« Scandale » ou choix budgétaire ? L'aide au développement fond, Barrot interpellé en commission
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Monsieur le ministre, les ingérences sont déjà là et la France les accepte avec servilité ?
- 2:05OuverteÉludée
Ce ministre, mais que vous faut-il pour dire non à l'impérialisme dicté par Washington ?
- 6:49FerméeRéponse directe
Quel sera en 2027 le montant réel des contributions volontaires de la France aux Nations-Unies ?
- 8:16OuverteRéponse directe
La France est-elle prête à défendre un traité international contraignant sur les armes autonomes ?
- 12:38OuverteRéponse directe
Comment la France compte-t-elle protéger son influence face à la réduction de son budget ?
- 14:05OuverteRéponse directe
La perspective d'un État palestinien vous paraît-elle toujours crédible ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:42Chiffre
« Les budgets sont sabrés à grand coût de 493, à l'exception bien sûr de celui des armées pour répondre favorablement au bellicisme de Trump. »
- 2:42Chiffre
« Le budget de votre ministère aura baissé de 6,9 milliards d'euros en crédit de paiement entre 2024 et 2027. »
- 3:10Fait
« Un enfant de 15 ans a été amputé aujourd'hui. »
- 6:49Chiffre
« près de 3 milliards d'euros ont été retirés à la solidarité internationale et le recul est particulièrement brutal pour les contributions volontaires françaises au système des Nations unies. »
- 9:42Promesse
« La France est-elle prête à défendre l'adoption d'un traité international juridiquement contraignant avec des interdictions clairement définies à un contrôle humain obligatoire sur toute décision d'emploi de la force létale ? »
- 9:42Fait
« La France affirme à juste titre que le recours totalement autonome à la force létale serait contraire à ces principes et défend le maintien d'un contrôle humain. »
- 19:12Chiffre
« le retrait de près de 10000 casque bleu du sud du Liban. »
- 19:55Fait
« le départ de 10000 casques bleus s'il n'est pas immédiatement remplacé par quelque chose d'autre laisserait un vide sécuritaire qui me semble être très problématique. »
Temps de parole
- ?100 %
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clair et donc je pense que c'est le moment justement de développer les différents arguments et les différents points de vue et je vais donner la parole à pour la France insoumise à madame Nadège Abamongolie. Merci monsieur le président. Monsieur le ministre le 13 juillet 2026 vous affirmiez sur X que la France et les Européens ne toléreront aucune tentative d'ingérence étrangère dans leurs processus électoraux d'où qu'elles viennent. Ces messages répondaient à la publication de la doctrine des États-Unis visant à développer des liens civilisationnels, la résilience démocratique et l'état de droit en Europe, fin de citation. En bref, à s'ingérer dans nos affaires intérieures. Mais monsieur le ministre, les ingérences sont déjà là et la France et l'Europe ne se contentent pas de les
tolérer. Elle les acceptent avec une servilité concernant déjà. Les budgets sont sabrés à grand coût de 493, à l'exception bien sûr de celui des armées pour répondre favorablement au bellicisme de Trump. Vous aurez regardé passivement la Maison Blanche s'en prend. me dicter par Washington et ses alliés. Merci madame la députée. Monsieur le ministre. Merci monsieur le président, madame la députée. Bon, je sais pas trop quoi répondre. Donc ce à quoi je vais répondre, c'est la première partie de la question qui est intéressante à mes yeux qui est la protection de la démocratie contre les attaques qui viennent de l'extérieur et les ingérences. C'est d'ailleurs, vous avez entendu hein, l'un des l'un des postes du budget du ministère que qu'on va continuer de faire progresser parce
qu'on en a plus que jamais besoin. Vous avez dit qu'il y avait eu des ingérences dans les élections municipales, c'est vrai. Et on a su les détecter, même si de la vie des spécialistes, elles n'ont pas bouleversé ces scrutins, mais on a su les détecter et on a su partager avec les forces politiques concernées les informations dont on disposéait. Pourquoi ? Bah parce qu'on a pris un peu d'avance sur les autres pays qu'on a créé en 2021 Viginum que depuis Viginum a installé pour protéger l'exélection municipale ce comité clair. Et donc je pense que c'est le moment justement de développer les différents arguments et les différents points de vue et je vais donner la parole à pour la France insoumise à madame Nadège Abam Mongoli. Merci monsieur le président. Monsieur le
ministre, le 13 juillet 2026, vous affirmiez sur X que la France et les Européens ne toléreront aucune tentative d'ingérence étrangère dans leurs processus électoraux. D'où qu'elles viennent ? Ces messages répondaient à la publication de la doctrine des États-Unis visant à développer des liens civilisationnels, la résilience démocratique et l'état de droit en Europe, fin de citation. En bref, à s'ingérer dans nos affaires intérieures. Mais monsieur le ministre, les ingérences sont déjà là et la France et l'Europe ne se contentent pas de les tolérer. Elle les acceptent avec une servilité concernant. Déjà, les budgets sont sabrés à grand coût de 493, à l'exception bien sûr de celui des armées pour répondre favorablement au bellicisme de Trump. Vous aurez regardé
passivement la Maison Blanche sans prendre au Venezuela, à Cuba, à l'Iran, à Gaza ou au Brésil lors des récentes élections pour y favoriser l'extrême droite à coup d'algorithme contre le président Loula. En dépit de toutes vos promesses, vous êtes au militarisme ce que vous êtes à l'extrême droite, une rampe de lancement trop heureuse de déployer les moyens militaires à Ormous ou à Yambou en Arabie Saoudite. Tout cela sans saisir la représentation nationale. En parallèle, vous sabotez notre politique d'influence. Le budget de votre ministère aura baissé de 6,9 milliards d'euros en crédit de paiement entre 2024 et 2027. Ce que vous appelez efforts budgétaires se décline en suppression de poste, en abandon la FE et de l'aide publique au développement avec des effets concrets sur notre
diplomatie malmenée et déclinante. Face aux menaces que vous pointez, la France ne marche pas sur ses deux jambes. Et quand on a l'audace de contester vos choix, comme les lycéens qui réclament des moyens pour l'éducation, votre gouvernement emploie la patrouille pour réprimer. Votre usage disproportionné de la force indigne tous les défenseurs des droits humains. Un enfant de 15 ans a été amputé aujourd'hui. Cette même fermeté que vous opposez aux enfants de la République, vous ne l'opposez ni aux États-Unis, ni à leurs alliés israéliens qui ont mené des campagnes de déstabilisation contre trois candidats LFI aux élections municipales sans susciter les réactions outragées que vous réservez à ceux qui dénoncent votre pacifilité envers Netaniaou et sa clique
génocidaire. Depuis le retour de Trump, vous aurez cédé sur les dépenses militaires pour le temps au détriment de concitoyens, sur l'annexion de fait du Danemark et de ses ressources. Ma question est donc simple, ce ministre, mais que vous faut-il pour renouer avec le courage politique qui a été un jour celui de la France et enfin dire non à l'impérialisme dicté par Washington et ses alliés ? Merci madame la députée, monsieur le ministre. Merci monsieur le président, madame la députée. Bon, je sais pas trop quoi répondre. Donc ce à quoi je vais répondre, c'est la première partie de la question qui est intéressante à mes yeux qui est la protection de la démocratie contre les attaques qui viennent de l'extérieur et les ingérances. C'est d'ailleurs, vous avez entendu, hein,
l'un des l'un des postes du budget du ministère qu' qu'on va continuer de faire progresser parce qu'on en a plus que jamais besoin. Vous avez dit qu'il y avait eu des ingérences dans les élections municipales, c'est vrai. Et on a su les détecter, même si de la vie des spécialistes, elles n'ont pas bouleversé ces scrutins, mais on a su les détecter et on a su partager avec les forces politiques concernées les informations dont on disposait. Pourquoi ? Bah parce qu'on a pris un peu d'avance sur les autres pays qu'on a créé en 2021 Viginum que depuis Viginum a installé pour protéger les élections municipales ce comité auquel la France a insoumise comme les autres forces politiques ont participé de manière à être informé en temps réel de ce qui était détecté par
les meilleurs experts du gouvernement. C'est euh le même dispositif qui est euh qui a été euh mis sur pied pour protéger l'intégrité des des scrutins euh de l'année 2027. Et euh si ce le le budget qui est proposé dédié à la lutte informationnelle est en augmentation, c'est parce que nous voyons bien que c'est c'est que ces menaces s'intensifient, qu'il y a pas uniquement des ingérences au sens de d'une action délibérée pour tenter de déstabiliser le débat public ou de perturber le bon déroulement des élections, mais que nos certains nombre de nos compétiteurs et de nos adversaires diffusent des récits. trompeur sur ce que dit la France et ce
que fait la France pour porter atteinte à notre image, pour porter atteinte à nos intérêts. Il nous faut donc non seulement reposter mais rendre visible cette reposte et c'est un peu l'objectif de ces augmentations de crédit qui sont proposées. Merci monsieur le ministre. Avant de donner la parole à monsieur Pierre Pri, juste un point sur Virgénum parce que nous nous réunissons à Prague le 22, les présidents des commissions des affaires étrangères de l'Union européenne ainsi que d'autres collègues du Royaume-Uni. Et un des sujets qui était reconnu et souhaité par l'ensemble des participants, c'est de détailler le dispositif Virginum que l'ensemble des pays européens, en tout cas parmi les parlementaires, souhaite mieux connaître. qu'on reconnaît que cette en
France justement et par ce explif aujourd'hui qu'on est le plus avancé au moins dans la détection euh d'un certain nombre de manipulation. Voilà, je vais apporter cette euh complément. La parole pour les socialistes est apparenté à monsieur Pierre Priptiche. Monsieur le ministre, monsieur le président, il y a aujourd'hui une contradiction que nous ne pouvons plus esquiver. La France affirme vouloir défendre le multilatéralisme, renforcer l'ONU, porter une voix singulière dans un monde marqué par la guerre, les crise humanitaire, le retour des rapports de force des empires. Mais une diplomatie ne se mesure pas seulement à ses discours, elle se mesure aussi au moyen qu'elle donne à ses engagements. Or, depuis 2024, près de 3 milliards d'euros ont été retirés à la solidarité
internationale et le recul est particulièrement brutal pour les contributions volontaires françaises au système des Nations unies. Et je ne parle pas de la Cette contradiction est politiquement majeure car lorsque la France réduit son soutien aux institutions multilatérales, elle ne fait pas seulement une économie budgétaire. Elle réduit aussi sa capacité à peser sur les décisions, les nominations, à défendre ses priorités, à faire vivre le droit international. Alors, monsieur le ministre, ma question est très concrète. Quel sera en 2027 le montant réel des contributions volontaires de la France aux Nations- Unies et leur ventilation ? J'en viens à un deuxième sujet qui touche cette fois à l'avenir même du droit international.
Le 23 septembre dernier, vous avez justement alerté le Conseil de sécurité sur les risques liés au système d'armes létal autonome. Vous avez rappelé la nécessité d'un cadre commun. La France participe par ailleurs activement aux discussions internationales sur leur encadrement. Mais nous sommes à un moment où les mots doivent désormais être suivis d'actes. Car demain, qui sera responsable lorsqu'une machine sélectionnera une cible ? décidera de l'engagement de la force létale et provoquera la mort d'un être humain. Alors, un algorithme ne peut pas, je le rappelle, porter une responsabilité pénale. Une machine ne peut pas répondre devant le droit international humanitaire. C'est donc bien la responsabilité humaine qui doit rester
au corps de toute doctrine militaire. La France affirme à juste titre que le recours totalement autonome à la force létale serait contraire à ces principes et défend le maintien d'un contrôle humain. Mais alors, allons-nous jusqu'au bout de cette position. Monsieur le ministre, la France est-elle prête à défendre l'adoption d'un traité international juridiquement contraignant avec des interdictions clairement définies à un contrôle humain obligatoire sur toute décision d'emploi de la force létale ? Parce que sur ce sujet, nous ne pouvons plus laisser le droit courir derrière la technologie. J'aurais pu parler du Liban, de la Serbie, des grands lacces, de Gaza, de l'Iran, de l'Ukraine, de l'Iran, pas
dormis, de Taiwan et le temps compéci. Merci beaucoup monsieur le ministre. Merci monsieur le président, monsieur le député Pierre Pribétiche, vous avez fait un choix et un très bon choix. Vous avez évoqué la le sort des contributions volontaires aux Nations-Unies qui s'élèveront qui s'élève dans le projet de loi de finance dans la copie qui vous est proposée à 65 millions d'euros et vous avez raison de rappeler qu'elle représente un levier stratégique pour la mise en œuvre de nos priorités internationales et la défense de nos intérêts. Ces contributions volontaires financeront l'action humanitaire à hauteur de 55 millions d'euros et l'action pour le développement, l'environnement et les droits de l'homme à hauteur de 10 millions d'euros. Et
puis le deuxième sujet que vous avez soulevé [grognement] et qui me paraît très important est celui des armes autonomes. Et je trouve très intéressant de de constater que au moment où nous préparions le sommet du G7 déviant et que nous avons recueilli des contributions des des groupes constitués de la société civile qui représentant chacun des pays du G7 versent à la réflexion un certain nombre d'idées. groupe des jeunes, c'est-à-dire de de des jeunesses de chacun des pays du G7, a fait de la la maîtrise ou en tout cas de
la lutte contre le risque du développement des armes autonomes. L'une de ces priorités priorités que nous avons repris à notre compte. Et si nous avons élevé jusque au conseil de sécurité la question des risques posés par l'intelligence artificiel, je disais tout à l'heure la l'utilisation des modèles à des fins malveillantes, les la perte de contrôle sur les modèles et le développement d'armes autonomes, c'est parce que nous considérons que ces risques engagent désormais la paix et la sécurité du monde. Et je le dis parce que c'était pas tout à fait évident au sens où certains membres du conseil de sécurité notamment certains membres permanents étaient au départ hésitant à ce que l'on inscrive ce sujet à l'ordre du jour du
conseil. Il a fallu les convaincre et les incidents majeurs de sécurité qui se sont déroulés cet été impliquant open et high mais aussi enque avec des pertes de contrôle des modèles ont on ont permis de lever les les réticences et concernant euh plus particulièrement la régulation des armes autonomes comme je vous l'ai dit euh hier lorsque nous nous sommes rencontrés, je le redis publiquement euh devant cette commission, il y a une prochaine conférence internationale qui se tiendra à Genève en novembre 2026 à ce sujet qui sera l'occasion pour la France de réaffirmer son haut niveau d'ambition s'agissant du contrôle humain des des armes utilisées dans les conflits. Merci. La parole à présent pour la
droite républicaine à monsieur Michel Barnier et puis nous aurons madame Dominique Voinet et madame Sophie Net. Merci monsieur le président et merci au ministre Barreau de sa présence et de ses explications tout dans ce ministère que je connais assez bien vous avez en charge l'influence et la parole de la France avec d'autres au côté du chef de l'État cette parole et cette influence elles sont naturellement proportionnelles au à notre capacité de régler les problèmes que nous avons chez nous hein. que tout est lié. Euh le fait de montrer à tous nos partenaires là où nous devons exercer de l'influence, que [grognement] nous savons réduire notre déficit et préserver un budget correct pour le ministère qui porte cette influence euh très important. Donc comme
l'a dit le président de cette commission, le budget que qu' nous est présenté nous pose à ce stade de préoccupation. Je voudrais juste évoquer deux points. Euh nous sommes à la veille du 7 octobre et d'actuellement une pensée très forte pour toutes les victimes de des attentats terroristes du Hamas et la caison pour nous de réaffirmer que euh avant depuis cette attentat terroriste, la sécurité d'Israël n'est pas négociable pour nous. Notre solidarité qu'Israël. Pour autant nous comprenons ce que vous avez dit, monsieur le ministre, sur le ce qui se passe en CJordanie. et euh ce qui prive au fur et à mesure des des colonisations que soutient le gouvernement actuel
d'Israël euh la perspective de d'un état palestinien crédible. Donc je ma question est de savoir au-delà de l'affirmation que je soutiens euh d'une solution à deux états, si cette perspective d'un état palestinien vous paraît toujours euh euh autant crédible qu'il y a une quinzaine ou une vingtaine d'années. Et sur le Liban, quelle est votre analyse sur la capacité de de ce pays qui souffre tellement depuis tel montes les ingérences étrangères quand c'est pas la Syrie et des occupations de de se voir enfin redonner la capacité pleine et entière de sa souveraineté après les les occupations israéliennes. Mon deuxième point concerne l'Europe euh
dont vous avez la responsabilité. Je je suis très heureux de ce que vous avez dit sur la coopération franco-allemande notamment si j'ai bien compris pour [grognement] élaborer une position au moins de ces deux pays et sans doute des autres pour répondre à l'agressivité commerciale avez-vous dit de certains pays je pense à la Chine qui détruit méthodiquement des pas entiers de notre économie actuellement quand donc avec le chancelier allemand qui a du mal à être convaincu pour différentes raisons qu'on connaît bien allons-nous enfin activer les outils de défense commerciale et protéger la machine Chin outil, la chimie et d'autres secteurs qui sont en train d'être détruit par la Chine, faute de réaction européenne. Puis un dernier mot sur un sujet sur lequel j'ai une
peut-être légitimité, c'est celui de la du nouveau débat qui est ouvert au Royaume-Uni sur un un reset avec l'Union européenne. J'en suis très heureux pour vous. Conclure parce que vous donnez un mauvais exemple. Pardon, je vous en prie. Vas-y. Je n'abuse pas de j'abuse pas de la parole. Bon. Euh je veux juste mettre en garde euh ce qui peut se passer avec ce débat au Royaume-Uni. Autant il y a des tas de champs de coopération possibles politique étrangère, défense, coopération en Afrique, lutte contre le terrorisme, sécurité, stabilité du continent et même des investissements en matière d'IA. Autant il ne sera pas question en tout cas en ce qui me concerne d'accepter le le moindre cherry
picking, le moindre euh la moindre euh marché unique à la carte hein comme comme je sais que c'est la tentation au niveau de la commission de quelques autres de de répondre à cette attente britannique en leur donnant ce que nous ne leur avons pas donné quand ils sont partis hein. Je mets en garde contre le marché unique doit rester euh protégé et dans son intégrité. Merci beaucoup monsieur le ministre. plusieurs champs. Merci monsieur le cl, monsieur le président, monsieur le premier ministre. Vas-y, vas-y, vas-y. C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Merci beaucoup monsieur le président, monsieur le premier ministre. Vous avez raison de rappeler que notre force à l'extérieur dépend de notre force à l'intérieur. Elle est même complètement déterminée par cette dernière. Et c'est
pourquoi l'adoption d'un budget me paraît absolument essentiel si nous voulons continuer à à peser sur les cours le cours des choses. Vous avez rappelé l'importance du tragique 3e anniversaire du 7 octobre. Pierre massacre antisémite de notre histoire depuis la choix et et s'agissant de la solution à deux états, elle est très fragilisée. C'est pourquoi nous mobilisons. Et je le disais tout à l'heure, [grognement] euh notre notre principal objectif aujourd'hui, c'est que se tiennent comme prévu les élections législatives du 28 novembre en Palestine et les élections présidentielles au premier trimestre 2027. Je le répète avec un ton qui peut vous paraître euh un petit peu
insistant. Euh mais je suis euh euh comment dire un peu consterné une forme d'indifférence de la communauté internationale à l'égard de ce moment d'expression démocratique euh que je le disais tout à l'heure, certains sont tentés euh de reporter euh pour de mauvaises raisons puisque euh le le moment est je crois venu pour le peuple palestinien dont on parle beaucoup et à la place duquel on parle beaucoup de s'exprimer pour lui-même et par lui-même. et de se choisir des chefs qui auront pleine légitimité pour défendre ses intérêts. Vous avez parlé du Liban. Les autorités libanaises que nous soutenons le président, le premier ministre font preuve d'un très grand
courage. Elles ont obtenu un vote de confiance important il y a quelques jours. Ce qui nous occupe, c'est la préparation de ce qui devra se substituer à la finule dont le mandat expire à la fin de l'année. C'est-à-dire, je le je le redis simplement pour que chacun est ait en tête ce que ça signifie, le retrait de près de 10000 casque bleu du sud du Liban. C'est ceux qui se préparent. Et nous avons exprimé à chacune des parties prenantes notre disposition à réfléchir à à des solutions pour pour que une les autorités libanaises puissent être appuyées dans leurs efforts de
désarmement du Esbola puis le retrait d'Israël. euh à travers différents niveaux d'intervention, une force internationale ADOC que nous pourrions concevoir avec l'Italie, une mission de européenne visant à la formation et le renforcement des forces armées et des forces de sécurité intérieure du Liban. Ce principe est tacté. et puis une mission d'observation des Nations- Unies sur la sur la la ligne bleue. C'est tout ça il faut se dépêcher si je puis dire de faire aboutir et nous nous le répétons chaque semaine presque chaque jour à nos à nos partenaires parce que le 31 décembre sera bientôt là et que le départ de 10000 casques bleus s'il n'est pas immédiatement remplacé par quelque chose d'autre laisserait un vide
sécuritaire qui me semble être très problématique. Sur l'Europe, nous avons commencé à activer certains leviers. Les clauses de sauvegarde pour l'acier, pour les ferro alliage sont des succès français de ces derniers mois. Euh mais si le la France et l'Allemagne se sont mis ensemble pour écrire ce papier, c'est que le euh le Conseil européen des 14 et 15 octobre prochain sera une étape décisive pour savoir si oui ou non euh nous décidons de protéger euh les entreprises européennes, le marché intérieur contre la concurrence des loyales. Puis enfin sur le Royaume-Uni, pardon d'avoir été un petit peu long, mais vous avez tout à fait raison. La porte peut se réouvrir à condition bien sûr que les droits et les devoirs
euh soient pris ensemble par les les les Britanniques à l'occasion de ce reset. Merci beaucoup, monsieur le ministre. La parole pour les écologistes et socials à madame Dominique Voinet. Merci monsieur le président, monsieur le ministre. Euh vos paroles sont fortes et et à bien des égards, on peut les partager tout comme l'ont été les paroles du président de la République à la tribune des Nations Unies quand il appelait à ne rien céder et à défendre partout le droit international et le multilatéralisme. Si je partage vos mots, vos mots de compassion très fort envers les victimes du massacre antisémite du 7 octobre, je veux quand même poser la question est-ce que c'est ne rien céder face à la
colonisation israélienne que de ne pas rendre effective l'illégalité de la colonisation en décidant par décret l'interdiction d'importation des produits issus des colonies. Vous ne l'avez pas fait. Est-ce que c'est ne rien céder face à la Russie que de ne pas négocier d'exemptions qui affaiblissent nos sanctions et défendre la mobilisation des avoirs russes gelés pour soutenir l'Ukraine et sa reconstruction ? L'avez-vous ? Abonne-toi, active la cloche et participe au débats citoyen dans les commentaires.
Nadège Abomangoli