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ChroniqueSud Radio (sur YouTube)· 19 octobre 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

"Bonne chance monsieur Macron !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « les préfets prendront les décisions en lien avec les maires pour protéger nos villes, nos bâtiments publics et nos commerces, y compris en allant jusqu'à interdire, quand il le faut, certains rassemblements et en prenant toute action nécessaire. »
  • 1:00Fait
    « on devait avoir la France du travail, la France des agriculteurs, les gilets jaunes, la France des ronds-points se soulever. Et ben qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu un formidable shopping au niveau national hein. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Ici Sud Radio, les Français parlent au français. Les carottes sont cuites. Sud Radio Berkov dans tous ces États. Dans le contexte actuel, les préfets prendront les décisions en lien avec les maires pour protéger nos villes, nos bâtiments publics et nos commerces, y compris en allant jusqu'à interdire, quand il le faut, certains rassemblements et en prenant toute action nécessaire. J'appelle l'ensemble des partis politiques, des organisations professionnelles et syndicales à condamner sans ambiguïé toutes les violences et à appeler au calme. Au revoir monsieur le président. Vous êtes vous partez pour le Qatar et les Émirats. Vous partez pour nous chercher

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du pétrole dont nous avons si urgent besoin. Et bien écoutez, nous comptons sur vous parce que pour le moment est-ce que nous avons pu compter sur vous ? à propos de ce qui s'est passé le samedi 17 octobre et d'ailleurs le dimanche 18 octobre. Intéressant hein, on devait avoir la France du travail, la France des agriculteurs, les gilets jaunes, la France des ronds-points se soulever. Et ben qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu un formidable shopping au niveau national hein. Et puis attention, attention Viton, Hermes et cetera et cetera. Attention, on est on sélectionne hein, ça va très très bien. On a vu effectivement aller les les boutiques,

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les commerces, tout cela intéressant. C'estàd que d'un côté vous avez cette France qui est absolument tondue par le fisque, tondue par qui cette France qui travaille, je parle pas de la France à la retraite, la France qui travaille, qui produit qui crée des emplois totalement entendu par le fisque. Et d'un autre côté les gens qui se disent "Mais oui oui, allez travaillez travaillez, prenez de la peine", c'est le pillage qui manque le moins. Et là attention open bar, on y va. Et puis il y a évidemment l'ultra gauche qui s'attaque aux institutions. Oui, on détruit les mairies, notamment la mairie de Limau à 1840 mais le patrimoine, on s'en fout. La France, on s'en fout. Un certain nombre de gens sont là et vous

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disent "Nous avons été colonisés par la France. Il est temps de la coloniser et il est temps qu'elle qu'elle rembourse cette France pour le pillage de l'Afrique et de ces anciennes colonies." Voilà, ça se passe comme ça. Le tableau est dressé et c'est extraordinaire. Depuis des années, voire depuis des décennies, nous serons fermes, dit le ministre de l'intérieur qui présente sa démission. Mais que Macro, avant de partir au Qata, refuse. Nous serons ferme, disent les élites. Nous serons fermes disent les politiques. Nous serons fermes. Ce n'est plus possible. Ce n'est plus tolérable. C'est formidable. Dites-moi, messieurs les députés, est-ce que vous pouvez pas commencer, ceux d'ailleurs qui sont un peu sincères et qui ont envie que ça change, à faire un peu de grève du zè au

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parlement alors que vous n'avez plus aucun pouvoir ? Est-ce que vous pouvez pas messieurs du messieurs les sénateurs aussi faire quelque chose ? Non, on est là, on proteste à la télévision, à la radio, on dit que ça ne va pas. tous ces responsables, toute cette élite [grognement] qui non seulement a trahi mais a tout abandonné et passé sous la moquette. Alors vous ne faites rien vous non attend et cette police ? Et ben la police. Ah oui mais vous savez comme disait le maire justement sur Sud Radio le maire de Limoche et bien oui mais la police n'avait pas les punitions pour arrêter les émettiers bien préparés avec des béliers bien préparés ne parlons pas des armes et bien pour enfoncer

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effectivement les portes de la mairie. Non il y a plus de munition et puis on peut pas être partout vous comprenez on peut être partout. Oui pour les Jeux Olympiques. Ça, on peut être partout. quand il s'agissait d'ébornier les gilets jaunes, là on était là. Maintenant et ben écoutez, on ne peut plus. Et oui, parce que on voit comment on les traite. Voilà, c'est un petit tableau de ce qui se passe en ce moment et qui va continuer de se passer. Alors, les armes de la parole ou la parole des armes, à vous de choisir, à vous de savoir. Merci et à demain. Bye bye, président. M.