Charles Alloncle, né Charles-Henri Alloncle le 21 octobre 1993 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Charles Alloncle, né Charles-Henri Alloncle le 21 octobre 1993 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Critique vivement les blocages des lycées, les qualifiant de positionnement irresponsable et inacceptable.
Critique vivement les actions de la France Insoumise dans les lycées, les qualifiant de factieuses et de séditieuses, et appelle à une fermeté accrue de l'État face aux violences.
Critique l'irresponsabilité institutionnalisée de l'audiovisuel public, pointant l'absence de contrôles et de pluralisme, et appelant à une réforme urgente.
“Je vous avoue une certaine frustration.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Charles Alloncle, député du groupe Les Républicains, s'exprime principalement en 2026 sur les enjeux économiques et institutionnels, notamment lors de débats parlementaires. Il met en avant des critiques sur la gestion financière de certains secteurs publics, évoquant des déficits cumulés et des risques de dissolution pour des entités publiques. Il défend également le rôle de l'audiovisuel public et s'oppose à des propositions de privatisation. Ses interventions récentes portent sur des rapports parlementaires et des votes symboliques ou stratégiques à l'Assemblée nationale.
Critique les déficits cumulés et les risques financiers dans certains secteurs publics, évoquant un cumul de plus de 80 millions d'euros entre 2017 et 2024 et une trésorerie négative avec des capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social.
« Et on a aussi un déficit qui a été cumulé de plus de 80 millions d'euros simplement entre 2017 et 2024. »
S'oppose à la privatisation de l'audiovisuel public et défend son rôle distinct de celui des chaînes privées, tout en critiquant des dysfonctionnements institutionnels comme des bugs techniques lors de la publication de rapports parlementaires.
« Je ne me suis jamais prononcé pour la privatisation. Au contraire, je considère que l'audiovisuel public porte des missions précieuses, à condition qu'elles soient distinctes de celles des chaînes privées »
A voté pour une proposition de résolution visant à mobiliser la commande publique au service de l'emploi, de la production et de l'innovation en France, mais celle-ci a été rejetée par l'Assemblée nationale.
A voté pour une proposition de résolution invitant le Gouvernement à engager les démarches en vue de soutenir l'entrée au Panthéon d'Olympe de Gouges, de l'abbé Charles-Michel de l'Epée et de Zéna M'Déré, mais celle-ci a été rejetée.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Critique vivement les blocages des lycées, les qualifiant de positionnement irresponsable et inacceptable.
Critique vivement les actions de la France Insoumise dans les lycées, les qualifiant de factieuses et de séditieuses, et appelle à une fermeté accrue de l'État face aux violences.
Critique l'irresponsabilité institutionnalisée de l'audiovisuel public, pointant l'absence de contrôles et de pluralisme, et appelant à une réforme urgente.
Dénonce les dérives financières et le manque de pluralisme dans l'audiovisuel public, proposant des réformes pour plus de transparence et d'indépendance.
Dénonce les pressions politiques et les campagnes de désinformation visant à discréditer un rapport parlementaire avant son vote.
Dénonce l'absence de repères et d'autorité dans l'éducation nationale, estimant que les élus locaux doivent incarner une figure tutélaire pour les jeunes.
Soutient une application stricte de la loi et une fermeté judiciaire envers les interpellés lors des mouvements sociaux, afin de rétablir l'autorité de l'État.
Défend la transparence et la publication intégrale d'un rapport parlementaire, incluant constats et dysfonctionnements, pour éclairer le débat public.
Critique la pratique de censure ou de restriction de la publication d'un rapport parlementaire, qu'il juge contraire aux principes démocratiques et au pluralisme.
Critique vivement le positionnement de La France Insoumise (LFI) lors des blocages de lycées, le jugeant irresponsable.
Souligne la nécessité de mettre en lumière les dérives financières de l'audiovisuel public (4 milliards d'euros par an) pour mieux le sauver, sans prôner sa privatisation.
Prône une plus grande transparence dans la gestion de l'audiovisuel public pour renforcer la confiance des citoyens.