"Pour l'instant, Lecornu, c'est flou", Marine Tondelier, des Écologistes sur LCI|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 46 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est légitime que Bernard Arnault donne son avis sur la taxe Zucman ?
- 3:00FerméeRéponse directe
Le drapeau palestinien au front des mairies demain. Oui ou non ?
- 4:00FerméeRéponse directe
L'alliance de gauche est-elle morte ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Bernard Arnault qualifie Gabriel Zucman d'extrême gauche. Vous dites quoi ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Vous avez rencontré Lecornu mercredi. Est-ce qu'il est capable de bouger ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
Sur les 44 milliards d'économies, est-ce que vous pensez qu'il doit le faire très vite ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Marine TondelierFait
« Il est un peu concerné, il s'appelle un conflit d'intérêt. »
- 7:00Marine TondelierChiffre
« Les ultra riches, les 500 plus riches de ce pays payent en moyenne 27 % de prélèvement obligatoire. »
- 8:00Marine TondelierChiffre
« On est à 9,8 millions de pauvres. Jamais depuis 30 ans, on avait eu ce niveau de pauvreté. »
- 13:00Marine TondelierChiffre
« Les 10 plus riches par 24. »
- 34:00Marine TondelierFait
« Il est suspendu à titre conservatoire. »
- 36:00Marine TondelierPromesse
« On demande une convention citoyenne sur la bifurcation de l'agriculture. »
- Fait
« on a décidé de les accompagner et cette manifestation hier ce qui est fort c'est qu'on se rend compte qu'alors que chacun pense qu'il est seul on se rend compte que cette histoire elle est assez universelle dans notre pays »
- Fait
« on demande une convention citoyenne sur la bifurcation de l'agriculture et parce qu'on pense que si on prend 150 citoyens tirés au sort dans ce pays n'importe lesquels, ils prendront des décisions bien plus intelligentes que le lot du plomb »
- Fait
« Je rappelle au ministre que vous devriez, je vous le rappelle à vous aussi, il n'est pas ministre, il est ministre démissionnaires »
- Fait
« Je pense pas que harceler des maires qui mettent très légitimement et j'insiste sur le très légitimement un drapeau de la Palestine sur leur façade »
- Fait
« le drapeau de la Palestine sur les façades des mairies ne tue personne alors que l'armée israélienne le fait tous les jours »
- Fait
« le tribunal de Versaill a jugé sur les drapeaux ukrainiens que si le gouvernement allait dans ce sens-là et que c'était un pays reconnu par la France et que voilà, c'était un consensus dans dans la ville, qu'il y avait d'autres villes qui le faisaient d'ailleurs, ça devrait pas être interdit »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] C'est donc l'heure de votre rendez-vous politique du dimanche sur LCI en toute franchise. Soyez les bienvenus. Notre invité Marine Telier.
Bonjour. Bonjour et merci de votre invitation. Merci à vous d'être là.
Vous êtes la secrétaire nationale du parti les écologistes. À mes côtés pour vous interroger Arlet Chabot, éditorialiste ALCI. Marcelo Vestfred, chef adjoint du service politique au Parisien aujourd'hui en France notre partenaire.
Bonjour à tous les deux. Et en fin d'émission et bien Bastien OG viendra nous rejoindre pour vous poser ces questions du TACOTAC. Alors vous connaissez Marine Tondelier le principe de cette émission dans toute franchise.
On va démarrer par le oui non. On plante le décor en quelque sorte et ensuite on aura bien sûr le temps de développer tous ces thèmes jusqu'à 11h. Oui.
Non. Est-ce que c'est légitime que Bernard Arnaud donne son avis sur la taxe Zucman ? Oui mais on n'est pas obligé d'en tenir compte.
Il est un peu concerné, il s'appelle un conflit d'intérêt. Vous nous direz tout ça. Le drapeau palestinien au front des mairies demain.
Oui ou non ? Double oui. Et puis l'alliance de gauche, insoumis, communiste, socialiste, écologiste, est-elle morte ?
Non. Très bien. Et ben c'était pas très dur ce matin.
Non mais vous allez nous détailler. Il y a peut-être des choses à pointer du doigt à regarder dans dans le détail. Donc Bernard Arnaud, le patron de LVMH qualifie dans la presse britannique.
Gabriel Zucman de militant d'extrême gauche qui cherche à mettre à terre l'économie française. Vous dites quoi ce matin au patron d'vmh ? Ben je lui rappelle que déjà il était allé ventre à terre à l'investisure de Donald Trump et donc tout ça est très logique finalement.
Donald Trump pour lui est un centriste. Donc relativement, si Donald Trump pour lui est centriste, je veux bien comprendre que qu'il voit Gabriel Zucman comme quelqu'un d'extrême gauche. Ce qui est préoccupant, c'est la manière dont il qualifie dans la suite de sa déclaration en disant d'ailleurs, c'est soi-disant compétences universitaire et tout cela est très relatif.
C'est un processus bien connu qu'on appelle la fabrique du doute, c'est-à-dire quand il y a voilà une idée comme ça qui émerge, qui commence à devenir populaire. Je rappelle quand même que la taxe dumane, 92 % des électeurs macronistes sont pour et cette et donc je je vois ça vraiment comme de la fébrilité de sa part. Je rappelle brièvement un taxe Zucman qui consisterait à taxer à hauteur de 2 % par an les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros ce qui représenterait 1800 foyers fiscaux.
Mais ça les concernerait avec ce qu'on pourrait faire avec l'argent, c'est 25 milliards par an de rendement au maximum. Et donc euh nous on propose de les réinjecter dans l'investissement pour la transition écologique, mais ça veut dire de l'argent pour vous hein, pour résoler vos logements, pour changer de voiture et puis évidemment dans les services publics et une partie pour résorber la dette. Certains élus ce matin disent bah Arnaud, il est pas patriote, il est pas solidaire euh avec la France mais après tout pourquoi il ne s'inquiéterait pas un petit peu de ce que va devenir la France ?
Mais moi je suis une démocrate. Tout le monde a le droit de donner son avis, même Bernard Arnaud. Après faut bien comprendre d'où il parle.
Bernard Arnaud a une fortune qui est estimée à entre 150 et 200 milliards d'euros. Je donnais un chiffre il y a 2 ans quand il avait déjà fait parler de lui qui disait que si le jour de l'armistice, le 11 novembre 1918, quelqu'un avait gagné le gros lot à la lterie nationale, il a de la chance mais avait regagné le gros lot depuis jusqu'à aujourd'hui et bien il aurait toujours pas gagné autant que la fortune de Berarnaud. C'est pour que les gens se rendent bien compte de l'argent qu'il l' et donc qu'il soit pas d'accord pour être taxé plus, c'est son droit.
Mais moi je rappelle une chose simple, vous, moi, tout le monde en moyenne dans ce pays, on paye 50 % en moyenne de prélèvement obligatoire, c'est-à-dire les impôts sur le revenu, la TVA, les cotisations diverses, 50 %. Les ultra riches, les 500 plus riches de ce pays payent en moyenne 27 % de prélèvement obligatoire. C'estàd que relativement à vous et moi, sauf si vous êtes ultra riche et je le sais pas mais je crois que que non et ben relativement à vous et moi et à tous nos téléspectateurs aujourd'hui, il paye moins de prélèvement obligatoire.
Ça n'est pas logique et on voit bien que le pacte social de ce pays est en train de s'effondrer. Pourquoi ? Parce que depuis 30 ans, les plus riches de ce pays ont vu donc si si là je prends les 500 plus riches de ce pays, en 30 ans, ils ont vu leur fortune multiplié par 14, les 10 plus riches par 24.
C'est énorme. C'est énorme. Alors si tout le monde était devenu plus riche et qu'on décidait que c'est pas grave les limites planétaires, pourquoi pas ?
Sauf que les limites planétaires existent et que dans le même temps, la pauvreté n'a jamais été aussi élevée. On est à 9,8 millions de pauvres. Jamais depuis 30 ans, on avait eu ce niveau de pauvreté comme l'écrit François l'anglais ce matin dans le journal Aujourd'hui en France le parisien.
Est-ce que c'est pas assommé l'entreprise ? Ces personnes ont un patrimoine qui leur rapporte 10 % par an en moyenne. On leur demande d'en verser 2 % les qui vont continuer de s'enrichir.
Ne vous inquiétez pas pour eux. Et surtout ce que je trouve formidable dans ce pays, c'est que ça doit être bien d'être ultra riche parce que déjà vous êtes très très riche mais en plus vous trouvez toujours des éditorialistes pour aller pleurer dans les chaumières sur votre compte. Ces mêmes éditorialistes, je les ai pas entendu beaucoup pleurer quand on a décidé d'enlever 5 € d'appel par mois à ceux qui ont l'aide de logement.
Je les ai pas entendu dire comment vont réagir les bénéficiaire de l'aide au logement ? Vont-ils s'en sortir ? Personne.
Quand on a réformé de manière ultra cynique l'assurance chômage, je ne les ai pas entendu dire mais les chômeurs sont-ils d'accord ? Quel est leur avis ? Donnonsleur la parole.
Jamais continuer en parler. Il y a des patrons de la patron des PME Marine Tourel. Le problème de la taxe dumat, c'est qu'effectivement de dans le patrimoine, il y a les biens professionnels.
Si on revient à l'impôt sur les grandes fortunes de la gauche en 82, il y avait on avait sorti parce queil y avait un problème économique. Donc il y a Bernard Arnaud qui s'inquiète et il y a aussi effectivement les patrons de la TEC. Pourquoi ?
Parce que effectivement ils n'ont pas de liquidité. Donc si on leur demande de payer des impôts, ils devront vendre les actions de leur entreprise. Donc vous écoutez quand même cette interpellation, c'est un véritable argument. le patrimoine, les biens professionnels, les conséquences en particulier pour ces entreprises françaises de la tech.
Alors, je vous réponds en en deux éléments. Le premier élément, j'entends maintenant les personnes qui étaient pour la la suppression de l'impôt sur les la grande fortune maintenant nous dire "C'était quand même bien l'impôt sur les grandes fortunes et si on pouvait le remettre ?" Mais je vais vous dire, si on commençait déjà par le remettre, j'en serai fortaise.
Donc je je vois dans la vie que tout est relatif et que maintenant que la taxe Zucman devient très populaire, les gens disent "Non mais remettons l'impôt sur les grandes fortunes, c'était très très bien." Vous voyez comme le débat public est intéressant dans sa manière d'évoluer. Donc si on remet un peu sur les grandes fortunes, parfait.
Nous, on a toujours demandé par ailleurs qu'il ait une composante climatique, c'est-à-dire que déjà ils servent à la transition écolo, à la financer, mais aussi que selon votre patrimoine euh serve grosso modo à investir dans le dans le le pétrole, dans les trucs hyper climaticides ou à faire des choses bien, vous ayez une taxation différenciée. Donc si on fait ça, ça nous va très bien les écoles. On peut sortir aussi tous les biens professionnels cette alors et sur la deuxième partie de votre question, il est vrai que la fortune des donc des 1800 personnes en France qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine qui seraiit composé qui seraiit concernés par la taxe duman n'est pas composé de la même manière.
Je vais vous dire à Ber c'est quand même des spécialistes ils ont largement les moyens de de prendre en compte c'était l'histoire pour le l'impôt sur les grandes fortunes de la veuve de l'île de Ray qui avait une grande fortune parce que c'était des terres agricoles qui valaient beaucoup d'argent. On a trouvé des solutions. On peut toujours trouver des solutions.
On n'est pas un grand monstre froid qui va appliquer de manière linéaire s'il y a des gens pour qui c'est exorbitant et ça ne marche pas. On peut regarder dans le détail. Mais moi, j'ai entendu des gens de la tech dire bah moi, j'ai j'ai investi dans la cryptoonnaie, je peux pas revendre comme ça autant de autant de de parts, il y a pas de problème.
J'entends aussi entendu des des des entrepreneurs de la tech dire "Moi, je suis concerné et je pense que je dois le payer." Donc vous voyez, c'est un débat politique sur la table tax mais pas d'être obligé de vendre leurs actions, les actions de leurs entreprises. J'ai entendu sur le même plateau d'ci, j'étais assise là et lui il était assis là.
Un entrepreneur dit on peut pourrait leur proposer plutôt de donner à l'État de verser à d'autres entreprises. Il y a plein de choses qu'on peut qu'on peut inventer. Ça veut dire que ce sera pas la taxe Zucman t qu'elle est proposée aujourd'hui, la modifier la Je suis la politique depuis depuis 15 ans.
Vous la suivez depuis beaucoup plus longtemps que moi. Donc vous allez me donner votre avis. Quand on est en train de discuter non plus de est-ce que c'est une bonne idée ou pas, non plus de est-ce qu'on va le faire ou pas, mais des détails de la mise en œuvre.
Je me dis qu'on a déjà bien gagné la bataille culturelle et que l'arrivée du combat est proche. Justement Marine Tondolier, ce sujet, il est forcément sur la table du premier ministre de Sébastien Lecnu. Question de Marcelo Vespad.
Vous avez rencontré le nouveau premier ministre mercredi. Vous étiez arrivé à en disant que sa nomination était illégitime, je me souviens. Et puis vous êtes sorti du rendez-vous toujours.
Je rassure. Vous êtes sorti du rendez-vous en disant c'est un fin politique. Est-ce que vous avez l'impression que il est capable de bouger et de d'ouvrir quelques portes qui peuvent être intéressantes pour vous ? n'empêche pas l'autre parce que pour être nommé contre le vote des Français, il faut être un fin politicien pour manœuvrer comme ça.
Ce que j'ai trouvé dans ce rendez-vous, mais je m'y attendais parce que je l'avais déjà eu au téléphone, c'est que ça tranchait dans le style avec François Bairou. Parce que François Bairrou, je veux pas être désobligeante mais être dans son bureau pendant 1 heure ou 2h, c'était Malaise TV vraiment et tous ceux qui sont retrouvés dans ma situation l'ont dit. C'était préoccupant vraiment, c'était inquiétant.
C'està-dire, attendez Mal TV, je sais pas par exemple quand le la première fois qu'on le voit, il revient mais mais à leur près en jet privé de son conseil municipal désastreux à peau si vous vous rappelez bien et donc il est un peu je veux dire, il est jetlag sauf qu'il y a pas de décalage horaire mais bon il s'est un peu pris la polémique et voilà, il est seul dans Matigon, les seules personnes qui sont là, c'est des juissiers, il a pas de collaborateur. Il a son portable qui sonne, qui vibre et qui fait de la lumière en même temps pendant rendez-vous, il décroche, il disent des choses, je le raconterai pas pour la sécurité nationale. Franchement, il aurait jamais dû avoir cette conversation devant nous, surtout devant les écolos, vu ce qu'il racontait sur sur Mayotte.
Puis on finit par essayer de lui poser une question sur l'écologie et là, il se met à taper du sur la table en disant "J'ai fait des pistes cyclables, la peau" et on lui disait "C'est très bien mais nous on parlait de ce que vous allez faire comme premier ministre pour la France et j'ai fait un réseau de chaleur et vous n'étiez pas né." Ah bah c'est très bien. Enfin c'était franchement on sortait pour tout vous dire on a eu un fourir nerveux dans l'escalier. pas un four rire où on rigolait, on était mais on devait se remettre de ce qu'on avait vécu pendant fait vous dites Sébastien le cornu premier ministre.
Bah non parce qu'il y en avait eu d'autres avant. Il y a quand même eu sep premier ministres de droite pour un président qui était ni de droite ni de gauche. Vous pouvez les a compter.
On les a tous rencontré et lui voilà il est pro, il écoute, il vous dit un peu ce qu'il a envie d'entendre. Nous ne sommes pas dup mais on dit c'est déjà bien plutôt que nous insulter dire qu'on était pas né quand il faisait des pist cyclable et faire s de pas comprendre les questions. Donc donc voilà on prend acte qu'on a un professionnel en face de nous il n'en demeure pas moins qu' devrait pas être là et par ailleurs, il sera jugé sur ses actes, pas sur ce que je pense de lui et ce que je dis aujourd'hui sur ce plateau.
Je rappelle quand même que son prédécesseur, mon ami François Baou comme vous le constatez, a après nous avoir parlé de ces piss cyclables à peau a enchaîner 43 reculs environnementaux majeurs sur l'espace de quelques mois. Et donc ça par exemple, monsieur le cornu quand je lui pose la question au téléphone, il me dit "Oui, non mais moi je pense qu'il fallait pas du tout faire ça." Bon, il le dit à moi, je sais pas s'il dit la même chose à Bruno Raillot, mais moi ce qui m'intéresse c'est ce qu'il va mettre sur la table.
Il dit qu'il était pas d'accord. Il a été d'ailleurs secrétaire d'état sous Nicolao sur sur les sujets énergétiques. Moi ce qui m'intéresse c'est ce qu'il va faire la la 69 stock ou encore euh les les impôts.
S'il fait une demi ou un/4 ou un diè de taxman, il affecte l'argent à quoi ? Est-ce qu'il remet l'argent sur ma prime Renof ? Parce que tout l'argent qu'ils ont coupé pour l'écologie, c'était des aides directes aux français hein qui leur permettaient de payer des illusions de logement, des changements de voiture mais qui leur permettaient après de faire des économies tous les mois en carburant, en chauffage.
Et moi, j'attends de voir ce qu'il va faire. Et pour l'instant, je n'ai rien compris. Je je c'était flou.
Mais c'est normal, je je ne juge pas le fait que c'était flou au premier rendez-vous. Il en train de discuter avec le socle commun et je crois qu'avec les républicains, ils sont très durs en affaire. Plus il doit faire un gouvernement avec eux.
Donc OK. Et donc je respecte le fait qu'au lieu de nous dire n'importe quoi qui va pas faire, il commence par nous dire "J'ai besoin de finir les discussions avec le stock." Est-ce que vous avancé un chiffre 35 milliards 44 milliards d'économies ?
Rien n'a été annoncé. Alors sur les 44 milliards d'économie, je suis quelqu'un de constructif, vous voyez. Je vais vous dire du bien de Sébastien de Cornu.
J'ai apprécié qu'il nous dise que sa méthode n'aurait rien à voir. Je parle pas des actes à la fin, mais que sur sa méthode, ça n'aurait rien à voir avec François Bairou. Je pense que monsieur Lecornu se rappelle bien qu'il aurait dû être premier ministre à sa place dans l'esprit du président de la République si monsieur Barouit pas roulé sur la moquette.
Et donc ça doit être très très long pour lui pendant des mois de voir François Perou se viander et lui dire "Ah bah moi j'aurais pas fait comme ça mais d'être sur le banc de touche." Donc je pense qu'il a eu beaucoup le temps de réfléchir à ça et lui nous a tout de suite dit commencer le le débat national sur je donne un chiffre c'est 44 milliards d'euros. C'est la plus mauvaise méthode parce qu'en fait vous dites faut faire 44 milliards d'économie mais dedans il y a des dépenses que vous augmentez, il y a des recettes que vous baissez, il y a des il y a des choses que vous compensez, il y a enfin c'est on mélange plein de choses.
Donc c'est un chiffre qui finalement veut pas dire grand-chose. Et au lieu de discuter d'abord de on doit faire ça, ça et ça nous fait ça comme résultat, commencer par l'objectif. Lui il dit "Moi, j'aurais pas fait ça" surtout.
Et nous sommes d'accord avec lui sur ce point. Si on doit faire des économies, ça nécessite des réformes structurelles. Et quand monsieur Baou dit "On va faire une année blanche", alors quand vous faites une année blanche, tout le monde en prend un peu parce que rien n'augmente donc tout le monde souffre mais vous n'avez rien changé parce que si vous on voit bien que pour euh résorber la dette, enfin en tout cas pour l'atténuer, c'est pas une année d'effort qu'il faut, c'est tous les ans il va falloir faire des efforts, trouver des recettes, baisser des dépenses et cetera.
Et donc quand vous dites "Je fais une année blanche", vous faites quoi la deuxème année ? une deuxième année blanche, vous faites 10 ans d'année blanche, vous augmentez pas les fonctionnaires, pas les minimas sociaux, vous faites hybernatus pendant 10 ans. Bon, c'est la technique de monsieur Baou.
Monsieur le cornu a compris que ça n'allait pas marcher. Enfin, même s'il il n'a pas effectivement mis ses propositions sur la table, vous pensez qu'il doit le faire très vite maintenant. Première question et j'en ajoute une une autre.
Euh au fond, est-ce que vous pensez que s'il bouge, vous pouvez quand même avoir des petits points d'accord ou en tout cas trouver des compromis ? Est-ce que vous acceptez le mot de compromis sur certains points ? C'est pas un gros mot.
Bah nous, on en fait déjà un gros compromis hein, c'est que on devrait être de son côté de la table et lui en train de nous écouter pour trouver des compromis. Donc c'est un énorme compromis madame Chabot, convenez-en. Ensuite il est premier ministre donc c'est à lui maintenant de nous faire des propositions.
Il a attendu sur plusieurs sur plusieurs sujets. On a entendu parler de de la tax Zucman ce matin. Bon il nous explique peut-être on sort les biens pr peut-être c peut-être ça.
Moi, j'étais dans le bureau de monsieur Lombard et de madame Montchalin à Berille en début d'année et nous avaient fait exactement cette proposition. On va faire un truc un impôt sur les plus riches, il aura pas les biens prortera à peu près 2 à 3 milliards d'euros. Vous l'avez promis, ils ne l'ont pas fait. que là si l'atterrissage de la tax c'est le truc qu'on nous avait promis en janvier et qu'ils ont pas fait ça va être décevant.
Ensuite, il y a les retraites. Retraite, sujet très illégitime. Pas pas voter démocratiquement légitimement à l'Assemblée nationale.
Des millions de manifestants dans la rue qu'on a pas écouté. Ça c'est un deuxième sujet. Que propose-t-il là-dessus ? 3è sujet les reculs environnementaux ou plutôt les avancées qu'on devrait faire. 4e 3è sujet. 4e sujet le Mercure.
La FNSEA. Regardez, je vais être d'accord avec la FNSEA. Profitez-en.
C'est Oui, c'est historique. Oui. Euh mais pas pas tant que ça parce que sur les protection des terres agricoles contre l'artificialisation, sur les revenus des agriculteurs, sur le local dans les cantines, on est d'accord avec eux sur le Mercosur, ça fait des décennies que nous on défend les agriculteurs dans ce pays, les écologistes contre les traités de libre échange.
Monsieur Macron il y a quelques mois était prêt à s'allonger sur les rails, disait-il, pour faire dérailler le le Mercur, moi vivant, moi président, ça ne passera pas. résultat, ils se sont couchés comme jamais ils se sont couchés et ce traité est en train de passer inquiétant fortement les agriculteurs. Nous, si on avait été nommé au gouvernement, je parle de moi ou deou des socialistes enfin de nos partenaires, on n'aurait pas signé ce traité, on l'aurait fait savoir très fortement.
Sauf qu'il y a un accord, c'est l'Union européenne qui a qui a disputé. Il faut qu'on trouve des partenaires pour bloquer par européenne madame Chabo c'est nous c'estd que si la France décide de s'opposer forcément et de monter au cocotier et de et et et d'en faire un un point dur alors nous entraînons des pays derrière nous parce qu'on n'est pas les seuls à avoir des agriculteurs. Donc le mercure c'est un sujet extrêmement intéressant.
Autre sujet sur lequel on attend des réponses de monsieur le cornu, le 493, puisque nous si nous avions été nommés, nous aurions refusé de l'utiliser. Lui, il nous répond "Moi, je compte pas l'utiliser." Ouais.
Euh mais alors il nous fait un truc très très long. À la fin, je me rappelle, je lui dis "Mais monsieur le Cornu, ce que vous nous expliquez c'est que vous allez pas utiliser le 493 sauf si vous en avez besoin." C'est ça.
Et il fait un petit sourire en disant "Oui, bon oui, c'est ça." Donc je dis "Bon bah ça s'appelle pas un compromis." Et dernier sujet euh parce qu'on en parle peu à la télé, il y a un vrai sujet sur l'intelligence artificielle en ce moment et ce qu'il implique sur les droits d'auteur.
Je suis allée rencontrer la SASM, je les revois cette semaine. David Cormand par exemple travaille beaucoup là-dessus au Parlement européen et dans le bureau de monsieur le Cornu, on lui a dit c'est un sujet majeur parce qu'en fait l'intelligence artificielle pour faire des vidéos, des chansons et cetera moissonne moissonne tout l'existant. Le groupe le plus écouté aujourd'hui sur Spotify est un groupe d'intelligence artificielle sauf que il génère des revenus.
Mais comment on paye ceux qui ont inspiré cette chanson ? On sait même pas qui c'est. Et donc c'est un vrai sujet fondamental qui va se jouer là au niveau européen et national.
Et donc on a dit à monsieur le cornu qu'on avait besoin d'une ministre de la culture à temps plein si vous voyez ce que je veux dire. Qui soit pas candidat à Amérique de Paris. Donc ça c'est mes sujets et ben c'est làdus qu'on attend des réponses.
Vous attendez vos réponses. Justement qu'est-ce qui va se passer pour la suite ? Quand on vous entend on se dit si vous si c'est cohérent vous n'allez pas le censurer dès qu'il arrive au parlement.
Sébastien Lecnuit son gouvernement. Ben ça dépend de son discours. Puis il y a un dernier point dont on a pas encore parlé.
Ce point s'appelle Bruno Retaillot parce que sur les valeurs, vous voyez c'est une question de principe. Enfin, on peut pas valider la manière dont monsieur Retaillot gère le ministère de l'intérieur. Ret est une provocation ambulante.
Moi j'ai dit déjà au moment où monsieur Baou a été nommé, j'ai le mérite de la constance que monsieur Retaillot était un motif de censure à lui tout seul parce que s'il accepte le ministère de l'intérieur, c'est pas juste une question de personne, c'est une question de ligne politique. Et donc euh vous voyez, moi je l'ai dit à monsieur le cornu, je vois je commence à voir vos intentions même si je vois pas trop comment vous arrivez à résoudre l'équation. On lui a dit ça en toute transparence.
J'ai le mérite de dire la même chose dans les bureaux des premiers ministres et sur les plateaux. Mais je lui ai dit à partir du moment où vous commencez à discuter avec le socle commun, enfin je comprends hein, c'est c'est pour ça que vous avez été nommé. Si si c'était pour changer de cap, ce serait pas monsieur le Cornu, premier ministre.
Donc il est nommé, il doit aller solidifier le socle commun. Et vous imaginez bien que quand dans son bureau il a Bruno Retaillot euh monsieur Retaillot demande un certain nombre d'exigences qui vont aller frontalement avec les valeurs que je porte. Je parle pas juste de mesures de désaccord politique, je parle de de heurter mes valeurs.
Un premier ministre qui parle de français de papier qui fait la chasse aux musulmans qui qui fait la chasse au drapeau palestinien. Enfin un moment, vous le censurez quand ? Sébastien le corn au final tout de suite là ?
Nous, on on attend son discours de politique générale. Normalement, un premier ministre fait son discours de politique générale et engage la confiance de ce gouvernement. C'est comme ça que ça marche.
Plusieurs gouvernements de suite ne le font plus, sauf François Berou qui décide à la rentrée là de faire tout d'un coup, on n'a pas compris ni ce qu'il voulait faire, ni à quel moment il avait cru que ça allait marcher. Donc nous, on lui a dit si vous engagez la confiance de votre gouvernement derrière enfin ça règle le problème puis après vous pouvez gouverner si vous êtes encore là. Il dit oui oui mais est-ce que ça va passer ?
Ah oui mais onengage pas la confiance que quand on est sûr que ça passe. Donc c'est c'est là tout le nœud du sujet. On en a beaucoup discuté avec lui.
C'est pas par plaisir qu'on veut le censurer. C'est juste que s'il nous demande "Est-ce que vous avez confiance en moi ou est-ce que vous voulez me censurer ?" Vous avez déjà la réponse.
Surtout s'il y a Bruno dans son gouvernement et les autres. Quand on vous écoute la liste des exigences, il y a d'un côté un premier ministre qui a des intentions qui doit préciser. En face il y a une liste de demandes même si on dit plus ligne rouge parce que c'est démodé mais au bout du compte aujourd'hui ni ligne verte.
Au bout du compte aujourd'hui, c'est la censure le plus probable selon vous. C'est toujours la même chose. Oui, mais j'ai jamais j'ai jamais caché ça.
C'estàd que à partir du moment où on nomme un premier ministre alors qu'on devrait être en cohabitation et que pour la troisème fois on nomme un premier ministre qui est pile de la couleur politique de d'Emmanuel Macron, oui, on a un problème et je vais vous dire, ils auraient dû laisser nous ils auraient dû nous laisser nous y coller. Est-ce que ça aurait été simple, confortable ? évident non mais vous voyez les manifestations qu'on a eu cette semaine si on avait été nommé Olivier Fort ou n'importe lequel d'entre nous ça aurait été des manifestation d'élan d'espoir d'enthousiasme.
On aurait essayé d'écrire justement parler d'Olivier Fortron du Parti socialiste. Il dit pas censure tout de suite. Est-ce que vous sentez une trahison ?
Est-ce que même madame Chabo a dit oui. Ah moi j'ai pas dit ça. J'ai dit branche pas.
Non non non, il est pas dans le truc tout de suite. Moi, j'ai entendu Patrick Caner hier qui était la fête je crois de la la fédération la fête de la rose la Fédération du Parti socialiste parisien et je l'ai entendu dire que en l'état actuel il n'avait aucune raison de ne pas censurer ce gouvernement tout. Tout le monde est raccord, il y a pas de trahison au sein des partis de gauche.
Ça va, je dirais je je dirais pas l'histoire est finie, je dirais la balle est dans le camp du premier ministre. C'est d'ailleurs exactement pour ça qu'il a été nommé et vous pas vous pouvez pas nous demander à nous qui avons vu Matin nous échapper pour la troisème fois de suite alors que nous avons nous sommes arrivés en tête des élections nous dire débrouillez-vous. C'est à lui de se débrouiller.
Je vous ai donné une liste de sujets sur lequel nous l'attendons. Madameier vous êtes vous avez beaucoup d'expérience. Vous vous pensez bien que une chose c'est les déclarations et une autre chose il y a sans doute en ce moment des discussions, des tractations officieuses entre Sébastien le Cornu pour faire vite et le Parti socialiste et la direction du Parti socialiste.
Vous êtes pas naïve quand même ? Ça peut exister ça ? Vous me dites ça comme si j'étais étrangère à ce milieu.
Je je je discute avec Olivier Fort à peu près tous les jours comme je discute avec mes partenaires politiques tous les jours. Qui a un double jeu pour vous du Parti socialiste ? Non parce que je je crois que ce qui s'est passé au début d'année et pour tout vous dire qui m'a heurté.
Moi, je n'ai pas compris qu'on ne censure pas, enfin que moi nous l'avons censuré, mais j'ai pas compris que le parti socialiste ne censure pas ce gouvernement. La manière dont je me le suis expliqué, c'est que nous étions en mars, que nous n'avions toujours pas de budget, que c'était quand même assez anxiogène et que je pense ils avaient beaucoup de coups de téléphone, d'élus locaux et d'associatifs qui disaient "Nous, on a besoin de savoir. On est en mars, on devrait avoir un budget depuis 3 mois, on est bloqué." Moi je en tant conseillère régional des Haut-Fance, on avait reporté deux fois le vote du budget.
Enfin, il y avait une forme de d'entité générale et donc il disait voilà, nous on veut pas bloquer ce pays mais là on est en octobre, on a encore 3 mois pour faire le budget. Donc cette excuse- là ce n'existe pas en réalité. Marie Tondelier, vous parliez des manifestations de la semaine dernière.
On revient dans un instant sur justement la rencontre prévue entre Sébastien Lecnu et les syndicats. Ce sera mercredi. Est-ce qu'ils peuvent obtenir quelque chose ?
Est-ce que Sébastien Lecnu veut apaiser la situation ? Marine Tondulier, l'invité dans toute franchise dans un instant. Et vous êtes bien surtout de franchise sur jusqu'à 11h.
Notre invité toujours Marine Tondelier, secrétaire national des écologistes. On parlait juste avant la pause publicitaire de de la rencontre entre Sébastien Lecornu et les syndicats. Ce sera mercredi à 10h.
Ces organisations, elles avaient lancé un ultimatum au Premier ministre. Elles menaçaient d'organiser une nouvelle manifestation si Matignon n'entendait pas leur revendication. Bah ce matin, on peut se dire message reçu 5 sur 5, il est probable qu'elle ait lieu quand même la la manifestation sans vouloir vous contrarier.
Sans savoir ce qui peut sortir à votre avis, manifestation obligatoire. Je je vous rappelle que monsieur le Cornu est en discussion avec les Républicains pour constituer un gouvernement et je pense que ce que va lui demander les Républicains pour intégrer le gouvernement pas juste sur des postes mais sur ce qu'ils vont faire à ces postes qu'ils vont mener comme politique à mon avis ça va être dans le sens contraire de ce que demandent les syndicat tous les syndicats un par un ainsi que l'ensemble des partis de gauche écologistes c'est pour ça que tout à l'heure je vous dis c'est pas contre monsieur le cornueu j'ai rien de personnel contre lui mais son équation me paraît assez ins en fait la réunion de mercredi sert à rien Si elle met la balle dans le con du premier ministre, tout comme s'il veut nous voir une deuxième fois, on attend des signaux forts. Lui de jouer, ça s'appelle un rapport de force et la rue est avec nous.
Alors sauf que dans le détail, quand on regarde les positions des syndicats, il y en a CGT, c'est très dur, abrogation de la réforme des retraites. La CFDT elle une suspension lui irait avec quelques aménagements. On voit bien qu'en réalité, c'est quand même difficile de toper avec des syndicats qui en fait quand on rentre dans le détail sont pas d'accord sur Attendez, heureusement qu'ils sont pas entièrement d'accord. sont des syndicats différents.
Tout comme des fois vous me dites "Ah mais le PS dit ça et la France insubiste dit ça." Bah oui, on est des partis différents. Ne faites pas semblant de voir que pour la première fois depuis la réforme des retraites, il y a une intersyndicale.
C'està-dire qu'il y a leur position individuelle et ils se sont mis d'accord sur des priorités collectives et je trouve ça très important. Et donc monsieur le cornu s'il s'aligne que sur le PS et la CFDT bah il emporte pas tout le monde. S'il veut faire des gestes forts, alors là il s'adressera à tout le monde.
Arlet Chabo. Mais est-ce que au fond la position des syndicats va conditionner un peu votre position à vous, c'est-à-dire la gauche ? Parce que c'est pas que ça conditionne, c'est qu'en réalité c'est en réalité nous sommes très alignés.
Ouais. Nous sommes très alignés. Nous avons euh avec le Parti communiste, avec le Parti socialiste, avec Génération S làprès, debout, avec Génération écologie aussi, le parti Delphine Bateau, nous avons auditionné ces syndicats un par un euh et on voit qu'on est très aligné sur les priorités, euh sur ce qu'on attend de monsieur le Cornu.
Donc euh il y a un front assez unii, syndical et politique, chacun à son poste avec des manifestations auxquelles on particip ensemble dans la rue. Monsieur le cornu est quand même un peu cerné et donc c'est le moment où encore une fois la balle est dans son camp. On entend avec impatience ce qu'il va nous répondre.
Il est en train d'écrire sa réponse avec Bruno Retaillot. On lui souhaite un bon weekend. Très bien.
Vous aviez parlé de censure mais la suite c'est dissolution d'émission destitution d'Emmanuel Macron. Alors sur la dissolution, je commence par là. Pour moi, c'est pas ça la priorité.
Pourquoi ? Parce que aujourd'hui ce qui est légitime, c'est pas l'Assemblée nationale. L'Assemblée nationale est très légitime.
Elle a été élue il y a un peu plus d'un an, c'est pas beaucoup, avec un taux de participation au record depuis 1981. Donc cette assemblée nationale, qu'elle soit un peu éclatée en trois blocs, c'est la vie, c'est le résultat du vote des Français, mais elle est pas illégitime. Ce qui est illégitime, c'est le gouvernement.
Et donc, je veux bien qu'on dise, on veut tellement garder nos copains pouvoir qu'on va dire redus de l'assemblée, mais ça nous donnera pas plus en budget puisque c'est ça l'urence. L'urgence, c'est d'avoir un budget. Ouais. h solution donnera pas plus en budget.
Ensuite démission d'émission assez peu probable quand même. Enfin, je je commence tous à connaître l'animal Emmanuel Macron, je pense pas qu'il soit parti pour démissionner. Et donc à force de s'obstiner depuis 8 ans à ne pas changer de cap alors qu'on arrive à 9,8 millions de pauvres dans ce pays, un record depuis 30 ans.
Et c'est pas juste des chiffres derrière, c'est par exemple 42 % des Français qui gagnent le SMIC ou moins disent se priver d'au moins un repas par jour. Je sais pas si vous imaginez dans un pays comme la France, 42 % des gens qui qui travaillent he qui gagnent le SMIC ou moins pour certains au minim sociaux se privent de moins un repas par jour pour des raisons financières. On a 57 % des Français qui connaissent quelqu'un dans leur entourage proche qui vit dans la pauvreté.
On arrive à un niveau indécent et monsieur Macron même monsieur Pisan Ferry, vous savez l'économiste qui avait fait le programme d'Emmanuel Macron en 2017 dit aujourd'hui écoutez il a fait le pari de la politique de l'offre ça aurait pu marcher mais ça n'a pas marché et il faut en tirer les conséquences. Tout le monde lui dit, il ne veut pas le voir. Et donc à force de s'entéter politiquement et dans les gens qu'il nomme à Matignon qui ne représent pas le vol des français, oui, la question de la destitution finit par se poser.
Oui, parce queon a été étonné, peut-être surpris que la la proposition de de motion de destitution déposée par la France insoumise en version 2, beaucoup de députés écologistes l'ont signé. Ils avaient je vais vous expliquer pourquoi alors euh tout simplement ils avaient une liberté totale ou est-ce que vous au fond vous partagez le sentiment de ceux qui ont signé cette proposition de la France insoumise ? Alors je vous je vais vous le dire en totale transparence, c'est comme ça qu'on fonctionne chez les écologistes.
J'étais le mardi matin, c'est très rarement le cas, mais j'avais été invité avec les sénateurs à la Réunion groupe des députés où ce sujet a été abordé. Ce matin-là, monsieur le Cornu n'est pas encore premier ministre. On on se dit d'ailleurs ben peut-être qu'il y a encore un petit espoir que l'un d'entre nous soit nommé au sens large du NFP.
Et il y a à la sortie de la réunion, je pense trois ou quatre députés qui signent la motion d'institution. Qu'il disent c'est tout ça est transparent. L'écologie c'est pas une caserne.
Euh il y a des avis différents. Les gens doivent pouvoir le suivre. Et puis euh le soir même monsieur le cornu est nommé premier ministre et je sais qu'il y a beaucoup de gens qui disaient bah on signe pas parce que on veut lui laisser encore une chance à monsieur Macron de nommer quelqu'un du NFP. une dernière fois, il nomme monsieur le cornu et il y a je crois que c'est 22 en tout qui signent.
Donc il y en a voilà plus d'une quinzaine qui rappelle la France insoumise en disant en fait vu ce qu'il vient de faire ce soir, on est tellement en colère que là on va la signer votre motion. C'est comme ça que ça se passe. C'est pas des députés écol qui qui qui intriguent pour faire une crise démocratique.
C'est les actes du président de la République qui cause le fait qu'on arrive à des situations qui qui peuvent paraître enfin si on se mettait 10 ans en arrière 22 députés écola qui sont de destinition du président se serait dit mais ils ont fait quoi en 2025 il en arrière tout peu si vous aviez été députés vous auriez signé vous aussi il est probable que oui. Non. Donc en toute transparence, en toute franchise, Marine Tendelier, le nom de l'émission.
On en vient au sujet qui, j'allais dire anime, passionne, presque hystérise en ce moment de en ce moment euh la France, le drapeau palestinien au fronton des mairies. Au début de l'émission, vous me disiez euh s'il fallait le faire, vous disiez double oui. Est-ce que c'est une idée judicieuse qu'a fait Olivier Fort ?
Alors, j'adore la manière de débat public s'organise dans le pays parce que ça devient la proposition d'Olivier Fort alors que les mairies écologistes l'ont fait depuis depuis plusieurs mois. Je pense notamment à la mairie de Besançon où Anne Vigot la mère aissé un drapeau palestinien avec une petite cérémonie en juin et où la préfecture a déployé des trésors de procédure pour lui faire retirer jusqu'au tribunal administratif. C'est ça aujourd'hui les choses.
Vous mettez un drapeau ukrainien, il y a pas de problème. Drapeau israélien, il y a pas eu de problème après le 7 octobre. Et puis par contre un drapeau palestinien, c'est pas possible.
On pouvait se dire que c'est parce que la France ne reconnaissait pas encore la Palestine comme état officiellement. Ça va être le cas. euh le 22 et je m'en réjouis, je vais vous dire depuis 2014, l'Assemblée nationale et le Sénat, les deux chambres de ce pays, les deux représentant du peuple ont voté la reconnaissance de l'État palestinien et donc la le fait que monsieur Macron l'entérime, ça arrive bien tard à un moment où euh euh beaucoup de vies ont été volées, où la l'emprise territoriale de cet état est en train de se réduire parce que la on parle beaucoup de la bande de Gaza, ce qui se passe est atroce, hein.
Il y a 50000 enfants qui en ce moment juste à Gazaville sont en train de crever de faim. C'est l'UNICEF qui le dit qu'ils ont besoin de traitement pour la malnutrition aigue. Et puis de l'autre côté en 6-jordanie, ils avancent la colonisation comme jamais ils ne l'ont fait pour empêcher en fait ils veulent couper la si Jordanie en deux avec des colonies et donc des Israéliens qui vont avec beaucoup d'armes et de soutien de l'armée s'implanter là-bas pour qu'en fait l'état de Palestine soit reconnu mais ne puisse plus exister officiellement.
C'est ça qui se passe et c'est bien plus important qu'une polémique en France sur les drapeaux. Je toujours remettre le vrai sujet, c'est ça. Et donc sur l'histoire des drapeaux, je vais vous dire moi un moment j'en ai marre qu'on parle de ça toute la journée parce que un drapeau palestinien sur la façade d'une mairie, ça n'a jamais tué personne, jamais.
Alors que l'armée israélienne, oui, tue tous les jours à Gaza et c'est ça qui devait nous préoccuper. Au-delà des symboles, au-delà de la polémique, est-ce que l'émission s'appelle en toute franchise ? Vous dites bravo Emmanuel Macron parce que pour une fois je suis d'accord avec votre décision, il a quand même donc il va à la tribu de l'ONU reconnaître l'état de Palestine et derrière il a quand même entraîné une dizaine de pays et pas des moindres comme le Canada et le Royaume-Uni.
Oui mais je j'ai pas de problème à le dire. Je l'ai même tweeté le jour où il a fait son annonce que je le remercier là-dessus même si ça arrivait bien tard parce que euh vous savez nous on le demande depuis des années voir des décennies que ça a été adopté en 2014 à l'Assemblée nationale et au Sénat et que finalement je je je finissais par dire parce que ça devait être on avait eu monsieur Barreau, je crois que c'est en en février ou en mars puisquis qu'il y avait une délégation écologiste qui était allée en si Jordanie en rentrant on lui avait dit je me rappelle Raymond Poné sénatrice qui dans le bureau Koré lui dit mais moi j'ai honte d'être français j'ai envie de vous rendre mon passeport sport parce que l'Espagne ils font et vous qu'est-ce que vous faites ? J'ai honte d'être française.
Il me regardait monsieur par en disant bah dis donc votre sénatrice mais elle a raison un moment c'est insoutenable. Et donc il dis oui mais on attend de le faire en juin parce que comme ça il y aura plus d'état avec nous. On a déjà la Slovaquie on disait oui mais c'est une opération de com pour le faire à plusieurs ou c'est ou c'est une réponse urgente aux jeunes aussi d' cours.
À un moment on avait du mal à se repérer puis en juin bah c'était plus possible on repart en septembre et je disais ils vont finir par reconnaître un cimetière c'est ça qui va se passer et c'est et c'est exactement ça qui est en train de se passer. Au moins ils le font. C'est fait, s'est cranté, c'est très symbolique parce que Nethaniaou n'en veut pas.
Ça va pas comme ça résoudre les problèmes. Mais ces symboles-là dans un moment où aussi tragique que celui que vivent les Palestiniens, bah si on a que ça, on va le prendre quand même. Mais vous savez, ça fait tellement de choses qu'ils auraient pu faire qu'ils n'ont pas fait.
Je me rappelle au début du génocide où je j'avais demandé dans les fameuses réunions de Saint-Denis où tout le monde était autour de la table, donc c'était celle de novembre la 2e, j'avais dit à monsieur Macron : "Pourquoi vous n'envoyez pas la des enfin pourquoi la France ne demande pas à des des enquêteurs de la CJI de pouvoir aller à Gaza ? Pourquoi vous demandez pas à voilà à tout le monde d'autoriser leur entrée ? C'était pas beaucoup de c'était pas très courage de demander ça.
C'est pas beaucoup. Ça permet une chose de d'éviter l'impunité. C'estàdire que les soldats qui sont là ou les joliers des otages sur place puisque tout ça se passe à Gaza savent que la vérité pourra se faire parce qu'il y a des enquêteurs sur place et bien même ça la France n'a pas été capable de le demander bruyamment.
Donc on on commençait vraiment à se désespérer. Je pense que non, tout n'a pas été fait pour éviter ce gén peut-être lu le message écrit sur X par Emmanuel Macron hier soir qui dit "Je sais l'inquiétude des Français juifs, on peut pas ignorer la crainte et le risque d'acte antisémite." Mais le le risque d'acte antisémite, c'est pas un risque d'ailleurs, c'est une réalité et ça arrive tous les jours dans Mais certains disent "C'est accentué peut-être par cette décision, par ces drapeaux qui pourraient être au front des mairies." Bah, ça ne devrait pas être le cas parce que je vois pas le rapport entre le fait d'être juif et de reconnaître ou pas l'état palestinien.
Que tout ça soit très sensible, très très douloureux, c'est un fait et je l'entends. Voyez la mairie de Grenoble puisque les maires et Colos ont beaucoup discuté entre eux pour savoir comment il faisait et chacun on discute avec son conseil municipal. Les décisions se prennent, on en parle entre nous mais chacun décide pour sa ville.
Le maire de Grenoble, Eripol a décidé lui de hisser le drapeau de la Palestine le 23 en disant comme ça ça ne coïncide pas avec le nouvel enjuif. qu'il a eu des remarques dans sa ville et queon a demandé à prendre ça en compte, alors je l'entends et et je fais comme ça. Vous voyez, chacun s'adapte mais on ne peut pas dire on va pas mettre le le drapeau palestinien en fronton des mairies parce que ça peut heurter tel ou telle.
Ce qui heurte aujourd'hui, c'est le génocide qui est en cours là-bas. Point et les actes antisémites, on les a toujours condamné. On continuera à les condamner.
Que des personnes de confession juives en France et dû retirer la mésousa de leur porte en craignant pour leur sécurité, celle de leur famille, c'est inacceptable. Et c'est la même chose pour toutes les confessions d'ailleurs de ce pays. Je le dis et je le redirai autant.
Alors euh le drapeau palestinien, la reconnaissance de la Palestine, ça toute la gauche se retrouve unie dans l'impression qu'effectivement bah voilà c'est le seul ciment qui vous reste. Non absolument pas. La justice sociale la justice environnementale quand même.
Ça veut dire que j'ai Non, j'ai dit enfin sur la Palestine euh il y a du courage partout parce que il y a eu un moment où voyez des parties qui ont tardé à prononcer le mot génocide. Moi ça m'embêtait un peu quand on disait d'ailleurs Macron le disait aussi, certains disaient "Ah mais ça appartient aux historiens." Mais ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'on voit le génocide sous nos yeux, l'ON nul reconnaît, la CJ alerte et nous on dit "Ah bah nous on attend les livres d'histoire, il y a un truc qui m'allait pas." Et donc je me dis si tout le monde maintenant dit la même chose là-dessus, c'est c'est au moins ça de prix. Mais je vais vous dire ça change pas la situation sur place.
Moi, c'est ça qui m'inquiète à la fin, c'est ce qui se passe là-bas. Vous saluez les positions défendues par la France insoumise et qui ont choqué beaucoup de Français ces derniers mois. Ils ont eu raison finalement ou pas ?
Ah non, je l'aurais absolument pas fait de la manière dont ils l'ont fait. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait de la manière dont ils l'ont fait et je pense que ça a pas forcément toujours aidé la cause palestinienne si vous voulez ce que je veux dire. Vous parliez de l'alliance de cette gauche au début de l'émission, pareil, vous me disiez "Ah non, non, non, cette alliance, elle n'est pas morte." Elle n'est pas morte.
Mais pourquoi ? Pour quel moment ? Parce qu'on a pas le choix.
Ouais, mais on a pas le choix pour 2027 pour les municipales pour pour 2025, pour 2026, pour 2027 et pour toutes les années tous ensemble. C'est-à-dire, je mets côte à côte écologiste, socialiste, communiste, mais je laisse quand même Jean-Luc Mélenchon sur le côté. Ah bah ça c'est vous qui voulez laisser sur le côté.
Vous faites ce que vous voulez. Moi ce que je vous dis c'est pas un ce que vous mesurez là, c'est pas mon amitié pour les uns et les autres. Est-ce que j'ai envie de partir en vacances avec eux ou de créer un parti unique ?
Nous sommes différents. Mais ma veste verte vous indique que j'ai des idées écologistes et que je trouve que la biodiversité est quelque chose d'essentiel, y compris à la survie et à la richesse des écosystèmes. Donc ce qui ce qui est souhaitable, c'est pas qu'on dise tous pareil.
On parle à des électorats différents, avec des histoires différentes, des valeurs qui sont proches normalement et des méthodes qui devraient l'être. Donc voilà, est-ce que la vie est rose ? Est-ce que la vie est belle ?
Est-ce que tout va bien ? Non. Euh mais je rappelle quand même que c'était pas le cas non plus en 2022 et non plus en 2024.
Et pourquoi nous avons fait une union ? parce que il y a une bascule fasciste en cours au niveau mondial qui s'est accéléré depuis avec l'élection de Trump aux États-Unis et que finalement on a l'impression d'être dans un jeu de domino, vous savez, où les dominos tombent les uns après les autres, entraînant les uns dans la chute des autres et l'un des prochains domino qui peut tomber, c'est la France. C'est aussi simple que ça.
Et donc quand en 2024 on se dit Jordan Bardella peut arriver à Matignon et tout ce qu'on a en notre pouvoir on doit le faire pour empêcher ça dans un réflexe, dans un instinct, on fait une union qui s'appelle le nouveau front populaire et les électeurs nous suivent massivement comme jamais il ne l'avait fait y compris en terme de participation. Et donc moi, si quelqu'un ici autour de la table ou dans nos partenaires a un seul argument pour me dire que ce risque est moins élevé aujourd'hui, je l'attends. Mais aujourd'hui, j'en en ai aucun et donc je vois pas pourquoi on ferait autrement. même si c'est dur, mais c'est justement parce que c'est dur euh qu'on doit y mettre encore plus d'énergie et c'est la position des écologistes intangibles, inflexible et avec mon plus beau sourire.
En mars prochain, les municipales, en 2020, c'est-à-dire la précédente édition, vous aviez euh obtenu des des victoires dans des dans des très grandes villes françaises. Aujourd'hui, un est-ce que vous pensez que vous allez pouvoir conserver les Strasbourg, Lyon et cetera, Bordeaux ? Et est-ce que vous avez des objectifs de prise de ville ?
Alors déjà, c'est moi je suis toujours très ému quand je repense à 2020. vous savez que je vis dans une ville dirigée par le Rassemblement national, que la vie y est dure euh y compris en tant qu'édit d'opposition si vous voyez ce que je veux dire et que ce jour de 2020 où on voit alors personne n'y croyait hein, je vais vous dire même les sondages la veille enfin personne n'y croyait sauf nous. Et quand je vois à 20h les résultats s'afficher, je me rappelle que même il y avait une erreur.
Lille avait été annoncé écologiste et que Stéphane Bali recevait des textau de victoire alors qu'il disait "Attendons un petit peu." Et moi je je j'arrêtais pas de pleurer en me disant mais il y a des il y a des personnes qui vivent dans ces villes dont la vie va changer parce que l'écologie ça améliore le quotidien et ça rend possible les lendemains. C'est beau.
C'est des c'est des kilomètres de p cyclable. C'est des repas biolocaux accessibles dans les cantines. C'est du droit aux vacances pour tous.
C'est des arbres de la nature, des îs de fraîcheur. Et quand il y a une canicule, on voit la différence. C'est des logements isolés, c'est tout n'est pas parfait.
En 6 ans, on peut pas tout faire. Mais mais ce qui s'est passé et beau, j'en suis extrêmement fière et j'en remercie toutes celles et ceux qui sur le sur le fauteuil de mer, dans les adjoints, dans les équipes municipales, dans les services, dans les militants, toutes celles et ceux qui ont contribué et nos partenaires parce que je n'oublie pas qu'aucune de ces villes n'est devenue écologiste juste avec des écologistes. C'est toujours un travail partenariat et on y tient beaucoup.
C'est pas toujours les mêmes partenaires selon les villes mais mais on est très ouvert au travail partenariat et on sait le faire mieux que les autres. Je le revendique, nos majorités elles fonctionnent bien dans la gouvernance, dans l'écoute, dans l'attention à l'autre et ça c'est très important. Vous avez chiffré ?
On a chiffr quoi ? nombre de villes que vous aimeriez alors sur les objectifs donc premier objectif que les villes on accueille Bastien OG qui va vous poser ses questions à cô avec impatience mais que les villes de gauche restent de gauche que les villes écologistes restent écologistes évidemment mais on doit être beaucoup plus ambitieux que ça et on doit aller sur des territoires de conquête et voyez-vous hier j'ai passé j'étais à la Rochelle à une marche sur les pesticides et j'ai passé le train retour à créer mes petites boucles de j'ai créé des boucles de comité de soutien national à chacune de nos têtes de l dans les villes de de de voilà en disant toi par exemple Loï Meri tu es candidat à Mulouse et bien moi j'y crois à fond fois ta boucle de soutien du national avec à la fois des membres de la direction en charge des partenaires et cetera et des salariés qui doivent pouvoir être à l'écoute s'il y a besoin d'une repose d'aide et cetera de questions et donc j'ai fait ça pour Mulous pour l'Orient pour Mess j'espère que ce soit le cas à Nancy à Nice aussi où Sioti se présente contre contre Estros c'est fantastique pour la gauche en fin de l'espoir à bah enfin il y en a beaucoup il y en a parce que là je vous cite des villes que vous connaissez mais il y a des aussi des très petites villes où où c'est en marche aussi Et je pense qu'on a grandes choses à faire ensemble et je le dis là, je vous parle des villes où c'est des chefs de fil écologistes qui peuvent gagner et il y a d'autres villes qui peuvent basculer avec des chefs de fil autre qu'écologiste et je serai là aussi et mon parti sera là aussi en appui. C'est un travail d'équipe.
Voilà, on suivra bien sûr ces municip et ça va changer la vie des gens, je vous le dis. C'est des gens qui habitent dans une ville de droite qui auraient pu basculer et à qui on va devoir dire bah tu vas continuer àir des politiques de droite parce que untel voulait pas être dans la même pièce qu'un tel. Je souhaite bon courage aux gens qui ont empêché l'union pour leur expliquer.
Vous êtes des gens quand mici de 2026. On suivra ça sur LC. Bonjour Bastien.
Bonjour Julien. Réponse question poser des questions horribles à la fin de l'émission et Marie Tondelier réponse possible. Allez-y Bastien.
Ça dépendra des questions. Bonjour. Vous savez que dans quelques jours l'Assemblée nationale va devoir renouveler les postes clés vice-président questeur secrétaire.
Est-ce que vous êtes d'accord avec la présidente de l'Assemblée nationale pour dire que tous les groupes doivent être présentés y compris le Rassemblement national ? Non. Si.
Non. Je vous les explique très simplement. le les députés de Rassemblement national sont élus démocratiquement et donc ils doivent avoir droit à ceux à quoi ils ont droit.
Mais faire des accords avec eux pour leur donner plus de postes que ceux auquels ils auraient droit ou des postes auxquels ils n'auraient pas eu accès et auquels on leur sert en fait. C'est juste dire en proportion de ce qu'il représente. Madame Bé fait bien plus que ça.
Madame Bonne privée a fait élire des présidents de commissionen des présidents de groupes d'amitié y compris sur des pays sensibles rassemblement national. Là c'est pas la question la question c'est un accord pour que ce soit proportionnel et que tous les groupes y aient le droit. Si a cet accord avec la gauche une tactique politique qui permet au RN d'accéder à des postes auquels il n'aurait pas eu accès dans vous dites aucun dans leur isolement au sein de l'Assemblée nationale.
Madame Bron Privé les désisole et leur permet de de faire marche piied pour les emmener à des postes y compris qu'il mett en pour moi en danger la sécurité nationale parce que un président d'un groupe d'amitié eren spanent sur certains pays et c'est le rassemblement le c'est le la République en marche régulateur qui leur permet et ça je ne l'oublie pas. Éric Pol le maire de Grenoble est très en colère contre vous. Il a été suspendu très récemment de son poste de porte-parole à cause d'une enquête judiciaire en cours sur des soupçons de de versements indus.
Il faut bien noter qu'il est même pas mis en examen Éric Piole et malgré cela donc vous l'avez suspendu temporairement. Est-ce que c'est le rôle d'un parti politique d'aller plus fort, plus vite que la justice ? Alors premièrement, il est en colère contre moi, c'est son droit.
Euh mais il devrait être en colère contre le bureau politique qui a saisi le conseil de discipline et éventuellement contre le conseil de discipline qui de manière autonome, indépendante a entendu monsieur POL et a pris cette sanction. Il décide d'être en colère juste contre moi. C'est mon rôle de chef de parti de faire paratonaire parfois.
Ainsi soit-il. Ensuite sur le fait qu'il ne soit pas encore ou pas tout court mis en examen. C'est un fait, vous avez raison.
Nous nous ne nous respectons sa présemption d'innocence. Nous respectons sa volonté quand on lui pose la question de qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Est-ce que tu peux nous en dire plus ?
Qu'est-ce que tu en penses ? Est-ce que tu as des éléments pour ta défense ? Et il nous dit "Je garde le silence".
C'est son droit aussi. Mais vous comprenez bien que s'il est porte-parole d'un parti, c'est exactement pour ça qu'à l'époque, d'ailleurs, je lui avais dit que c'était pas l'idée du siècle de vouloir être porte-parole de notre parti parce que j'avais dit "Si tu es mis en examen, on va me demander ce que j'en sais." Ben moi ce que j'en sais, c'est ce qui est dans la presse, rien de plus, rien de moins.
On va me dire "Mais madame Tondelier, c'est votre porte-parole." vous lui avez quand même bien posé la question, je vais dire oui, qu'est-ce qui vous a répondu à moi, à ce qu'à tout le bureau politique ainsi qu'au conseil de discipline ? Rien.
Bah avouez que c'est quand même un problème. Donc nous, je précise juste qu'il est suspendu à titre conservatoire, c'est-à-dire que si il a quelconque élément tout d'un coup à nous donner ou qu'il y a des suites judiciaires dans un sens ou dans l'autre, nous réexaminerons ce cas et nous ne voilà, c'est vraiment à titre conservatoire et je pense que vous comprendrez bien que dans la situation de chef de parti dans laquelle je suis, dans lequel le bureau politique est, on avait pas vraiment de choix en réalité. Vous avez manifesté hier à La Rochelle contre les pesticides.
Est-ce que vous pouvez nous dire très rapidement et très concrètement ce que vous demandez ? Est-ce que vous demandez à ce qu'on sorte tout de suite des quelques 300 pesticides qui sont autorisés en France ? Alors juste vous dire d'où ça vient, c'est que moi je suis née sur un territoire où le jour de ma naissance, j'avais déjà 5 ans d'espérance de moins d'espérance de vie de moins que si j'habitais à Paris.
Je suis né dans le bassin minier du Pas de Calé, territoire très pollué et donc la santé environnementale c'est un combat de ma vie professionn. Et donc dans ma vie de secrétaire national, je rencontre plein de familles qui vivent le cancer d'un enfant qui habite près de vigne de champ qui se mobilise, qui font face à des murs administratifs froids et et qui voilà qui qui c'est c'est hyper dur. Et donc on a décidé de les accompagner et cette manifestation hier ce qui est fort c'est qu'on se rend compte qu'alors que chacun pense qu'il est seul on se rend compte que cette histoire elle est assez universelle dans notre pays.
Va falloir conclure demandez on demande une convention citoyenne sur la bifurcation de l'agriculture et parce qu'on pense que si on prend 150 citoyens tirés au sort dans ce pays n'importe lesquels, ils prendront des décisions bien plus intelligentes que le lot du plomb. Parfait. Merci beaucoup Bastien.
Merci Marie. On avait des réponses courtes. Elles ont été mais vous avez vu la tête des questions.
Merci. Juste avant de le SNU, je suis contre si vous me demandez demain. Ne manquez pas ce rendez-vous sur LC.
Bruno Rotaillot invité exceptionnel. Justement petite question les consignes de Bruno Rotaillot pour les préfets concernant justement les drapeaux. Il dit au préfet ma faitesles retirer après le tribunal administratif s'en charge.
Vous lui dites quoi au ministre ? Je rappelle au ministre que vous devriez, je vous le rappelle à vous aussi, il n'est pas ministre, il est ministre démissionnaires. Il est censé expédier les affaires courantes et je pense pas que harceler des maires qui mettent très légitimement et j'insiste sur le très légitimement un drapeau de la Palestine sur leur façade.
Je rappelle que le drapeau de la Palestine sur les façades des mairies ne tue personne alors que l'armée israélienne le fait tous les jours. Et donc ce n'est pas pour moi de ces attributions de ministre des missionnaires. Ce ne pas des affaires courantes.
Et d'ailleurs, le tribunal de Versaill a jugé sur les drapeaux ukrainiens que si le gouvernement allait dans ce sens-là et que c'était un pays reconnu par la France et que voilà, c'était un consensus dans dans la ville, qu'il y avait d'autres villes qui le faisaient d'ailleurs, ça devrait pas être interdit. Et donc je pense que les drapeaux palestiniens doivent être mis sur les frontons des villes qui le souhaitent et que monsieur Retaillot va falloir qu'il comprenne quelles sont ses attributions et sur quoi il ne peut pas aller. Un premier un ministre démissionnaires ne devrait pas faire ça.
Vous l'écouterez demain soir sa réponse ici sur LC. Merci beaucoup Marineelier d'avoir été l'invité dans toute franchise.
Marine Tondelier