de ces questions avait révélé le potose. La politique
officielle de l'Union européenne et de faire entrer 4 millions de nouveaux migrants par an. Ce que je dis est tellement la politique officielle de l'Union européenne faire entrer 4 millions de migrants par an par là pour une durée indéterminée par an. Absolument parce que d'ailleurs on nous explique que mais allez regardez que les gens aillent se renseigner on nous explique qu'il y a pas assez de natalité. Je trouve que normalement si on constate qu'il y a un manque de natalité on doit prendre d'abord et avant tout une politique une politique nataliste. Ça me paraît ça me paraît il y a en Hongri vous savez qu'un ménage qui a trois enfants pas du trème enfant il ne paye plus d'impôts à vie. Oui, absolument. Mais si vous voulez le ça c'est on pourrait prendre une politique
nataliste, je je ne dis pas le contraire, mais la politique migratoire, elle a été transféré à l'Union européenne. Il faut le savoir. C'est tellement vrai que madame Mélony qui est quand même la la l'amie de Madame Le Pen, elle a été elle est devenue présidente du conseil. Que les auditeurs aillent se renseigner. Elle a lutté contre l'immigration clandestine parce que la la Commission européenne est d'accord, mais elle a augmenté bien plus encore la légalisation des des immigrés. Elle a fait des régularisations de telle sorte qu'il a plus d'immigrés chaque année nouveau en Italie que du temps de son prédécesseur Mario Dragi. Donc la question qui et puis par ailleurs, nous sommes dans l'espace Schengen, c'est-à-dire que il est interdit, c'est c'est extraordinaire, il est interdit
par l'article 67 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Tout contrôle au de aux frontières est interdit. La Commission européenne veille à ce qui pas c'est qu' un immigré qui rentre dans n'importe quel pays d'Europe peut ensuite aller dans n'importe quel pays d'Europe, c'est Schengen. Absolument. Et alors ça et ça vous avez enfin c'est vrai qu'on on se pose la question mais c'est pour ça qu'il est intéressant on parlait dès le début de l'enfant de de l'enfant de l'éléphant dans la maison parce que au fond quand vous regardez les vous regardez même que que ce soit le programme de Mélenchon ou le programme de de Marie de de Marine de Marine Le Pen, c'est vrai que il y a là-dedans le l'Union européenne qui est de et on va parler quand même de l'autre
éléphant enfin c'est un éléphant associé l'économie parce que demain il y a le mur de la crise économique, le mur de la dette et cetera. Qu'est-ce que là aussi il faut faire ? On en parle tout de suite après cette petite pause. Oui, et on en parle avec François qui est aujourd'hui votre invité André Berkov sur Sud Radio. Réagissez au 0826 300300 si vous voulez échanger en direct sur Sud Radio avec André Berkov et son invité François. On revient juste après cette petite pause. Sud Radio, midi 13h, Sud Radio, faut qu'on s'organise. André Berkov, de retour sur Sud Radio avec François Slina, président de l'Union européenne
populaire pardon républicaine. Excusez-moi. Tu le prends pour OSoua Vlen. C'est intéressant. Bonjour Ursoua. Très heureux de vous accueillir. Président de l'Union populaire républicaine et candidat à la présidentielle de 2027 avec je recevis Oursoua Lino et et François Vanderleyen. Non. Euh euh plaisanterie mise à part. Euh vous avez vous venez de dire quelque chose juste avant avant avant la pause François disait oui comment vous voulez avec quel argent par exemple pour on pourraiter. Mais attendez et c'est là où j'arrive c'est la question à l'avant. Mais attendez, on peut pas on peut pas avoir un gouvernement qui sans quitter l'Union européenne ou en tout cas en prenant ses distances sûrement. Parce que est-ce que vous n'êtes pas de ce
point de vue extrémiste ? Je m'explique. On dit ou c'est frxite ou rien. Or non par exemple euh vous savez très très bien c'est pas à vous que j'enseignera où en sont les dépenses publiques ou l'État léviatant ou l'État obès ou l'État devenu espèce de blob comme ça. Vous le savez très bien les associations, les trucs où va notre argent et cetera et cetera. on le sait et ça existe sans parler même de l'Ukraine, sans parler des dépenses somptuaires, sans parler de l'aide française ou développement quand on voit les dérives absoluut bon il y a de l'argent. Je veux dire, il y a la dette mais il y a aussi des dépenses publiques ou de fonctionnement de l'État qui sont hallucinantes. Pourquoi on ne commencerait pas et on ne pourrait pas vous comme d'autres, on ne pourrait pas
commencer à dire "Allez, commençons à transférer cet argent qui ruisselle de partout à à à des choses nécessaires comme le par exemple la nationalisation des autoroutes ou autres." Alors oui, alors il y a énormément de choses. Malheureusement, on a que quelques instants pour en parler. Déjà, il y a un problème, c'est le niveau de la dette. En 2000, en 2007, lorsque Nicolas SarkoSier a été élu, il y avait François Fillon, premier ministre, qui dit "Je suis à la tête d'un état en faillite avec 1200 milliards de d'euros de dette. On est maintenant trois fois plus 3600 milliards." Je rappelle que Nicolas Sarkozi avait été élu en disant qu'il allait remplacer un fonctionnaire sur deux et qu'il allait lutter contre l'endettement. Alors, il y a quelque chose qui qui était qui est compliqué à
comprendre pour le pour le grand public, c'est que l'État, c'est pas un couple de salarié. Si un couple de salarié dépense trop et qu'il est dans le rouge vis-à-vis de sa banque, il lui suffit de dépenser moins pour revenir dans le vert. Avec un état, c'est pas si simple parce que c'est l'activité économique qui a qui fait les recettes de l'État. C'est-à-dire que je suis favorable évidemment à réduire la dette, mais pour réduire la dette, le vecteur numéro 1, c'est la croissance. Et quand on coupe dans un certain nombre de dépenses publiques, parfois ça c'est c'est la théorie qui la croissance François ce sont les qui agrandit le gâteau. Oui. Alors ce sont évidemment les entreprises, les entrepreneurs. Mais lorsque par exemple vous avez un fonctionnaire, on a aussi besoin de
fonctionnaire quand vous avez quand vous avez un fonctionnaire qui dépense de l'argent en France, il fait quand même tourner la machine. En revanche, il y a des dépenses les premières sur lesquelles il faut qu'il faut attaquer, ce sont les dépenses que l'on envoie à l'étranger et qui ne servent pas qui ne reviennent pas, qui ne font pas fonctionner la machine énorm qui sont considérables. Vous avez les 13 milliards 12 milliards d'euros qui sont envoyés en plus à l'une européenne que nous voyons pas peut-être 10 milliards d'euros à Zelinski, plusieurs milliards d'euros dans l'aide au développement. Moi, je ne suis je suis favorable à certaines aides au développement mais qui bénéficient à la à l'économie française. Quand on construit un stade en Éthiopie au profit de d'un industriel
chinois, c'est tout perdu pour la France. Il y a également, et ça c'est fondamental aussi à comprendre, il y a la moitié de notre dette publique qui les 3600 milliards qui sont possédés par l'étranger. Et quand on va avoir, c'est le cornu qui l'a dit, 91 milliards de frais financiers en 2027 ou 2028. Ouais. Il y aura 45 milliards qu'on va envoyer à des retraités en Californie, en Chine, à Hong Kong et cetera et qui vont faire tourner dans l'économie locale. Au total, il y a 2 à 2.5 de PIB qui partent chaque année à l'étranger. Donc moi, la première chose que je veux, c'est d'abord et avant tout s'attaquer à ça. Ensuite, en France, attendez, vous voulez dire voulez dire attendez les investisseurs étrangers mais ils apportent de l'argent aussi. Évidemment, ils veulent retour sur
investissement. Mais qu'est-ce que vous faites avec eux ? leur dites "Allez arrêter, on s'en fout, on a pas besoin de vous". Pour les pour la dette publique, je veux revenir à ce que Deg avait fait d'ailleurs en 66, c'est-à-dire que nous ayons tendantiellement 0 € de dette vis-à-vis de l'étranger avec des bands du trésor. Parce que si on renationalise cette dette petit à petit, c'est-à-dire que vous savez que lorsqu'on arrive à échéance d'une obligation assimilaire du trésor, par récemment, il y a eu 16 milliards d'euros, et bien il a fallu faire une nouvelle adjudication. Moi, je voudrais que cette adjudication soit réservée aux Français par des bons du trésor. Les gens souscriront, ne souscriront pas mais il y a 6600. Ça on peut pas le faire avec l'euro, on peut le faire avec le franc.
Non. Oui, parce que dans les traités européens, il y a la libre circulation des capitaux et il y a la non discrimination par nationalité. C'està-dire que nous avons un système qui permet à des fonds de pension et des hedge fronts, des fonds spéculatifs étrangers de venir siphonner la richesse française. Si on avait notre dette publique, regardez ce qui se passe au Japon. Au Japon, ils ont une dette de 220 % du prix. Mais ça appartient aux Japonais. Si nous notre dette appartenait aux Français, et bien nous donnerions de l'argent, nous perrions des frais financiers certes, mais les français réinvistent tirer en France. D'autant plus que si on est sorti de l'Union européenne, je mettrai des droits de douan pour favoriser la production française et en plus de ça,
on aurait également des impôts sur le de la PDA qui rentr d'accord. Mais les choses étinces qu'elles sont. Tout vous avez qui seront les investisseurs à supposer que les investisseurs étrangers diront "Ah bon ben écoutez, ils veulent plus le retour sur l'investissement, on va aller investir ailleurs. On va aller investir dans des pays européens hein, je veux dire, ils seront très bien contents pour l'argent. Comment on fait nous ? Comment on faitous ?" Mais ils investissent dans quoi ? Monsieur Macron se félicite que la France est destinataire d'investissement étrangers mais c'est pas pour y construire des usines. Enfin, je lu avais pas rêvé. Il avait monsieur Hollande avait nommé Montebourg, ministre du redressement productif. On en est où ? Moi quand
j'étais HC en 1979, on m'expliquait que l'industrie c'était 30 % du produit industriel du PIB. On est tombé à 9 %. C'est ce qui fait la richesse de la France. Et si on continue comme ça, je ne vois pas en vertu de quel raisonnement on ne va pas tomber tomber tomber de plus en plus puisque nous sommes dans un marché unique avec le SMIC en France qui est de 1500 € pour faire pour faire simple, il est de 300 € en Bulgarie. Mais on est maintenant avec tous ces accords de libre échange dont je parlais, on est maintenant en compétition avec des salariés au Bangladesh qui sont à un SMIC de 30 € par mois. Donc je ne vois pas en vertu de quel raisonnement on pourrait garantir aux Français que leur pays ne va pas continuer sur la pente sur laquelle nous sommes, c'est-à-dire
l'appauvrissement des l'approuvrissement des Français. Et il y a quelque chose qui est vraiment important à comprendre, c'est que la libre circulation des capitaux est à l'origine de tout ceci. Ça nous a été imposé par l'acte unique européen de 1986. C'est à partir de ce moment-là qu'on commencé des délocalisations industrielles torrentielles et il faut bien comprendre qu'il y a des bénéficiaires de ça. C'est pas les Français he c'est on voit depuis l'an 2000 la grande pauvreté qui redémarre en France depuis quelques années. C'est la mortalité infantile qui redémarre en France. Je rappelle qu'Emmanuel Tod avait trouvé ce critère pour pour présager de l'effondrement de l'Union soviétique dans son livre de 1976. Il y a des bénéficiaires de la libre circulation des capitaux. C'est une
toute petite fraction de quelques dizaines quelques centaines de personnes dont la richesse est devenue énorme. C'est pas la même chose d'avoir 200 ou 300 millions d'euros de richesse, ce qui est très très formidable. Moi, je suis pas pour que les gens s'enrichissent, mais c'est pas la même chose d'avoir 200 millions d'euros et 200 milliards d'euros. C'est-à-dire qu'on a maintenant des oligarques, c'est pas seulement en France, mais c'est également cas aux États-Unis qui ont plus de poids que des États. Et la ce qui s'est passé, vous voulez que je vous dise ce que je pense en 2017, ce qui s'est passé, c'est que l'élection présidentielle a été volée aux français. Elle a été achetée par des oligarques, par des milliardaires qui nous ont vendu l'idée que Macron,
c'était le mezard de la finance 10 ans après, on voit ce que c'est. Attendez, je voulais dire ce sont les mêmes qui ont tué Fillon par exemple parce que il faut parce que Macron c'est Macron ne se sent pas redevable vis-à-vis des Français. Ils se sont redevables vis-à-vis des forces qui ont fait un coup d'état médiatique et sondagier pour propulser leur agent qui a en fait est en train de détruire la France. Et et qu'on vous expliquait que il a été réélu. Pourtant, on en a parlé. Il y a pas eu il y a quasiment pas eu de campagne d'ailleurs en 2022 et au passage, moi on s'est arrangé pour que je n'ai pas mes parrainages. Je rappelle que Beou a donné des parrainage à tout le monde sauf à moi. Donc parce que c'est complètement anticonstitutionnel. Là je lance vraiment un un un vibrant
appel à mes compatriotes. Il faut que les gens se disent pourquoi les Français ont-ils élu Macron dont maintenant 90 % des Français se rendent compte que c'est un désastre historique et comment faire pour que ça ne soit pas le cas de nouveau en 2000 en 2027 ? Mais est-ce que alors moi la question que je vais vous poser ça va peut-être est-ce que vous croyez vraiment que la présidence prochaine quel que soit le je dis bien c'est c'est pas le vrai pour vous de tout pour vous contestez François est-ce que ça va changer quelque chose veut dire qu'à partir du moment où est-ce que nous seuls posons la question comme ça nous français est-ce que demain on peut dire et ben nous on se retire sans que ça soit parce que c'est ça qu'on présente à chaque fois puisque à ce
moment-là si c'était si si vous aviez raison en tout on se demande pourquoi même argument électoral que ce soit un mélanchon d'un côté ou une marine le pète de l'autre pour ne parler que d'eux qui dirait oui effectivement et ben pourquoi on y va pas à moins qu'on puisse dire qu'ils sont achetés mais enfin n'allons pas jusque là et ne serons pas diffamatoir mais qu'est-ce qui empêche ces gens-là ou d'autres dire comme vous dire écoutez et ben voilà demain le le 2 mai 1927 2027 pardon et ben on s'en va mais ça c'est à eux qui Il faut leur demander. Vous voulez que je vous réponde ? Oui. La lâcheté parce qu'ils savent que nous avons des élections présidentielles qui sont désormais sous la courbe des oligarques. C'est pas moi qui l'ai dit.
C'est comment dire AT lui-même a dit "On peut pas faire campagne si on ne passe pas par la presse Bollorée." C'est-à-dire que nous avons des multimilliardaires qui ont mis la main sur les grands médias. Je suis désolé de le dire. Sud radio, ça c'est peut-être justement l'exception qui confirme la règle. Parce qu'il y a des milliardaires partout hein. Oui. Mais pourquoi je ne passe pas ? Pourquoi est-ce que pourquoi je ne passe pas ? Parce que justement vous savez il y a Brexit et Frexit comme Brexit et Brexit on peut sortir à partir du moment où la France sera sortie de l'Union européenne on pourrait ne toucher à rien parce que les les toutes les contraintes qui queon a souscrit dans le cadre de l'Union européenne continueront d'exister. Par exemple la libre
circulation des capitaux. On peut très bien sortir de l'Union européenne et garder cette libre circulation. Mais la grande différence c'est qu'on peut revenir dessus. Or, tous les grands pays du monde d'aujourd'hui, ceux qui se développent à tout allure, comme c'était le cas de la France de De Gaulle, de Pompidou et de Giska, c'est des pays qui contrôlent les mouvements de capitaux. Voilà, la Chine, le sous-continent indien, l'Asie du Sud-Est contrôle les mouvements de capitaux. La Russie, nous nous ne contrôlons plus. Donc, nous avons des multimilliardaires qui en fait ont accumulé des richesses tellement colossales qu'elles achètent les médias, les journaux, les instituts de sondage et il propulse qui ? propulse en fait des excusez-moi le de dire mais des béné
et à droite comme à gauche madame Le Pen comme monsieur Mélenchon ils se disent dans leur tête si je dis comme Aselinot je ne passerai plus dans les médias et bien moi je suis plus courageux queeux et les Français ils ont besoin d'avoir quelqu'un qui a du courage quelqu'un qui a de l'expérience quelqu'un qui connaisse les dossiers quelqu'un qui connaisse la l'économie et qui disent aux français la vérité moi vous savez j'ai une longue expérience je ne cherche pas j'ai été dans les allées du pouvoir hein j'ai dîné avec l'empereur du Japon. J'ai dîné avec François Mitteran contre du temps de la cohabitation. J'ai accompagné Chirak en Asie, en Amérique latine. J'ai déjeuné avec Nelson Mandela. J'ai serré la main de Jean-Paul. J'ai vu tout ça, c'était passionnant et cetera. Mais ce que j'ai
vu aussi, c'est un pays qui est dirigé par une classe politique qui n'est pas du niveau par rapport la gravité de la situation. C'est-à-dire des gens qui mais n'ont pas le niveau. D'ailleurs, vous savez où Macron va se faire embaucher quand il va sortir de l'Élysée chez Xavien ? Bon, est-ce que vous imaginez de Gaulle qui se serait fait embaucher ensuite chez un chez un milliardaire qui a fait d'ailleurs une photo qui avez vos comparaison François mais même sans parler de G mitérand. Vous avez connu François Mitteran ? Bon moi c'était pas mon de mon bord mais je l'avais accompagné pendant la cohabitation en Corée au Kazakhstan Mitéran c'était quand même quelqu'un qui avait de la classe qui avait d'érudition maintenant on a une classe politique si vous voulez qui est absolument nulle et
tout est fait pour que les Français n'aient pas non qu'on leur présente pas le choix. Si je suis candidat, tout va être fait pour me cacher jusqu'au dernier moment comme ça avait été le cas en 2016. Oui mais mais vous savez très bien que vous allez ressurgir à chaque fois telle hanté et de toute façon on vous recevra à nouveau. Vous le savez. Merci Françoise Linot. Merci de m'avoir reçu André Berkov et merci Céline merci à vous d'être venu sur Sud Radio François Lino dans un instant. André Berkov, génération Berkov. Et aujourd'hui et bien nous allons parler de celui qui a été dans les années 80 le symbole de la France qui bouge, qui crée et qui va de l'avant à savoir Bernard Tapi. André, vous l'avez très bien connu. Vous allez nous raconter comment cet enfant parti de rien est devenu
l'homme qui à une époque a fait rêver des millions de Français. Restez avec nous.
François Asselineau