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InterviewMayotte la 1ère· 1 mars 2024 15 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéLogementSolidarités & famille

Ambdilwahedou Soumaila, était l'invité de Zakweli ce vendredi.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Les violences sont toujours d'actualité à Mamoudzou, y a-t-il encore de l'espoir pour ramener la paix dans votre commune ?

  • 2:02OuverteRéponse directe

    La circulation des armes à feu est-elle un phénomène qui vous préoccupe aujourd'hui ?

  • 3:31OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui s'est passé à Paris avec la ministre ?

  • 7:44OuverteRéponse directe

    Prolongement du délai d'évacuation des habitats illégaux : est-ce que vous voyez d'un bon œil ce changement ?

  • 9:51OuverteRéponse directe

    Est-ce que le risque de violences lors des expulsions est à prendre en compte ?

  • 11:18OuverteRéponse directe

    Comptez-vous accélérer la construction de logements ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Fait
    « nous sommes arrivés en responsabilité le 5 juillet 2020 »
  • 1:20Fait
    « la l'insécurité était endémique »
  • 2:46Fait
    « la première victime a tué par bal en c'était en décembre dernier c'était dans votre commune »
  • 4:14Fait
    « il faut que les mesures urgentes la doctrine change »
  • 5:35Fait
    « il faut que partout sur le territoire les forces de l'UR aille chercher les voyou avant même qu'il s'organisent »
  • 7:44Chiffre
    « le délai est prolongé il passe à 96h »
  • 8:27Fait
    « nous avons été demandeurs nous avons même dit que que nous il fallait une semaine »
  • 10:35Fait
    « les bidonville n'ont pas leur place ni à mamudzu et je me permets ni à Mayot »
  • 12:38Promesse
    « il faut que l'État continue à prendre en charge les factures »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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aime aussi la les randonnées euh bonjour Monsieur le Maire merci d'être avec nous ce matin les barrages sont levés Mayotte ne sera pas placé en état d'urgence mais les violences sont toujours d'actualité à mamouzu c'est tous les jours on a vu récemment les images dans le centre commercial baobab y a-t-il encore de l'espoir pour ramener la paix dans votre commune peut-être avant de parler des choses qui fâchent euh je prends la BAL au bon et j'invite l'ensemble des maoraaises et Maurais l'ensemble de la population à nous retrouver le 8 mars mamouzu byight découvrir aussi mamouzou à travers une randonnée donc le 8 mars j'invite toutes les femmes parce que c'est la journée de la femme c'est important on a un séminaire dans la journée et la nuit on va s'approprier le

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centreville et le la sécurité sera au rendez-vous naturellement naturellement comme tout ce que nous faisons on crée les conditions pour qu' est de la sécurité on a des associations qui sont mobilisées on a la police municipale la police nationale donc en tout état de cause nous créerons les conditions pour que ces tronné puisse se passer dans les meilleures conditions possibles surtout pour honorer la femme alors pour revenir à votre question oui je nous l'avons déjà dit souvenez-vous nous sommes arrivés en responsabilité le 5 juillet 2020 et tout de suite après parmi les certain nombre de choix et de décisions que nous avions pris c'était d'organiser les Assises de la Sécurité de la citoyenneté parce que le diagnostic qui était connu qui était partagé c'est que

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la l'insécurité était endémique mais il fallait que collectivement nous nous retrouvions pour réfléchir à la fois sur les mesures de prévention qui nous concernent en réalité nous les collectivités et les mesures pour ce qui est de la police nationale donc de l'état de manière globale pour tout ce qui est mesures autre innovante pour la partie sécurité nous avons posé ce diagnostic nous l'avons partagé un certain nombre de décisions depuis qui sont en cours un plan d'action a été été mise et et validé à à l'occasion n nous retrouvons avec le partenaire pour faire un point un point d'étape nous l'avons dit il faudra beaucoup de temps mais il faudra aussi beaucoup d'énergie beaucoup de persévérance pour nous pour que nous

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puissions venir à bout de cette insécurité endémique c'est pas parce que c'est difficile qu'il faut baisser les bras Monsieur le Maire la première victime a tué par bal en c'était en décembre dernier c'était dans votre commune puisque c'est arrivé pendant des affrontements à Kaweni l'État prend des mesures pour contrôler désormais la vente des machettes mais sur le terrain nous sommes déjà arrivé à un niveau supérieur la circulation des armes à feu est-ce que c'est un phénomène qui vous préoccupe aujourd'hui naturellement un deuxième décès à congou par bal c'est d'abord je pense que c'est peut-être euh allez on va dire une façon pour que l'État puisse s

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rendre compte que ce que nous disons depuis plusieurs années quand je dis nous la population de ma de manière globale nous disons depuis plusieurs années il ne faut surtout pas que l'on commence à regarder de l'autre côté alors que sur le territoire l'insécurit ité est prenante au quotidien nous sommes victimes du terrorisme du quotidien quand nous disons ça on n'est surtout pas en train d'exagérer maintenant que on est passé des des cailloux des machettes vous l'avez dit il fallait quand même faire quelque chose donc oui naturellement nous avons été demandeurs pour que nous puissions contrôler ces ventes de machettes et aujourd'hui c'est les armes à feu je suppose que ce sont des arbres à feu rentrer clandestinement parce qu'il y a pas de il y a pas de d'espace où on vend

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des armes ici il y a pas d'armererie ici sur le sur le territoire en tout cas à ma connaissance et je suppose que ce sont des armes qui sont rentrés en sur sur sur le territoire de manière clandestine ça veut dire quoi ça veut dire que au-delà même des hommes et des femmes et des enfants et voir même des animaux qui rentrent sur le le territoire de de manière clandestine il va falloir que maintenant on redouble de vigilance parce que si les armes rentrent aussi de manière clandestine sur le territoire c'est danger potentiel pour l'ensemble du territoire de Mayotte Monsieur le Maire vous avez été à Paris avant l'arrivée de la ministre vous l'avez rencontré d'ailleurs on n'a jamais vraiment su ce qui s'était dit mais bon elle est venue elle est partie on a eu des annonces vous avez évoqué ce

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changement de doctrine vous appelez à changer de doctrine quitter les rond-points les axes routiers à les chercher dans les zones où se réfugient les délinquants lorsque la ministre dit que ces voyaux n'ont pas d'adresse vous en tant que maire vous faites le même constat les délinquants n'ont pas d'adresse pour faire très vite en résumé qu'est-ce qui s'est passé à Paris euh Darmanin et Madame givivnou sont arrivés sur le territoire ils ont rencontrés et les collec les forces vives et les élus c'était le moment des forces vives ils ont exprimé ce qu'ils avaient exprimé et par la suite la le la ministre nous a fait une proposition de nous retrouver à Paris pour commencer à réfléchir la suite nous sommes allés avec le président du conseil départemental le

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président de l'association des mères les parlementaires qui étaient là-bas qui avaient été reçus par la ministre le le mot d'ordre était le même il faut que les mesures urgentes la doctrine change parce Queen réalité oui si nous faisons les mêmes choses mais on restera encore dans 10 ans on reviendra à faire les mêmes constats que ça ne marche pas vous avez été entendu vous pensez que elle aa dit elle l'a confirmé hier j'ai rencontré le le préfet de de Mayotte sa fille de route était très clair on crée les conditions pour que nous allions et j'ai vu un message ce matin qu'ils ont commencé à zouogner il faut que partout sur le

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territoire les forces de l'UR aille chercher les voyou avant même qu'il s'organisent parce que eux ils s'organisent donc on sait où les trouvé alors forcément on sait où il est trouvé donc il je suppose queavec tous les moyens d'enquête que l'État a sur le territoire ben on sait où non et nous en tout cas pour ce qui est des villes des communes nous allons être aidant avec nos policiers municipaux avec les renseignements que nous allons prendre auprès de nos concitoyens nous allons être aidant pour que nous puissions démanteler ces réseau qui s'organise pour que nous puissions donner les informations utiles et nécessaires aux forces de l'ordre au préfet pour que des opération euh cûte force coûte point puisse être organisé pour demander 550

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réseaux de voyou ama prenons exemple deapéré on en est venu carrément à connaître les heures et les jours d'affrontement sur la voie publique la plupart du temps ce sont des élèves desles d'ailleurs qui sont la plupart du temps escortés par les policiers et ce sont des élèves qui s'affrontent avez-vous envisagé d'aller rencontrer des parents voir même les sanctionn c'est même pas envisagé nous l'avons déjà fait à plusieurs ris vous le savez nous avons organisé des réunions au lycée de mamoudzu avec le proviseur avec les parents ce qu'on s'est convenu avec le le le nouveau préfet parce que encore une fois il faut que à travers tout ce qui se passe à travers les évolutions de ces de ces violences nous aussi nous adaptions nos approches nous adaptions notre façon de faire et raison pour

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laquelle avec le préfet on s'est convenu que désormais tous les jeunes là je me jeune parce que souvent ils vont à l'école tous les jeunes qui se qui se prendrai en train de glancer des cailloux soit entre entre eux soit sur les forces de l'ordre on ira les chercher directement dans les salles de class il faut que aussi eux ils comprennent dans les salles de classe dans les salles de classe parce qu'il faut eux aussi comprennent le rectoril d'accord peuvent pas qui peuvent pas il ne peutv que d'accord vous pensez que les violences qui sont à l'intérieur des salles de classe tout le monde est d'accord avec ça si des jeunes sont vu sont identifiés qui sont en train de commettre ces ces ces faits on ira les

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chercher dans les salles de classe c'est important pour qu'ils aient aussi le message que on laissera plus faire et d'ailleurs jusqu'ici pour déloger dans les temps une personne qui s'installe de façon illégale le propriétaire avait seulement 48 he désormais le délai est prolongé il passe à 96h changement acté à l'issue du vote ce mercredi au Sénat dans le cadre du projet de loi contre l'habitat dégradé à mamouzu les casantoles illégales poussent comme des champignons euh est-ce que vous voyez d'un bon œil ce prolongement de délai de surtout à travers l'association l'association des mes de Mayotte nous avons été demandeurs nous avons même dit que que nous il fallait une semaine donc maintenant c'est c'est on va dire 2 jours supplémentaires c'est toujours de

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du jours de plusis c'est important donc je je remercie l'ensemble des parlementaires qui ont qui ont en tout cas relayé notre notre demande donc c'est important il faut qu'on crée les conditions pour que comme on l'a dit vous vous créez un un banga un bidon ville on a souvent ça se fait très vite on n'a pas les moyens de d'intervenir parce que comme vous avez voyez ce qui se passe sur le territoire qui est qui est très vaste mais si on n' pas les moyens d'intervenir dans les 48 heures on aura maintenant les moyens d'intervenir 48 heures supplémentaires c'est toujours ça de prix et c'est une très bonne chose on a vu les démolitions il y a quelques années à batolo à cweni et aujourd'hui Monsieur le mar lorsque vous levez les yeux on a quand même cette impression que on a détruit pour

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finalement laisser euh se réinstaller les person RA raison pour laquelle nous en tout cas les communes nous demandons qu'on aille plus loin ça soit carrément un délit la construction d'un banga en bidonville ça soit carrément un délit ça permettra demain à la justice d'aller appréhender ceux qui font ça et que ça soit parce que au-delà des démolitions comme vous l'avez dit on démolit d'un côté d'autre côté ça construit mais il faut qu'on en fasse aussi un délit ça fait aussi partie de no demandes d'ailleurs si le si le sénateur tan Mohamed solali a largement soutenu ce texte de loi d'autres sénateurs un certain Guillaume Gontard un sénateur de de l'iser estime que je cite hein le fait de réduire les délais d'évacuation des personnes mal logées n'aboutit qu'à renforcer les violences de leur

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expulsion et durant l'opération wambouchou Monsieur le Maire on a vu ces délinquants en blouse blanche à tsunzu agressé pillé et menac assz de morts des maorés pour ne pour pas qu'on touche à leurs habitats illégaux est-ce que c'est un risque à prendre je l'ai toujours dire tsunzu c'est mon village moi je suis allé à tsunzu pendant justement ces ces éutes et j'étais très clair de manière publ les les les les traces sont là j'ai dis ni à tsunzu ni ailleurs dans ce territoire de la commune en tout cas pour ce qui est de mamouzu nous ne n'accepterons des bidonville nous créerons les conditions il y en a beaucoup beaucoup trop on a laissé beaucoup faire depuis des années mais

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les bidonville n'ont pas leur place ni à mamudzu et je me permets ni à Mayot donc oui à tsunzu comme ailleurs nous créerons les conditions pour que avec et en soutien des services de l'État nous puissions déconstruire tous les bangas parce que les bangas les bidon vide c'est une ind dignité le monsieur là qui a parlé le sénateur qui a parlé allit demander chi dans son département dans sa ville dans sa commune combien ils ont de bidonville donc ces gens qui qui sont là à apporter des des jugements de valeur qui connaissent même pas le territoire qui savent pas d'abord que les bidonville c'est d'abord une indignnité de ceux qui vivent déjà donc si ces gens-là ils aimaient ces gens-là ils

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aimaient ces gens qui sont dans ces dans ces bidonville qui viennent qui viennent les récupérer et qui viennent les ramener chez eux et justement parce que lui a fait valoir durant ces débats le fait qu'on ne peut pas expulser sans solution de de relogement un amendement a aussi été pris pour pouvoir mettre en place des des modules de de logement sans permis de de construire est-ce que vous comptez également accélérer la la construction de de logement de j'ai été j'ai été destinataire de cet amendement gouvernemental moi je pense que c'est une très bonne enfin c'est une mauvaise solution une vraie fausse solution de dire il faut construire sans permis de construire le code de l'urbanisme exige qu' a toute construction fasse l'objet d'un permis de construire il faut pas

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qu'on commence à lancer des mauvais messages qu'on dise qu'on réduise le délai c'est entendable mais qu'on dise pas de permis du tout moi je suis pas nécessairement favorable j'ai été destinateur je le dit de cet amendement hier je suis en train de saisir les parlementaires pour leur dire en tout cas le gouvernement aussi pour lui faire comprendre que c'est pas une bonne solution de dire maintenant on peut construire sans permis de construire sinon c'est pas la peine d'avoir un code de l'urbanisme alors toute dernière question il est déjà 7h30 à partir d'aujourd'hui Monsieur le Maire les abonnés de la SME payeront eux-mêmes leur facture d'eau finit la prise en charge de l'État mais les coupures continuent tant que les capacités de production d'eau n'auront pas évolué

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n'est-ce pas prématuré il faut il faut demander il faut il y avait ellisabeth borne qui avait accepter que la la prise en charge soit faite par l'État en tout cas des des mois précédents maintenant il y a un nouveau Premier ministre il faut que collectivement on puisse la saisir aussi pour lui dire que tant que la situation ne sera pas revenue à la normale si on peut parler de normalité ben il faut que l'État continue à prendre en charge les factures donc en tout cas pour ce qui est de l'Association des mares nousous sommes positionnés le président enverra très prochainement un courrier à Gabriel Atal pour lui lui demander en tout cas de prendre en charge les les factures d'eau et toute dernière question dans son communiqué la préfecture annonce la mise

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en place d'un stock stratégique dans les administrations et les collectivités locales jusqu'ici ce sont les CCAS qui ont assuré la distribution d'eau mais qu'est-ce qui change parce que c'est un peu confus en tout cas moi j'ai pas compris c'est en réalité c'est c'est très simple rien ne change euh non pour dire pour pour pour résumer très vite euh il y a des millions de bouteilles d'eau qui restent ici encore sur le territoire maintenant que les choses commencent à redevenir en tout cas le calendrier qui avait été fixé au 1er mars en tout cas la date d'aujourd'hui les on va garder parce qu'il y avait une réflexion qui se enfin une question qui se posait est-ce qu'on devait renvoyer les bouteilles d'eau non consommé restant en tout cas les containerss euh

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le ministre le Premier ministre a dit euh contenu de la situation et voire même du du choléra qui qui serait dans les dans les environs qui menac il a été décidé de laisser les millions de bouteilles d'eau sur le territoire de Mayot donc chaque commune sera destinataire de ces de ces containurs d'eau donc ces milliers de de mètres cubes de d'eau en tout cas en bouteille et en fonction des situations nous pourrions commencer tout doucement à mais on arrête les les distributions actuelles oui c'était prévu qu'on arrête au mois de mars qu'on arrête les distribution la façon dont on le fait après l'eau est est est remis aux collectivités et à charge à nous de voir nos personnes vulnérable pour qu'on puisse faire des distributions on va dire de manière ponctuelle pour écouler

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tout doucement les les bouteilles restants donc tous les maurés qui n qui ont qui été au travail pendant qu'on distribue l'eau pourront bénéficier peut-être de ces pques d'eau Monsieur le Maire pas je l'espère merci beaucoup