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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 7 octobre 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

Un auditeur s'énerve contre LFI : “Mathilde Panot, je l’appelle la poissonnière”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Comment réagissez-vous par rapport à cette demande de révocation de Bali Bagayoko ?

  • 2:48OuverteRéponse directe

    Laurent, vous êtes transporteur et avez eu des problèmes à Saint-Denis précisément cette semaine. Racontez-nous concrètement.

  • 6:38OuverteRéponse directe

    Olivier, vous voulez réagir à la police ? Vous êtes un ancien policier du GIPN.

  • 12:21OuverteRéponse directe

    Jean-Baptiste, vous dites que c'est absurde par rapport au désarmement de la police.

  • 14:59OuverteRéponse directe

    Faut-il désarmer la police ? Et faut-il révoquer Bali Bagayoko ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:04Fait
    « Moi, je l'appelle la poissonnière »
  • 9:31OlivierFait
    « les prises de partie ont été très rapides alors que l'enquête n'avait même pas commencé. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Comment réagissez-vous par rapport à cette demande de révocation de Bali Bagayoko ? Alors, c'est une révocation, on le sait, qui devrait être faite dans au moment du conseil des ministres. Alors, il y aurait des arguments, hein, ça c'est évident, il y aurait des arguments parce que vous l'avez dit, un maire, il est officier de police judiciaire, un maire, il a le devoir de maintenir la sécurité, l'ordre public dans sa ville. Un maire, il a le devoir d'exemplarité. il a une écharpe bleue, blanc, rouge sainte autour de sa taille. Euh et bien ce n'est pas pour rien. Euh donc nous avons là un maire, alors vous l'avez dit hein, qui qui a légitimé la violence même s'il a dit oui, il vaut mieux

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l'éviter mais enfin la violence légitime existe. C'est une façon de dire en creux que la violence légitime n'est pas le monopole de l'État. Or c'est le fondement même de notre société hein depuis des siècles, j'allais dire. Il a il a je sais pas si vous souvenez un jour il a parlé d'insurrection populaire. Alors immédiatement il minore mais néanmoin les mots sont là. Il ne revient pas sur ces mots. Il a dit que c'était possible de siffler la Marseille, qu'il pouvait y avoir des raisons. Donc si vous voulez, il y a il y a une somme de déclarations qui sont scandaleuses dans la bouche d'un maire qui il n'y a il n'y a il y a non seulement il n'y a pas d'exemplarité, mais il y a une contre exemplarité. C'est les jeunes qui le regardent de sa ville euh ont un contreexemple. Après

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dans les faits, on va pas se mentir. Alors déjà, il y a plusieurs sujets hein parce que je ne sais pas où sont passés. Par exemple, si c'était à Paris, je ne sais pas si c'était à Saint-Denis ou à Paris. Est-ce que tous les faits euh quand il a rejoint les manifestants, les faits contestables, est-ce que il était à Paris ou à Saint-Denis ? Parce qu' il est officier de police judiciaire dans sa ville. Voyez priori c'était Saint-Denis he c'était Saint-Denis, alors il est maire de Saint-Denis. Mais voyez, il peut contester sur certains points. Tout ça, c'est des batailles juridiques. Et puis par ailleurs, je vous le dis franchement, je crois pas une minute, une minute que ce conseil des ministres et le courage ce gouvernement et le courage de révoquer Bali Bagayoko qui

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est devenu intouchable. Ils seraient évidemment tous accusés immédiatement de de racisme. Ce serait le feu aux poudres. Donc, je n'y crois pas une seconde, presque moins qu'au père Noël. [rires] Donc au nom d'une peur d'une accusation de racisme, on peut laisser effectivement un maire déraper s'il faut reprendre un peu ce que dit Ericoti et Bruno Rota. Posons-nous les bonnes questions et est-ce que c'est pas ce que on a laissé faire depuis toutes ces dernières années avec les ce que vous avez souligné, on a vu toutous les petits incondents qui ont lieu à l'Assemblée nationale, tous les incidents qui ont déjà eu ces dérapages verbaux qui ont déjà lieu effectivement avec la France insoumise a-il été condamné par qui ? Oui. Non, est-ce que

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c'est pas ce qui a emmené à à tout ce qui se passe dans la rue aujourd'hui appeler nos standards de repins ? 01 80 20 39 21 le numéro est non surtaxé et on a Laurent qui nous appelle de la Sart. Bonjour Laurent, vous êtes transporteur et avez eu des problèmes à Saint-Denis précisément cette semaine. Racontez-nous concrètement. Oui. Oui. Savez vous savez vous savez qu'elle est Je vais vous dire un truc, je trouve que dans ce pays ça va pas très bien. Et vous savez, j'ai je beaucoup plus loin que ça. Vous savez ce on parle de Bakayoko mais les filles c'est des gens vous savez c'est des gens incultes. Ils sont incultes et vous savez c'est comme tout hein. C'est comme quand vous avez des gens à côté de vous, vous êtes le patron ou vous avez des gens à côté de vous, ils sont exactement

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comme leur patron. Mélanchant, il est agressif et en plus il fait ça pour attirer la haine. Et ben tous ces gens qu'il a à côté de lui, ce soit Mélenchon, pas Mélenchon, mais Bakayoko, Boyard, Raphaël Arnaud, tous ces gens-là, ils sont incules. Alors mal pas nous, j'en parle même pas. Pas tous hein, pas tous. On peut pas dire tous mais bon, excusez-moi quand je bruit la haine, bon atiser le KO en tout cas. Ouais. Bah oui, mais excusez-moi, vous savez madame, vous savez comment je la surnomme madame Panu ? Moi, je l'appelle la poissonnière et euh comment euh comment il s'appelle me voyage rond est-ce qu'il faut répondre aux insultes par les insultes ? Je je je taquine un peu hein mon cher Laurent, j'essaie de j'essaie de de comprendre. Vous trouvez normal que en plus on parle

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[rires] que les règnes ils sont ils sont racistes et et eux ils sont antisémites, ils aiment pas les juifs. Vous savez pourquoi ils aiment pas les juifs ? Je vais vous dire, je vais vous dire quel est parce que les juifs sont ils sont meilleurs que ces que ces gens-là parce que ils ont été bons dans les affaires. C'est pour ça remonte à très loin tout ça ce ce cet ego madame. Mais vous savez moi j'ai bien peur qu'il y ait une guerre civile avec tout ça. Ça commence par les lycéens savons ils sont poussés par le filli. Moi je dis que Bakayoko il faut le dissituer, il faut le dehors et le lefi, il faut dissituer ce groupe là parce que c'est des gens très dangereux. En tout cas, ce qui est intéressant, c'est qu'on se pose la question pourquoi ? C'est pas n'importe

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qui, hein, qui demande. Éricti, ce n'est pas n'importe quelle personnalité. Euh, Bruno Rotayot, ancien premier flic de France, ministre de l'intérieur qui a effectivement déclaré qu'il fallait interdire euh qu'il propose en tout cas d'interdire LFI. Donc c'est vrai que on a l'impression, mon cher Laurent, qu'on voit se dérouler une certaine violence, une certaine comme dit Bronillo, la France incendiaire qui met les allumettes, l'essence et pour autant personne ne fait rien. Et c'est là on a envie de se poser la question et puis on ira un peu plus loin tout à l'heure he Laurent parce qu'on va se demander effectivement parallèlement est-ce qu'on n'écoute pas le récit de LFI en désarmant la police. En tout cas, vous Laurent voulez expliquer qu'à Saint-Denis, qu'est-ce qui s'est passé

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concrètement ? Bah vous savez, je je suis transporteur. Moi, j'avais été livré un truc dans la zone à côté de Saint-Denis et euh j'étais en train de on voulait décharger la palette et j'ai appelé le gars juste avant ce que ferme à 17h et j'arrive, je me garde, vous savez, je me garde sur le côté et puis je demande au gars, tu peux me décharger la palette s'il te plaît ? Passe une fois avec le FW, il repasse une deuxième fois, j'ai tu peux tu peux quand même me décharger à un moment donné, c'est bon, faut arrêter. Alors, j'ai eu le mal à leur dire c'est normal, on est on est chez Bakayoko et les filles et l'autre a commencé à ouais tu es raciste mais non je suis pas raciste. Façon c'est une ter et les filles ici façon vous fêtez le bordel partout il vous êtes agressif et

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il m' traité de raciste. Moi je suis pas raciste. J'ai les copains algériens, marocains, tunisiens et ils ont le mot c'est ils ont ce motl à dire toujours savez raciste. C'est eux les premières racistes. Ils sont antisémites Kelly. Et sincèrement, ils sont très agressifs, hein. Hm. Euh très intéressant ce que vous dites, mon cher Laurent, avec cette étiquette raciste systématiquement pour faire terire, pour anesthésier toute réflexion. Merci beaucoup d'avoir appelé au standard de repin cher Laurent. Merci pour ce regard. Bonne journée puisque vous êtes dans la SARTE et bon courage puisque vous êtes transporteur. On marque une pause, on revient en direction Europe avec Olivier qui nous appelle à propos de la police parce qu'on va se demander est-ce que d'un

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côté Gabriel Clusel, on a ce ce proposition de certains élus de vouloir bloquer, sanctionner LFI, la France incendiaire pour prendre des mots de borario et puis de l'autre on écoute la petite musique de LFI en désarmant la police. Et bonjour Olivier. Olivier, vous voulez réagir à à la police [musique] parce que vous êtes un ancien policier de de du GIPN. Racontez-nous tout. Vous êtes à la retraite. Dites-nous tout précisément. Bonjour Olivier. Bonjour Christine, bonjour Gabriel. Bonjour Olivier. Oui oui, effectivement une petite réaction par rapport aux mesures qui viennent d'être prises sur le l'interdiction de l'emploi de la grenade assourdissante. Donc qui fait

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partie qui fait partie quand même d'un d'un armement intermédiaire, donc un armement qui est non létal. Euh dans les euh dans les les violences urbaines euh si on enlève tous les moyens intermédiaires aux policiers euh je me demande comment ils vont pouvoir réagir. H euh non mais c'est la c'est la question qu'on se pose aussi ce matin. C'est-à-dire que on est en train on est en train d'appliquer finalement le récit de LFI. La police tuée en désarme la police finalement et et c'est ce que vous ressentez aussi vous en tant qu'ancien policier. Oui. Alors moi, j'ai été effectivement j'étais j'étais membre du GIPEN quelques années. J'ai aussi été formateur aussi bien en formation initiale qu'en

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formation continue des fonctionnaires de police et je peux vous assurer que la formation aux armes, qu'elles soient intermédiaires ou à l'arme létale est très bien faite chez nous. Euh on va on va accent et ben c'est-à-dire que euh l'utilisation d'une arme létale par exemple ou d'une arme intermédiaire ne va être fait que dans un cas légitime et proportionné. Alors les gens sont très Oui. Est-ce que je suis en train de me poser la question ? Je me mets effectivement parce que tout ça est intervenu après le le jeune homme qui a été qui a vu sa main arracher à lance. Est-ce que justement vous pensez que là c'était un cadre ? Évidemment, on ne connaît pas les circonstances précises, mais est-ce que vous pensez que là, c'était un cadre

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justifié la façon dont les selon les éléments qu'on a le cadre d'utilisation justement de cette grenade assourdissante en tant qu'ancien policier ? Oui. Alors, écoutez, il y a beaucoup de gens qui prennent partie alors que les enquêtes ne sont pas terminées. Même même des politiques très haut placé, il suffit de regarder l'affaire Théo, il suffit de regarder l'affaire Naë où les prises de partie ont été très rapides alors que l'enquête n'avait même pas commencé. Alors moi, vous savez, à mon humble niveau, je vais pas vous dire si l'utilisation de ce moyen intermédiaire était justifié à ce moment-là déjà parce que je n'y étais pas. Donc, je ne peux pas vous le dire. Et en fait, les seules références que je vais avoir, ça va être des références médiatiques et je n'étais pas sur place

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et je n'ai eu aucun contact avec les collègues qui étaient sur place à ce moment-là. Donc non, je je ne je ne vous dirai pas si effectivement il y a eu il y a eu euh usage ou mauvais usage de cette et selon vous, vous qui êtes un ancien policier du groupe d'intervention de la police nationale, vous avez eu par exemple vous euh l'occasion d'utiliser peut-être ces grenades assourdissantes dans une manifestation sur le terrain ? Alors euh nos missions nos missions sont ne sont pas dédiées normalement aux violences urbaines, mais il arrive effectivement qu'on a été employé sur des violences urbaines avec l'utilisation euh de moyens intermédiaires. C'est toujours toujours dans le cadre légal. Ça a toujours été fait dans le cadre légal. Et oui, j'ai eu l'occasion de l'utiliser. Oui,

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c'est ça. Et à quoi ça sert concrètement par exemple une grenade assourdissante, mon cher Olivier ? Et ben, une grenade assourdissante, si vous voulez, ça va faire disperser les gens. Euh en aucun cas cette grenade est faite pour est faite pour blesser. Alors dans le cas où on la ramasse euh comme à l'intérieur il y a quand même une euh il y a quand même de de une substance explosive pour pour qu' pour qu' ait ce bruit assourdissant, elle peut causer des dégâts. Mais vous savez une grenade lacrymogène peut également causer des dégâts. Il suffit de ramasser un pot lacrymogène à la main et on va se brûler. Vous voyez ? Donc tout ce qui est employé même en armes intermédiaire, c'est dangereux. Mais vous savez ce qui est dangereux aussi, moi je vais je vais

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retourner aussi la la la question, on va dire ce qui est dangereux aussi, c'est d'utiliser des mortiers d'artifice. C'est d'utiliser des pavés qu'on lance sur mes collègues, c'est d'utiliser de l'acide qu'on lance sur mes collègues, c'est d'utiliser des pavés. C'est ça qu'il faut interdire, vous voyez ? Et ça, on ne l'interdit pas. Effectivement, les tirs de mortier, l'acide effectivement rappelons ce chiffre. Effectivement, Olivier, 760 policiers blessés. Si on regarde que les chiffres, ce sont les policiers qui sont victimes lors des manifestations. On a 215 élèves lycéens blessés parfois entre agression entre eux-mêmes. On a 80 plus de 80 proviseurs membres de l'éducation nationale blessés mais les premières

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victimes effectivement ce sont les policiers avec 760 policiers blessés. Euh vous euh Olivier euh 63 ans, vous êtes je rappelle ancien policier, vous êtes à la retraite. Euh euh donc vous êtes vraiment euh vous réagissz en vous disant que désarmer la police c'est vraiment les démun qui devient de plus en plus violents. Alors euh on a l'impression quand quand on entend ça de désarmer la police qu'on ne fait pas confiance à notre police. Il faut savoir il faut savoir que dans nos missions, notre mission, nous sommes garanté des gens. Euh nous sommes garants de la protection euh des personnes et des biens. Donc désarmer la police dans l'état actuel, dans la conjoncture actuelle qu'on rencontre hein, où on voit euh où on voit euh le

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le le gens qui en fait n'en ont plus rien à faire de l'autorité, euh mais ça va être la déliescence du système. Hm hm hm hm. Très intéressant. Merci beaucoup hein mon cher Olivier d'avoir appelé au standard europe 1. Je rappelle que vous êtes un ancien policier du GIPN, groupe d'intervention de la police nationale, une ancienne unité d'élite he quand même, il faut le souligner et c'est intéressant parce que vous avez plus n'avez plus de devoirs de réserve et vous pouvez parler librement et c'était très intéressant d'avoir votre regard. Merci d'avoir appelé en standard européin. On a Jean-Baptiste qui nous appelle du grand test. Après Gabriel, j'aimerais bien vous entendre aussi là-dessus, mais vous dites que c'est absurde vous par rapport à à au désarmement de la police. C'est-à-dire

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que de côté, on on dit que on écoute la petite musique de LFI, LFI qui est accusé d'être incendiaire pour reprendre les mots de Bruno Rotaillot et de l'autre côté en pratique la politique de LFI, c'est-à-dire désarmer la police. Jean Oui, Jean-Baptiste. Ah, vous m'entendez ? Oui, très bien. Bonjour. Bonjour Christine Calier, je suis je suis vraiment très content de vous de de vous parler. Je vous apprécie énormément. Oh, c'est gentil. Bon, JeanB, c'est adorable. Merci beaucoup. Mais PL, c'est vraiment sincère. Écoutez, moi je je trouve que je trouve que c'est complètement complètement ubuesque finalement comme situation parce que

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la violence légale et n'est légale que quand elle vient de la de la police ou de la gendarmerie. violence légitime. Ou la violence légitime. Voilà. Euh on a en face des gens qui ont une rhtorique guerrière constante. Il ne parle que de lutte, de combat. Euh ils utilisent des armes, hein, et ils voudraient que leurs adversaires soient désarmés. C'estàd qu' en fait, ils voudraient transformer leur lutte en linchage. C'est c'est plus ou moins ça le principe. Euh moi, je vais vous dire, il y a un truc très simple, la nature à horreur du vide. Si euh la violence légitime n'est plus aux mains de la police et de la gendarmerie, elle va juste changer de main. Alors, ils espère l'avoir dans la dans les leur mais ce ne sera pas le

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cas. On va voir des débord. Mon ami Jean-Baptiste, on va marquer une pause. Rester en ligne avec nous. J'ai une question à vous poser. Vous pensez que les armes ne sont pas dans la main déjà lorsqu'on voit les tirs de mortiers, vous voyez, je reprends ce que disait Olivier. Euh lorsqu'on va les tirs d'un mortier jeter sur les policiers, l'acide jeter sur les policiers, les cailloux, les gros cailloux, les gros pavés, ils cassent des murs pour récupérer des pavés pour jeter sur les policiers. Restez en ligne avec nous, mon cher Jean-Baptiste. On va marquer une pause. On revient euh pour se demander effectivement ce que vous êtes en train de dire. S'ils veulent d'un côté euh que leurs adversaires n'aient pas d'armes et eux ils veulent garder les armes et vous

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réagissez au fait que le ministre de l'intérieur a décidé de suspendre l'utilisation de grenades assourdissantes. Faut-il désarmer la police ? Et faut-il révoquer Bali Bagayoko ? Rappelez-nous au standard de repas.