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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 18 octobre 2026 10 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Guillaume Guérin : «J'ai mal pour Limoges, j'ai mal pour mon pays»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:38Fait
    « la police nationale, la police républicaine de ce pays à Limoche dans la deuxème ville du Grand Sud-Ouest aurait eu les moyens de lutter contre la progression des Black Blocks. Jamais l'hôtel de ville n'aurait été incendi. »
  • 3:17Fait
    « lorsqu'ils sont rentrés dans l'hôtel de ville, ils ont interpellé un agent de la loge qui gagne 1500 € par mois à peu près. Voyez, on va te crever. Euh il y a eu des menaces de mort à l'encontre des élus qui étaient présents. »
  • 3:58Fait
    « un bélier de 200 kg, des parpins, des projectiles jetés en masse, toutes les vitres que vous voyez sur les images ont été cassées en moins de 10 minutes. Donc il y avait une préméditation quasi certaine de cette opération. »
  • 5:06Promesse
    « Si mardi je n'ai pas un plan clairement édicté, clairement écrit avec les millions qui vont avec, écrit pas des propos hein. Si je n'ai pas ça, alors ma majorité remettra sa démission et je serai le premier maire de France d'une ville de plus de 100000 habitants à démissionner parce que l'État a failli. »
  • 7:05Fait
    « je peux vous dire que ça va secouer dans beaucoup d'associations d'élus parce qu'au bout d'un moment, on peut pas faire comme si c'était un éème fait d'hiver. C'est pas un éème fait d'hiver, c'est la maison de tous les limou. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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une pensée pour toutes les limou et tous les limou qui qui ont vu partir hier une bonne partie de de la maison commune. Heureusement, le bâtiment administratif à l'arrière a été sauvé grâce à magnifique travail des des pompiers. Mais j'ai une pensée pour pour tous les amoureux du patrimoine de cette ville aussi parce que c'est un bâtiment qui était doublement séculaire qui s'en va et j'ai mal j'ai mal pour l'imoge, j'ai mal pour mon pays quand je vois ce qui s'est passé ailleurs préfecture de de région à Bordeaux, à Toulouse, à Marseille. Je suis je suis à la fois très triste et et très en colère parce que dans le cas dans le cas présent à Limoge, ce drame aurait pu être évité puisque lorsqu'on discute avec les forces de l'ordre, avec les renseignements territoriaux et avec

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la préfecture elle-même, on se rend compte que hier après-midi à partir de 15h30 alors que une partie des des casseurs les plus virulents partie des black blocks de l'ultra gauche qui avait été euh contenu sur les boulevards n'a pas pu être contenu plus longtemps. Faute de munition. Euh c'est très grave ce que je vous dis et et ce ne sont pas mes propos. Ce sont les propos de la police nationale et des policiers qui ont eu affaire au feu nourris des des black blocks et des casseurs qu'ils avaient en face d'eux. Un feu nourri qui les a obligé à reculer parce qu'il n'avaiit plus de munition de désencerclement. Et s'il y avait eu des munitions en en

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nombre suffisant, jamais ce cortège ne serait arrivé jusqu'à l'hôtel de ville parce que l'hôtel de ville était initialement protégé sur le tracé de la manif. Et c'est parce que c'est parce que le cortège s'est fait enfoncer que l'hôtel de ville a été en proie en pro à ses dégradations et à cet incendie. Ce que vous nous dites, c'est que au-delà de ces de ces délinquents, de ces barbares qui ont incendié votre hôtel de ville, vous dégagez d'ors et déjà d'autres responsabilités.

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Attendez, j'ai les pompiers qui passent. J'ai les pompiers qui passent. Je vais répéter. Est-ce que vous m'entendez mieux ? Est-ce que au-delà des délinquants que vous dénoncez de ces gens qui ont ravagé votre hôtel de ville, vous pointez du doigt d'ors et déjà d'autres responsabilité ? Monsieur le maire ? Ah ben évidemment euh vous savez, moi quand les policiers nationaux me disent "Monsieur le maire, euh il est 15h10, dans 20 minutes, on a plus de munition euh il y a bien quelqu'un qui les distribue les munitions. Il y a bien une chienne hiérarchique derrière tout ça." Donc hier, la police nationale, la police républicaine de ce pays à Limoche dans la deuxème ville du Grand Sud-Ouest aurait eu les moyens de lutter contre la progression des Black Blocks. Jamais

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l'hôtel de ville n'aurait été incendi. Jamais. Et donc euh oui euh je j'en veux euh euh évidemment euh aux autorités hiérarchiques qui n'ont pas euh su donner les moyens à notre police républicaine les moyens de lutter euh contre des gens extrêmement déterminés parce que à l'intérieur de ce mouvement, il faut bien comprendre, il y a des gens qui manifestent pour des causes qui sont euh d'ailleurs qui peuvent être considérés comme légitimes pour certains qui on manifesté pacifiquement tout au début de de la manifestation. Vous avez des jeunes en cherche en en mal de sensations fortes qui viennent dégradé, casser parce que c'est une forme d'amusement et et là on est dans la bêtise humaine la plus crasse et puis vous avez euh une trisème 3è groupe qui qui est cette ultra gauche clairement

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préparé, clairement habillée pour aller faire la guerre aux flics. Lorsqu'ils sont rentrés dans l'hôtel de ville, ils ont interpellé un agent de la loge qui gagne 1500 € par mois à peu près. Voyez, on va te crever. Euh il y a eu des menaces de mort à l'encontre des élus qui étaient présents. Vous allez tous cramer. Donc oui euh et ce qu'on est en train d'essayer de de déterminer si vous voulez c'est s'il y a eu euh préméditation ou pas parce que la façon dont ils sont rentrés pour allumer le feu, on découvre pas le soupirail juste en arrivant sur site le premier jour. Ils avaient des moyens avec eux qu'on trimbalpa dans un sac à dos. un bélier de 200 kg, des parpins, des projectiles jetés en masse, toutes les vitres que vous voyez sur les images ont été

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cassées en moins de 10 minutes. Donc il y avait une préméditation quasi certaine de cette opération et il y a eu beaucoup de violence et beaucoup beaucoup de préparation sur cette sur cette opération là de la part de Groupuscule clairement identifié et vous savez les renseignements territoriaux ont pas le droit de parler parce que leur devoirs de réserve les en empêche mais moi ils me le disent, on connaît une partie des visages. Voilà. Donc moi aujourd'hui, j'attends de l'État qui change de doctrine face à ces blacks parce que ce qu'on a vécu là à Limoge, je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure et et faire des prophéties, mais ce qu'on a vécu hier à Limoche, c'est pour demain dans beaucoup d'autres endroits si on ne change pas de doctrine vis-à-vis de de

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ces classeurs et vis-à-vis de ces Black Blocks. Et puis il y a un deuxième sujet là qui me concerne moi en tant que maire, c'est que moi j'ai besoin d'un plan particulier pour Limoche. J'ai besoin que le gouvernement se dise voilà c'est pas les galeries de la Fillette qu'on brûlé, c'est pas la Fnac, c'est l'hôtel de ville de tous les limou. les plus impactés vont être les plus fragiles d'entre nous. Voyez, on a un service de pompe funèbre qui assume les obsèques pour les gens qui ont le moins de moyens à financer, qui peuvent pas aller dans le privé. Là, pendant 8 jours, notre service, il marche plus. Donc, ce sont les plus précaires d'entre nous qui vont être pénalisés dans les jours et peut-être même les semaines qui viennent. On va essayer d'avoir une

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continuité de service public le plus vite possible, mais moi j'ai besoin d'un plan particulier pour LIMO et d'un engagement financier massif du gouvernement pour reconstruire cet hôtel de ville et pour nous aider à fonctionner parce que je n'ai pas les moyens tout seul avec le budget de la ville ou le budget de la métropole de réactiver les services de de la mairie. Et donc je le dis très clairement et très solennellement. Je l'ai dit au service du premier ministre hier, je l'ai dit au ministre concernés. Si mardi je n'ai pas un plan clairement édicté, clairement écrit avec les millions qui vont avec, écrit pas des propos hein. Si je n'ai pas ça, alors ma majorité remettra sa démission et je serai le premier maire de France d'une ville de plus de 100000 habitants à démissionner

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parce que l'État a failli. Donc j'attends du gouvernement une réponse et une présence à nos côtés indéfectible. J'attends, j'attends. On a des échanges. S'ils ne sont pas à la hauteur de l'enjeu, je démissionnerai. Je suis maire de la deuxème ville du Sud-Ouest dans une région de 6 millions d'habitants. C'est très important ce que vous êtes en train de nous dire Guillaume Gin. Et cet appel solennel euh il est il est encore une fois très marquant. Vous maire l'ire de de Limoche que vous nous dites c'est que aujourd'hui vous êtes prêt à déposer les armes, à abandonner à porter votre démission parce que vous n'êtes plus en capacité de faire fonctionner votre ville en l'état actuel. C'est pas déposer les armes, ça n'a rien à voir. C'est envoyer un signal

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justement extrêmement offensif au gouvernement de France en leur disant voilà, vous avez un maire de 39 ans, moi j'ai une activité professionnelle à côté, j'aurais pas de mal à retrouver du travail. Je veux leur dire que nous sommes au service des limou avec beaucoup d'abnégation. Moi, les tris/4 de mes élus sont des gens qui ont une activité professionnelle à côté. On donne beaucoup de temps aux autres et en particulier aux plus fragiles. J'ai neuf quartiers prioritaires de la politique de la ville dans ma dans ma cité. Nous sommes la deuxème aire urbaine du sud-ouest. Si le gouvernement n'est pas à la hauteur du rendez-vous, n'est pas à la hauteur des enjeux et n'est pas au rendez-vous de ce qui vient de nous arriver en terme d'accompagnement financier pour la deuxème ville du grand

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Sud-Ouest, alors j'en tirerai les conclusions, c'est pas un dépôt des armes, c'est une prise de conscience et je peux vous dire que ça va secouer dans beaucoup d'associations d'élus parce qu'au bout d'un moment, on peut pas faire comme si c'était un éème fait d'hiver. C'est pas un éème fait d'hiver, c'est la maison de tous les limou. C'est la capitale du limousin qui a brûlé cette ville. C'est la ville de la création de la CGT, c'est la ville du berceau de la porcelaine. C'est la ville du CSP, premier club champion d'Europe de de d'un sport collectif. C'est pas c'est pas une une ville moyenne d'une banlieu d'une grande métropole. C'est une capitale de région qui a brûlé hier. Et donc, j'attends du gouvernement français un minimum de considération. Et quand je vois qu'on est capable

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d'envoyer des milliards euh à l'est de l'Europe ou euh sur d'autres continents pour porter des politiques publiques, je ne conteste pas le bien fondé de certaines d'ailleurs, mais euh j'aimerais bien qu'on donne des moyens à la police pour avoir des grenades de désencerclement et qu'elle soit pas obligée de faire ses poches lorsque les poches sont vides. Et moi, j'attends de l'État qu'il soit au rendez-vous de la reconstruction de cet hôtel de ville et au rendez-vous financier pour l'IMO. Et cette colère, on l'entend et elle est elle est parfaitement saine et et compréhensible. Monsieur le maire, si vous avez encore 2 minutes, je voudrais vous montrer une image. Je pense que sur votre votre dispositif pour être en direct avec nous, vous voyez l'antenne.

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Je voudrais qu'on voit cette séquence relayée par nos confrères de frontière justement dans votre ville hier pour qu'on comprenne la violence qui a été déployée par ces émeters. rentrer là rentré

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on est obligé de leur recherchier leur propre fa qu'on a plus assez de couche et on a plus de gaz. En fait, c'est la prise de l'hôtel de ville de Limoge. Voilà à quoi on assistait hier, la prise de l'hôtel de ville de Limoge, monsieur Guérin, entre le moment où le cortège est arrivé et cortège dans lequel figuraient les black et un certain nombre d'abrutis. Lorsque le cortège est arrivé et le moment où la police nationale est arrivée, il s'est écoulé 1 heure. 1 heure. Seulement les policiers nationaux ont été là, les policiers municipaux pardon, ont été là pour protéger l'hôtel de ville avec les équipements des policiers municipaux. Voilà. Euh, on n' pas la capacité quand on est policier municipal, combien même on est 15, on est 20 euh euh pour lutter contre euh

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500 à 550 euh hystériques dont 200 blacks prêts à vous tuer. Parce que lorsqu'ils sont rentrés dans l'hôtel de ville, il y a il a été proféré des menaces de mort. Moi, j'ai un jeune policier municipal qui a eu, je crois, le sentiment que sa vie a été en danger réellement. Moi, il m'a dit "Monsieur le maire, je me suis vu mourir.