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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 4 novembre 2024 20 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéBudget & impôtsTravail & emploiImmigration & asile

Les députés RN voteront contre le budget ! - Louis Aliot (Sud Radio)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:23OuverteRéponse directe

    Le trafic de drogue, la violence, ça c'est le premier sujet.

  • 0:35OuverteRéponse partielle

    Vous êtes maire d'une ville, vous êtes confronté à cette problématique-là, quelle est la solution ?

  • 2:53FerméeRéponse directe

    Mettre tous les consommateurs en prison, ce n'est pas une solution.

  • 4:02OuverteRéponse directe

    J'ai entendu aussi un élu de la République nous dire « il faut envoyer l'armée ». Qu'en pensez-vous ?

  • 4:55OuverteRéponse directe

    La taxe d'habitation, Catherine Vautrin est favorable à une participation des citoyens. Qu'en pensez-vous ?

  • 6:47FerméeRéponse directe

    Les députés RN voteront contre ce budget ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:49Invité politiqueFait
    « Bon, ça ne peut fonctionner que si vous avez une articulation police municipale, police nationale et un parquet qui réagit. »
  • 1:05Invité politiqueFait
    « Mais ce qu'on ne fait pas en France, et je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi, c'est qu'il n'y a aucune campagne de sensibilisation aux dégâts de la consommation de stupéfiants, quels qu'ils soient. »
  • 1:33Invité politiqueFait
    « Le trafic, derrière le trafic de drogue, vous avez de la prostitution, vous avez du trafic d'armes, vous avez pourquoi pas de l'islamisme radical dans certains endroits. »
  • 1:52Invité politiqueFait
    « Mais tant qu'on ne mettra pas de la pédagogie dans les écoles pour sensibiliser sur les dangers, tant qu'on n'ira pas voir les consommateurs en leur disant « Quand vous consommez de la coque ou de ce qu'ils veulent, vous alimentez des réseaux qui exploitent des enfants, des femmes, etc. », tant qu'on ne fera pas ça, eh bien on courra finalement derrière les dealers en permanence sans régler la solution. »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « J'ajoute qu'enfin, enfin, et c'est là le plus inquiétant, c'est un problème de santé publique. »
  • 2:20Invité politiqueFait
    « La drogue, alors on sait que le tabac a ses conséquences, on sait que l'alcool a ses conséquences. La drogue, elle a des conséquences psychiatriques. »
  • 2:38Invité politiqueFait
    « Il y a des situations physiquement irrécupérables. »
  • 3:29Invité politiqueChiffre
    « Parce que j'entendais ce matin 240 000 personnes qui vivent peu ou peu directement du trafic dans les rues. »
  • 4:16Invité politiqueFait
    « Si vous faites venir l'armée à Perpignan, vous n'allez pas faire grand-chose. »
  • 4:22Invité politiqueFait
    « Dans certains quartiers où les mafias dirigent les entrées et les sorties des quartiers pour maintenir leur trafic et pas que de drogue, etc., sur des actions ponctuelles, peut-être un jour ce sera nécessaire. »
  • 5:18Invité politiqueFait
    « Je pense qu'il faut une refonte complète de la fiscalité. »
  • 5:36Invité politiqueFait
    « Parce qu'aujourd'hui, il n'y a de rien, localement, tout ne repose que sur la fiscalité des propriétaires. »
  • 6:03Invité politiqueFait
    « Moi, je le vois à Perpignan. Je serais incapable d'augmenter les impôts qui ne pèsent que sur 4 Perpignanais sur 10. »
  • 7:18Invité politiqueChiffre
    « En France, 11 millions de personnes ont mis un bulletin du RN pour changer de politique. »
  • 19:07Invité politiqueChiffre
    « On donne à l'Europe 9 milliards de plus que ce que l'on reçoit. »

Temps de parole

  • Louis Aliot66 %
  • Présentateur26 %
  • ?8 %

≈ 37,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Louis Alliot, maire de Perpignan, mais aussi vice-président du Rassemblement National et docteur en droit, tiens, hein Louis ? Je le rappelle parce qu'on va parler droit dans cette émission. Le trafic de drogue, la violence, ça c'est le premier sujet. Bon, il y a deux gros sujets finalement, c'est la France confrontée à ce trafic de stupéfiants, et puis les élections américaines nous en parlerons aussi, évidemment. Louis Alliot, la lutte contre le trafic de drogue. Tout le monde avance des solutions. Vous avez vu ça, c'est une foire de... Mais quelle est la solution ? Il n'y

0:33
Locuteur

en

0:33
Présentateur

a pas une solution. Alors d'abord... Vous êtes maire d'une ville, vous êtes confronté à cette problématique-là,

0:40
Locuteur

à ce phénomène. Mais depuis 4

0:41
Louis Aliot

ans, je passe mon temps

0:42
Locuteur

à

0:43
Louis Aliot

donner des consignes, et la police municipale s'en charge, de démanteler les points de deal. Bon, ça ne peut fonctionner que si vous avez une articulation police municipale, police nationale et un parquet qui réagit. Là, ça fonctionne, on obtient des résultats. Oui, mais vous obtenez des résultats provisoires. Attendez, laissez-moi... Exactement. Mais ce qu'on ne fait pas en France, et je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi, c'est qu'il n'y a aucune campagne de sensibilisation aux dégâts

1:14
Locuteur

de

1:15
Louis Aliot

la consommation de stupéfiants, quels qu'ils soient. Et de ce point de vue-là, moi, je m'interroge. Et en fait, quand on creuse un peu, j'en suis venu à la conclusion qu'il y avait tellement de consommation, y compris un peu partout dans le personnel, y compris dans le personnel politique, parce que personne ne veut s'en occuper.

1:32
Locuteur

Mais

1:33
Louis Aliot

ça crée des situations absolument intenables. Le trafic, derrière le trafic de drogue, vous avez de la prostitution, vous avez du trafic d'armes, vous avez pourquoi pas de l'islamisme radical dans certains endroits. Vous avez tout un éventail, une panoplie de conséquences. Mais tant qu'on ne mettra pas de la pédagogie dans les écoles pour sensibiliser sur les dangers, tant qu'on n'ira pas voir les consommateurs en leur disant « Quand vous consommez de la coque ou de ce qu'ils veulent, vous alimentez des réseaux qui exploitent des enfants, des femmes, etc. », tant qu'on ne fera pas ça, eh bien on courra finalement derrière les dealers en permanence sans régler la solution.

J'ajoute qu'enfin, enfin, et c'est là le plus inquiétant, c'est un problème de santé publique. –

2:19
Locuteur

Car

2:19
Louis Aliot

la drogue, alors on sait que

2:20
Locuteur

le

2:20
Louis Aliot

tabac a ses conséquences, on sait que l'alcool a ses conséquences. La drogue, elle a des conséquences psychiatriques. Et moi, j'ai discuté avec des psychiatres, j

2:29
Locuteur

'ai

2:29
Louis Aliot

discuté aussi avec des gens du parquet de Perpignan. Il y a des situations physiquement irrécupérables. Et irrécupérables, ça veut dire des soins. Et qui dit soin, veut dire garantir ses soins, financer ses soins et qui payent tout le monde. –

2:46
Locuteur

Donc

2:46
Louis Aliot

je veux dire, c'est le serpent qui se mord à la queue.

2:48
Locuteur

–

2:48
Louis Aliot

Donc la prévention, surtout,

2:50
Locuteur

indispensable, dès le plus jeune âge.

2:53
Présentateur

– Alors parce que j'ai vu quand même Jean-Philippe Tanguy nous dire que le consommateur de drogue doit être envoyé en prison, même pour de courtes peines. C'est impossible. –

3:02
Louis Aliot

C'est-à-dire qu'on n

3:02
Locuteur

'a

3:02
Louis Aliot

déjà pas de place en

3:04
Locuteur

prison. – Mais

3:04
Louis Aliot

si vous voulez, ce qu'a voulu dire, je pense, Jean-Philippe, c'est qu'il faut responsabiliser le

3:08
Locuteur

consommateur. – Oui, d'accord.

3:09
Présentateur

Mais

3:10
Louis Aliot

ne serait-ce que de lui mettre...

3:11
Locuteur

–

3:11
Louis Aliot

On

3:11
Locuteur

en

3:11
Louis Aliot

voit en prison

3:11
Locuteur

des millions

3:12
Louis Aliot

de consommateurs. – Ne serait-ce que de lui mettre une amende et que ces gens-là rentrent dans un fichier des addictions. Parce qu'on est dans l'addiction, là. Il faut lutter contre cette addiction. Si on ne lutte pas contre ça... Mais moi, je pense que la consommation, elle est massive en France. Parce que j'entendais ce matin 240 000 personnes qui vivent peu ou peu directement du trafic dans les rues. Ça veut dire que s'il y en a 240 000, vous en avez 10 ou 20 fois plus ou 100 fois plus qui en consomment. Et c'est de cela dont il faut s'occuper, en plus de démanteler. Et enfin, j'avais oublié, aller voir les pays d'origine. Parce que cette drogue-là, elle n

3:50
Locuteur

'est

3:50
Louis Aliot

pas fabriquée en France. Elle arrive bien de quelque part.

3:52
Locuteur

–

3:52
Louis Aliot

Alors,

3:52
Locuteur

donc,

3:52
Présentateur

mettre tous les consommateurs en prison, ce n

3:55
Locuteur

'est

3:55
Présentateur

pas une solution.

3:56
Locuteur

–

3:56
Louis Aliot

Ça me paraît difficile à l'État où

3:58
Locuteur

sont en prison aujourd'hui. – Oui, ça me paraît difficile, moi

3:59
Présentateur

aussi. Bien. Mais autre chose. J'ai entendu aussi un élu de la République nous dire « il faut envoyer l'armée ». On n

4:08
Locuteur

'est

4:08
Présentateur

pas le premier à le dire, d'ailleurs. Il y a beaucoup qui l'ont dit. Qu'est

4:12
Locuteur

-ce

4:12
Présentateur

que vous en pensez ? C'est Carl Olive qui dit

4:15
Locuteur

cela, député. – Ça dépend où

4:16
Louis Aliot

? Si vous faites venir l'armée à Perpignan, vous n'allez pas faire grand-chose. Dans certains quartiers où les mafias dirigent les entrées et les sorties des quartiers pour maintenir leur trafic et pas que de drogue, etc., sur des actions ponctuelles, peut-être un jour ce sera nécessaire. Et on n'est pas loin. Voilà. Alors, la généralisation de ça, je ne crois pas. Mais ponctuellement, dans des quartiers ciblés pour démanteler appartement par appartement, cave par cave, tout ce qu'il peut y avoir, un jour vous verrez que la France y arrivera.

4:48
Locuteur

– Pas

4:49
Présentateur

de retour de la taxe d'habitation, dit Catherine Vautrin, la ministre des Territoires et de la décentralisation. Mais elle est favorable à une participation au fait de vivre dans une commune, ville ou village.

5:02
Locuteur

Il

5:03
Présentateur

faut une participation pour, finalement,

5:06
Locuteur

participation

5:06
Présentateur

des citoyens, pour participer à la vie communale, financer en quelque sorte la vie communale, une contribution, c'est ce que demande l'Association des maires de France, une contribution en fonction de ses moyens, évidemment.

5:18
Locuteur

– Moi,

5:18
Louis Aliot

je pense qu'il faut une refonte complète de la fiscalité. Et arrêter de dire qu

5:22
Locuteur

'il

5:22
Louis Aliot

nous faut des contributions. C'est comment elles commencent, ces contributions. Souvenez-vous de la CSG. Elle a commencé à 1%.

5:29
Locuteur

– Elle était provisoire. Et puis elle

5:30
Louis Aliot

était provisoire.

5:30
Locuteur

–

5:30
Louis Aliot

Voilà,

5:30
Locuteur

exactement. – La

5:31
Louis Aliot

CRDS.

5:32
Locuteur

– Donc il faut

5:32
Louis Aliot

remettre à plat le système fiscal français. Parce qu'aujourd'hui, il n'y

5:36
Locuteur

a

5:36
Louis Aliot

de rien, localement, tout ne repose que sur la fiscalité des propriétaires. C'est la taxe foncière, aujourd'hui, qui fiscalise en quelque sorte les habitations. Les locataires n'ont pas ce souci-là. Et donc de ce point de vue-là, il va quand même falloir tout remettre à plat parce qu'il

5:52
Locuteur

y a

5:52
Louis Aliot

une fiscalité locale très importante et très lourde. Et en face de ça, on ne

5:57
Locuteur

peut

5:57
Louis Aliot

pas dire qu'on ne peut pas... Jusqu'où, j'allais dire, augmenter les impôts locaux ? Moi, je le vois à Perpignan. Je serais incapable d'augmenter les impôts qui ne pèsent que sur 4 Perpignanais sur 10. Vous comprenez ? C'est-à-dire qu'il

6:10
Locuteur

y

6:10
Louis Aliot

a 4 Perpignanais qui paient un impôt pour financer l'ensemble

6:14
Locuteur

des activités. – Et certains

6:15
Présentateur

Perpignanais riches ne paient pas d'impôts

6:17
Locuteur

? Il y

6:18
Présentateur

a des locataires riches ?

6:19
Locuteur

–

6:19
Louis Aliot

Oui,

6:20
Locuteur

il

6:20
Louis Aliot

y en a sûrement. Mais les propriétaires, eux, les payent. –

6:22
Locuteur

Oui, les

6:23
Présentateur

propriétaires, eux, les payent. Et il

6:24
Locuteur

n

6:24
Présentateur

'y a pas que des propriétaires riches.

6:26
Locuteur

–

6:26
Louis Aliot

Ah non, ça

6:26
Locuteur

c'est

6:27
Louis Aliot

sûr. Exactement. Ça, c'est encore notre souci. –

6:29
Présentateur

Oui. Budget. La discussion s'achèvera peut-être à temps. Ce n'est pas sûr. Nous verrons bien. Que va-t-il se passer ? Le texte initial du gouvernement pourrait être transmis au Sénat. Si la discussion ne s'achève pas à temps, qu'il le travaillera. Puis à la commission mixte paritaire, Sénat assemblé. Quoi qu'il arrive, les députés RN voteront contre ce budget ?

6:51
Locuteur

– Ils

6:52
Louis Aliot

voteront contre, oui. – Oui, quoi

6:54
Locuteur

qu

6:54
Louis Aliot

'il arrive, quel que soit le texte au bout. – Pour l'instant, il n

6:56
Locuteur

'y a

6:56
Louis Aliot

aucune avancée significative sur ce qu

6:58
Locuteur

'on

6:58
Louis Aliot

demandait. Et même sur la niche parlementaire qui a été la nôtre, où il y avait des choses qu'on aurait pu partager avec une partie de cette assemblée-là, ça n'a pas été voté par pur dogmatisme et idéologie. Et c'est le problème aujourd'hui de cette assemblée nationale qui ne surfe, si vous voulez, que sur des idées préconçues et qui ne veut pas admettre qu'en France, 11 millions de personnes ont mis un bulletin du RN pour changer de politique. Ce n'est pas rien, 11 millions. Et M. Barnier, lui, il le sait. Mais il est un peu pris entre le marteau et l'enclume. Et je ne sais pas comment ça va se terminer.

7:31
Présentateur

– Bon, vous voterez contre ce budget. Est-ce que vous déposerez une motion de censure ?

7:37
Locuteur

– De

7:38
Présentateur

ce que j'ai compris, non.

7:40
Locuteur

–

7:40
Présentateur

Vous

7:41
Locuteur

allez

7:41
Présentateur

voter. Non, mais vous êtes vice-président du RN.

7:44
Locuteur

Pardon, Louis Alliot. – Oui, mais attendez, il nous reste un peu de temps quand même.

7:46
Présentateur

– Oui, il vous reste un peu de temps. Mais ça approche. Ça va vite. Le temps passe vite, Louis Alliot. Ça veut dire que vous allez voter contre le budget. On est bien d'accord. Ça veut dire que vous n'êtes pas d'accord. Mais en même temps, vous ne voulez pas censurer le gouvernement. Pourquoi

7:59
Locuteur

? –

8:00
Louis Aliot

Il faudra regarder dans ce budget s'il y a des mesures qui sont, j'allais dire, contestables dans leur globalité et qui, à nous, ne nous permettent pas de rassurer, en quelque sorte, notre électorat. Je pense à la sécurité. Je pense à l'immigration. Et je pense au pouvoir d'achat. On regardera ces trois sujets. Si sur ces trois sujets-là, il y a des choses qui sont, j'allais dire, inacceptables, alors le gouvernement se mettra en situation de subir une motion de

8:30
Locuteur

censure. – Non, mais vous

8:30
Présentateur

êtes extraordinaire. Vous dites, nous allons regarder le texte. Mais nous savons déjà que nous votons contre.

8:37
Locuteur

C

8:38
Présentateur

'est ce que vous m'avez dit. Et après, vous m'avez dit, mais non, nous ne déposerons pas de motion de censure. Moi, j'aimerais comprendre. Parce que tout, c'est extrêmement flou

8:46
Locuteur

dans la position du gouvernement. – Oui, mais M. Bourdet, la question, c'est... – Mais quoi pas du tout ? – On veut

8:50
Louis Aliot

le chaos

8:51
Locuteur

ou on ne veut pas le chaos

8:52
Louis Aliot

? – Bon, alors vous, est-ce que vous voulez faire tomber le gouvernement, oui ou non

8:56
Locuteur

?

8:56
Louis Aliot

– Moi, je souhaite que dans la situation qui est la nôtre, le gouvernement réfléchisse

9:02
Locuteur

à

9:03
Louis Aliot

deux fois et admette un certain nombre de propositions que nous poussons. Voilà. Si ces propositions sont dans le budget, qu'on les retrouve par les mesures, à ce moment-là, la chose sera entendable. Mais si on continue à dire, on discute, on discute, mais de toute façon, à la fin, ça fera du 49-3, il y aura une motion de censure, ce sera celle de la gauche. –

9:25
Locuteur

Vous la voterez

9:25
Louis Aliot

ou pas ? – Je ne peux pas vous le dire maintenant.

9:27
Locuteur

–

9:27
Louis Aliot

Non, mais est-ce que le RN pourrait voter cette motion

9:29
Locuteur

de censure de la gauche ? – Par

9:31
Louis Aliot

le passé, on a déjà voté la motion de censure de

9:33
Locuteur

la gauche. – Oui, alors

9:33
Présentateur

vous avez un peu évolué, là. Au début, vous me disiez non, et puis maintenant,

9:36
Locuteur

vous me dites que c'est possible. – Mais c'est pas ça. Je

9:37
Louis Aliot

vous ai dit,

9:38
Locuteur

ça dépend de ce qu'il

9:39
Présentateur

y

9:39
Louis Aliot

a dans le budget. –

9:40
Présentateur

Oui, ça, oui.

9:41
Locuteur

– Ah ben oui, mais c'est important. Nous, nous sommes

9:44
Louis Aliot

des pragmatiques.

9:45
Locuteur

– Vous êtes des

9:45
Présentateur

pragmatiques jusqu'à pouvoir voter avec LFI, quoi.

9:48
Locuteur

–

9:49
Louis Aliot

Non, mais attendez, c'est pas une histoire de voter avec LFI, on n'est

9:51
Locuteur

pas comme

9:51
Louis Aliot

eux. Nous, c'est de voter pour des mesures qui sont contraires à ce que souhaitent nos électeurs. On est surtout, j'allais dire, précautionneux de savoir ce que nos électeurs souhaitent. Je pense qu'ils souhaitent effectivement que ce budget ne soit pas… On vote contre, ça c'est sûr, mais peut-être ne souhaite-t-il pas que nous allions jusqu'à la motion de censure, mais c'est tout ce qui va se jouer

10:11
Locuteur

dans le mois qui arrive. – Est-ce le moment de

10:16
Présentateur

faire tomber le gouvernement ?

10:16
Locuteur

–

10:16
Louis Aliot

C'est pour ça que je vous dis, tout ça se pèse, se mesure.

10:19
Locuteur

–

10:19
Louis Aliot

Bon,

10:20
Présentateur

Louis Alliot, les retraites. Le RN a un peu fluctué sur les retraites. Maintenant, Louis Alliot, ne me dites pas que le RN

10:26
Locuteur

n'a pas fluctué. – C'est les journalistes qui n'ont pas voulu.

10:29
Présentateur

Oh non, non, Louis Alliot.

10:31
Locuteur

– Vous voulez que je

10:32
Présentateur

reprenne ? Non, mais toutes les déclarations.

10:34
Locuteur

– On a été ? – Là,

10:35
Présentateur

non, vous n'allez pas. Non, non, vous êtes passé 60 ans, puis 62, puis… –

10:40
Locuteur

Oui, mais d'une présidentielle 2017 à la présidentielle 2022. – Oui, mais vous avez fluctué,

10:46
Présentateur

donc. Bon, alors aujourd'hui, vous en êtes où ? Aujourd'hui, si j'ai bien compris, votre position, c'est très simple, 40 ans de cotisation, on est bien d'accord ?

10:54
Locuteur

–

10:54
Présentateur

Pour ceux qui ont travaillé avant l'âge de 20 ans, ou jusqu

10:56
Locuteur

'à l'âge de

10:56
Présentateur

20 ans. – C'est ce que prévoit la réforme, déjà.

10:59
Locuteur

Oui, oui, oui.

11:00
Présentateur

Enfin bon, d'accord.

11:01
Louis Aliot

Bon, et au-delà de 20 ans, on cotise combien d'années ? – Au-delà de 20 ans, on cotise 42 ans.

11:07
Locuteur

–

11:08
Présentateur

Voilà. C'est-à

11:08
Locuteur

-dire,

11:08
Présentateur

si je pars à la retraite, si j'ai commencé à travailler, pardon, à 22 ans, 42 ans de cotisation, je pars à la retraite à 64. – À taux plein, oui.

11:17
Locuteur

–

11:17
Présentateur

Oui, à taux plein, à 64. Donc vous êtes d'accord avec 64 ans. Si j'ai commencé à travailler à 24 ans, je pars à la retraite à

11:23
Locuteur

66

11:24
Louis Aliot

ans. –

11:24
Locuteur

Vous

11:24
Louis Aliot

pouvez partir à la retraite à 62 ans, mais le taux plein, effectivement, vous ne l'aurez qu'à proportion de ce que vous avez cotisé.

11:31
Locuteur

–

11:31
Louis Aliot

Donc 66 ans.

11:32
Locuteur

–

11:32
Louis Aliot

C'est tout.

11:32
Présentateur

– Voilà.

11:33
Locuteur

Bon, d'accord. – Ça me paraît...

11:34
Louis Aliot

– Non, non, mais au moins, c'est

11:36
Locuteur

clair. – Mais c'est vrai,

11:36
Louis Aliot

mais... – On tente d'expliquer ça depuis longtemps, mais on

11:41
Locuteur

est fixe. – Vous avez évolué

11:42
Présentateur

quand même.

11:42
Locuteur

– Non, parce qu'en fait, on

11:43
Louis Aliot

est... Le chiffon rouge pour un certain nombre de milieux, c'est... Vous êtes encore à la retraite à 60 ans. Et on a toujours dit, nous, c'est pas l'âge qui est important, c'est le nombre de cotisations,

11:53
Locuteur

le nombre d

11:53
Louis Aliot

'années de cotisations.

11:54
Locuteur

– La durée de cotisations. – Voilà. La

11:55
Louis Aliot

durée de cotisations.

11:56
Présentateur

– Bien. Est-ce que le RN a engagé un tournant libéral sous l'impulsion de Jordan Bardella ?

12:02
Locuteur

– Je ne

12:03
Présentateur

sais pas pourquoi vous me dites ça, mais...

12:04
Locuteur

–

12:04
Présentateur

Pourquoi je vous dis ça ? Parce que je regardais les votes. Vous avez voté contre le retour de l'ISF.

12:10
Locuteur

–

12:10
Louis Aliot

Oui, mais pour le substituer par un autre impôt

12:13
Locuteur

sur

12:14
Louis Aliot

l'IFI. –

12:14
Locuteur

Un

12:14
Louis Aliot

impôt sur les surdividendes, c'est ça. – Les surdividendes.

12:17
Locuteur

– C'est

12:17
Louis Aliot

un peu compliqué, ça. – C'est-à-dire tous ceux qui ont fait, par exemple, de l'argent sur le Covid.

12:22
Locuteur

–

12:22
Louis Aliot

Oui. Voilà.

12:24
Locuteur

–

12:24
Louis Aliot

Bon.

12:25
Présentateur

Non, vous ne trouverez pas qu'il y

12:26
Locuteur

ait

12:26
Présentateur

un retour... Il n

12:26
Locuteur

'y

12:26
Présentateur

a pas de

12:27
Locuteur

débat

12:27
Présentateur

au sein du RN entre

12:28
Locuteur

la

12:29
Présentateur

ligne Marine Le Pen,

12:30
Locuteur

que

12:31
Louis Aliot

vous soutenez, et la ligne Bardella ? – Il y

12:34
Locuteur

a

12:34
Louis Aliot

toujours des débats

12:35
Locuteur

sur

12:36
Louis Aliot

la macro ou sur la microéconomie. Moi, je suis... J'ai toujours été, d'ailleurs, du temps...

12:43
Locuteur

– Vous êtes sur la

12:43
Présentateur

ligne Marine Le Pen. –

12:44
Louis Aliot

Ça dépend pourquoi. Parce que Marine Le Pen,

12:47
Locuteur

c

12:47
Louis Aliot

'est sa ligne générale. Donc on est évidemment sur la ligne de Marine Le Pen. Mais mon prisme est plus tourné, j'allais dire, vers les artisans, les commerçants et les petites entreprises, tout simplement. Parce que de là où je suis, c'est-à-dire en tant que maire à Perpignan, c'est ce que je vois évoluer sous mes yeux, en quelque sorte, avec les difficultés qui sont les leurs. Et peu de politiques leur parlent. Alors c'est bien que Jordan Bardella leur parle, parce qu'aujourd'hui, ils sont dans des situations très difficiles, et que malheureusement, on parle toujours des grandes entreprises, des dividendes, des actionnaires. Mais enfin,

13:20
Locuteur

pour

13:20
Louis Aliot

celui qui vous vend le pain, qui vous vend l'épicier du coin, le quincailler, ou l'agriculteur, ou le plâtrier, ou ceux-là, ceux-là, jamais personne n'en parle. Et moi, je m'occupe d

13:31
Locuteur

'eux

13:31
Louis Aliot

en priorité. —

13:32
Présentateur

Bien. Élection américaine, demain, vous voteriez Donald Trump ou Kamala Harris

13:37
Locuteur

? — Je

13:39
Présentateur

ne savais pas, quoi.

13:40
Louis Aliot

— C'est pas que je sais pas. Je voterai sûrement Trump.

13:42
Locuteur

—

13:42
Présentateur

Oui.

13:43
Locuteur

Malgré

13:43
Présentateur

ses outrances.

13:44
Locuteur

—

13:44
Louis Aliot

Ben oui, malgré le... J'allais dire le personnage un peu fantasque qu'il représente. Mais moi, je regarde aussi ce qu'il y a derrière. Et le niveau d'agressivité et de guerre qu'il peut y avoir en maintenant les démocrates au pouvoir. —

14:01
Locuteur

Et

14:01
Louis Aliot

dites-moi, l'esprit de vengeance est compatible avec la démocratie ? — Non. Je ne le crois pas, en revanche. Voilà. Non, mais c'est un personnage très particulier. Mais je remarque que quand il y a eu Donald Trump, il n'y a pas eu d'agression, par exemple, russe, dans un certain nombre de pays. La Géorgie, c'était Bush. Sous Obama, c'était la Crimée. Et en Ukraine, c'est sous Biden. Avec Trump, au moins, je pense que les guerres s'arrêteront, ou en tout cas qu'elles ne seront pas gérées de la même manière. C'est au moins ça. Après, je n'attends rien, ni des démocrates, ni des républicains, parce que tout ça se fera sur le dos de l'Europe quand même. Il faut en avoir conscience.

Nous sommes dans une guerre économique mondiale. Et dans cette guerre économique mondiale, que ce soit l'un ou l'autre, ils ne nous feront aucun cadeau. Il faut en être conscient.

14:46
Locuteur

Est

14:47
Présentateur

-ce que Perpignan est menacé comme Valence

14:49
Locuteur

par

14:50
Présentateur

des inondations catastrophiques ?

14:52
Louis Aliot

Alors,

14:52
Locuteur

il

14:52
Louis Aliot

y a eu l'inondation, ce qu'ils appelaient l'Aiguade de 40, qui a emporté une partie de Perpignan. Mais ils ont fait un barrage en amont. Il y a eu quand même une gestion, j'allais dire, de la Tête, qui est la rivière qui descend. Et donc, on peut espérer que non. Mais tout est possible. Tout est possible, parce que,

15:16
Locuteur

à

15:17
Louis Aliot

ce niveau-là

15:18
Locuteur

de

15:19
Louis Aliot

catastrophe...

15:20
Présentateur

Comment

15:20
Locuteur

ça fonctionne,

15:21
Présentateur

l'alerte ? Par exemple, à Perpignan, comment ça fonctionne ? Parce qu'à Valence, on a reproché, évidemment, aux autorités locales de ne pas avoir donné l'alerte suffisamment tôt.

15:30
Louis Aliot

C'est des questions qui se posent. C'est sirène et SMS. Comment faites-vous ? Sirène et SMS ? C'est pas moi qui fais.

15:36
Locuteur

C'est le centre, c'est la préfecture. La préfecture, oui. Mais

15:39
Louis Aliot

pour tout vous dire, il y a peu d'exercices. Il

15:42
Locuteur

faudrait peut-être

15:43
Louis Aliot

des exercices aussi pour sensibiliser la population à un certain nombre de gestes. Ça commence à se faire. On le fait déjà. Oui.

15:50
Présentateur

Et travailler sur

15:50
Locuteur

la construction. Moi, j'ai un élu

15:51
Louis Aliot

qui détaille...

15:52
Locuteur

Et

15:52
Louis Aliot

travailler sur la construction,

15:53
Présentateur

Louis

15:53
Locuteur

Alléau.

15:53
Louis Aliot

Et travailler sur la construction. Alors, sur la construction, oui, mais travailler sur la construction d'une manière intelligente. Ce que peut-être à Valencia,

16:02
Locuteur

c

16:02
Louis Aliot

'est ce qui... Je crois qu'il y avait eu déjà des dégâts en 57. Oui. Qu'ils avaient détourné la rivière qui passe d'Avalencia. Et c'est pas elle qui est en cause. C'est des digues qu'on a enlevées, d'ailleurs, et qui ont permis à l'eau d'envahir une partie de Valencia sur les banlieues et pas sur le centre-ville.

16:17
Présentateur

Bon. Je terminerai avec votre procès. Le procès... Enfin, pas que le vôtre, d'ailleurs. Des assistants parlementaires, des élus du Front National. C'était le Front National à l'époque. Procès en cours. Alors, votre assistant parlementaire, quand vous étiez député européen, travaillait au siège du parti, mais était payé par l'Union européenne. C'est bien ça. C'est bien ce que je... Les accusations, hein.

16:37
Locuteur

Non,

16:37
Louis Aliot

mais il travaillait au siège du parti, comme il avait le droit de le faire. Oui. Il

16:40
Locuteur

travaillait...

16:41
Présentateur

2650 euros par mois, c'est ça

16:42
Louis Aliot

? 1950 euros net.

16:44
Locuteur

Ah,

16:44
Louis Aliot

net, oui. Voilà. Bon, payé par l'Union européenne. Oui, mais il travaillait pour moi, en tant que député européen. Mais il faisait quoi

16:49
Locuteur

?

16:50
Louis Aliot

Il gérait pour le coup mon courrier, puisqu'il n'a travaillé qu'en tout deux mois d'essai, deux mois de préavis. Il a travaillé quatre mois. Et une grande partie de son temps, il travaillait pour moi à me trier le courrier. Et je le voyais tous les jours, puisqu'il y avait le bureau à côté du mien. C'est

17:04
Locuteur

ce que j'expliquais au tribunal. Oui, mais trier le

17:06
Louis Aliot

courrier, parfaitement. Il faisait mon secrétariat. On est en cours d'installation. C'est un attaché parlementaire d'un député. Il fait ce que le député lui demande.

17:16
Présentateur

Tout

17:16
Louis Aliot

simplement.

17:17
Présentateur

L'enquête n'a montré aucune trace du travail de ce monsieur qui s'appelle Laurent Salle,

17:23
Locuteur

je

17:23
Louis Aliot

crois.

17:23
Locuteur

Oui,

17:23
Louis Aliot

pour une raison simple, c'est que mes assistants sont à Perpignan, et ceux-là, ils sont engagés sur le terrain, ou à Bruxelles, et ceux-là sont engagés sur les textes à Bruxelles.

17:31
Locuteur

Mais

17:32
Présentateur

moi, je ne vais pas me transformer en procureur, que les

17:35
Locuteur

choses soient

17:35
Présentateur

très claires. Lui Alliot, je vous pose simplement une question. J'ai vu vos déclarations. Vous dites, je fais confiance en la justice.

17:42
Louis Aliot

On ne peut dire que ça.

17:44
Locuteur

Si

17:44
Louis Aliot

on ne fait plus confiance en la justice, on peut tous aller se rhabiller. Vous faites confiance en la justice en toutes circonstances.

17:50
Locuteur

En

17:51
Louis Aliot

toutes circonstances. Il y a évidemment des choses choquantes. Quand, par exemple, on arrête un dealer dans un squat,

17:58
Locuteur

et

17:58
Louis Aliot

que ce squatteur avec de l'âge des espèces est remis en liberté par les juges, à ce moment-là, je ne dis pas, je fais confiance à la justice. Parce que, manifestement, il y a un problème. Mais je veux bien croire que, dans cette affaire-là particulièrement, la justice dira la réalité. Parce que j'ai amené un point au tribunal, évidemment, que les médias n'ont pas

18:16
Locuteur

mentionné. Allez-y, allez

18:17
Louis Aliot

-y. Vous savez, ce qui est toléré

18:18
Locuteur

par

18:20
Louis Aliot

le Parlement français semble ne pas l'être par l'Assemblée parlementaire européenne. Oui,

18:25
Locuteur

j'ai

18:25
Louis Aliot

vu. Et

18:25
Locuteur

ça,

18:25
Louis Aliot

ça pose un problème de droit fondamental. Et d'ailleurs, la présidente du tribunal m'a posé une question. Alors, pour vous, vous pensez que monsieur, qu'un monsieur qui est sur l'organigramme d'un parti dans un service de communication peut être aussi attaché parlementaire ? Eh bien, à cette question-là, quand vous regardez le droit français, le droit de l'Assemblée nationale, ou le Sénat, c'est oui, quand vous regardez l'Assemblée parlementaire européenne, c'est non.

18:50
Présentateur

Eh bien,

18:51
Locuteur

parce

18:51
Présentateur

que la différence, c'est que la France, c'est la France et l'Europe, c'est pas la France.

18:55
Louis Aliot

On est député français.

18:57
Locuteur

Louis Alliot. Non, non, c'est pas du tout ça.

19:00
Présentateur

Et que l'argent est européen. Oui, alors,

19:02
Louis Aliot

l'argent européen,

19:03
Présentateur

je vous signale...

19:03
Locuteur

En partie

19:03
Présentateur

français, mais pas

19:04
Locuteur

que français. Non, pas en partie français. On donne à

19:07
Louis Aliot

l'Europe 9 milliards de plus que ce que l'on reçoit.

19:10
Locuteur

Alors, il faut arrêter de dire ça. Il n'y a pas

19:12
Louis Aliot

de l'argent

19:12
Présentateur

français au niveau européen, vous le savez. Donc, oui. D

19:16
Louis Aliot

'accord, mais je vous dis qu'on donne beaucoup plus que ce que l'on reçoit. Mais là, c'est un contrat de droit français. Nous sommes des députés français au Parlement européen. Et il est quand même absolument incroyable de savoir si vous relevez du droit qui prévaut à l'Assemblée nationale au Parlement européen. C'est quelque chose de fondamental sur le fond. Parce que de cette question-là, peut-être demain, il y aura d'autres conséquences pour d'autres professions.

19:40
Présentateur

Bien, merci Louis Alliot d'être venu nous voir ce matin sur l'antenne de Sud Radio.