Vincent Jeanbrun : son domicile attaqué à la voiture-bélier en 2023
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25Invité politiquePromesse
« qu'on mette en place des outils de méritocratie républicaine pour que tout le monde soit tiré vers le haut »
- 1:04Invité politiqueFait
« nous les institutions républicaines, par des narcotrafiquants parfois »
- 1:08Invité politiqueFait
« parfois on a été remplacés par des séparatistes qui essaient de briser les fondamentaux universalistes de la République »
- 1:20Invité politiqueFait
« on s'est posé la question, je lui dis, moi s'il faut tout arrêter, j'arrête tout »
Temps de parole
- Vincent Jeanbrun100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Puisque rien qu'en regardant les images, il y a beaucoup d'émotions qui reviennent. Donc bien sûr, bien sûr, ça marque. Ça marque parce qu'on ne s'engage pas pour ça, on n'imagine pas quand on s'engage à mettre en péril sa famille. Et puis ça marque parce que quand justement vous avez, en tant que maire, envie d'aller au-devant des populations, de proposer justement que la République tienne sa parole, qu'on mette en place des outils de méritocratie républicaine pour que tout le monde soit tiré vers le haut, et que vous vous rendez compte que quelques jours d'émeute terrifiants sur ma commune peuvent conduire jusque là, évidemment, ça vous challenge et c'est quelque chose qui est fort.
Et en étant ministre de la ville, de tous ces quartiers populaires et du logement aujourd'hui, c'est quelque chose qui évidemment m'anime, mais qui m'anime toujours et encore avec l'idée que la bataille n'est pas perdue et que si on prend les bonnes décisions maintenant, on peut aller replanter le drapeau de la République, y compris dans ces quartiers où on a été remplacés, nous les institutions républicaines, par des narcotrafiquants parfois, où parfois on a été remplacés par des séparatistes qui essaient de briser les fondamentaux universalistes de la République, et bien voilà, vous vous doutez qu'après ça et après ces attaques avec ma femme, on s'est posé la question, je lui dis, moi s'il faut tout arrêter, j'arrête tout, parce qu'il n'a jamais été question de vous mettre en danger, et j'ai eu l'occasion de le dire, mais je lui envoie encore son visage et le courage qu'elle a pour dire, mais il est hors de question qu'on arrête, parce que sinon c'est ceux qui essayent de semer la peur qui gagnent, et donc on ne sera pas des victimes et on continuera tant qu'on y trouvera du sens, et si un jour on n'y trouve plus de sens, on arrête, mais vous voyez c'est avec, les images sont encore difficiles à regarder, mais c'est avec tout ça, avec toute cette envie de ne pas céder du terrain, faire en sorte que la République redevienne partout chez elle, que je mène très modestement cette mission qui m'a été confiée.
On reste sur le même type.
Vincent Jeanbrun