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InterviewLes Écologistes (sur YouTube)· 25 août 2025 8 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Marine Tondelier: "il faut nous laisser gouverner" (réaction sur BFM à l'annonce de François Bayrou)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Que feront les députés écologistes le 8 septembre ?

  • 0:43RelanceRéponse directe

    Vous ne négociez rien, vous dites que le gouvernement doit tomber tout de suite ?

  • 1:55RelanceRéponse directe

    François Bayrou propose une méthode sans pistes précises, vous rejetez tout dialogue ?

  • 2:34RelanceRéponse directe

    Bayrou découvre le parlementarisme, est-ce une démission ?

  • 3:16RelanceRéponse directe

    Ce sont les écologistes qui bloquent aujourd'hui ?

  • 4:24OuverteRéponse directe

    Bayrou n'a pas accepté de regarder le volet des recettes, pourquoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:19Fait
    « un déficit c'est la différence entre les recettes et les dépenses de l'État »
  • 1:55Chiffre
    « il y a eu 40 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches par an »
  • 3:16Fait
    « ceux qui bloquent tout aujourd'hui sont au gouvernement »
  • 5:41Fait
    « le Parti socialiste comme le Parti écologiste, comme le parti communiste sont des partis d'opposition gouvernement »
  • 6:58Fait
    « Emmanuel Macron avait fait de l'obstruction tout l'été pour nommer pour finir par nommer quelqu'un de son camp »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir Marine Tondelier. Bonsoir. Merci d'être en direct avec nous en duplexe dans cette édition spéciale Secrétal des des écologiste. Question très simple, que feront les députés écolos le 8 septembre ? Ben écoutez, les députés écologistes, je pense que c'est sans surprise, ils n'ont pas confiance dans ce gouvernement qu'ils ont d'ailleurs censuré à chaque fois qu'ils en avaient l'occasion. On avait dit dès le premier jour de du du premier ministrage comme on dit de François Bairou que voilà s'il nommer Bruno Retaillot au ministre de l'intérieur bah ça vaudrait censure à lui tout seul et non seulement il l'a fait mais chaque journée depuis nous a donné davantage de raisons de le censurer dans beaucoup de domaines mais évidemment vous avez en tête les

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resusculs environnementaux scandaleux irresponsables auquels nous avons assisté juste avant les grandes vacances et qu'il s'apprête à continuer dans le budget mais vous n'essayez même Pas de négocier, il y a rien à négocier pour vous. François Baou dit, on peut s'entendre sur le constat, on verra après pour les mesures à faire, à ne pas faire. Vous vous ne négociez rien. Vous dites "Tant pis, le gouvernement doit tomber tout de suite." Attendez, ces mesures, il les a donné, il a déjà donné ses mesures en juillet. Donc on voit bien sur quoi ça part. et tout à l'heure, il fait une très très longue conférence de presse pour nous dire tout ce qui est envisageable et à aucun moment à aucun moment il n'envisage voilà d'aller regarder du côté des recettes. Alors leçon

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d'économie de base pour celles et ceux qui n'en ont pas fait une dette ou en déficit c'est euh enf en tout cas un déficit c'est la différence entre les recettes et les dépenses de l'État et puis déficit après déficit ça donne une dette. Et donc quand on veut éviter la dette ou le déficit, on regarde est-ce qu'il y a une meilleure adéquation entre les recettes et les dépenses. Ce qui s'est passé dans le mandat d'Emmanuel Macron et c'est pas moi qui le dit, c'est la Cour des comptes. Donc c'est très sérieux. Voilà. Euh encore plus que les écologistes, il y a eu 40 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches par an. C'estàd que quand je parle de 40 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches, je ne compte pas par exemple la suppression de la taxe

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d'habitation qui a coûté plus de 10 milliards mais qui elle s'est appliquée à tous les Français. Donc c'est des gens qui n'ont pas besoin voilà de cadeaux parce qu'ils en ont déjà plein les poches et qu'ils se sont jamais autant enrichis que sous le mandat d'Emmanuel Macron. C'est les cadeaux qu'on leur a fait à eux ce qui était injuste socialement qui ont aussi été très très dangereux budgétairement. Et donc là aujourd'hui on est dans une situation catastrophique. Il a raison. Je suis d'accord avec lui là-dessus mais par contre il faut bien se rappeler de comment on en est arrivé là et y remédiait dans ce sens-là. Question liv très Marine Tourel quelque chose que je comprends pas parce que là il il a exposé sa méthode cet après-midi. Il a pas donné de de de piste précise. Il a

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dit bon ben voilà la méthode vous êtes d'accord ou pas sur le fait de faire des économies et après on discute. Ça veut dire que vous êtes fermé à la discussion, vous êtes fermé au dialogue parce que vous auriez tout ce que vous dites là, vous auriez très bien pu le faire valoir très bien pu le faire valoir dans un dialogue au Parlement voyons. Donc c'est c'est un nom théoris que vous avez envie d'imposer. C'est votre droit le plus parfait. Mais si je peux me permettre de vous répondre. Premièrement, monsieur Bairou, il découvre le parlementarisme, c'est-à-dire que normalement, il aurait dû demander le vote de confiance en devenant premier ministre. Il ne l'a pas fait. S'il le demande là aussi tardivement, c'est finalement une forme de démission. Vous le savez, je le sais.

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Le vote interviendra le 8 septembre 2 jours avant les mouvements du 10 septembre dont il ne sait pas comment ils vont tourner auquel il ne sait pas répondre. C'est ça qui est en train de se passer. Quand à m'expliquer à moi que ce seraient les écologistes qui bloquent, on va se le dire très clairement, ceux qui bloquent tout aujourd'hui sont au gouvernement. Ils ont euh demandé en tout cas à leur président de la République une élection. Ils ont posé aux Français une question très simple. Voulez-vous ou pas changer de cap politique ? Les Français ont répondu de manière très très massive et très simple. Et depuis, tout n'a été qu'obstruction au changement de cap demandé aux Français. Alors m'expliquer à moi ce soir que ce serait euh un problème d'irresponsabilité des

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écologistes qui se passe aujourd'hui, c'est fort de café. Ces gens nous gouvernent depuis bientôt 10 ans. Je ne connais pas beaucoup de Français qui vivent mieux depuis ce moment-là. Si peut-être quelques-uns qui sont au gouvernement ou dans leurs amis très proches, c'est ça qui se passe. Et donc les Français ont le droit d'être en colère, ont le droit de demander que ça change. François ne veut pas que ça change. Vous dites, il a fixé des lignes générales, il a proposé euh voilà de de de d'aménager des dépenses. Bah oui, c'est bien ça que je vous dis. Nous nous voulons agir sur le volet des recettes. Il n'a à aucun moment accepté de regarder ce côté-là. Alors que même les rapports de la Cour des comptes démontrent que si nous nous en arrivons là dans le déficit public et donc dans

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la dette publique, c'est à cause des 40 milliards par an de cadeau fait au plus riches. Alors je vois bien dire que maintenant c'est de ma faute. Je veux bien un peu fort de café. Marine Tondelier question de Marie Chant en plateau également pour vous. Oui bonsoir Marine Tondelier. Aidez-nous à décrypter le Olivier Fort dans le texte. Le socialiste est pas toujours très clair. Il dit ce soir à nos confrères de TF1, "Le PS ne votera pas la confiance au Premier ministre, mais il ne dit pas que le Parti socialiste votera contre." Comment comprenez-vous les les propos ce soir d'Olivier Fort ? Est-ce que vous vous dites qu'ils voteront avec vous finalement contre le Premier ministre ou on est dans la subtilité peut-être de l'abstention du Parti socialiste ?

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Alors premièrement, je vous souhaite la bienvenue à BFM parce que je l'ai appris là en direct que vous que vous travaillezant maintenant à BFM. Deuxièmement, écoutez, c'est pas moi qui vais me faire l'interprète, bah franchement voilà, il il y a des priorités au direct toutes les minutes aujourd'hui. Donc deuxièmement, c'est pas à moi de traduire les propos d'Olivier Fort, mais ce que je peux vous dire, c'est que le Parti socialiste comme le Parti écologiste, comme le parti communiste sont des partis d'opposition gouvernement et que quand on est dans l'opposition au gouvernement, oui, on on ne vote pas la confiance. C'est bizarre de dire on vote contre la confiance, on vote pas la confiance. Pas voter la confiance, ça veut pas dire tergiverser et s'abstenir

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et s'abstenir. J'ai entendu beaucoup de responsable du Parti socialiste ce soir dans beaucoup de médias dire clairement que ce sera un vote contre. J'étais moi-même en réunion avec d'autres responsables du PS qui m'ont dit aussi que ce sera un vote contre. Donc voilà, je je vois pas comment ça se profile autrement. J'ai encore une question Marine Tondenier. L'étape d'après, est-ce que vous considérez qu'il faut désormais si le gouvernement tombe dissoudre l'Assemblée nationale ? C'est cocasse parce que normalement on dissous quand on considère que l'Assemblée nationale n'est plus légitime mais l'Assemblée nationale est très légitime. Ceux qui ne sont plus légitimes, bah c'est le gouvernement et voir le président de la République. Donc vous voyez, il va falloir regarder tout

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ça sereinement. Mais nous ce que nous disons avec nos partenaires politiques, c'est que nous sommes prêts. Nous sommes prêts à gouverner ce que les Français ont demandé voilà dans les dans les urnes le 7 juillet dernier. Alors on peut me dire "Oui oui, tout ça a été compliqué. Est-ce que tout ça aurait duré ? Écoutez, avec ces arguments, puisque Emmanuel Macron avait fait de l'obstruction tout l'été pour nommer pour finir par nommer quelqu'un de son camp, c'est ce que j'appelle dans son langage par le gauloir réfractaire. Bon ben, il a tenté, il a même tenté deux fois et c'est deux échecs. Alors est-ce qu'il continue dans le même sens en klaxonnant ou est-ce que enfin il se rattrape au moins démocratiquement en nommant voilà quelqu'un issu des rangs de la force politique qui a gagné les

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législatives comme l'aurait fait n'importe quel dirigeant dans n'importe quel pays d'Europe qui fonctionne démocratiquement. Ça avait beaucoup choqué à l'époque. On nous a dit que c'est parce que notre gouvernement soit-disant ne tiendrait pas. Bon ben, on aurait pu au moins nous en laisser l'occasion. Les deux autres n'ont pas tenu. Pour moi, c'est vers là qu'il faut qu'il faut retourner. Et en tout cas, je vous le redis, nous sommes prêts. J'entends les leçons de responsabilité, d'irresponsabilité et cetera. Ceux qui nous gouvernent depuis des années nous ont amené là. Ils n'ont plus de solution. Ils ont eu des politiques environnementales qui s'approchent de l'écocide. Tout ça est en plus extrêmement injuste socialement. Donc euh voilà, je vois pas beaucoup d'autres

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solutions que celles que je vous propose ce soir. Il faut nous laisser gouverner.