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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 21 janvier 2025 74 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalTravail & emploiSantéOutre-mer

L'Intégrale des questions au Gouvernement | 21/01/25

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Première question : situation humanitaire à Gaza et reconnaissance de l'État palestinien.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Question sur la souveraineté numérique face aux États-Unis.

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Question sur le pouvoir d'achat et l'inflation.

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Question sur la protection de l'enfance.

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Question sur la crise environnementale et les agents de l'OFB.

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Question sur le budget et les collectivités territoriales.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Alma DufourChiffre
    « 122 habitants de Gaza ont été tués depuis l'annonce d'un cessez-le-feu. »
  • 0:15Alma DufourFait
    « La cour nationale du droit d'asile a reconnu le droit des gazaouis. »
  • 0:20Alma DufourFait
    « Emmanuel Macron a refusé de reconnaître l'État palestinien car cela aurait soi-disant nuit au cessez-le-feu. »
  • 2:20Philippe LatombeFait
    « La théorie du père qui s'annonce. Le président américain a administré sans honte à l'Europe en coupure derrière. »
  • 4:10Caroline ParmentierChiffre
    « Augmentation des mutuelles, 6 % en 2025 après une hausse en 2024. »
  • 6:10Anne-Cécile ViollandChiffre
    « Un juge devrait suivre 300 enfants pour permettre une justice des services de qualité, là où il en est à 450 enfants. »
  • 12:20Laurent JacobelliFait
    « Nous sommes contraints de faire piteusement nos valises. Désormais, le retrait du Tchad nous oblige à rapatrier hommes et matériel sur place. »
  • 14:20Sophie Taillé-PolianChiffre
    « 10 % de salaire en moins en cas d'arrêt maladie, c'est presque 1 milliard d'économies sur le dos des agents publics malades. »
  • 16:20Jean-Hugues RatenonChiffre
    « En 2023, j'ai fait voter un amendement sur ce 100 millions d'euros pour l'eau et en 2024 500 millions. »
  • 18:20Laurence Robert-DehaultFait
    « La situation industrielle du pays est catastrophique, pour la 2000 2015 il y a plus de fermeture que d'ouverture. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

- Yaël Braun-Pivet : Bonjour à tous. L'ordre du jour appelle les Questions au gouvernement. La première d'entre elles va être posée par Madame Alma Dufour pour le groupe LFI. - Alma Dufour : Monsieur le ministre.

Avant-hier quelques minutes avant le début du cessez-le-feu, intéresser cet enfant rentrer dans le nord de Gaza. L'espoir n'était pas morne car les enfants sont l'espoir. Trois d'entre eux, pourtant, ne reverront jamais leur maison.

Ils ont été abattus par un missile effrayant. Les snipers étaient là pour finir le travail et ont tenté et ont tiré sur un homme qui voulait les aider. 122 habitants de Gaza ont été tués depuis l'annonce d'un cessez-le-feu.

En Cisjordanie, ainsi. Pouvons-nous marcher dans les rues de Gaza et en Cisjordanie sans prendre une balle dans la tête ? Que tous ceux qui prétendent qu'Israël n'a fait que se défendre et le courage leur opinion et de marcher aux côtés des enfants qu'ils vont retrouver des ruines qu'ils appellent maison et des squelettes qu'ils appellent papa et maman.

Trump a dit ce matin qu'il n'était pas sûr que le cessez-le-feu tienne ajoutant : "C'est la guerre ". L'extrême droite veut une idée qu'il existe la même inhumanité en chacun de nous. Aucun humain n'est à l'étranger sur sa guerre.

Ce n'est pas seulement la guerre. C'est l'humanité qui a été bombardée pendant des mois. L'humanité église justice.

Votre gouvernement n'a rien fait pour empêcher la guerre mais il peut encore aider la paix. Emmanuel Macron a refusé de reconnaître l'État palestinien car cela aurait soi-disant nuit au cessez-le-feu. Le cessez-le-feu et la, on sait pas pour combien de temps.

Allez-vous enfin reconnaître l'État palestinien ? Votre gouvernement était complice d'un génocide mais il peut encore sauver des vies. La cour nationale du droit d'asile a reconnu le droit des gazaouis.

Allez-vous organiser le rate patrimoine des blessés graves et des enfants qui mourront de leurs blessures avant qu'on les commence à reconstruit Gaza ? Emmanuel Macron ment tous les jours en français mais peut-être peut-il être cynique au point de violer une promesse faite aux enfants dont les jours sont comptés ? - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Monsieur Thani Mohamed Soilihi. - Thani Mohamed Soilihi : Madame la présidente, Mesdames et Messieurs les députés. Tout d'abord je tiens à excuser l'absence des ministres de l'Europe et de l'affaire étrangère.

La France salue l'entrée en vigueur de la cour de cessez-le-feu et de libération des otages de Gaza grâce aux efforts des États-Unis, du Qatar et de l'Égypte. Nous appelons les parties à le mettre en oeuvre sans délai. Cet accord doit permettre la libération de tous les otages encore détenus à Gaza.

La libération des trois premiers otages israéliens est source d'espoir. Nous espérons trouver rapidement et en bonne santé nos compatriotes retenus par la masse. Il doit aussi mettre fin aux violences un logiciel pour les populations civiles à Gaza.

Face à l'urgence humanitaire absolue, tous les accès doigtent être ouverts sans délai. Le travail des organisations internationales et des agents humanitaires doigtent être facilités par Israël conformément au droit international. Nous réitérons notre soutien à l'action essentielle.

Au-delà de la révolution gentil il faut débuter la reconstruction de Gaza et aller vers une paix durable. L'avenir de Gaza doit s'inscrire au futur État palestinien. Il est temps de retrouver le chemin du dialogue pour aller enfin vers une solution à deux Etats la seule qui puisse garantir une paix juste et durable aux Israéliens comme aux Palestiniens.

Cette vision doit être réaffirmée au moment s'accélère la politique de colonisation et face au velléités de certains responsables Iraniens. C'est dans cet objectif qu'on a que la France a organisé une conférence pour le soutien. - Philippe Latombe : Voilà plus de cinq ans que j'alerte avec le parfois le sentiment de prêcher dans le désert sur l'obligation d'assurer notre souveraineté numérique et l'autonomie stratégique face à l'allié américain.

Ce qui était déjà pertinent pour la France et l'Europe pendant Biden prend toute son acuité avec 30. C'est la théorie du père qui s'annonce. Le président américain a administré sans honte à l'Europe en coupure derrière.

Nous devons assumer pleinement notre défense en achetant du matériel américain et affronter une guerre économique face à une Amérique agressif. Et le masque ne laisse aucun doute sur l'ampleur d'une telle offensive. La réaction du vice président comme celle du président actuel a de quoi faire bondir.

Ils veulent troquer la différence la défense européenne contre la paix commerciale. Nous voulons savoir comment vous envisagez d'intervenir face à une commission européenne trot Atlantis pour défendre l'Europe ? Sur quel relais comptez-vous pour défendre l'union ?

Merci beaucoup. - Thani Mohammed Soilihi : Monsieur le député, je vous remercie pour votre question. Je rappelle que les États-Unis sont nos plus anciens alliés.

Nous partageons des valeurs, des intérêts et une histoire commune. La France est engagée aux côtés de ses partenaires L'OTAN et pour la préservation de la paix et de la sécurité dans la zone euro atlantique. Le président de la république va travailler avec l'administration Trump.

Au lendemain de l'investiture, nous sommes prêts à travailler avec cette nouvelle administration et à défendre nos intérêts. Dans ce contexte, l'Europe a un grand rôle à jouer. Nous sommes le plus grand marché économique du monde, une puissance sur le plan militaire, personne n'a intérêt intérêt à entrer en conflit avec l'union européenne.

La configuration géopolitique actuelle est une opportunité pour que l'Europe s'affirme avec une puissance stratégique. Le ministre de l'Europe des affaires étrangères a appelé la Commission européenne à se saisir vigoureusement de ces outils et à renforcer la législation sur les questions numériques par exemple. Nous serons fermes sur le sujet.

Nous pourrons nous appuyer sur nos partenaires allemands, ainsi que sur celles et ceux convaincus, du rôle et des valeurs de l'Europe dans un monde fragmenté. Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

Merci d'être silencieux dans cet hémicycle. La parole est à Madame Caroline Parmentier pour le Rassemblement National. - Caroline Parmentier : Monsieur le Premier ministre, lors de votre discours de politique générale, vous avez parlé de tout et surtout de rien.

De tout sauf de la principale préoccupation des Français : le pouvoir d'achat. Grand absent de votre déclaration. Nous avons eu espoir lorsque vous avez évoqué les gilets jaunes, la plus grande révolte de la France depuis un siècle mais vous n'avez rien dit.

En janvier, et février 2025, les hausses de prix augmentent. Augmentation des mutuelles, 6 % en 2025 après une hausse en 2024, les Français de plus en plus nombreux refusent à se soigner. Augmentation de la poste, du gaz, de la poste, baisse du livret a...

Paralysie des salaires contre la France qui travaille alors qu'on sait que l'épisode inflationniste à instaurer des difficultés économiques durables pour les Français. Dans le Pas-de-Calais, les habitants ne me parlent pas de vous ils me parlent de leur première inquiétude quotidienne ne pas arriver à vivre de leur salaire, mettre de l'essence de la voiture, se chauffer, remplir le chariot de course, pouvoir acheter une paire de baskets et à leurs enfants le 10 du mois. Je vous adresse leur question : Comment vont-ils faire pour arriver à la fin du mois de janvier et le mois suivant est celui d'après ? - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Monsieur Patrick Mignola. - Patrick Mignola : Mesdames et Messieurs les députés, oui, la préoccupation des Français est de savoir comment ils vivront mieux aujourd'hui et demain. Toute la mobilisation du Gouvernement est concentrée sur cet objectif que le travail paye mieux en commençant d'abord par poursuivre tous les efforts réalisés depuis sept ans.

Puisque j'aimerais rappeler que si il est apporté des crédits des élus, c'est d'avoir vaincu le chômage de masse. Ce travail fait avec et les partenaires sociaux en faisant confiance au monde de l'entreprise, en libérant les énergies, doit se poursuivre. Même si une des premières entorses apportées au pouvoir d'achat des Français court des derniers mois elle inquiétude qui se propage dans le monde économique.

Je souhaite vous assurer que dans le Gouvernement de François Bayrou, l'objectif principal est en aucun cas de toucher aux impôts des classes moyennes et des classes qui sont les plus fragiles dans la société. Notre premier devoir sera de les protéger avec une action publique qui permettra de les servir en se déployant sur le terrain car les services publics et l'action publique c'est le premier bien de ceux qui en ont moins. Il faudra les accompagner au cours des semaines et mois qui viennent pour qu'auprès des partenaires sociaux, nous pensions penser à toutes les formes - Yaël Braun-Pivet. gouvernementales pour permettre au travail de mieux payer et de sortir des bas salaires.

Madame la présidente, Monsieur le Premier ministre. Comme moi, vous êtes un utilisateur de X et vous avez vu les publications d'Elon Musk qui ont porté train au pouvoir. Comme moi, vous avez vu les soutiens pour l'extrême droite.

X est un espace violent rempli de contrevérités. Un espace de débat dont les règles sont faussées pour favoriser son patron et ceux qu'il décide d'aider. C'est devenu une jungle au service de l'extrême droite.

Un seul homme, un milliardaire américain membre de l'administration contrainte, un homme au comportement erratique avec des gestes qui rappellent les moments les plus sombres de notre histoire, c'est cet homme qui choisit de faire apparaître telle ou telle information sur nos écrans. Nous nous sommes dotés, à l'échelle européenne, de règles ambitieuses pour nous protéger. Ce sont de bonnes règles, elles le censurent pas la liberté d'expression, à la garantie s'incarne règles européennes interdisent la manif et la manipulation des algorithmes, elle punisse de tricher élémentaires.

En Roumanie, élection présidentielle a été annulée car TikTok a laissé 25Œ000 comptes russes influés sur le résultat des votes. Et le masque utilise X comme une arme pour son projet idéologique. Lui est-il tout permis ou allons -nous leur faire prendre la voie de l'indépendance et pousser l'union européenne à prendre des sanctions contre cette attaque pour la démonstration ? - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup.

La parole est à Monsieur Thani Mohamed Soilihi. - Thani Mohamed Soilihi : Merci. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député, je vous remercie pour votre question.

J'ai eu l'occasion d'y répondre tout à l'heure, dans le cadre de ma réponse sur la relation entre les États-Unis et la France. Je vous l'ai rappelé que les États-Unis sont nos plus anciens alliés. Nous partageons des valeurs, des intérêts et une histoire commune.

Vous posez la question très précise de X et la question des écarts qu'Elon Musk a pu avoir sur X. Jusqu'ici, il agissait en tant que citoyen. Désormais, il va faire parti du gouvernement américain et comme vous l'avez dit, l'Europe s'est dotée de moyens pour répondre à ces attaques d'une nouvelle génération.

Donc, le moment venu, l'Europe avec la France à sa tête, vont mettre en oeuvre les réponses adéquates pour répondre à ses excès, et réagir dans le cadre de ces comportement. Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

Monsieur le député. - Thierry Sother : L'Europe a lancé une enquête l'an dernier. Ils savent qu'elle incrimine X et Elon Musk.

Elle a été relancée la semaine dernière tout simplement parce que nous ont rien faire d'autre. Laissez-moi reformuler : Allez-vous attendre que Moscou revendique sur X pour défendre nos intérêts, quand allez-vous agir ? - Yaël Braun-Pivet : Merci.

Avant de lui donner la parole, je suis heureuse de souhaiter la bienvenue. Vous avez la parole. - Camille Galliard-Minier : Monsieur le Premier ministre, Dimanche dernier les habitantes et les habitantes de la première Cisco conscription de l'Isère m'ont fait l'honneur de m'élire afin de les représenter.

Des échanges quotidiens sur le terrain avec eux énergie des attentes fortes et combattante pour retrouver la confiance dans les institutions, des respects dans le débat démocratique et la stabilité. J'ai perçu une profonde inquiétude face au risque de dégradation de la situation de notre pays qui pénaliserait d'abord les plus défavorisés de nos concitoyens. Cette inquiétude est amplifiée par une situation internationale complexe et dangereuse.

Ces attentes transcendent les clivages. Elle exprime une volonté partagée de construire ensemble des réponses à nager aux urgences économiques, social et environnemental actuel. Construire ensemble avec une majorité de députés qui s'engagent à dialoguer dans le respect des convictions de chacun, avec un objectif commun : L'intérêt général.

Construire ensemble en associant nos concitoyens par une pratique renouvelée de la démocratie participative. Monsieur le Premier ministre. Pour mener les réformes indispensables construire un budget adapté aux besoins du pays, quelle nouvelle forme de préparation de la décision, de dialogue partisan pour nous imaginer ensemble dans cette assemblée ?

Comment envisagez-vous une association la plus large possible de nos concitoyens aux décisions les plus sensibles qui considèrent la vie quotidienne ? Comment faire en sorte que l'intérêt général à long terme puisse être bien évaluée, compris et protégé dans les textes législatifs que nous mettrons à débat ? - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup.

La parole est à Monsieur le Premier ministre. - François Bayrou : Merci Madame Gaillard-Minier. D'abord, un mot pour saluer votre élection.

Une élection qui est à la fois pour vous une victoire personnelle après une campagne de terrain exceptionnelle et aussi, pour saluer, comme l'avait dit, le fait que les électeurs de la première session conscription de l'Isère est envoyé un message qui me semble une carte clarté aveuglante qui est qu'ils choisissent et soutiennent pour faire face aux problèmes de notre pays une démarche de rassemblement. Ils vous l'ont dit, vous venez de le rappeler et vous nous l'avez dit ils ont une inspiration à la stabilité, ils ont le besoin que les sensibilités différentes acceptent de se regrouper, spécialement parce que notre pays connaît des difficultés particulières qui ont été illustrées ces derniers temps mais aussi parce que l'état du monde, ce qui s'est passé avec la réélection du 47e président des États-Unis, a montré à quel point, désormais, sous toutes les latitudes de notre planète, le rapport de force, la volonté de dominer était revenue au premier plan de notre histoire, de l'histoire de l'humanité. Pour cela, il est inimaginable que nous relevons ces défis en étant divisés, dans l'injure ou dans l'accusation réciproque.

Le choix que nous avons fait ça de nous regrouper pour précisément répondre aux défis qui nous attendent. Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup. que prennent les initiatives Monsieur Vincent Vincent Trébuchet pour le groupe UDR. - Vincent Trébuchet : Ma question s'adresse à la ministre délégué chargé du numérique.

Dans la grande famille de la contrefaçon j'appelle à la barre cette application des développées par les agents du CNS avec l'argent du contribuable. C'est une application qui iPhone les données des utilisateurs X. Hello Kitty X est une énième tentative d'imposer une chape de plomb politique alors que les réseaux sociaux ont contribué à libérer l'information.

Les mêmes qui dénoncent la gérance de Elon Musk et sont financés par succursale. Contrairement à certains, nous chérissons la pluralité et la libre contradiction. La vérité doit être faite : Comment une application développée par des agents publics a-t-elle pu aspirer et traiter des données personnelles de millions de personnes de manière automatisée sans le consentement des utilisateurs ?

Comment justifier que des agents de la fonction publique développent une opération politique sans rapport avec leur mission scientifique ? Madame la ministre, quelles sanctions envisagez-vous ? Une enquête est-elle prévue ?

Allez loup allez-vous mettre fin à la propagande qui gangrène le milieu de la recherche publique française ? Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Madame Véronique Louwagie. - Véronique Louwagie : Merci. Monsieur le député, je vous prie de vouloir excuser ma collègue Madame la ministre Clara Chappaz qui est retenue avec d'autres membres du Gouvernement.

Vous m'interrogez sur l'application Hello KittiX porté par le laboratoire CNRS. Cette unité qui est spécialisée depuis une dizaine d'années dans l'étude de l'impact des réseaux sociaux sur la société a développé plusieurs dispositifs permettant de mieux informer les utilisateurs. Avec le rachat de Twitter, et bien que la réglementation européenne prévoit que la communauté de recherche et académique savoir donne accès aux données de X, ces recherches ont été coupées.

Pour continuer à étudier l'impact des réseaux sociaux, le laboratoire détourné à des alternatives ouvertes telles que Blue Sky et Mastodon à disposition des applications pour reconnecter leur abonné et ne pas perdre d'audience et poursuivre leur projet de recherche. L'opération est internationale. Cette émergence soulève la question plus vaste de savoir s'il conviendrait de quitter ou non la plate-forme X.

Je comprends ce qui la quitte. Nous faisons un constat simple : 5 millions de Français s'informent quotidiennement sur X. Chaque individu est libre et reste libre de s'inscrire sur le réseau social de son choix.

Il ne s'agit pas de se couper de ses 5 millions de français ou d'arrêter de leur parler mais d'obliger les plates-formes à respecter les règles que nous nous sommes fixés si elle souhaite continuer d'opérer en France. Ma collègue m'a confirmé sa vigilance - Yaël Braun-Pivet : Monsieur le député. La parole est à Anne-Cécile Violland. - Anne-Cécile Violland : Chers collègues, ma question s'adresse à la ministre du travail, de la santé de la solidarité des familles.

Force est de constater que encore aujourd'hui, en 2025, de trop nombreux enfants en France ne sont pas suffisamment protégés et sont laissés à eux-mêmes. Amandine fait parti de ceux pour qui l'État n'a su être ce rempart face aux violences. Malgré notre système de protection de l'enfance, ils font preuve d'un travail remarquable qui inspire le respect de la représentation nationale.

Il est indéniable que des annonces importantes ont été réalisées en faveur d'une meilleure protection de l'enfance dans notre pays. La loi du 7 février 2022 permis des progrès notables sur le renforcement des contrôles ou la prise en charge des jeunes majeurs. Des manquements graves subsistent et continuent de peser sur notre système d'aide sociale à l'enfance Le dernier rapport alerte sur les vacances de 30Œ000 postes.

Un juge devrait suivre 300 enfants pour permettre une justice des services de qualité, là où il en est à 450 enfants. La protection de l'enfance peut-être un effort total sans faille à la hauteur de ce que la France et la république incarne. Comment entendez-vous garantir que chaque enfant de notre pays puisse accéder à une protection essentielle pour qu'aucun d'entre eux ne soit livré à lui-même et éviter que de tels drames se produisent à nouveau ? - Yaël Braun-Pivet : La parole à la ministre. - Merci de votre question, vous avez raison, cette situation est terrible et dramatique.

Cette situation nous oblige à vous rappeler un contexte qui est celui du COVID. Il n'est pas en lui-même une réponse. La situation est la capacité d'aller vers les différentes réponses que notre société doit être en capacité de construire.

Vous venez de les mettre en avant les difficultés d'un secteur et je veux souligner l'engagement de ces professionnels. Ils sont nombreux car ils viennent du secteur médico-social et de la santé. Nous manquons et nous devons travailler sur un sujet qui est celui de l'attractivité de ces métiers car, comme tous les métiers de l'humain, ce sont des métiers de l'engagement et ces métiers sont ceux qui demandent encore plus.

Je voudrais remercier la députée Madame Santiago qui a relancé la Commission d'enquête qui ne sur le sujet qui nous permet d'aller plus loin ensemble. Madame la ministre s'est engagée sur un sujet précis qui est celui d'un Haut-Commissariat qui nous permettra de regarder les politiques dans leur globalité car la réponse est celle de l'intérêt de l'enfant vers l'enfant, partout où il est depuis le terrain et c'est en travaillant ensemble que nous adopterons les solutions que nous devons à chacun des enfants de notre pays. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

Madame Julie Ozenne pour le groupe écologiste. - Julie Ozenne : Locaux détruits et incendiés, menace à répétition. Voilà le quotidien de des agents de l'Office français de la biodiversité.

Que faites-vous ? Vous décidez de leur rendre le travail encore plus difficile en leur demandant d'adopter un port d'armes discrètes au détriment de leur sécurité. Los Angeles brûle.

Nous nous en prévenons dans de l'eau polluée et que fait votre gouvernement ? Il supprime 1,3 milliards d'euros pour la protection de l'environnement en plus des coupes déjà prévues. Les agriculteurs bio connaît des difficultés financières sans précédent.

Certains se des convertisseurs pendant que d'autres doivent vendre leurs produits bio auprès du personnel conventionnel. Et que faites-vous ? Vous distribuez des milliards d'argents aux agro-industrielles et vous refusez de soutenir nos petites fermes.

Et comme ça ne suffisait pas, vous avez donné un avis de sagesse à un amendement de la droite sénatoriale supprimant l'agence bio. L'opérateur public chargé de promouvoir l'agriculteur biologique et d'en assurer les débouchés. Pour vous, il est donc sage de supprimer l'agence bio contre l'avis de l'ensemble alors que la Cour des Comptes appelle justement la renforcer en raison de sa grande efficacité ?

Il est sage de mettre en péril un agriculteur sur six et surtout ceux qui mettent en pratique les pratiques agricoles les plus vertueuses ? Votre obstination à monter les agriculteurs contre le reste de la population et dangereuse. Nos agents publics et nos paysans sont notre fierté.

Les élus écologiques les soutiennent sans réserve. Madame la ministre, allez-vous enfin entendre les cris d'alarme des agents publics et des agriculteurs bio ou allez-vous les condamner à disparaître ? - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup.

La parole est à Madame Annie Genevard, ministre de l'Agriculture. - Annie Genevard : Merci. Beaucoup de questions dans votre question.

Avec ma collègue, nous avons adressé un circulaire pour appeler justement une meilleure compréhension mutuelle des agriculteurs et des agents chargés de la biodiversité. S'agissant de l'agence du bio, vous faisiez allusion à un amendement qui a été adopté largement au Sénat supprimant l'agence du bio mais il ne supprime pas les missions exercées cette cette agence, elle appelle à une meilleure synergie par un regroupement au sein du ministre de l'Agriculture. Au fond, la question que pose cet amendement est de savoir quels bénéfices nous pouvons tirer du regroupement, faire mieux avec moins.

C'est une question qui interroge énormément d'agence et d'opérateur de l'État. S'agissant du bio, je voudrais vous dire très clairement que je suis... la promotion de l'agriculture biologique est une grande politique du ministère de l'agriculture. 180 millions... vous ne voulez pas écouter la réponse, et bravo. 180 millions y sont consacrés chaque année.

Pouvez-vous dire que c'est une politique qui est méprisée ? Je ne pense pas je voudrais vous dire que je recevais il y a deux jours dans un rendez-vous pris de longue date, la fédération des agriculteurs qui ont exposé leur projet. Nous y consacrons des budgets considérables et je voudrais dire à la fois comme consommatrice, comme député et aujourd'hui comme ministre, je suis très attachée à cette politique en faveur de l'agriculture biologique et vous ne pouvez pas raisonnablement dire que le transfert des missions de l'agence bio, qui concerne à peu près entre 2 et 3 millions d'euros, est un abandon des politiques publiques en nous y consacrons 180 millions d'euros par an.

Il faut avoir davantage d'honnêteté intellectuelle. - Yaël Braun-Pivet : La parole est à Monsieur Antoine Vermorel-Marques pour le groupe Droite républicaine. - Antoine Vermorel-Marques : Merci.

Je m'adresse au ministre de l'Europe des affaires étrangères. Il aura fallu à peine 24 heures 30 pour diviser l'Europe. D'un côté nous avons le présent américain qui montre les muscles et promet de taxer les produits européens, de l'autre notre commissaire européen, Monsieur Stéphane Séjourné qui commence déjà à brader notre industrie de défense.

Au lieu d'assumer le rapport de force, il ouvre un jeu dangereux et propose à demi-mot d'acheter des armes américaines contre un libre-échange débridé. Non, Monsieur le ministre, notre souveraineté n'est pas à vendre. Notre indépendance n'est pas à brader, nos emplois ne sont pas bazardés.

Que dit la commission européenne au salarié de la défense française ? Aux équipes qui font la fierté de l'année ? On connaissait l'Europe naïve, nous dirigeons vers une rampe soumise.

Soumise à l'influence américaine et à la protection des États-Unis. Avec le groupe de la droite républicaine et Laurans Wauquiez nous voulons que le travail du gouvernement de Michel Barnier soit poursuivi. Je pense notamment à l'engagement sans faille de notre collègue Jean-Louis Thiériot dans les programmes édifice et héliport.

Cela passe par deux mots : " Préférences européennes " nous devons nous défendre face aux guerres commerciales contre notre industrie de défense, contre notre industrie textile, contre notre PME, notre nos agriculteur, notre souveraineté. Les achats réalisés avec nos impôts doivent favoriser nos entreprises, pas les concurrents américains ou chinois. Ne soyons pas dupes.

Alors que certains cherchent à nous diviser Donald Trump prépare une offensive sans précédent La voix de la France doit être claire, le gouvernement français soutient s'il la position du ministre des armées ou du commissaire européen ? - Yaël Braun-Pivet : Merci pour la parole à Thani Mohamed Soilihi. - Thani Mohamed Soilihi : Merci.

Mesdames et Messieurs les députés. Merci pour votre question. Je tiens le redire, les États-Unis sont nos plus anciens alliés, l'amitié franco-américaine plus de deux siècles d'existence.

Comme je l'indiquais, le président de la république a déjà travaillé avec Monsieur Trump. Nous ne savons donc nous avons affaire et nous ne savons comment avancer pour nous faire entendre et défendre nos intérêts avec vigilance et détermination. La France restera engagée aux côtés de ses partenaires européens et des idées unies au sein de l'OTAN pour la préservation de la paix et de la sécurité dans la zone euro atlantique.

En matière de défense en particulier, nous continuerons de musée sur l'Europe de la défense et le soutien de nos entreprises européennes pour affirmer notre indépendance stratégique en matière d'armement. Nous défendrons pied à pied l'agenda de Versailles adopté par les membres de l'union européenne en 2022. Plus largement, s'agissant des prises de position américaine en matière multilatérale, la France, fidèle à ses valeurs et ses engagements, restera un fervent défenseurs des enjeux environnementaux, de santé mondiale et des droits humains et du respect du droit international.

Notre position au conseil de sécurité donne une responsabilité particulière à ce sens. Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

Madame la présidente. - Laurent Jacobelli : Depuis huit ans, Emmanuel Macron a patiemment, détruit contribué à distendre des liens qui unissent la France à ses amis africains. Depuis des décennies pour le plus grand plaisir de la Chine, de la Russie et de la Turquie.

Il n'y a plus de politique africaine de la France il n'y a plus de politique de la France en Afrique mais une succession de décisions hasardeuses. L'une des plus graves étant de supprimer le corps diplomatique français qui avait pourtant des diplomates experts. Le mépris et l'arrogance auront heurté les sensibilités.

Nous voilà donc chassés de plusieurs pays africains. Malgré le succès dans la lutte antiterroriste du Sahel, malgré le courage et professionnalisme de nos soldats déployés sur place, à qui je tiens à rendre hommage, nous sommes contraints de faire piteusement nos valises. Désormais, le retrait du Tchad nous oblige à rapatrier hommes et matériel sur place.

Imaginons les conséquences si nos équipement n'étaientt pas rapatriés. Conséquences sur la sécurité et sur nos armées. Au moment où nos armées sont en déficit de matériel, pouvez-vous garantir à la représentation nationale que la totalité des équipements présents sur place sera bien rapatriée en France pour l'armée française ? - Yaël Braun-Pivet : La parole est à Madame Patricia Miralles. - Patricia Miralles : Mesdames et Messieurs les députés, permettez-moi de rendre aussi hommage à tous les militaires et ceux qui ont été jusqu'au sacrifice ultime pour défendre la France et pour combattre le terrorisme.

Le président Hollande a eu raison d'intervenir militairement au Sahel en 2013 à la demande de nos partenaires. Nous armées ont mené à bien cette mission en faisant reculer le terrorisme. Monsieur le député, imaginez-vous ce que serait aujourd'hui le Sahel si la France n'avait pas arrêté la progression de jadis.

Nous nous sommes substitués au président de ces pays pour lutter contre le terrorisme. C'est une leçon à en tirer. C'est un État souverain.

Cela n'a rien d'exceptionnel car la France a déjà quitté plusieurs fois le Sahel depuis les années 60. La France a entamé le retrait de ses troupes déployées sur place dès le mois de décembre. Nos armées ont quitté et rétrocédé un camp le 26 décembre et un autre le 11 janvier.

Il reste quelque logisticiens pour les derniers convois. Toutes les troupes seront parties dans le respect des délais. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Jean-Pierre Bataille pour le groupe LIOT. - Jean-Pierre Bataille : Madame la ministre, il est crucial pour nos collectivités de savoir précisément sur quelle base ils peuvent préparer leur budget qui doive être sincère et équilibré. Au-delà des éditeurs supposés des uns et des autres, une attention particulière doit être porté à leur budget.

Elles ont accepté de contribuer au redressement mais rappelons que le déficit ne représente que 8 % du déficit total de l'État alors qu'elle représente 70 % de l'investissement public et doivent donc être traité au regard de leurs efforts d'investissement et de leur taux d'épargne disponible. Votre Gouvernement a poursuivi les négociations du PLF version Barnier en baissant l'effort demandé aux collectivités de cinq à deux, Votre Gouvernement a poursuivi les négociations du PLF version Barnier en baissant l'effort demandé aux collectivités de cinq à 2,2 milliards d'euros. Si les discussions Sénat ont permis de d'augmenter la d'EGS de 280 millions d'euros pour la DSR et la DSU, le gel de la TVA a été maintenu touchant les recettes des départements et des régions.

Le fonds de réserve sera réduit à 1 milliard d'euros élargis à 3000 collectivités avec des taux progressifs. Si certaines décisions vont dans le bon sens, il est nécessaire que chaque niveau de collectivités soit parfaitement formé sur son proche avenir. Ma question multiples : quels sont vos choix définitifs en matière de DGF et de fonds de précaution ?

Le gel de la TVA et la démission de la DSR TP seront-ils confirmés alors que cela remettrait en cause nos principes de compensation héritée de la suppression d'ATP et de la CVA. Quand les préfectures connaîtront à leurs enveloppes de DUTR, et de fonds verts essentiels investissement des collectivités et des communes dans ses dernières années de mandat ? - Yaël Braun-Pivet : La parole est à Monsieur François Rezabel. - François Rezabel : Monsieur le député, vous avez eu raison de rappeler le rôle éminent de collectivités territoriales pour la cohésion nationale mais également pour l'investissement public.

Vous avez cité le chiffre de 70 % qui est exact. C'est en tenant compte de cela que sur les recommandations du premier ministre, nous avons décidé d'abaisser le prélèvement qui était prévu sur les collectivités locales. Parce que cet effort, les collectivités locales ne le nie pas mais considère simplement que ce qui leur est demandé doit être égal à ce qu'elles font et qu'elles participent dans le poids de la dette.

C'est pour ça que 7 % de la dette nationale est portée par les quatre collectivités locales. L'effort que nous leur demandons est à peu près 7 %. Suppression de la TVA, c'est la fin d'un prélèvement de 800 millions d'euros environ ramenés comme nous l'avons fait de 2 % à 1 %, de 2 milliards à 1 milliard, c'est important.

D'autant plus que le lissage, qui est une forme de cohésion territoriale voulue par le Sénat a été validé par le Gouvernement. Enfin, vous l'avez dit, il a fallu convaincre le premier ministre de faire un effort supplémentaire pour la dotation globale de fonctionnement mais c'est ainsi 280 millions supplémentaires : 150 pour le DTR, et 140 pour la DSU qui seront ajoutés Je voudrais dire - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup. - Édouard Bernard : Merci.

Vous avez promis un changement de méthode radicale au sein de votre gouvernement et vouloir mettre en pratique votre culture du compromis. Premier constat : Pour refuser à notre assemblée de vouloir débattre du budget de la France pour 2025 en nous imposant de suivre la discussion déposée par votre prédécesseur. Deuxième constat, vous faites le choix d'une méthode violente dans la discussion en cours au Sénat.

Ce sont de véritables coups de rabot de plusieurs centaines de millions d'euros sur la majorité des missions budgétaires déposées au dernier moment en pleine nuit. Des millions d'euros qui s'ajoutent parfois en quelques minutes au réductions drastiques du projet Barnier. La méthode Bayrou c'est aussi 630 millions pour l'enseignement et la recherche qui se sont envolés. 1 milliard d'euros pour l'écologie qui se sont envolés.

Pour le développement, ils ont vu disparaître à demi 800 millions d'euros de leur ligne budgétaire. Enfin, la méthode Bayrou c'est le rabot de 2,3 milliards pour les collectivités territoriales, pour des régions dans nos communes. Les 89 millions pour le budget de la jeunesse, 50 millions pour la culture et 52 millions à l'enseignement scolaire.

Vous avez sauté sur l'occasion de la loi spéciale pour, disons-le, mettre à la diète d'un service public, nos collectivités territoriales, nos investissements en faveur de la transition écologique écossaise. Ce n'est finalement qu'un avant-goût du budget que vous préparez pour le pays. gravité certaine, votre méthode pour la France se résume-t-elle à additionner des soustractions ? - Yaël Braun-Pivet : Merci. - Merci.

La menace est de ne pas avoir de budget, c'est d'avoir une économie à l'arrêt, les agriculteurs et les patrons de PME, les artisans et les maires, les Français qui sont dans l'incertitude. La menace c'est le surendettement, la perte de confiance des Français, celle des marchés financiers. 300 milliards à financer cette année qui peut-être, ne pourront pas être financé.

La méthode que nous suivons, c'est vrai, c'est de repartir du texte sur la table pour aller le plus vite possible pour que l'économie puisse repartir le plus vite possible. La méthode que nous suivons est celle du compromis qui se fait au Sénat par des votes. Parfois il y a des majorités et parfois non.

Le compromis se fera en commission paritaire la semaine prochaine. Il se fait avec l'ensemble des forces politiques qui défendent les choses pour les Français. Vous parlez de méthode.

La méthode est de faire des choix. Nous faisons le choix de valoriser l'éducation, de valoriser la sécurité, la défense, les outre-mer, la justice, l'hôpital et l'ensemble des sujets qui importent aux Français. Oui, nous faisons des choix.

Nous considérons que nous pouvons nous réorganiser sans toucher aux politiques publiques. Je crois qu'aujourd'hui la méthode qui nous est demandée c'est que nous soyons capables de nous employer opposé sans nous censurer ou chercher le blocage. Nous cherchons à avancer.

Je voudrais conclure sur un point important : Éric Lombard aujourd'hui à retrouver la confiance. - Depuis plus de deux ans nous sommes plusieurs parlementaires de divers groupes dont des membres du bloc macroniste à vous haver alerté sur l'absence d'une politique répondant aux difficultés pour l'accès au logement. C'est un impact considérable sur les concitoyens mais aussi sur l'économie.

Sur les entreprises, les TPE et les PME et aussi les recettes de l'État puisque le secteur du logement rapporte plus qu'il ne coûte. Alors que ce sujet central, la réindustrialisation et les conditions de vie des citoyens, nous apprenons que parmi les nombreuses coupes, baissé de 900 millions d'euros le budget consacré au logement. Vous coupez aussi de 530 millions la prime est noble rénove.

On annonce aussi une nouvelle baisse des appels à hauteur de 540 millions d'euros et une chute des financements de l'hébergement d'urgence qui engendra la perte de 23 millions de places. Les Français n'arrivent plus à le loger, nous ne savons pas comment vous le faire comprendre. Plus de 17Œ000 entreprises du BTP sont en difficulté.

Un record de demandeurs de logement social, 2,7 millions, soit près d'un million de plus qu'il y a deux ans. Que faut-il faire pour que vous compreniez cette question majeure ? Suite aux négociations avec notre groupe, vous vous étiez engagés à étendre le plateau de réseau, baisser la LS que vous avez imposé mettez nouvelle coupe marque un recul sanglant pour le logement.

Quel sera votre bilan sur la question à part un délit et des coupes budgétaires ? Les Français méritent des actions ambitieuses. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La para la Valérie Létard. - Valérie Létard : Merci. Mesdames et Messieurs les députés.

Monsieur Inaki Echaniz. Vous avez raison, le secteur du logement connaît une crise inédite. Depuis ma nomination je suis mobilisée avec vous, avec tous les parlementaires pour apporter des réponses et le budget qui va être proposé la reprendra.

Nouveau continuera à défendre l'extension du prêt à zéro à tout le territoire, à encourager la défiscalisation pour l'achat des logements neufs. Cet après-midi, au Sénat, je défendrais un amendement baissant l'ALS comme le propose le groupe socialiste. Je propose aussi d'augmenter le budget, de financer la réhabilitation des logements sociaux.

Tout cela couplé à la baisse du taux du livret A qui va permettre d'investir massivement dans la création de logements sociaux. Vous avez raison aussi, le contexte budgétaire nous oblige à une plus grande vigilance sur plusieurs dépenses. Ce sera le cas sur les APL. sans toucher à aucun paramètre car les prévisions sont en dessous de ce qui était anticipé lorsque le budget effet l'été dernier.

Ce sera aussi le cas sur la prime rénove en optimisant davantage la trésorerie. Mais je veux dire clairement, le gouvernement ne modifiera pas les paramètres actés début décembre derniers pour ne pas stopper la dynamique de rénovation. Nous ne touchons pas au monogeste.

Si la dynamique s'avérait meilleure que prévu, le gouvernement sera au rendez-vous des attentes. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Brigitte Klinkert. - Brigitte Klinkert : Merci.

Je m'adresse au ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Hier, Donald Trump a été président des États-Unis. Son retour à la Maison-Blanche marque pour nous, français et européen, une aire d'instabilité politique et d'incertitude vis-à-vis de ce grand pays allié.

Les États-Unis sont un allié et un partenaire de l'Europe et de la France mais, dans le contexte que nous connaissons, il est difficile de considérer qu'il s'agit d'un partenaire fiable, constant et loyal. Nos relations commerciales avec les États-Unis, notre défense militaire, notre souveraineté numérique, l'intégrité de nos processus, beaucoup d'enjeux sont en question pour les Européens. Face au réveil des puissances, l'Europe ne peut pas s'affaiblir.

Plus que jamais, nous devons affirmer la souveraineté européenne. Nous avons besoin d'une deuxième assurance vie militaire des gens du numérique. Nous avons besoin de sortir de la naïveté commerciale vis-à-vis de la Chine et des États-Unis et nous devons aussi redevenir un continent d'innovation, une puissance économique.

Cette souveraineté en matière industrielle énergétique encore agricole, nous la réussirons que tous ensemble, à 27. Alors que demain nous célébrons le jour de l'amitié franco-allemande, j'ai plus que jamais la conviction que cette réaffirmation de notre puissance européenne passe par un moteur franco-allemand qui retrouve l'ambition pour une souveraineté européenne. Monsieur le ministre, quelle initiative peut-on prendre en France, avec notre partenaire allemand, pour relancer l'Europe ?

Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole à Monsieur Thani Mohamed Soilihi. - Thani Mohamed Soilihi : Merci.

Madame la ministre, Brigitte Klinkert. Merci pour votre question. Vous le savez, la France porte un agenda de renforcement de la souveraineté européenne qui est essentielle pour défendre ensemble nos intérêts dans un monde où le faisant face au retour de la force.

Depuis 2017, grâce à l'impulsion donnée par le président de la république, grâce au discours de la Sorbonne, nous nous sommes donnés d'instruments européens pour lutter contre les pressions commerciales, développer notre industrie de défense, protéger notre souveraineté mais numérique et mener de front la double transition numérique et environnementale. Le couple franco-allemand reste incontournable pour faire avancer l'Europe, et vous avez raison de le dire. Le président de la République recevra d'ailleurs le chancelier mercredi pour préparer ensemble le conseil européen informel du 3 février.

Nous avons la volonté, avec nos partenaires allemands, de développer une politique industrielle, de provoquer un choc de compétitivité et de renforcer notre défense. Ce moteur franco-allemand n'est pas exclusif. Nous travaillons notamment avec la Pologne dans le cadre du format de Weimar.

Je vous ai dit que nous avions les outils pour agir, il s'agit maintenant que l'Europe les emploie et s'affirme comme la puissance stratégique ailée. Les frontières de l'Europe ne sont pas négociables, pas plus que l'intégrité de nos processus électoraux. Vous l'avez compris, le renforcement de la dynamique franco-allemande va se poursuivre et vous y prenez vous-même à toute votre part à travers l'assemblée franco-allemand. - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup.

La parole à Madame Sophie Taillé-Polian. - Sophie Taillé-Polian: Merci. Votre action se situe dans la droite ligne des gouvernements précédents, vous financez votre politique pro business par des économies sur les travailleurs.

D'abord vous annoncer une nouvelle journée un jour de congé en moins pour tous les travailleurs, ensuite, sur la paye, 10 % de salaire en moins en cas d'arrêt maladie, c'est presque 1 milliard d'économies sur le dos des agents publics malades. Avec vous, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les plus fragiles. Vous refusez aussi devant les conséquences sociales désastreuses de la réforme des retraites pour les personnes en incapacité à travailler, du fait des conséquences de la pénibilité, pour les femmes, qui perdent beaucoup, pour les carrières longues, pour les seniors... le nombre de personnes de plus de 62 ans inscrite à France travail a déjà doublé.

Mais, que vous le vouliez ou non, il y a une majorité, à l'Assemblée nationale, comme dans le pays, contre la retraite à 64 ans. Alors nous avons besoin de clarté. Vos tentatives d'explication après votre refus de prononcer les mots abrogation suspension, ne nous rassure pas.

Quels que soit les résultats des conclaves ou démission flash actuellement l'oeuvre, engagez-vous sur le fait que le Parlement pourra débattre de la réforme des retraites à fond, y compris de son abrogation et du retour à 62 ans. Engagez-vous à utiliser aucune des manoeuvres connus de madame Borne pour sauter le débat. Engagez-vous à respecter la démocratie en renonçant au 49.3.

Le Parlement doit voter. - Vous posez une question importante qui est celle du devenir de notre original représentative qui s'engageait dans cette discussion dans un vrai esprit de responsabilité. Le dialogue social est aussi une responsabilité et une discussion sur tous les sujets , sur la base d'un diagnostic commun et partagé.

C'est toute la démarche initiée par le premier ministre, tout d'abord une autorité à la Cour des Comptes pour avoir un diagnostic sur l'effort de la nation quant au financement des retraites qui se terminera le 19 février et qui s'appuiera sur les autorités compétentes au conseil d'orientation des retraites et une discussion sur tous les sujets sans tabou et que moi du dialogue social, trois issues : Soit un accord global qui vous sera présenté, soit des accords précis sur des sujets précis sur lesquels la réforme de 2023 peut-être perfectibles, je pense à la question de la pénibilité, des femmes, des travails des seniors , où là aussi il y aura des discussions, s'il n'y a pas d'accord, il n'y aura pas de discussions et on reviendra à la réforme de 2023 car on respecte d'abord l'accord et le dialogue social et le compromis entre les partenaires sociaux. - Yaël Braun-Pivet : Merci beaucoup Madame la ministre. - Sophie Taillé-Polian : Le patronat ne cherchera pas d'accord et vous nous dîtes que vous tenez à la retraite à 64 ans et vous nous le repas permettrait pas de reprendre le débat et que le Parlement puisse voter sur la base du mandat donné par les électeurs et lectrices - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Jean-Hugues Ratenon. - Jean-Hugues Ratenon : À la réunion, les facteurs du désordre convergent vers l'explosion sociale. Crise sanitaire avec l'épidémie inévitable du chikungunya la poussée du trafic de drogue qui dure est en lien avec la poussée de la sécurité et qui créé un à une atmosphère anxiogène.

Résultat incontestable des abus que le pouvoir parisien fait mine de ne pas voir. Parmi les nombreuses causes du désordre, je m'attarde sur celle de la pénurie d'eau. Bouleversements climatiques, pression démographique, la réunion n'échappe pas et l'eau devient rare.

À l'issue de du rapport de Madame la ministre, sur les risques d'aggravation de la pénurie notamment dans les outre-mer et les solutions à mettre en place et comme d'habitude, niet, la macro ni n'a pas suivi. À la réunion, la situation est inédite, trop de robinets sont à sec avec les désagréments que cela entraîne pour les services publics et les gens. En 2023, j'ai fait voter un amendement sur ce 100 millions d'euros pour l'eau et en 2024 500 millions.

Je répète, l'eau n'est pas une marchandise comme les autres. L'eau est un bien commun est un droit fondamental et donc, nous sommes prêts à agir et à agir en responsabilité. Nous savons que si rien n'est fait, la situation s'aggravera d'année en année. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Manuel Valls. - Manuel Valls : Monsieur le député, vous appelez mon attention sur la situation inédite à La Réunion qui est touchée par la sécheresse. Par le niveau excessivement bas des précipitations depuis septembre dernier qui touche l'est de l'île surtout à Saint-André.

Vous l'avez mentionné, ce sujet relève de la compétence des collectivités. C'est pour ça que la communauté intercommunale réunion est ont mis en place en début de semaines plusieurs mesures d'urgence. 36Œ000 l d'eau sont délivrés.

Compte tenu de l'impact sur la population en cette période de saison chaude, je peux vous assurer que les moyens de l'État sont aussi mobilisés pour appuyer les communes dans la gestion de la crise. Le préfet a déployé à Saint-André le 20 janvier un dispositif de traitement de l'eau pour produire de l'eau potable. Un arrêté sécheresse a été pris qui a été prend en compte les maraîchers en difficulté.

Il réunira aussi une conférence avec l'ensemble des élus. Je me maintiens à votre disposition pour évoquer ces sujets. Les changements climatiques et les problèmes sociaux de la réunion méritent notre engagement et compter sur moi. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La parole est à Madame Laurence Robert-Dehault - Laurence Robert-Dehault : Sept ans après l'entrée en fonction des milliers Macron, ambitieuse politique du saccage social économique industriel du président porte plus que jamais ses fruits. Les chiffres clôturant l'année 2024 sont tombés. La situation industrielle du pays est catastrophique, pour la 2000 2015 il y a plus de fermeture que d'ouverture.

Dans mon Département de la Haute-Marne, autrefois fleuron de l'entreprise Marlène sont en liquidation judiciaire. C'est l'intégralité du tissu économique qui est en déclin. C'est un triste record.

Plus qu'en 2009 au lendemain de la crise financière. Dans le plan de relance mal orientée, ça contribuait ce déclin. En mettant l'accent sur la déco va carbonisation de l'économie française visant les start-ups parisiennes, Emmanuel Macron n'a pas seulement délaissé l'essentiel du tissu industriel français constitué de PME et d'entreprises intermédiaires aux zones rurales, il a aussi planté les clous du cercueil de notre industrie mise à mal par les économies américaines et asiatiques qui ne souffrent pas de la boulimie normative européenne.

Monsieur Ferracci, le temps du mea culpa n'est-il pas venu ? N'est-il pas donc d'admettre le président s'est fourvoyé dans un temps schizophrène visant à décarboner l'économie française tout entortillant notre nucléaire tout au long de son premier mandat ? Allez-vous continuer dans cette fuite en avant qui risque de plonger notre pays dans une profonde récession ?

Merci. - Yaël Braun-Pivet : Merci. La parole est à Véronique Louwagie.

Véronique Louwagie : Excusez Madame la ministre retenue par des déplacements internationaux. Vous avez donné quelques chiffres. Je voudrais vous en donner d'autres, rappeler simplement que la France comptait en 2023, 500 usines de plus qu'en 2016.

Ne vous en déplaise, c'est un chiffre qui s'impose à nous. Ces 201 ouvertures de sites industriels à verser en 2023. Cette infection se poursuit puisque la dernière mise à jour du baromètre industriel sur le premier semestre 2024 permet d'observer la continuité d'une dynamique positive même si cette dernière décéda avec 36 vertus nettes.

Vous interrogez sur notre action en défense des industries. Je retiendrai trois messages, un premier qui est accompagné, simplifier et protéger. Nous continuons accompagner les entreprises fragiles ou en développement avec une méthode, mettre toute notre énergie avec les chefs d'entreprise et les acteurs locaux, les élus des salariés pour pousser aux efforts de chacun et arracher des solutions sur les territoires.

Poursuivre poursuivre cette dynamique, il nous faut continuer à simplifier, Nos pays voisins ont 0,5 point de PIB, il faut qu'on simplifiait. Il faut protéger les entreprises concernant un certain nombre de fragilités de certaines filières, il y a des actions engagées au niveau national et européen, comme les industries aille dire. Nous sommes engagés dans ce processus de réindustrialisation qui a débuté et qui se poursuivra. - Yaël Braun-Pivet : Merci.

La séance de questions au gouvernement est terminée. La séance est suspendue.