Olivier Galzi : «Les mairies ne doivent pas payer les pots cassés d'une politique nationale»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« à Limoges et pas seulement, à Marseille aussi, on a brisé, renversé une Marianne, on s'est attaqué à des mairies un peu partout en France »
- 1:52Invité politiqueFait
« Les maires, les mairies, les communes et leurs habitants aujourd'hui ne doivent pas payer les pots cassés d'une politique nationale que nous subissons à tous les étages et y compris budgétairement »
Temps de parole
- Olivier Galzi100 %
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Oui, à Limoges et pas seulement, à Marseille aussi, on a brisé, renversé une Marianne, on s'est attaqué à des mairies un peu partout en France. Et cet appel, il est assez simple, il est de dire que euh les mairies ne sont pas des cibles, que nos villes ne sont pas des champs de bataille et que nos habitants ne doivent pas vivre dans la peur. Donc euh j'ai demandé et si je le fais, j'ai commencé moi-même dès ce soir euh à tous les maires de France qui le souhaitent de scinder le drapeau à la façade de leur mairie avec un un ruban blanc qui est un symbole d'espoir, qui est un symbole de paix.
Euh je ne souhaitais pas mettre les drapeaux en berne, euh on n'est pas résignés, on est combatifs et c'est une expression bien vivante de quelque chose qui est assez simple. La commune aujourd'hui, c'est la seule institution qui continue à créer du commun, qui permet euh comme on dit de vivre ensemble. Donc on parle de vivre ensemble, mais le vivre ensemble, c'est dans la commune que ça se vit. Et aujourd'hui, on se met à attaquer les communes, les maires qui sont les les les sentinelles de la République, j'allais dire presque même les derniers remparts. Et quand les hordes de barbares effectivement commencent à envahir les villes, ce sont les maires qui sont en première ligne.
Et donc aujourd'hui, le message il est assez simple, maires de France, unissons-nous, nous sommes la sentinelle, nous sommes le dernier rempart, la première ligne de front avec les policiers bien entendu, nous nous j'allais dire la la version civile de la première ligne de front. Et où nous devons nous unir à travers ce symbole qui est important, qui pourrait être ce ruban blanc que nous allons mettre. Certains maires m'ont déjà expliqué que ils allaient effectivement euh jouer le jeu et et et et le et le mettre à la façade de leur mairie.
Et puis j'appelle pour ma part à un rassemblement à 18h sur le parvis de ma mairie, j'ai déjà de nombreux maires des départements limitrophes, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse bien sûr, mon département, euh qui ont répondu présents, qui répondront présents parce que je crois que nous devons effectivement envoyer ce signal. Les maires, les mairies, les communes et leurs habitants aujourd'hui ne doivent pas payer les pots cassés d'une politique nationale que nous subissons à tous les étages et y compris budgétairement. Et voyez, puisque je parle de budget, bah là, c'est la double peine, j'allais dire, c'est à dire que euh