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InterviewTélé Matin - France Télévisions· 7 novembre 2025 7 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

inégalités dans la fonction publique, municipales à Paris… L’interview 4V de David Amiel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour David, vous êtes le ministre de la fonction publique. Quelles bonnes nouvelles apportez-vous dans le budget de la sécurité sociale ?

  • 0:37RelanceRéponse directe

    Les syndicats estiment que vos mesures sont marginales face aux inégalités de rémunération. Que répondez-vous ?

  • 1:11RelanceRéponse directe

    Les syndicats demandent plus que des mesures marginales. Pourquoi ne pas aller plus loin ?

  • 1:45FerméeRéponse directe

    Le PLFSS est critiqué à gauche et à droite. Est-ce une politique de gauche voulue par les socialistes ?

  • 2:23RelanceRéponse partielle

    Pourquoi accepter des mesures fiscales de gauche dans ce budget ?

  • 2:53OuverteRéponse directe

    Comment concevez-vous cette politique économique contraire à la politique de l'offre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Promesse
    « je souhaite que très rapidement on puisse mettre en place des mesures pour apporter des droits supplémentaires aux femmes de la fonction publique qui n'ont pas les mêmes droits que dans le secteur privé. »
  • 1:11Promesse
    « je souhaite qu'on puisse avoir une semaine supplémentaire de congé pathologique pour les femmes enceintes de la fonction publique qu'elles pourront prendre à n'importe quel moment auer trimestre, 2è trimestre ou 3è trimestre de grossesse. »
  • 1:45Chiffre
    « il y a un écart de salaire d'à peu près 10 % et c'est la raison pour laquelle j'ai lancé hier avec les organisations syndicales une négociation pour pouvoir résorber cet écart. »
  • 2:23Fait
    « Ce qui se passe au Parlement, c'est qu'il y a un compromis qui est en train de se construire. »
  • 2:53Fait
    « un compromis, ça veut dire qu'il y a des mesures qui viennent du bloc central, des mesures qui viennent de la droite, je pense en particulier à la question des heures supplémentaires par exemple où des mesures ont été votées et puis des mesures qui viennent de la gauche. »
  • 3:30Promesse
    « Il y a même des propositions pour aller plus loin. Par exemple, en baissant l'impôt de production qui s'appelle la CVE qui pèse beaucoup sur l'industrie et qui est essentiel pour notre compétitivité. »
  • 4:07Fait
    « Le Rassemblement national et la France insoumise veulent créer une crise parlementaire pour provoquer une crise budgétaire qui mènerait au chaos politique et institutionnel. »
  • 5:15Fait
    « ce qu'on voit surtout c'est l'opportunisme du Rassemblement national qui n'avait en aucun cas prévu de défendre cette mesure mais euh qui a saisi n'importe quelle occasion pour mettre le bazar à l'Assemblée nationale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour et en effet David, vous êtes un des nouveaux visages de ce gouvernement, le Cornu qui a maintenant un mois et demi de d'existence. Euh vous êtes le ministre de la fonction publique et à ce titre vous apportez, c'est ce que vous dites en tout cas quelques bonnes nouvelles dans ce budget de la sécurité sociale tant décrié un peu de sucré dans une addition qui apparaît plutôt salée puisque notamment vous annoncez de la nouveauté pour les femmes fonctionnaires qui ont eu des enfants. Oui, bien sûr. Moi ma priorité c'est d'améliorer la vie quotidienne des personnes qu'on a applaudi aux fenêtres il y a 5 ans. Parmi ellagents publics et il y a beaucoup de femmes avec des inégalités considérables. Et donc effectivement, je souhaite que très rapidement on puisse mettre en place des

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mesures pour apporter des droits supplémentaires aux femmes de la fonction publique qui n'ont pas les mêmes droits que dans le secteur privé. Et c'est le cas en matière de retraite puisque le conclave qui s'était tenu pour les retraites entre patronat et syndicat avait prévu des mesures supplémentairire pour les femmes du secteur privé qui ont eu des enfants. Je souhaite qu'on ait les mêmes mesures pour les femmes et ben c'estàd très concrètement que les femmes qui ont eu des enfants dans la fonction publique et qui partiront à la retraite auront une pension supplémentaire pour corriger évidemment l'effet que ça pu avoir sur leur carrière. Ce sera un effort considérable mais c'est un effort très important. Il y a quelque chose qui va changer aussi sur le congé pathologique,

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ce qu'on appelle ce congé pathologique que dont peuvent bénéficier les les femmes enceintes. Absolument. Là aussi, je souhaite qu'on puisse avoir une semaine supplémentaire de congé pathologique pour les femmes enceintes de la fonction publique qu'elles pourront prendre à n'importe quel moment auer trimestre, 2è trimestre ou 3è trimestre de grossesse. Alors les syndicats à qui vous avez annoncé ça disent bien mais peut mieux faire. Ce sont des choses qui sont finalement à la marge par rapport à justement le le déficit par exemple de rémunération souvent entre le secteur public et le secteur privé. Mais et surtout, il y a un déficit de rémunération également entre les femmes et les hommes dans la fonction publique puisqu'il y a un écart de salaire d'à peu près 10 % et c'est la raison pour

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laquelle j'ai lancé hier avec les organisations syndicales une négociation pour pouvoir résorber cet écart. Le président de la République avait fait de l'égalité entre les femmes et les hommes la grande cause de ces deux mandats. C'est absolument essentiel qu'on poursuive. On va parler du budget de la sécurité sociale, le PLFSS comme on l'appelle dans le dans le jargon parlementaire. Est-ce que c'est un budget ? C'est la question que certains se posent de gauche qui est en train de sortir de l'Assemblée nationale. J'en veux pour preuve ce l'adoption de cet amendement présenté par les socialistes qui va notamment augmenter la CG sur les revenus du capital. La droite crie au délire fiscal. Gérard Larchet parle de catastrophe financière et même au sein du gouvernement Gérald Armanin, je le

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cite, évoque un suicide français. Est-ce que vous êtes en train de faire une politique de gauche en tout cas voulue telle que la veulent les partis socials ? Le parti non. Ce qui se passe au Parlement, c'est qu'il y a un compromis qui est en train de se construire. Donc évidemment, un compromis, ça veut dire qu'il y a des mesures qui viennent du bloc central, des mesures qui viennent de la droite, je pense en particulier à la question des heures supplémentaires par exemple où des mesures ont été votées et puis des mesures qui viennent de la gauche, celle à laquelle vous avez fait référence sur la fiscalité du capital. Elle parle de folie fiscale, mais j'entends aussi ce que dit la gauche où ça ne lui suffit pas non plus. C'est normal, un compromis, c'est une

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situation où tout le monde est un peu mécontent mais où tout le monde aussi obtient des victoires et des avancées. Mais c'est quand même, vous êtes un compagnon de d'Emmanuel Macron depuis des années, depuis quasiment son le début de son premier quinquena. C'est un rebour de la politique voulue par le gouvernement et par Emmanuel Macron depuis qu'il est à l'Élysée, c'est-à-dire une politique contraire à une politique de l'offre, l'augmentation des impôts. Comment vous le concevez ? Pourquoi vous acceptez ça ? Juste pour éviter la censure. Non, dans le budget qui est présenté par les gouvernements, les fondamentaux de la politique économique du soutien à l'industrie sont préservés. Il y a même des propositions pour aller plus loin. Par exemple, en baissant l'impôt de

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production qui s'appelle la CVE qui pèse beaucoup sur l'industrie et qui est essentiel pour notre compétitivité. Mais oui, il y a des éléments de compromis dans ce budget parce que aujourd'hui à l'Assemblée nationale, il n'y a plus un camp qui a une majorité. Le Premier ministre Sébastien Lecornu disait hier au Sénat euh que il ne serait pas le celui qui tendrait la main à Jordan Bardella pour une passation de pouvoir et qu'il n'y avait aucune autre solution qu'une dissolution si jamais la censure arrivait à nouveau. Mais chacun voit bien ce qui est en train de se jouer. Le Rassemblement national et la France insoumise veulent créer une crise parlementaire pour provoquer une crise budgétaire qui mènerait au chaos politique et institutionnel. C'est d'ailleurs la seule raison pour laquelle

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la France insoumise vote en ce moment même des amendements de droite à l'Assemblée nationale et le Rassemblement national lui vote des amendement d'extrême gauche puisque quand Jordan Bardella courtise les patrons sur les plateaux de télévision Marine Le Pen vote des dizaines de milliards d'euros d'impôts supplémentaires sur les Français n'y comprennent rien. Vous en êtes conscient. On ne sait pas par exemple ce weekend il va y avoir un vote décisif sur le budget de la sécurité sociale. Qu'est-ce que ça peut changer ? Vous avez raison. C'est pourquoi les forces modérées ne doivent surtout pas tomber dans le piège qui est tendu par les extrêmes. Parce que ce piège c'est quoi ? c'est d'empêcher qu'on puisse débattre dans l'Assemblée les questions qui intéressent justement les Français.

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La question de la santé, la question des retraites, on en parlait à l'instant pour la retraite des femmes de la fonction publique, la question de l'hôpital. Pour qu'on puisse aborder ces sujets, il faut que la partie recette du budget de la sécurité sociale soit adoptée. C'est votre pronostic et votre espoir, je l'imagine, mais puisque ça va se décider ce weekend, il faut que les forces modérées, c'est-à-dire celles qui ne veulent pas tomber dans le piège tendu par le Rassemblement national et par la France insoumise, permettent à cette partie recette du budget de la sécurité sociale d'être adopté parce que c'est comme cela que l'on pourra aborder les questions de santé, de retraite qui sont très attendues par les Français et aussi par beaucoup d'oppositions. Vous pointiez du

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doigt il y a un instant les incohérences. Mais par exemple, hier un député proche de vous, monsieur Stezen Stul, a proposé un amendement qui faisait baisser un impôt de production. C'est un peu technique, puis il l'a retiré. Puis finalement, c'est le RN qui s'en est emparé et le résultat, c'est que cet amendement a été voté et l'addition, elle est de 5,4 milliards d'euros. Est-ce qu'il y a pas de la de votre part aussi un petit peu certains disent d'amateurisme dans cette affaire ? Non, ce qu'on voit surtout c'est l'opportunisme du Rassemblement national qui n'avait en aucun cas prévu de défendre cette mesure mais euh qui a saisi n'importe quelle occasion pour mettre le bazar à l'Assemblée nationale. Il y aura ce qu'on appelle techniquement une deuxè délibération, c'est-à-dire que

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l'Assemblée se prononcera à nouveau sur euh cet euh amendement. C'était la demande de la présidence de la commission des affaires sociales. Mais donc pas d'erreur de votre part. Tout ça montre surtout que les extrêmes et en particulier le Rassemblement national en l'occurrence cherchent par tous les moyens à décrédibiliser le processus budgétaire. Mais euh les forces modérées ne les laisseront pas faire. David Damiel, vous êtes nouveau ministre mais vous êtes aussi un élu de Paris du 15e arrondissement. Euh quelques mots juste sur ce qui se passe aujourd'hui parce que là encore on a un petit peu de mal à suivre. Rachida Dati est euh comment dire candidate à la mairie de Paris. L'un de vos députés euh monsieur Mayard, Sylvain Mayard, la soutient mais Gabriel Atal chef et le reste de

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Renaissance soutient Pierre Bournazel qui est un autre candidat. Ça ça part assez mal l'unité de votre camp pour ces élections municipales. D'ailleurs, d'abord grâce à Renaissance, on aura pour la première fois une élection vraiment transparente et totalement démocratique à Paris puisque les Parisiens pourront choisir directement la mairie de Paris. On a mis fin à la loi PLM. C'était moi comme député que j'avais porté. Moi, je soutiendrai Pierrive Bournael parce que je considère d'abord qu'il était très important de rassembler le bloc central avant d'avoir un rassemblement plus large et parce que je considère que par son expérience, par son projet, par sa détermination, il fera un très bon maire de Paris. Mais Rashida Dati ne ferait pas une bonne mère de Paris.

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Mais moi quand je m'engage, je m'engage pour des gens, pour des projets et aujourd'hui, je considère que Pierry Bournazel ferait un très bon maire de Paris. Donc Parchidati qui est votre collègue ministre, je le rappelle et je me permets de juste de vous reposer cette question. Mais on a euh également avec Pierrive Bournael porté des combats ensemble à Paris en 2020 depuis au Conseil de Paris.