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Audition parlementaireyoutube.com· 4 avril 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsCulture, médias & sport

ILS SE MARRENT ? Alloncle PULVÉRISE leur mépris : COUP DE THÉÂTRE ! 💥🛑

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:49OuverteRéponse partielle

    Pouvez-vous préciser la part exacte que vous détenez chacun dans la Holding Media One Alliance ?

  • 3:32FerméeRéponse directe

    Le secret des affaires est-il opposable à cette commission d'enquête ?

  • 4:13FerméeRéponse directe

    KKR détient-il moins de 50 % du capital de Mediawan ?

  • 4:56OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui vous a poussé à investir dans Media One ?

  • 5:38FerméeRéponse directe

    Media One est-il un média ou une société de production ?

  • 6:21OuverteÉludée

    L'ARCOM a-t-elle raison de mettre en garde France Télévision sur la publicité déguisée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:32Fait
    « Le secret des affaires n'est pas opposable à cette commission d'enquête. »
  • 8:20Fait
    « L'ARCOM, c'est un peu quand ça vous arrange. »
  • 11:09Fait
    « Vous avez des avis sur ce qu'il faut dire ou pas dire dans les émissions. »
  • 12:22Promesse
    « Êtes-vous pour ou contre le cordon sanitaire ? »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vous me direz combien de minutes il me reste ? 5 peu ? C la moitié 5. Très bien. Allez-y. Tu en as eu 15, hein. Du coup, ça sera 7. Voilà. Sans vouloir vous censurer. Allez-y. Monsieur le président, monsieur le rapporteur, mesdames et messieurs députés. En résumé, je me demande un petit peu ce que je fais ici pour être très franc. Je suis ravi d'être ici bien évidemment et de répondre à toutes vos questions. Toutes les questions de la représentation nationale sont légitimes et je je le pense vraiment. Euh mais [raclement de gorge] nous sommes un investisseur financier. Nous sommes ravis d'avoir pu contribuer à cette magnifique aventure. Je m'attendais d'une certaine manière à

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ce qu'on vienne nous dire good job comme disent les Américains. Nous avons accompagné un acteur français. Nous sommes fiers que Miawan soit un champion audiovisuel européen et mondial. Nous n'en contrôlons ni la gouvernance, ni la stratégie, ni la ligne éditoriale, ni les contenus qu'il produit. J'ai appris lors de ces auditions quit la quelle était la part du logiciel public dans le chiffre d'affaires de Mediawane. Je ne le savais pas. Je ne le savais pas. J'ai également appris que la contribution était négative. Ça m'a chagriné mais ça finalement ne me concerne pas. Donc ceci dit, je me tiens évidemment à votre entière disposition pour répondre à vos questions et je vous remercie à nouveau. Je m'étonne qu'un rapporteur de commission d'enquête puisse mettre en

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cause nommément, nominativement publiquement des personnes sans même les avoir auditionné avant les avoir auditionné. Et monsieur le rapporteur, vous nous avez couvert debout euh Xavier Niel et moi à l'occasion de vos très nombreuses interventions médiatique. Je m'étonne d'ailleurs aussi qu'un rapporteur de commission d'enquête puisse multiplier des interventions médiatiques le plus souvent d'ailleurs dans les médias d'extrême droite en donnant des informations fausses non vérifiées et avant même que les entreprises ou les personnes concernées aient été auditionnées. Je m'étonne d'ailleurs aussi qu'un rapporteur de commission d'enquête puisse poser quasi systématiquement des questions à charge qui mêlent pseudo démonstration, insinuation, doute. Moi, je m'étonne

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aussi, je suis désolé, je continue mais comme il reste encore un peu de temps, qu'un rapporteur de commission d'enquête puisse donner le sentiment que au fond le rapport a été rédigé avant même la fin des auditions. J'allais dire d'ailleurs avant même le début parce que vous avez commencé à vous exprimer sur nous et sur Mediawan avant le avant le début des auditions et donc je m'étonne, je m'arrête là mais qu'un rapporteur de commission d'enquête puisse utiliser une commission d'enquête qui est un à nouveau un instrument de contrôle tout à fait légitime comme un outil de combat idéologique. Donc moi le seul souhait que j'ai aujourd'hui c'est qu'on puisse en effet traiter des questions liées à l'audiovisuel public. J'entends bien que vous avez des questions sur Media one.

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Enfin, le cœur de la commission d'enquête, c'est l'audiovisuel public et on va répondre de manière factuelle et qu'on puisse le faire dans la sérénité. Est-ce que vous pourriez s'il vous plaît nous préciser la part exacte que vous détenez chacun dans la Holding Media One Alliance ? Personnellement, je connais pas le chiffre exact. Je sais que c'est en dessous de 10 %. Je connais pas le chiffre exact, monsieur le rapporteur. Et moi je je vais compléter je désolé. Ouais. Euh non, je vais compléter la réponse en disant d'abord ça relève du secret des affaires. Je sais que ma réponse va pas vous étonner puisque vous avez posé la même question au dirigeant de Mediawan qui était Pierre-Antoine Capton qui vous a fait la même réponse. La seule chose que je vais ajouter si si

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vous m'écoutez monsieur le rapporteur si vous voulez bien. Non la réponse non la réponse vous intéresse. Non tu me permets de réagir. Oui. Non mais vous l'avez déjà Oui. Je je vérifie auprès des des administrateurs. Le secret des affaires n'est pas opposable à cette commission d'enquête. Alors, on peut vous laisser si vous le souhaitez nous répondre par écrit. C'est une option qu'on vous laisse mais à nouveau, je peux pas vous laisser dire tout et et n'importe quoi. Le secret des affaires n n'est pas opposable. Monsieur le rapporteur, vous avez donné des chiffres tout au long des mois à bracadabrantesque sur la participation de KKR dans Mediawane. Ici même et lors de vos interventions médiatiques, vous avez dit détiennent 80 %. Ah non, finalement 70 %. Ah non, 50 %. Ah, on

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sait plus très bien. La réalité c'est que je crois comme vous l'avez dit ou comme l' dit 70 actionnaires, un peu plus de 70 actionnaires dans Mediawan et je le redis et je vais le dire autrement d'ailleurs. Kaker détient moins de 50 % du capital pour être très clair et donc n'a pas de et n'a pas de participation contrôlante. Je pense que comme vous l'expliqué monsieur Pigas, pour dissiper tout fantasme, la solution la plus simple serait de donner les montant de en tout cas la structure capitalistique, pas forcément à l'oral, mais en tout cas par écrit. Euh et je j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi il y a autant de de flous. Qu'est-ce qui vous a poussé tous les trois à investir dans les médias et précisément aussi à investir

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dans ce groupe d'audiovisuel qui est Mediawan ? Mais Media One n'est pas un média. Mediawan n'est pas un média. Mia One est une société de production. Si si vous avez dit dans de nombreux médias plus largement ce qui vous a ce qui vous avez investi dans de nombreux médias. Qu'est-ce qui vous a fait investir dans Media One en en sous-entendant que c'était un média ? Donc Media One n'est pas un média. Méia One c'est une société de production et c'est une société de production qui produit sur la base d'un bon de commande. Je vais compléter la la réponse de Xavier. Bon, d'abord sur moi, les raisons de mes engagements euh de mes investissements et engagements dans les médias, je les ai exprimé dans le propoliminaire. Je suis sûr que vous l'avez écouté, monsieur le

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rapporteur. C'est euh un une volonté très profonde de défendre ce qui pour moi sont les des valeurs de la République. Je l'ai dit, la démocratie, le pluralisme, la laïcité, je n'y reviens pas. S'agissant de Mediawan. Si vous m'autorisez un commentaire, je dirais à vous écouter. Il il y a quand même une différence fondamentale entre vous et nous. Je je parle à vous, monsieur le rapporteur, c'est que vous ne soutenez pas les entreprises français françaises et vous n'aimez pas les succès français parce que qu'est-ce que c'est que Mediawan si ce n'est un succès français exceptionnel ? Le 30 janvier 2024, vous êtes venu présenter avec un objectif résolument commercial votre nouvelle Freebox sur le plateau de C'est à vous. une émission

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diffusée sur France 5 produite par Mediawan par une filiale de Mediawan société dont vous êtes l'un des cfondateurs et et actionnaire. Donc on est sur le service public, vous êtes présenté par l'animatrice et vous décrivez la dit Freebox comme je cite la plus puissante du marché à l'offre plus généreuse et plus responsable. Fin de la citation. France Télévision a reçu d'ailleurs à ce titre une mise en garde de l'ARCOM qui a regretté que le produit commercialisé par vous, monsieur Niel, et je cite l'ARCOM, fait l'objet de la part de la présentatrice de propos l'udatif et marqué par une absence de critique. Fin de la citation. On a interrogé les responsables de Mediawan sur le sujet qui nous explique que à refaire, il le referait pas, que c'était probablement une erreur et dans

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leur justification, ils ont expliqué que ça avait duré un peu moins de 4 minutes. Mais quand on connaît la valeur de la publicité, notamment sur le service public, ça représente un montant de près de 200000 € 180000 € à peu près. Quand on prend une seconde de publicité sur France 2, 30 secondes, c'est à peu près 30000 €. Donc à nouveau, je pas l'impression que quelqu'un comme monsieur BIG a déjà été invité sur cet à vous pour présenter sa sa bibox. Donc est-ce que vous trouvez cette mise en garde de l'arrcom justifiée ? Est-ce que vous faites preuve de distance sur la ligne des émissions produites par Mediawan pour le service public ? Je je je je serais ravi que sur France 5 4 minutes coûte 200000 € parce qu'il y aurait plus de problème de budget je pense sur France 5. Je pense que vous

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avez pas exactement les prix juste de la publicité sur France 5 mais c'est anecdotique. Donc votre question sur l'ARCOM. Alors déjà je suis assez surpris que vous me parliez de l'ARCOM parce que vous les accusez de censure de manque d'impartialité d'avoir supprimé impunément la fréquence TNT de C8. C'est une tribune que vous avez publié dans valeur actuelle 13 novembre 2024. Maintenant je mets mes sources. L'ARCOM, c'est un peu quand ça vous arrange, mais donc il y a une mise en garde de l'ARCOM qui n'est pas une sanction. Donc je redis l'ARCOM que vous accusez de censure, de manque d'imparticialité, d'avoir supprimé impunément la fréquence TNT de C8. C'est une tribune que vous avez mis dans à l'heure actuelle le 13 novembre 2024. Donc l'ARCOM, c'est quand

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ça vous arrange. Si vous me leur dites, je vous lais, j'ai pas de problème. Mais proposer prononcer trois fois une phrase à bien vous à bien vous comprendre. Vous ne comprenez pas cette mise en garde de l'ARCOM faite à France Télévision qui explique que inviter le fondateur de Mediawan sur une émission produite par Mediawan sur le service public pour venir vendre en tout cas exposer les vertus de sa box à des intentions commerciales. Vous ne comprenez pas cette mise en garde de l'ARCOM monsieur Niel ? Pardon, je comprends pas que de vous citizz l'ARCOM que vous excusez de censure de manque d'impartialité d'avoir supprimé impunément la fréquence de TNT de C8. Encore une fois, l'Arcom, c'est un peu quand ça vous arrange, je vous le redis, Media One ne le fera pas. J'ai

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pas à comprendre ou pas comprendre cette décision. Je je me surprends juste que vous utilisez l'ARCOM quand ça vous arrange. Le point était sur l'indépendance éditoriale. L'ARCOM est une autorité. elle est perfectible comme beaucoup d'autorités et c'était pas là le sens de ma question mais vous voyez que cette question porte une légitimité parce que quand une société aussi importante qui bénéficie de contrat aussi importants voit ses actionnaires venir faire une sorte de publicité déguisée sur les émissions du service public alors où certains s'inquiètent d'une éventuelle privatisation de l'audiovisuel public dont vous faites partie vous l'avez rappelé en propinaire je crois on a un audiovisuel public fort aujourd'hui est-ce que vous avez pas l'impression

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qu' y a déjà une sorte de privatisation en œuvre sur le service public. Quand on voit qu'il y a 110 millions d'euros d'argent public accordé par France Télévision à une société comme Iwan dont vous êtes fondateur pour parfois venir faire des publicités un peu déguisées pour vos box, est-ce que il y a pas déjà un risque de privatisation à l'œuvre sur le service public ? Je reprends la la réponse est non. Je reprends. Oui, monsieur Pigas, en fait, vous êtes actionnaire de Media One par l'intermédiaire de votre groupe combat et quand on lit la thèse de votre groupe combat de façon assez explicite, on voit qu'il y a un engagement politique assumé. Je vous cite, ce combat s'opère pour moi de manière très inégale, notamment sur le plan médiatique ou culturel. On a vu monter

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depuis des années des groupes médias et culturels poussés par des milliardaires de droite ou d'extrême droite. Ma conviction a été d'arriver à contester ça, à résister, à faire contrepoids. C'est vraiment la mission du groupe combat. C'est pour ça qu'on a pris ce nom et c'est cette marque qu'on a en quelque sorte activé fin de la citation. Donc vous voyez, vous m'expliquez que vos intentions ne sont pas de faire de Mediawan et bien un outil politique ou de bataille culturelle, mais c'est votre groupe combat qui a un vrai objectif politique et de bataille culturelle qui est coactionnaire direct de Mediawan. Donc comment comprendre votre thèse sur vos intentions quand on voit que le groupe que vous contrôlez et bien poursuit un objectif politique parfaitement assumé ? vous vous

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autorisez à avoir des jugements sur les invités dans les émissions et voilà le lien, vous venez de le faire avec Marwan Ben Lazar, je vais y revenir. Vous vous avez des avis sur ce qu'il faut dire ou pas dire dans les émissions et vous avez aussi des avis d'ailleurs sur les films qu'il faut produire ou pas. Donc pour ceux qui ont pas suivi toutes les auditions, j'ai quand même rappelé un certain nombre de choses sur les invités, ça vous avez des opinions très arrêtées. Euh en violation complète des règles d'indépendance éditoriale et des rédactions, vous dites à Pierreaski attention, il faut pas dire que Nichael Farage qui est euh un homme politique d'extrême droite anglais pour ceux qui ne le connaissent pas, qu'il est populiste. Ah bon ? Ben pourquoi ? Il dit ce qu'il veut Pierreaski, ça

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s'appelle l'indépendance éditoriale. Ah si bah je vous renvoie à votre audition. Bien sûr que vous l'avez dit. Vous vous souvenez même plus de ce que vous avez dit tellement c'est gros quoi. Mais je peux vous donner 15 exemples et alors Emmanuel Aldou qui fait qui fait de la production c'était police de Donald Trump. Elle a pas été crée par Donald Trump. Ouais. [rires] Bon ouais. Bon écoutez propose et vous dites du fallait pas produire fallait pas produire ma frère, fallait produire Sacré Cœur. Alors moi j'ai pas vu Sacré Cœur. Je sais pas si c'est une Sacrée Dob ou pas mais simplement le cahier des charges de France Télévision l'interdit. C sur ma question monsieur parce que je je vois que dans toutes vos diatribes assez longues d'ailleurs, vous évitez

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soigneusement les questions que je vous pose. Ma question était pourtant simple. Êtes-vous pour ou contre êtes-vous favorable ou non au au cordon sanitaire ? Ma question je crois était assez simple. On a une réponse très longue qui a tout fait sauf qui m'a attaqué et et votre posture depuis le début de cette audition tous les deux et de m'attaquer. Ça a été très offensif contre moi depuis le début de cette audition. Je crois que c'est pas forcément le lieu d'une commission d'enquête. Je me contente calmement, pausément de vous poser des questions en lien avec cette commission d'enquête. J'aimerais simplement obtenir sereinement des réponses. Monsieur Pigas, pourriez-vous répondre à cette question simple ? Êtes-vous pour ou contre le cordon sanitaire comme l'ont

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pu exprimer certaines personnalités sur les ondes du service public ? Je vous laisse répondre à la question. Je vais répondre. Je vais je vais répondre. Euh, d'abord, j'aime beaucoup la la position victimaire que vous prenez. [rires] C'est c'est ça fait partie de la bataille culturelle. C'est vous faites monter la pression les audition puis vous vous présentez toujours comme ah là, tout le monde m'attaque et m'agresse. Alors qu'en fait vous agressez en permanence tout le monde. Mais bon, je je mets ça de côté. Moi je vais être très factuel et précis sur ces questions. Je considère que même si c'est pas à moi de répondre, d'ailleurs, c'est à l'audovisel public, mais je suis contre le cordon sanitaire. Si la réponse vous intéresse monsieur l'importeur, non, je suis contre. Au

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risque de vous étonner. Je suis pour le débat démocratique donc pour que chacun puisse s'exprimer. Je crois que le principe de cette audition c'est simplement que je puisse vous poser des questions sereinement, que vous puissiez y répondre sereinement. J'ai du mal à comprendre le caractère très offensif, je vous le dis hein en toute honnêteté de de vos attaques depuis le début et le ton aussi extrêmement offensif. C'est la première fois de toutes les auditions qu'on a pu faire et je crois qu'on a fait une soixantaine auditions depuis le début et je vous avoue que je je suis très étonné par ce ton là. Vous vous voyez le le but est simplement de pouvoir éclairer les travaux de notre commission d'enquête mais chacun jugera le ton employé, les attaques exprimées

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et le bon déroulement de cette audition. Je pense que vous avez dû voir que les trois principes de cette commission d'enquête, c'était de s'intéresser à la neutralité, c'était de s'intéresser au financement et c'était de s'intéresser au fonctionnement, notamment les conflits d'intérêt de l'audiovisuel public. Et je ne doute pas que vous avez suivi une bonne partie des auditions de cette commission d'enquête qui a pu lever et révéler nombre de conflit d'intérêt. Vous en avez évoqué d'ailleurs quelques-uns euh sans euh sans aller au bout des faits sur des subventions accordées à des associations par euh France Télévision alors que il y a un certain nombre de de ces dirigeants qui peuvent être liés. Vous avez évoqué des conflits d'intérêt par exemple avec d'anciens dirigeants de l'audiovisuel

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public qui ont des relations personnelles avec des dirigeants de sociétés privées de production à qui l'audiovisuel public attribue des contrats importants. Voyez, mettre en cause les travaux de cette commission d'enquête alors que je pense sincèrement que c'est de salubrité publique de lever le capot sur 4 milliards d'euros d'argent payé par les Français et que il y a à peu près 1 milliard d'euros d'argent public versé chaque année pour des contrats de passé avec des sociétés de production. Je pense que les Français depuis le début peuvent voir la légitimité de de ces travaux et c'est d'ailleurs tout l'honneur de cette commission d'enquête. Que ça vous déplaise monsieur Pigas parce que vous avez des intérêts dans l'îtoire, des intérêts importants. C'est

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votre droit. Mais je vais vous demander s'il vous plaît d'arrêter de dénigrer ces travaux parce que encore une fois, c'est la première fois que l'Assemblée nationale les fait et je pense qu'ils sont vraiment importants pour retrouver de l'efficacité dans la dépenses publiques et pour retrouver un audiovisuel public fort euh dénué et éloigné de toute formes de conflit d'intérêt. Yeah.