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Podcast / conversationRassemblement National (sur YouTube)· 14 octobre 2026 17 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

FRANCK ALLISIO : « Quel est le rapport entre le drapeau palestinien et les lycées ? » (Europe 1)

Source d'origine 9 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:27PrésentateurFait
    « la dette, le déficit sont à présent, officiellement, j'ai envie de dire, parce que ça faisait longtemps que c'était le cas »
  • 0:46PrésentateurFait
    « l'État français a perdu le contrôle sur sa dette et sur son déficit »
  • 1:14PrésentateurChiffre
    « à plusieurs dizaines de millions d'euros de factures sur les dégâts »
  • 1:23PrésentateurChiffre
    « On va peut-être monter, comme à l'époque des émeutes, à 800 millions »
  • 1:53PrésentateurFait
    « Le Sénat avait proposé un amendement, qui s'appelait l'amendement Naël, qui visait à faire payer les dégâts par un surcoût sur les assurances des victimes, des commerçants, de ceux qui avaient tout perdu »
  • 2:07PrésentateurPromesse
    « nous proposions l'instauration claire, à travers également un amendement, du principe du casseur-payeur »
  • 2:16PrésentateurFait
    « lorsqu'il y a des groupes d'émetiers qui restent sur les lieux, après l'assommation de la police, et bien, ils doivent supporter le coût des réparations »
  • 3:10PrésentateurFait
    « Nous votons contre ce budget, parce qu'évidemment, nous ne partageons rien »
  • 3:22PrésentateurFait
    « On est le premier parti de l'Assemblée nationale, on est l'opposition, nous nous opposerons à ce budget »
  • 10:19PrésentateurFait
    « nous soutenons, j'ai envie de dire de manière inconditionnelle, la police dans cette affaire »
  • 10:32PrésentateurFait
    « la police aujourd'hui, évidemment, est victime de casseurs, de provocateurs, de délinquants, de voyous qui les agressent »
  • 10:42PrésentateurFait
    « Ce slogan, je trouve que personne n'en a parlé, ce slogan de la manif à la Bastille, qui était « Louis XVI, on t'a décapité, Macron, Macron, on peut recommencer » »
  • 11:31PrésentateurFait
    « on est à 48 heures d'un triste anniversaire, et entre le roi et aujourd'hui, il y a quelqu'un d'autre qui a été décapité, c'est Samuel Paty »
  • 12:44PrésentateurPromesse
    « ce que nous proposons avec Marine Le Pen, par exemple, c'est lorsque l'on s'attaque physiquement à un policier, à un pompier, à un enseignant, à des figures d'autorité, et bien le soir, quel que soit son âge, on dort en prison ou dans un centre éducatif fermé si on est un mineur, le soir même »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Présentateur 25 %
  • Locuteur 65 %
  • Locuteur 24 %
  • Locuteur 43 %
  • Locuteur 82 %
  • ?2 %
  • Locuteur 52 %

≈ 17 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Vous

0:00
Présentateur

avez cité des exemples qui datent, comme vous le dites, des décisions d'il y

0:05
Locuteur

a

0:05
Présentateur

encore quelques jours. Le problème, c'est que ces décisions, elles existent, elles se font, elles se répètent depuis 30 ans, depuis 40 ans. Ces dépenses à l'autre bout du monde, de l'argent du contribuable, encore une fois, il n'y

0:19
Locuteur

a

0:19
Présentateur

pas d'argent public, il n

0:20
Locuteur

'y

0:20
Présentateur

a que l'argent du contribuable. C'est scandaleux, sauf que depuis quelques mois, clairement, la dette, le déficit sont à présent, officiellement, j'ai envie de dire, parce que ça faisait longtemps que c'était le cas, je vous rappelle que François Fillon parlait d'un État en faillite en 2007, donc ça ne date pas d'hier, maintenant c'est officiel, il n'y

0:44
Locuteur

a

0:44
Présentateur

plus de contrôle. Voilà, le gouvernement, l'État français a perdu le contrôle sur sa dette et sur son déficit. Évidemment, c'est gravissime, évidemment, ça aubère, ça condamne la France à perdre toute capacité productive, toute capacité de croissance, toute capacité de pouvoir d'achat. Et l'exemple, parce qu'on cite Nicolas Kippé sur cette affaire de coûts, des dégâts par rapport aux manifestations.

1:12
Locuteur

Aujourd'hui, on est déjà

1:14
Présentateur

à plusieurs dizaines de millions d'euros de factures sur les dégâts. On va peut-être monter, comme à l'époque des émeutes,

1:22
Locuteur

à

1:23
Présentateur

800 millions.

1:24
Locuteur

J'avais retenu 700, mais c'était peut-être 800. Et on a

1:28
Présentateur

dépassé

1:29
Locuteur

la durée,

1:29
Présentateur

d'ailleurs. À

1:31
Locuteur

partir de là,

1:32
Présentateur

il y a quelque chose qui illustre la différence entre ce que nous proposons et la manière dont nous gouvernerons, et ce qu'ils proposent aujourd'hui et la manière dont ils gouvernent. À l'époque de l'affaire Naël,

1:45
Locuteur

il

1:45
Présentateur

y avait eu, et ce n'est pas l'Assemblée, ce n'est pas LFI, c'était le Sénat avec une majorité LR macroniste. Le Sénat avait proposé un amendement, qui s'appelait l'amendement Naël, qui visait à faire payer les dégâts par un surcoût sur les assurances des victimes, des commerçants, de ceux qui avaient tout perdu. Et bien, au même moment,

2:06
Locuteur

avec

2:07
Présentateur

Marine Le Pen, nous proposions l'instauration claire, à travers également un amendement, du principe du casseur-payeur. C'est-à-dire que lorsqu'il y a des groupes d'émetiers qui restent sur les lieux, après l'assommation de la police, et bien, ils doivent supporter le coût des réparations. C'est tout ça, vous voyez ? Et c'est une différence d'approche, je veux dire, philosophique, politique et dans la manière de gouverner. Ceux qui font, ceux qui dégradent, ceux qui bousillent, doivent payer. Ce

2:43
Locuteur

n'est pas la

2:43
Présentateur

victime

2:44
Locuteur

de

2:44
Présentateur

payer. Et je pense qu'encore une fois,

2:46
Locuteur

c

2:46
Présentateur

'est de la philosophie même de gouvernement. Hier, sur CNews, Eric Zemmour proposait de revenir à la loi, effectivement, anti-casseur des années 70, qui avait été rétablie, qui avait été supprimée par François Mitterrand. Le RN ne votera pas, donc le budget

3:05
Locuteur

proposé

3:06
Présentateur

?

3:06
Locuteur

Non,

3:07
Présentateur

le budget, il n'a jamais été question de voter le budget. Nous

3:10
Locuteur

votons contre

3:10
Présentateur

ce budget, parce qu'évidemment, nous ne partageons rien. Vous avez voté un budget, c'est être dans une majorité. Nous, on ne doit pas faire comme certains, les socialistes, les LR, par exemple, on ne

3:20
Locuteur

votera pas ce budget. Vous êtes le premier parti de l

3:21
Présentateur

'Assemblée nationale. On est le premier parti de l'Assemblée nationale, on est l'opposition, nous nous opposerons à ce budget. La question se posera ensuite pour renverser ou non ce gouvernement, à travers l'usage d'un éventuel 49-3.

3:34
Locuteur

On

3:34
Présentateur

marque une pause, on revient avec Franck Alizio, député des Bouches-du-Rhône,

3:38
Locuteur

en

3:38
Présentateur

parlant de ce policier frappé d'un coup de marteau en marge des manifestations à l'ICN à Marseille. Évidemment, beaucoup de salariés, d'entrepreneurs, beaucoup de Français se réveillent et aujourd'hui, à 12h42, constatent des dégâts, des dégâts, encore des dégâts. Ils ont cassé, ils ont beaucoup cassé.

3:57
Locuteur

Vous

3:58
Présentateur

voulez échanger avec notre invité, Franck Alizio ? Pas de problème, vous nous envoyez vos messages sur WhatsApp, 01-80-20-39-21. Et vous appelez aussi Christine Kelly, au standard d'Europe 1, au même numéro, 01-80-20-39-21. Bon début d'après-midi, 12h42 sur Europe 1.

4:17
Locuteur 3

À travers sa prestigieuse série de podcasts Destins Extraordinaires, Europe 1 vous raconte l'incroyable parcours de Jean-Paul Belmondo.

4:25
Présentateur

Moi souvent on dit que je ne

4:26
Locuteur

serais

4:26
Présentateur

pas de carrière. De la nouvelle vague au style bébel.

4:29
Locuteur 3

Sa passion pour la boxe, ses dérapages et sa joie de vivre.

4:33
Présentateur

Avec en bonus, une interview totalement inédite de 1969, encore jamais diffusée. Et j'ai pris le risque de foncer là-dedans.

4:40
Locuteur 3

Destins Extraordinaires, Jean-Paul Belmondo.

4:43
Présentateur

À retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute, le site et l'application Europe 1. Publicité du laboratoire MSD pour le vaccin Capvaxiv. Vous avez 65 ans ou plus ou une maladie chronique ? Avec l'âge ou en raison de certaines maladies, le risque d'infection à pneumocoque augmente. Leurs conséquences peuvent parfois être graves et entraîner une hospitalisation. Pour vous protéger contre les infections à pneumocoque, il est possible de se faire vacciner avec le médicament Capvaxiv. Un vaccin indiqué contre la pneumonie à pneumocoque. Une seule injection suffit. Parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.

5:14
Locuteur 2

La Haute Autorité de Santé recommande que conformément au calendrier vaccinal, la vaccination contre les infections à pneumocoque, selon un schéma une dose, est recommandée chez les personnes à risque élevé de contracter une infection à pneumocoque. Toutes les personnes âgées de 65 ans et plus, et les adultes de plus de 18 ans porteurs de certaines maladies chroniques ou ayant une immunodépression. Pour plus d'informations, consultez les recommandations vaccinales disponibles sur le site web de la Haute Autorité de Santé, www.has-santé.fr. Médicaments de prévention ? Lisez attentivement la notice, demandez conseil à votre pharmacien.

Tout médicament peut t'exposer à des risques, parlez-en à votre médecin ou pharmacien.

5:53
Locuteur 1

Pas besoin de 300 adresses pour s'équiper pas cher. Chez Conforama, en ce moment, c'est dé-sto-cage. Du meuble, de la déco, de l'électro, je vous l'avais dit, c'est du 300 en 1. Jusqu'au 30 novembre, dans la limite des stocks, voire conditions sur Conforama.fr.

6:08
Locuteur

Prête

6:10
Locuteur 8

de chez Aldi avec messieurs-dames, la poire et le poireau. Poire-poireau, c'est marrant ça. Ça se ressemble, non ? Sur tout niveau prix. Vous savez, les clients Aldi payent leurs fruits et légumes en moyenne 23% moins cher qu'ailleurs. Monsieur le poireau pourra vous le confirmer. Ah oui

6:22
Présentateur

? Vous pouvez pas vous planter en venant chez Aldi ?

6:24
Locuteur 8

Ok, donc en fait, cet automne, vous êtes tous dans le même panier, quoi.

6:26
Présentateur

Bah oui, c'est ça. Aldi, la meilleure qualité à prix

6:29
Locuteur 8

discount. Source World Panel, prix moyen payé au kilo de fruits et légumes chez Aldi versus prix moyen payé au kilo sur le marché, cumule 24 semaines arrêtées au 9 août 2026. Enfin,

6:38
Locuteur 7

rayon de soleil.

6:38
Locuteur

Ah. Ouvre

6:39
Locuteur 8

le store en grand, chéri. Oui.

6:42
Locuteur 7

Je crois que c'est cassé, là. Bah évidemment, juste quand il fait beau. Bah quoi, c'est pas ma faute. Un problème de store ? Je répare, je répare

6:48
Locuteur

store.

6:48
Locuteur 7

Repare Store intervient rapidement chez vous. Rendez-vous

6:50
Présentateur

sur reparestore.com.

6:52
Locuteur 4

Monsieur Gignot

6:52
Locuteur

?

6:52
Présentateur

Pardon, je suis sur le site renoval.com. Je lis les avis des gens. Blabla, travail impeccable, très professionnel, prestations remarquables.

7:00
Locuteur

Je

7:01
Présentateur

me demande si j'ai déjà eu des critiques aussi élogieuses.

7:03
Locuteur 4

Bien sûr que oui, j'en suis certaine.

7:05
Présentateur

On a peut-être raison, quelques-unes, mais beaucoup moins.

7:08
Locuteur 4

Extension, pergola, véranda, c'est Rénoval.

7:11
Locuteur 1

Point final.

7:13
Locuteur

Il

7:14
Présentateur

est 12h45, vous êtes bien sur Europe 1 et avant d'écouter la suite de Christine Kelly et vous, je vous rappelle que ce soir, dans la France Bouge, Elisabeth Assayag reçoit à l'occasion d'Octobre Rose, Laurent Lévy, fondateur et CEO de Nanobiotics. C'est dans la France Bouge, votre émission chaque jour du lundi au jeudi de 20h30 à 21h30 sur Europe 1.

7:38
Locuteur

Sont

7:40
Locuteur 4

dirigeants de PME, dirigeants d'ETI ou startupeurs. Cette année encore, les Trophées de l'Avenir, Europe 1 et LCL, récompensent les entrepreneurs qui construisent l'économie de demain. Et à leur côté, un nouveau partenaire, LCL. Paul Espagno, directeur du marché et des métiers entreprises.

7:57
Locuteur 5

Chez LCL, nous accompagnons des histoires d'entrepreneurs depuis plus de 160 ans et nous mobilisons un ensemble d'expertises pour répondre à l'ensemble de leurs besoins. Nous sommes fiers d'être la banque de ceux qui entreprennent et transforment la société.

8:11
Locuteur 4

Ensemble, Europe 1 et LCL mettent en lumière les entrepreneurs qui agissent et qui font la France de demain. LCL est le nouveau partenaire des Trophées de l'Avenir.

8:20
Locuteur 5

Parce que libérer l'énergie d'entreprendre, c'est inventer les solutions de demain.

8:24
Locuteur 4

LCL,

8:25
Présentateur

pour aller de l'avant.

8:27
Locuteur 5

Europe 1, Christine Kelly

8:29
Présentateur

et vous.

8:29
Locuteur

La

8:29
Présentateur

suite sur Europe 1 à 12h47. Vos réactions 018230921 pour réagir avec Christine Kelly. Le numéro n'est pas surtaxé. Nous sommes avec votre invité, Franck Alizio, député Rassemblement National des Bouches du Rhône. Et François Pierard, fondateur de l'Observatoire Hexagone. Christine. Oui, appelez-nous si vous êtes inquiet par rapport à la situation financière de la France à 200 jours du départ d'Emmanuel Macron. Écoutez ce reportage d'Arthur Delaborde. On a Franck Alizio qui vient de nous expliquer que le RN, évidemment, ne vautera pas ce budget. Arthur Delaborde nous raconte comment le climat est exécrable autour des discussions du budget à l'Assemblée Nationale.

9:09
Locuteur

On

9:09
Présentateur

va écouter Arthur Delaborde sur ce climat à l'Assemblée Nationale autour du budget.

9:17
Locuteur

Il

9:17
Locuteur 5

n

9:17
Locuteur

'est

9:17
Locuteur 5

pas là.

9:18
Présentateur

Arthur Delaborde est parti en courant quand il a vu comment le budget a été catastrophique. En tout cas, sachez que le climat est exécrable autour des discussions sur le budget. Franck Alizio, député RN des Bouches du

9:32
Locuteur

Rhône,

9:32
Présentateur

nous a confirmé qu'effectivement le RN ne vautera pas le budget. On va parler d'autre chose maintenant pour les minutes qui nous restent à propos de ce policier frappé à coups de marteau à Marseille. Franck Alizio, vous êtes député du Bouches du Rhône. Comment expliquer concrètement ce qui s'est passé avec ce policier ?

9:53
Locuteur

On

9:53
Présentateur

rappelle qu'en tout, il y a plus de 800 policiers blessés au total depuis le 18 septembre, date du début de la mobilisation des lycéens. Je n'ai malheureusement pas d'informations particulières. Je ne sais même pas si son état s'est amélioré. Évidemment que nous soutenons, j'ai envie de dire de manière inconditionnelle, la police dans cette affaire. Parce qu'on a la police qui est la plus contrôlée, la plus vérifiée. Il y a des enquêtes qui sont déclenchées assez facilement, à chaque fois pour vérifier bien que tout était réglementaire dans ce qu'ils ont fait. Et la police aujourd'hui, évidemment, est victime de casseurs, de provocateurs, de délinquants, de voyous qui les agressent.

Ce slogan, je trouve que personne n'en a parlé, ce slogan de la manif à la Bastille, qui était « Louis XVI, on t'a décapité, Macron, Macron, on peut recommencer ». Ce n

10:55
Locuteur

'est

10:55
Présentateur

pas juste, ce n

10:56
Locuteur

'est

10:56
Présentateur

pas de la blague, on ne parle pas de décapitation comme ça. Je veux dire, moi, c'est très bien, voilà, mais quelle

11:02
Locuteur

que soit la

11:03
Présentateur

personne, on ne menace pas de décapitation quelqu'un. Pas le président public, pas la société éthique, pas un citoyen. Je rappelle qu'on

11:13
Locuteur

est juste... Franck Alizio

11:13
Présentateur

défend le président de

11:14
Locuteur

la

11:14
Présentateur

République. Exactement,

11:15
Locuteur

mais là, pour le coup,

11:17
Présentateur

et n'importe quel autre individu, on ne menace pas de décapitation quelqu'un. On est, je rappelle juste, non seulement, évidemment, moi je le dis, ça pue LFI, ce genre de slogan, on les connaît, mais pire que tout, on est à 48 heures d'un triste anniversaire, et entre le roi et aujourd'hui, il y a quelqu'un d'autre qui a été décapité, c'est Samuel Paty. Donc, non seulement ce slogan, il pue LFI, mais il pue l'islamo-gauchisme, voilà. Et je trouve ça scandaleux que très peu aient souligné cela. Voilà, on ne menace pas quelqu'un de décapitation, pour un ou pour un an, dans le climat, aujourd'hui, de notre

11:52
Locuteur

pays.

11:53
Présentateur

Et

11:53
Locuteur

il y a eu

11:53
Présentateur

beaucoup, Franck Alizio député, Rennes des Bouches-de-Rhône, beaucoup de slogans contre la police, incriminant la police, insultant la police. Comment on en est arrivé là, petit à petit, en laissant faire, en ne faisant pas d'article 40 aussi, monsieur le député, si vous permettez ? Comment on a laissé faire, petit à petit, ce slogan, la police tue ? Comment on a laissé faire, petit à petit, ces violences policières ? Le Parisien met un titre,

12:19
Locuteur

un

12:19
Présentateur

article, violences policières. Comment on peut laisser faire ? Finalement, ça infuse, et on croit que c'est tout à fait normal, logique, de pouvoir attaquer, frapper un policier à coup de marteau, monsieur le député. On l'a souvent dit, je ne sais pas si le terme choc d'autorité est approprié, mais il faut une véritable rupture pour un véritable retour de l'autorité. Ce que nous proposons avec Marine Le Pen, par exemple, c'est lorsque l'on s'attaque physiquement à un policier, à un pompier, à un enseignant, à des figures d'autorité, et bien le soir, quel que soit son âge, on dort en prison ou dans un centre éducatif,

13:01
Locuteur

fermé si on est un mineur, le soir même.

13:03
Présentateur

– Gabriel, je vous donne la parole juste un instant. On va écouter d'abord, je ne

13:06
Locuteur

sais

13:06
Présentateur

pas si on l

13:06
Locuteur

'a

13:06
Présentateur

d'ailleurs, peut-être le podcast avec l'extrait du podcast, l'instant Christine Kelly, avec Mathieu Vallée, que j'ai reçu pendant une heure. Allez l'écouter, Mathieu Vallée, qui est d'ailleurs député européen Rassemblement National, et il explique à quoi ressemblerait la France sans policiers. Écoutez un extrait.

13:24
Locuteur

– Une

13:25
Présentateur

France sauvage, une France où le plus fort, ou celui qui crie le plus fort, ou celui qui frappe le plus fort,

13:30
Locuteur

et

13:30
Présentateur

sera le plus écouté, et celui qui dirigera le pays. Donc aujourd'hui, la police et la gendarmerie protègent les plus faibles. Moi qui suis issu d'une cité populaire du nord de la France, les seuls que je voyais tous les jours, les seuls qui étaient présents tous les jours, les seuls qui nous protégeaient tous les jours, c'était les policiers, les gendarmes, les enseignants, puisqu'on parle de l'école, c'est essentiel. Moi c'est ce qui m'a permis de m'élever par le savoir, alors que je n'ai pas d'une famille de Crésus. Mais en réalité, la France aujourd'hui, elle est généreuse, elle est belle, et on a le plus beau pays du monde qui a été saccagé par dix ans d'Emmanuel Macron.

– Vous êtes en train de nous dire que les policiers sont les derniers en part avant la guerre civile ? – Oui, mais bien sûr. Mais si les policiers et les gendarmes de main ne sont plus là, on sera dans les pires films de science-fiction qui sortent depuis des années sur le chaos, sur la guerre civile, et sur l'affrontement entre les gens. – Allez écouter et voir ce podcast à l'instant, Christine Kelly, Gabriel Cluzel, on sera dans les pires scenarios de science-fiction si on écoute les manifestants qui veulent supprimer, tuer la police.

14:24
Locuteur

–

14:24
Locuteur 6

Mais évidemment, nous ne défendons pas la police pour défendre la police par esprit de charité pour la police, parce qu'ils nous défendent,

14:30
Locuteur

ils

14:30
Locuteur 6

nous protègent. C'est ça le sujet. C'est pour ça que, disons-le, répétons-le, la petite musique qui consiste à dire « Ah oui, si Marine Le Pen était élue, ce serait le chaos, mais ce serait le chaos encore bien pire si Jean-Luc Mélenchon était élu, parce qu'évidemment, il n'y

14:44
Locuteur

aurait

14:44
Locuteur 6

même plus de police. Donc les braves gens seraient livrés de fait à la loi du plus fort. »

14:50
Locuteur

Je

14:50
Locuteur 6

voulais simplement rappeler, s'agissant du policier qui s'est blessé avec un marteau, qu'il

14:53
Locuteur

y

14:53
Locuteur 6

a quelques jours, Jean-Luc Mélenchon a ironisé, c'est quand même un candidat à la présidentielle, ironisé sur les policiers blessés, alors qu'il y

15:00
Locuteur

en

15:00
Locuteur 6

avait hospitalisé au bloc opérateur, c'est ce qu'il a dit ? « Non, mais ce n

15:03
Locuteur

'est

15:03
Locuteur 6

pas possible, ils ont dû se blesser avec des trombones. » Ah ben non,

15:06
Locuteur

ce

15:06
Locuteur 6

n'était pas des trombones, c'était des marteaux. Voilà où nous en sommes. Et vous l'avez souvent vu relever ce propos ? Jamais. En fait, la France insoumise peut se permettre les propos les plus abjects, ça passe crème.

15:17
Présentateur

Gabriel Cluzel, en direct sur Europe 1. Peut-être un dernier mot, Franck Alizio, par rapport à justement cette crispation de la violence, cette récupération sur le terrain. Vous voyez, moi, je me dis qu'on a vu toute cette mobilisation et on est au stade où un député comme vous, Franck Alizio, ne peut pas être sur le terrain. Vous ne pouvez pas aller soutenir les lycéens. Vous ne pouvez pas aller soutenir les lycéens qui demandent plus de moyens parce que vous serez attaqués. On en est là aujourd'hui. C'est-à-dire que LFI, l'ultra-gauche, ce n'est pas moi qui le dis, c'est Laurent Nunez,

15:51
Locuteur

ce

15:51
Présentateur

n

15:51
Locuteur

'est

15:51
Présentateur

pas moi qui le dis, c'est Sébastien Lecornu, ce n

15:52
Locuteur

'est

15:52
Présentateur

pas moi qui le dis, c'est Jordan Bardella. Ils ont récupéré, ils ont tout en main, ils ont la rue entre les mains. Et vous ?

15:59
Locuteur

Où

16:00
Présentateur

êtes-vous

16:00
Locuteur

?

16:00
Présentateur

Évidemment, depuis le début de cette opération est manipulée par LFI, qui met un climat d'insurrection, d'émeute, de menaces sur tout le monde. Mais vous savez, la preuve que c'est politisé, enfin depuis le début de ces défilés, il y a les drapeaux palestiniens, il y a des keffiers, il y a derrière des revendications très politiques, qui sont très connotées politiquement, qui sont celles de l'extrême-gauche. Ce matin encore, dans un tweet, le député Thomas Porte disait, en 2027, si Jean-Luc Mélenchon est élu, eh bien la BAC et la BRAVEM seront dissoutes. La BAC et la BRAVEM seront dissoutes.

Eh bien nous, si nous sommes élus, la BAC et la BRAVEM seront renforcées, auront le soutien du gouvernement, parce que tout simplement, c'est du bon sens, nous protégeons ceux qui nous protègent. Nous protégeons ceux qui protègent les Français, ceux qui protègent cette majorité silencieuse, ceux qui protègent notre pays.