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Interviewyoutube.com· 8 octobre 2026 32 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & familleInstitutions & élections

Personne ne comprenait Mélenchon mais il nous a tous mis d'accord : l'avenir c'est la jeunesse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:26RelanceRéponse partielle

    Considérez-vous comme entendable que des violences persistent depuis 5 nuits ?

  • 1:47OuverteRéponse directe

    Connaissez-vous une organisation ayant proposé des mesures depuis mardi ?

  • 3:09FerméeRéponse partielle

    La situation actuelle peut-elle attendre vos propositions ?

  • 5:52FerméeÉludée

    Les violences peuvent-elles attendre vos solutions ?

  • 7:07OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes proposez-vous pour apaiser la crise ?

  • 9:09FerméeRéponse directe

    Les policiers blessés sont-ils une priorité pour vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:26Fait
    « un mineur, un enfant a été abattu et c'est l'enfant unique d'une pauvre dame »
  • 2:30Fait
    « le président de la République a qualifié les actes policiers d'inexcusable et inexplicable »
  • 4:29Fait
    « le syndicat de la magistrature a dit qu'il souhaitait qu'on dépayse immédiatement les cas de violence policière »
  • 9:09Chiffre
    « il y a 565 morts par an, 600 au travail sur le poste de travail »
  • 10:26Chiffre
    « Jean-Luc Mélenchon la nuit dernière il y a eu 48 policiers gendarmes qui ont été blessés »
  • 11:40Fait
    « Les gilets jaunes ont obtenu 10 milliards parce qu'ils ont cassé tout ce qui était sur leur route »
  • 14:44Fait
    « tous les socialistes n'ont pas voté cette loi hein »
  • 23:15Promesse
    « On s'engage aujourd'hui à dire tout ce qui a été cassé, nous allons le réparer »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Et les irresponsables sont ceux qui ne font rien pour apaiser ou qui disent c'est de la faute de Mélenchon, tout ça est absurde. Ou disent parfois comme le chef de l'État, c'est en partie la responsabilité des jeux vidéos parce que dit-il on a le sentiment parfois que certains d'entre eux, il parlent de ceux qui commettent les les violences, vivent dans la rue les jeux vidéos qui les ont intoxiqués. Ouais, mais ça c'est du commentaire de bistro.

0:19
Non speech

[musique]

0:26
Locuteur

La première chose à voir, c'est un mineur, un enfant a été abattu et c'est l'enfant unique d'une pauvre dame qui elle, quoi qu'on reproche à ce mineur, n'a rien fait pour mériter qu'on lui ramène le cadavre de son fils à la maison. Depuis mardi dernier, les autorités de ce pays n'ont strictement rien fait qui permettent de dire "Écoutez, on comprend que tout ça a été trop loin, nous voulons stopper Jean-Luc Mélenchon, pardon, juste me permet une remarque, il y a eu à la fois une action de la justice qui a mis en examen le policier, qui l'a placé en détention provisoire. Il est, on le rappelle, soupçonné de cet acte, mais présumé innocent tant que la justice ne s'est pas prononcée.

Il y a une déclaration politique pour dire qu'il y aurait des sanctions administratives. Ça c'est ce qui concerne l'affaire du jeune Naël comme vous le dites. Et ensuite, il y a le cas des violences. On va revenir sur le cas du jeun Na. Mais sur le cas des violences dans la communion, considérez-vous comme entendable, compréhensible qu'il y ait des violences depuis 5 nuits maintenant ? Attendez monsieur Gendre, non, vous n'allez pas vous en sortir comme ça. C'est pas parce que Non, mais parce que je vous avez beaucoup de talent. Vous présentez bien les la cause gouvernementale.

Mais alors le président de la République a demandé à un de ses proches de voir s'il pouvait prendre contact avec la personne. Le juge, ben le juge a fait son travail. Mais nous, on doit réfléchir. Nous, vous, moi qui avons d'autres responsabilités, vous n'êtes pas juge. Moi non plus. Je ne suis pas le président, vous non plus. C'est bien de le rappeler, la justice va faire son travail. Nous sommes chacun à notre place et nous prenons notre responsabilité. Moi comme homme, je suis responsable de faire des propositions pour essayer de sortir.

Connaissez-vous une autre organisation, une seule, qui a proposé quelque chose depuis mardi dernier pour essayer de montrer qu'on a entendu ce qui se passait. Pourquoi le jeune Naël a-t-il été abattu ? parce que c'est appliqué une loi qui a rendu floue la limite entre la légitime défense et la prévention d'un risque.

La loi de 2017, c'est cquelle vous faites allusion en France qui devait encadrer l'usage de proposé par monsieur Bernard Casneuve premier ministre socialiste qui a encore une journée me faisait les leçons de morale alors qu'il est personnellement et moralement responsable d'une situation qui a Mais cette loi Jeanluc Mul n'autorise quoi qu'il en soit pas à tuer dans les circonstances qui semblent celles qui sont décrites. Vous pouvez demander le changement de la loi. En l'occurrence, le gouvernement actuel ne dit pas non ne dit pas que le policier a bien agi.

Le président de la République ou c'est Je rappelle Jean-Luc Mélenchon que le président de la République a qualifié les actes policiers d'inexcusable et inexplicable. Vous êtes parfait. Maintenant, écoutez-moi. Je vous écoute. Vous me dites, est-ce qu'il faut appeler au calme ? Monsieur, vous me demandez à moi tout seul de faire plus que 45000 hommes qui ont été déployés pendant de nuits, plus que monsieur Mbappé, plus que la grand-mère du petit. La question pour un homme politique, c'est pas d'appeler au calme, de se donner des postures, c'est d'essayer d'arriver au calme et pour ça de régler rationnellement les problèmes qui se posent.

Le premier problème mais si monsieur à ce que vous voulez à la paix à l'amour à la concorde mais monsieur monsieur Gendre je dirai ce que je veux comme je veux et je suis en train de dire je veux la justice donc je veux si je peux dire je en fait c'est ce sont les parlementaires insoumis ont déposé une proposition pour abroger dès lundi la loi qui permet de tirer pour un refus d'tempéré deuxièmement nous demandons elle sera donc soumise à l'Assemblée nationale c'est votre souhaitition mais lundi pas dans je sais pas combien de temps. 2è deuxième chose, faut maintenant faut faire vite.

Les juges, le syndicat des magistrats, il faut les écouter, pas simplement faire le tour en disant celui qui dit pas au calme sera penduant tenante. Vous vous pensez au syndicat de la magistrature, j'imagine le syndicat de la magistrat placé à gauche. Ne vous agaz pas chaque fois que j'apporte une précision, Jean-Luc Mélenchon, nos téléspectateurs ne connaissent pas tout ce que vous dites de la manière. D'accord. Classé à gauche par des gens comme vous mais eux ne se classent pas à gauche. Ah bon ? Non. À droite ? Et ben non plus. Vous savez que ça existe les gens dans les syndicats qui sont qui ont un syndicat indépendant du parti poli. C'est pas indigne d'être classé à gauche.

Jean-Luc Mélè monsieur Je de bien vouloir l'admettre qu'on peut être de gauche et et aimer ces contemporains mais les syndicats sont indépendants des partis politiques. Je vous l'apprends monsieur Gindre et je vois que vous êtes content de l'apprendre. Les syndicats sont indépendants des partis politiques. FO est indépendant. La CGT est indépendant. La CFDT est indépendant. Tous les syndicats ont dans leur statut leur indépendance à l'égard des partis politiques. Voilà pour votre précision qui n'en est pas une.

Donc le syndicat de la magistrature a dit qu'il souhaitait qu'on dépayse immédiatement les cas de violence policière de manière à ce qu'on demande pas au juges d'un ressort celui du 92 par exemple de de de des Hautes scènes, d'avoir à en quelque sorte inculpés des policiers avec lesquels ils passent leur vie. Donc ils disent il faut que ça soit juge ailleurs. Voilà deux demandes raisonnables. Troisième chose monsieur Gindre, il y a des affaires qui sont pendantes depuis des années. Les policiers qui ont été inculpés dans l'affaire du meurtre de monsieur et Cédric Chouvia 3 ans après, alors qu'ils sont inculpés, n'ont toujours pas été jugés. C'est le cas de monsieur Traoré depuis 7 ans.

La jeune fille, jeune femme qui a reçu une balle en pleine poitrine. Alors, elle ne conduisait pas la voiture. Elle n'était pas en état de tempéré ou pas ? Par à Paris dans le 18e arrondissement. Juste si vous m'autorisez une question Jean Mélenchon vous venez lister que vous êtes chez vous c'est moi qui l beaucoup de sujets oui personne ne peut contester que vous venez de faire des propositions et que vous listez des thématiques de fond si j'ai bien entendu ce que vous dites chacun de ces sujets là prendra au moins plusieurs semaines voir plusieurs mois avant d'aboutir. On peut souhaiter que tout cela aboutisse. Vous avez vous-même dit que le parlement serait saisi de cette proposition.

Il y a quand même une réalité aujourd'hui. 5 nuits de violence peut-être, faut-il le redouter, une 6e à venir. Considérez-vous que la situation actuelle peut attendre que les sujets que vous venez de lister soient réglés ? Avec la meilleure volonté de ne sera pas réglé en qu Mais attendez, ne prenez pas les gens pour les animaux qu'ils ne sont pas. Comme la plupart d'entre vous faites un tas d'une révolte sans regarder les détails, vous ne savez pas que ce sont des jeunes gens de plus en plus jeunes. Ce sont des parents qui sont ministè un/ers de mineurs, moyenne d'âge 17 ans. Vous avez l'intention de compléter chacun de mes propos monsieur Gendre ?

Ne vous agacez pas à chaque fois que j' Non mais je vous Non plus ne vous agacez pas chaque fois que je fais une réponse qui m'appartient. Allez-y hein. Vous à chaque fois vous vous sentez obligé de me m'interrompre au milieu et c'est comme ça de rien et je vous laisse répondre. Alors monsieur, laissez-moi dire que il n'y a pas, je vais vous expliquer, vous allez finir par le comprendre. Si quand on est dans une situation de crise, la parole publique a une très grande importance. Si le président de la République disait "Je comprends que ça ne peut plus aller comme cela. Des erreurs innombrables ont été commises, des retards sont pris, j'en conviens.

Donc je dis que j'inscris à l'Assemblée nationale tel texte de loi proposé peu importe par qui, voir même par eux." Deuxièmement, je propose que les juges soient dépaysés lorsque l'affaire est chez eux. Troisièmement, je crée une commission nationale justice et vérité pour qu'on puisse traiter publiquement de tous les dossiers. Alors, un immense discours d'apaisement serait apporté et les gens se diraient et bien c'est fini, on ne sera plus tué pour un refus d'obtempéré. Quand mon gosse sort dans la rue, je n'aurai plus peur comme j'ai eu peur avant.

Maintenant à mon tour de dire, je demande, j'exige que les dirigeants de ce pays et ceux qui les accompagnent par leur commentaire rectificatif demande au syndicat ou prétendus syndicat de police d'extrême droite comme le groupe Alliance qui fait un instant. Les syndicats n'avaient pas de couleur politique. Jean-Luc Mélenchon, il fa savoir, c'est vous qui avez dit le contraire tout à l'heure. C'est ma thèse, c'est pas la vôtre. Donc reprenez pas ma thèse dans ce cas-là. Je fais ce que je veux. Non. Ah très bien. Mais vous voyez, vous êtes prêt pour monsieur Gendre. Tu le dis dans un c'est pas parce que vous êtes de mauvais choix que moi j'ai pas le droit de l'être. [rires] D'accord ?

Alors le syndicat Alliance dit maintenant ça suffit, il qualifie de hors de sauvage. Il dit l'heure n'est pas à l'action syndicale mais au combat contre ses nuisibles. Il dit qu'il est en état de guerre. C'est un syndicat de police ou qui se réclame du syndicalisme qui écrit ça. Aujourd'hui le pouvoir politique, voici ma thèse, ne contrôle plus la police dont le syndicat majoritaire s'exprime de cette manière. C'est la police qui fait peur au pouvoir. Vous avez interrogé vous autres journalistes, monsieur Darmanin, le ministre de de la justice et je ne sais combien d'autres quand il-il dit un seul a-t-il condamné ses propos ? Un seul a-t-il dit j'appelle la police au calme ? Non, aucun.

Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur, monsieur Gendre. Ils ne les contrôlent plus. Peut- Ils ont peur de quoi ? Ils ont peur comme monsieur Castaner qui le jour où il a dit qu'il était contre les clés d'étranglement 48 he après n'était plus ministre. Ils ont peur d'une troupe qu'il ne contrôle plus et qui est elle l'auteur de ces débordements. Car les syndicats qui écrivent comme ça et ben ensuite quand vous êtes un homme jeune, vous vous croyez vraiment en guerre. Or la police ne peut pas être en guerre contre la population. Puisque vous essayez de m'expliquer un certain nombre de choses, je vais tâcher de les comprendre en entier.

Vous nous expliquez ce soir que le problème c'est l'action des policiers, l'attitude des policiers. Alors c'est une des composantes évidemment. Bien sûr, mais ce ne sont pas eux qui a priori depuis 5 nuits commettent des violences dans nos rues. Merci de l'avoir précisé. Ils en commettent aussi. Lesquels ? Il y en a pas pour vous. Vous n'avez pas entendu parler des tirs de LBD ? Vous n'êtes pas au courant des matraquage ? Non, c'est vous êtes pas au courant. Bon et ben il vous reste plus qu'à sortir le soir, jeune homme. Moi, ce que j'ai à vous dire, c'est que ils sont responsables d'une partie de la situation.

Et voyez-vous, monsieur Gendre, vous ne faites pas votre travail quand vous vous comportez comme ça. Parce que si vous vous participez à la meute qui dit "C'est ceux-là qui ont toutes les responsabilités, vous aggravez la situation." Un dirigeant doit regarder en les questions de l'exercice du pouvoir dans un pays. Tout le monde sait le général là su le président Mitteran là su tout le monde sait que quand on a la délégation de pouvoir de sa force à une troupe la contrôler est un axe essentiel. Alors sinon vous n'êtes pas entendu par les gens. C'est simplement ça que je veux vous dire. Jean-Luc Mélenchon la nuit dernière il y a eu 48 policiers gendarmes qui ont été blessés.

Depuis le début de la semaine, on a dépassé les 700. Est-ce que ce sont des policiers et des gendarmes auxquels vous adressez votre soutien ? Mais je comprends pas pourquoi vous croyez que ça m'est égal que quelqu'un souffre ? Vous croyez que ça mais pourquoi ? Et moi je vous pose la question et bien écoutez, il y a 565 morts par an, 600 au travail sur le poste de travail comme le vôtre là. Vous tombez mort à cet instant parce que vous êtes surchargé de travail. Par exemple, la juge au tribunal de Nanterre qui est morte sur son siège parce que c'était trop. ses collègues ont dit c'est un burnout.

Aucun d'entre nous ne se réjouit jamais des malheurs qui arrivent à quelqu'un dans l'exercice de son métier. Pourquoi faut-il que vous le vérifiez auprès de moi ? Parce que vous êtes mon invité ce soir comme je le ferai face à un autre invité Mélenchon. Monsieur Jean, vous me décevez beaucoup de ce point de vue là parce que vous me prêtez des intentions alors que je vous pose des questions et ça vous donne l'opportunité d' répondre. D'accord. Tout le monde verra. Bon voilà, j'ai compris monsieur, j'ai compris. Vous posez des questions et vous faites des précisions avec.

Mais ce que je veux vous dire, c'est que si nous ne règlons rien cette fois-ci encore, si on ne dit rien aux gens qu'ils puissent entendre, si on n'apa pas la crainte des parents, des commerçants, prenons un exemple. Il y a deux jours, je je fais un un une intervention, je dis "Écoutez vos écoles, j'ai été élu local, je sais ce que ça coûte, une école qui brûle, un gymnase et cetera." Qu'a-t-on déduit de ce que je disais ? c'est que je le reste on pouvait le brûler mais j'ai jamais dit ça. Et quand la grand-mère de Naë dit "Ne cassez pas les bus", est-ce qu'elle est en train de dire "assez les commerces ?" Non, il faut rien casser du tout.

Mais écoutez-moi, monsieur Gendre, si les gens font ça, c'est parce qu'il ils se disent une chose, ça ne sert à rien de parler puisqu'on n jamais écouté. Ils se disent "Les gilets jaunes ont obtenu 10 milliards parce qu'ils ont cassé tout ce qui était sur leur route." Voilà l'état d'esprit public, il faut le comprendre. Et si on veut éviter d'en arriver là avec les aspects absolument insupportables que nous avons dénoncé, vous et moi, en début, euh de de cette de notre rencontre, qu'on s'en prenne à des personnes en raison de leur statut d'élu, alors il faut savoir mettre en avant les éléments de [raclement de gorge] justice. Justice égale calme, pas de justice, pas de calme.

Vous avez à l'instant reparlé la question des élus. Le président de l'association des maires de France, David Lissenard, était l'invité du journal de 13h de TF1 tout à l'heure. Il appelle solennellement à des rassemblements devant les mairies demain à midi pour dire le soutien de la population aux élus. Est-ce que vous ou les élus insoumis y seraient ? Euh je sais pas, ça c'est le groupe qui le décide, l'organisation des élus, je sais pas, j'ai pas contacté les camarades, mais pourquoi pas ? Si c'est le président, j'espère qu'il ne fera pas la même bêtise que son collègue dans le département de Saint-Brevin.

Parce que le président des maires est intervenu pour engueuler les insoumis et la Ligue des droits de l'homme qui était là. Donc il aurait pu trouver quelques mots au moins pour nous remercier d'être venu, mais non, il ne l'a pas fait. Donc j'espère que ce ne sera pas l'occasion du règlement de compte. Par contre, ce que je veux dire, c'est qu'à mon avis les organisations de gauche, tant syndicales que politiques, seraient bien inspiré à cette heure de se concerter entre elles. Et ce serait bien si elle pouvait nous appeler à nous rassembler pour précisément exister exiger justice partout. Et je le redis, abrogation de la loi permis de tuer de monsieur Casneu.

Jean-Luc Morerchon, puisque vous parlez de la gauche, il nous est apparu que certains de vos camarades de la Nupes n'étaient peut-être pas sur la même ligne que vous. Euh si on regarde par exemple ce que dit Fabien Rousell, peut-être l'avez-vous pas compris de la même manière, il dit "Cette violence n'a pas de place dans notre République." Bon, ni les appels à la révolte, à la guerre qui alimente un climat de haine, explique-t-il Olivier Fort en marge d'un déplacement. Attendez parce que là c'est à moi de faire les commentaires. Ouiou. Oui mais monsieur Roussell parlait des appels à la guerre du syndicat Alliance. Et les appels à la révolte ne viennent-il pas de chez vous ?

Vous avez entendu monsieur Gendre à l'insurrection populaire. Dites-moi. Oui. Une seule fois depuis toute la semaine qui vient de se passer un seul appel de l'un quelconque des insoumis à faire ceci ou cela, ce n'est pas notre ligne. D'ailleurs, nous avons toujours été d'une façon générale contre la violence et contre les stratégies de violence. Nous l'avons toujours dit mais à nous on pose 10 questions. À ceux-là qui appellent à la guerre contre le peuple français qui sont un soi-disant syndicat, on ne demande rien. Donc quand Olivier Fort parle, on va le voir la citation d'un moment de profond. Absolument. Et donc Fort, il dit "On est dans un moment de profond désaccord.

De quoi parle-t-il ? Alors s'il ne parle pas de Je ne sais pas. Il est possible qu'il soit en train de parler de la loi permis de tuer de monsieur Casneu puisqu'il était à la réunion avec monsieur Casneu qui n en a rien dit et que lui-même Olivier Fort a voté cette loi mais il était tous les socialistes n'ont pas voté cette loi hein. Alors leur profond désaccord avec moi c'est que sans doute ils sont pour le maintien de la loi permis de tuer ce qui n'est pas notre position mais qu'il y ait des divergences entre nous monsieur c'est normal et elles sont pas d'aujourd'hui. Nous avons fait un accord sur un programme pour le rest chacun dit ce qu'il veut et d'ailleurs il ne s'en prise pas.

Nous en général, comme nous sommes les plus nombreux et les plus responsables, nous éviterons d'en rajouter. Mais monsieur Roussell a déjà exprimé des critiques à mon égard, mais ce n'est pas le cas cette fois-ci. car cette fois-ci, il dit comme moi, il dit que ça ne peut plus durer, qu'il y a une forme de violence qui vient de l'État qui est insupportable et il appelle à la justice. Donc en gros, j'estime qu'on dit pareil, mais c'est de bonne guerre de dire qu'on dit des choses différentes.

Mais à mon avis, l'observateur politique que vous êtes devrait être attentif au fait que tout d'un coup, un grand bloc politique se constitue qui va de l'extrême droite qui propose le permis de tuer et la légitime défense présumption à le macronisme sont tous d'accord. Je vais vous donner le point sur une chose Mélenchon c'est qu'ils sont d'accord pour vous critiquer et critiquer par On va regarder quelques citations. Elle porte-parole du gouvernement Olivier Verrand à la mi-journée chez nos confrères de Radio France qui dit que euh il y a un cynisme de la France insoumise.

Il parle, dit-il, de cette ultra gauche dont je ne sais pas dire si elle correspond à une véritable pensée politique construite ou à du cynisme électoral pur et simple. Je finis les citations et je vous laisse répondre. Éric Sioti, président des des républicains. Monsieur Mélangeon est Mélanchon, pardon, est un danger pour la République, dit-il. Monsieur Mélenchon est un faxieux. Les insoumis ne font plus partie de l'arc républicain. Enfin Jordan Bardala, le président du Rassemblement national, on va l'entendre. Il était à la mi-journée l'invité du grand jury sur LCR TL et le Figaro et vous répondez juste après.

La France insoumise qui d'ailleurs pourrait s'appeler la France incendiaire parce que depuis le début des émeutes ont tout fait pour inciter à l'insurrection et inciter au soulèvement contre l'ordre républicain et contre les forces de l'ordre. Monsieur Mélenchon, si vous voulez, c'est le rebelle mais depuis son salon si vous voulez. Monsieur Mélenchon, il doit être dans son appartement parisien, il doit inciter à la rébellion, très très loin des beaux quartiers. Et je peux vous dire que ça doit faire très longtemps que monsieur Mélenchon a pas vécu dans une cité HLM.

Je pense que monsieur Mélenchon est un danger public et qu'il devrait se rappeler que dans le mot responsable politique, il y a responsable. Que lui répondez-vous ? Le répond. Écoutez, déjà vous avez fait un tri, il m'a également accusé d'appeler à brûler les bibliothèques et les écoles. Ah, vous l'z pas parlé tout à l'heure ? Peut-être bien, mais c'est ce qu'il a dit. Ce monsieur est un irresponsable. J'habite en appartement parisien. en effet à la gare de l'Est qui comme chacun le sait est un des plus beaux quartiers de Paris. Donc je propose qu'on mette de côté ce genre de d'accent parce que lui aussi ça fait longtemps qu'il a pas vécu dans cette situation. N'en parlons pas.

Ce n'est pas comme ça qu'il faut prendre les problèmes. À quoi ça sert ? Donc si j'ai bien compris, il y a un problème dans tous les quartiers de ce pays. 45000 hommes n'y ont pas mis un terme. Les plus prestigieux n'ont pas été entendus. Mais c'est la faute premièrement de la France insoumise, pardon, je change l'ordre de Jean-Luc Mélenchon, de la France insoumise, des parents et des jeux vidéos. Est-ce que vous croyez que c'est une attitude sérieuse ? Avez-vous compris que monsieur Bardella demande la présomption de légitime défense pour tout policier qui tirerait ?

Je m'adresse à ceux qui m'écoutent, qu'il soi de droite ou de gauche, mais qui ont un attachement au principe du fonctionnement de la République qui est que toute force armée à qui est délégué le pouvoir de violence de l'État doit être sous un étroit contrôle. Croyez-vous que ce soit ça qu'on serait en train d'obtenir ? Quant à monsieur Sioti, il aura du mal à me faire croire que les familles qu'il représentent sont moins dangereuse pour le pays que moi ? Franchement, franchement, monsieur Si à quelle famille pensez-vous Attendez, monsieur Sioti, est-ce que vous Je parle de famille politique bien évidemment, qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous voudriez me faire dire ?

Allons, allons, allons. Monsieur Sioti, je le connais, je l'ai fréquenté, il ne m'a jamais parlé comme ça. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Je suis un danger pour la République. Est-ce qu'il ne croit pas que le danger pour la République c'est plutôt quand une force armée prétend qu'elle fait la guerre au peuple ? Ça oui, c'est en danger pour la République. Quel est le problème entre monsieur Sioti et moi ? Si par exemple je lui disais "Monsieur Sioti, proposons ensemble qu'on fasse le comité vérité et justice." La vérité appartient à tous, la justice de même. Où est l'inconvénient à faire un communauté vérité justice ?

Est-ce que vous comprenez que pour des milliers de gens, ça peut nous déplaire, pense que la justice et la police sont d'un côté et pas de l'autre alors que normalement la justice n'est d'aucun côté et la police non plus. Sur le communiqué, je voudrais juste préciser d'Alliance et d'une ça que vous citiziez que le ministre de l'intérieur, Gérald Armanin, qui était sur le plateau de TF1 vendredi soir a été interrogé par Anne Claircoudr sujet. On va juste regarder les mots qu'il a eu. Je ne suis pas là pour polémiquer. Bon, mais il prend quand même la peine de dire ce ne sont pas mes mots. Et ensuite, il soutient les forces de l'ordre en disant que il les encourage.

Il respecte la règle de la République, dit-il. Et je sais qu'ils le font. Je précise qu'il leur a envoyé également un communiqué pour rappeler l'importance de respecter la déontologie. C'est une ligne qui est la même que la vôtre. Oui, mais je ne suis pas le ministre. Je vais vous donner un exemple. Quand des policiers sont venus avec leur arme de service manifester Place Beau en face du ministère de l'intérieur, le ministre de l'intérieur Pierre Joc en a mis 120 à pieds. Comprenez-vous ? L'ordre et la loi sont politiques et les autres sont des exécutants. Ils n'ont pas [raclement de gorge] à parler comme ça.

Et la réponse quand ceux qui représente la moitié des effectifs de police, je ne dis pas que ce soit le cas des policiers mais ceux qui parlent en leur nom disent qu'ils font la guerre au nuisible et bien moi j'estime que le ministre de l'intérieur s'en sort pas en disant moi je parle pas comme ça. Il rappelle la loi le code de déontologie et il dit j'ordonne que vous obéissiez à la loi. Voilà ce qu'il doit ordonner. Et ça sert à rien de caresser la les cheveux de la tête des gens parce qu'il a peur des policiers. Monsieur Darmanin, j'ai bien compris Jean-Luc Mélenchon que vous disiez il y a des mesures politiques à prendre pour sortir de cette question.

Qu'est-ce que vous voulez que je fasse d'autre ? Je suis pas prêtre, je suis pas journaliste et je suis pas Mbappé. Je fais ce que je peux, je m'exprime comme un homme politique, c'està-dire je propose des choses rationnelles. Si l'on fait les choses rationnelles que je crois juste, nous avons une chance d'avoir un retour à une situation où l'on dialoguerait. Mais on peut pas dire aux gens "Calmez-vous, rentrez chez vous et fermez-la". Ça, c'est pas possible. Et combien de temps ça peut prendre ? Alors la dernière fois ça a pris 3 semaines.

Si nous votons lundi à l'Assemblée nationale, mettons mardi, la loi qui abroge ou suspend l'application de la loi permis de tuer, je pense que on enverra un signal très fort. Si le président de la République s'exprime pour dire oui, faisons un commun. Bon, si le monsieur Nounz, monsieur Nounz est un républicain, le préfet de police de Paris. Oui, le préfet de police de Paris, je le connais depuis longtemps, il était préfet à Marseille. Je sais à qui je parle. Il s'agit d'un républicain bien quand il en vient lui-même à dire euh moi je parle pas comme ça et cetera, c'est qu'il y a un problème. Et je pense que il est temps maintenant d'essayer de régler ce problème.

Je vous le dis, monsieur Jean, moi je n'ai rien à gagner ou à perdre dans cette histoire. Sinon, mon pays, je ne crois pas que ce soit une bonne chose que nous nous enterrions chacun dans des tranchées, que les uns puissent dire que les autres sont dénuisibles. Ça ça n'est pas bon pour la France. Voilà. Et il faut faire attention à ça. Ça va vite. Vous savez, vous qui cherchez des solutions politiques, le gouvernement cherche aussi d'autres acteurs. Il y a la question des réseaux sociaux, la question des jeux vidéos dont parlait le chef de l'État. Il y a la question aussi peut-être de la responsabilité des parents. On va évoquer ces trois sujets.

Je voudrais juste qu'on entende le coup de gueule, on peut l'appeler comme ça, du garde des saut hier à ce sujet. 13 14 15 16 ans, 17 ans, vous restez chez vous. Et si vous balancez des trucs sur Snapchat, le compte on va le péter, vous serez retrouvé et vous serez sanctionné. Là, il s'adresse aux jeunes qui [raclement de gorge] utilisent les réseaux, qui diffusent des images et qui parfois semblent être dans une sorte de guerre. Oui. Oui. Au sens stimulation, concurrence, course à l'image entre Non, mais ça ça fait partie si vous voulez de la technique de du pouvoir. Il y a pas de problème dans les quartiers.

Il y a le problème des jeunes, il y a le problème des parents, il y a la France insoumise, il y a les jeux vidéos. Mais il y a pas de problème. Si, il y a un problème si vous prenez un département comme la Sainte Saint-Nis, c'est là que ça cumule toutes les misères qu'il le donnent plus qu'il reçoivent, qu'il reçoivent moins que les autres. Et donc les difficultés s'accumulent. Ce n'est pas elle qui génère suit génériste les difficultés, mais une fois qu'elles sont là, il faut y faire face.

Donc le problème numéro 1, si vous pensez qu'il y a des enfants qui sont dans une situation d'abandon parce que soit leur famille n'arrivent plus à à les discipliner, soit personne ne s'en occupe, alors on met des éducateurs dans la rue, on ne les supprime pas, on donne de l'argent pour que les associations soient présentes, on ne les supprime pas. On met on fait en sorte qu'il y ait des enseignants dans toutes les écoles, on ne les supprime pas. On s'arrange pour qu'il y ait un commissariat, on ne le supprime pas. On s'arrange pour qu'il y ait des transports, on s'arrange pour qu'il y ait des commerces. On s'engage aujourd'hui à dire tout ce qui a été cassé, nous allons le réparer.

Voilà comment on parle. Le problème est d'abord un problème social et un problème de respect des populations. Vous récusez l'idée qu'il y ait des parents qui ne fassent pas leur travail de parents. Mais dans tous les milieux, monsieur Gendre, vous aurez assez le temps et l'âge. Non, non, mais vous aurez le temps et l'âge de vous en rendre compte. Si vous voulez, je reviens la prochaine fois avec une liste des gamins des uns et des autres qui ont fait des bêtises. Est-ce que j'accuserai tel ou tel de pas contrôler son gosse ? Je dirais il a fait ce qu'il a pu et puis il arrive pas.

Et des fois on n'y arrive pas, monsieur Gendre, voyez-vous, c'est trop dur, on a trop de choses sur le dos, on n'y arrive pas. Donc on a besoin d'aide. Et si au moment où vous avez besoin d'aide, il y a personne pour vous aider. Et c'est ça la difficulté d'entendre nos familles. Comprenez-le, entendez-le. Les gens qui vivent dans nos milieux sont des êtres humains comme les autres. Ils ont les mêmes difficultés que les autres, mais ils en ont en plus sur le dos. Voilà, tout. Tout le monde peut le comprendre. Le problème est social. Le problème est un problème de respect qui est dû aux gens.

Respectez-les et ensuite vous verrez que eux-mêmes apprendront à respecter les autres avec beaucoup plus d'énergie. Vous dites, il faut dire qu'on réparera ce qui a été cassé. Le chef de l'État, on va voir ses propos sur les parents. Il conclut en disant "La République n'a pas vocation à se substituer à ses parents. C'est la responsabilité des parents de garder les enfants à domicile. Il est important pour l'inquiétude de tous que la responsabilité parentale puisse pleinement s'exercer. La République donc dit-il n'a pas vocation à substituer à eux. Ça vous inspire aucun commentaire ? Si un profond dégoût dégoût. Oui. Cet homme ne sait pas ce que vivent les gens. Il n'a pas à parler comme ça.

De quoi il se mêle ? C'est lui qui vient dans les famille pour dire euh toi tu as pas fait ton travail à la maman ou au papa. Dire toi qui est toute la journée dehors en train de travailler. Toi femme qui part le matin à 5h du matin pour aller faire des ménages et en plus tu viens lui dire c'est de ta faute il méprise les gens. Il ne les aiment pas. Il ne comprend pas la vie qu'ils ont. Ils comprennent pas ce que sont devenus. C'est lieux où l'en a relégué des millions de personnes dans ce pays et les belles personnes d'une manière générale en parlent toujours pour donner des leçon.

Ça me rappelle, vous savez, les textes qu'on lisait au 19e siècle où on disait déjà aux ouvriers "Occupez-vous mieux de vos enfants, ils font des bêtises et puis après on les embauché à la mine à 5 ans." Non, ça suffit. Il faut traiter la société en partant des problèmes qu'elle rencontre et des solutions qu'on peut y apporter. Les parents ont besoin d'aide. Les parents ont besoin d'aide. de transport, d'école, de bibliothèqu d'aide dans la rue. Oui, nous avons besoin d'aide. Est-ce qu'on est en train de vivre Jean-Luc Mélenchon une forme de lutte des classes ? Qu'est-ce que vous employeriez comme mot pour décrire ça ?

Alors, d'une certaine manière, oui, parce que euh ce sont les pauvres qui s'ensurgent euh et ce sont les riches qui les méprisent par le biais de leur porte-parole politique et autres. Donc d'une certaine manière euh Oui. Et puis il y a un tel Je veux vous dire à tous, quelle que soit votre situation sociale ou ou votre parti politique, je m'en fous, nous avons en charge tous un pays. Nous ne pouvons pas le mener à la baguette. Ce n'est pas le tempérament des Français. On n'y arrive pas. Donc il faut s'y prendre autrement. Chacun a sa place, à la place qui est la sienne. Que les autorités religieuses disent ce qu'elles ont à dire. Que les autorités civiles disent qu'elles ont à dire.

le pouvoir politique et nous, vous moi essayons par ce qu'on fait d'apporter de quoi aider à réfléchir à penser et pas à dresser les gens les uns contre les mais vous voyez un message politique dans les actions violentes de ces dernières nuits ? Bah par la force des choses bien sûr qu'il y en a. Alors, il y a pas que ça, hein. Euh, je vais vous dire que euh je suis assez présent, contrairement à ce que dit ce petit monsieur Bardella, euh sur le terrain pour savoir que aujourd'hui, à l'heure à laquelle nous parlons, vous avez des milliers de parents, des milliers de familles, des milliers de commerçants qui disent ralbol quoi. C'est ça peut plus durer ça.

Ils vous le disent comme ça, ils disent euh ça veut plus rien dire parce qu'en effet ça veut plus rien dire, ça ne peut plus durer les violences, bah l'état de pagaille qui règne évidemment la la violence que ça contient, les risques que tout le monde prend. Je vous rappelle que euh madame Zinv qui euh qui s'est fait tuer au 4e étage le jour d'une manif, elle a pris une LBD, une grenade d'un policier qui était en bas qui lui a donc tiré dessus. Mais tout le monde a peur maintenant. Qu'est-ce que vous croyez que c'est seulement les policiers et vous qui avez peur ? Non, c'est tout le monde qui a peur. Le ministre de l'intérieur il y a quelques temps avait employé le mot d'ensauvagement.

Le président de la République a parlé de décivilisation. Quel mot vous utiliseriez-vous ? Alors pour les les riches et les puissants ? Oui, ils se sont enauvagés. Euh ils ont l'idée qu'ils vont vivre à part que cette faune dangereuse, les nuisibles comme dit comme disent leurs policiers euh sont un problème. Il faut les tenir à distance, les mat, la chicotte. Vous avez un danger public comme monsieur Messia qui dit qu'il faut envoyer l'armée, sinon on va y avoir un bin. Ce type est tellement fou qui comprend même pas que l'armée, elle s'occupe pas de maintien de l'ordre, elle s'occupe de faire la guerre. Donc il s'agit bien encore une fois de faire la guerre.

Non, les riches, les puissants se sont ensauvagés parce qu'ils ne veulent plus vivre avec les autres. Ça ne les intéresse plus de vivre avec les autres. Ils ont leur quartier barricadés, ils ont leurs moyens de transport, ils ont leurs hôpitaux, ils ont ils se mettent à part. La société française est fondamentalement une société qui ne marche que par ce qui la rassemble. Par tous les pays sont pas comme ça, mais nous on est comme ça. On s'est fabriqué autour de notre état, autour de la cité. Et donc il faut continuellement venir apporter euh sa petite pierre pour que l'édifice fonctionne. Or les puissants et les riches se sont retranchés et ne veulent plus avoir affaire aux autres.

Eux seuls. Le seul problème, ce sont les puissants, les riches. Parce que vous n'avez parlé que deux dans la réponse. Dirige la société, monsieur, euh chez vous qui est responsable de la situation vos gosses ou vous bah c'est comme ça. C'est celui qui a l'autorité qui d'abord porte la responsabilité et puis après il y a les autres. Bien sûr, les enfants quand même peuvent être polis, ils peuvent dire merci. C'est ce qu'ils font d'ailleurs. Bon voilà. Euh je ne dis pas que la population est une population enfantine, je dis qu'elle subit. Qu'est-ce que voulez qu'il fasse ?

Mais ça veut dire que pour bien comprendre encore une fois depuis 5 nuits, les violences auxquelles on assiste ont pour vous une explication sociale. Il n'y a pas de responsabilité individuelle de chacun de ces Mais enfin il y a toujours une responsabilité individuelle tout le temps. L'histoire est faite par des individus. C'est ce sont des hommes et des femmes en chair et en os qui font l'histoire. Donc tout le monde est responsable des actes qu'il posent. Tout le monde, pas seulement. les gens qui sont dans les quartiers aussi celui qui dirige le pays et qui depuis mardi dernier n'a pas pris une mesure qui donne le sentiment aux gens que il a compris quoi et qu'il veut que ça s'arrête.

Vous souhaiteriez qu'il reçoive à l'Élysée les responsables politiques ? Marine Le Pen dit il faut recevoir les chefs de parti, les partis représentés à l'Assemblée. Pourquoi pas ? Mais moi je suis plutôt parlementariste. Donc je pense que ce qui est bien c'est que ça se passe [raclement de gorge] à l'Assemblée. Il y a une il y a une procédure qui s'appelle 50-1. On peut avoir un débat. On peut voter comme je l'ai dit tout à l'heure sur une ou de on peut s'entendre, on peut discuter tout des lois transpartisanes, j'en vois 50 passé.

Donc vous pourrez s'entendre là-dessus pour dire écoutez on prend les affaires en main, le parlement va créer la commission justice vérité, on sait faire tout ça. Juste vous dites le 50-1, donc votre groupe effectivement la France insoumise a demandé à ce qu'il y a un débat au Parlement. Mais on débattrait de quoi dans ce débat au titre ? et ben de la situation parce que comme ça on donne à voir aux gens que ce qu'ils vivent est entendu exprimé aussi bien ceux qui ont très peur aujourd'hui ce que je comprends d'autant plus vous êtes loin plus vous avez peur donc je comprends ça et je et je je souscris le commerçant qui a peur de voir son commerce détruit qu'est-ce que vous croyez ?

Je je je me sens je compatis, je comprends que c'est sa vie, c'est son engagement. Donc nous sommes tous dans une situation de tension et les irresponsables sont ceux qui ne font rien pour apaiser ou qui disent "C'est de la faute de Mélenchon, tout ça est absurde." Ou disent parfois comme le chef de l'État, c'est en partie la responsabilité des jeux vidéos parce que dit-il, on a le sentiment parfois que certains d'entre eux, il parlent de ceux qui commettent les violences, vivent dans la rue les jeux vidéos qui les ont intoxiqués. Ouais, ben ça c'est du commentaire de bistrop. J'espère que vous avez aimé cette masterclass comme moi.

[musique] Et comme j'ai l'habitude de dire, ce qu'il disait en 2023 raisonne parfaitement dans ma tête en 2026. Ce n'est pas du suivisme, ce n'est pas du dogmatisme, [musique] mais c'est du bon sens. Quand on l'entend parler, on se sent réconforter. C'est-à-dire que il arrive à se il arrive à se mettre à la place de [musique] plusieurs Français et c'est ce qui est intéressant avec lui. Nous sommes actuellement en 2026 dans une période de haute tension. avec les forces de l'ordre et nos lycéens qui [musique] revendiquent pour leurs droits, qui revendiquent pour de meilleures conditions d'étude. Et qu'est-ce qu'on [musique] apprend ?

Il y a des violences policières, il y a des attouchements, il y a plein de trucs qui rentrent dans la ligne de mire de cette vidéo là. Et encore une [musique] fois, c'est l'objectif même de republier et de commenter ces vidéos [musique] afin que bon nombre de personnes puisse vraiment comprendre et connaître ce qu'il dit et non les critiques [musique] qu'on voit sur les différents plateaux télé, les critiques de la France insoumise alors que c'est la France insoumise qui travaille le plus. [musique] C'est le parti qui fournit le plus d'efforts pour les Français.

Vous n'avez qu'à voir dans les manifestations, [musique] il y a que les députés, il y a que les élus de la France insoumise qu'on voit le plus dans les manifestations en train de s'interposer. Même le maire de Saint-En, il est toujours là en train de s'interposer dans les manifestations. Bref, j'espère que vous avez aimé la vidéo. N'hésitez surtout pas à vous abonner, commenter et partagerla.

32:24
Non speech

[musique]