David Lisnard face à Margot Haddad sur LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Améline Monchalin dit que le compromis budgétaire est une urgence. Êtes-vous d'accord ?
- 2:05RelanceRéponse directe
Est-ce seulement la faute du gouvernement actuel ou est-ce une dérive de plus longue date ?
- 4:05RelanceRéponse directe
Les macronistes ont voté avec le RN et la gauche pour supprimer la réforme des retraites. Comment l'analysez-vous ?
- 6:05OuverteRéponse directe
Vous demandez la démission d'Emmanuel Macron. N'avez-vous pas peur d'une polarisation accrue avec une élection anticipée ?
- 8:05OuverteRéponse directe
Les maires sont de plus en plus ciblés par la violence. Comment l'expliquez-vous ?
- 10:05RelanceRéponse directe
Le logement social est en crise. Comment expliquez-vous que malgré 40 milliards d'argent public, la situation empire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30David LisnardChiffre
« En 2025, on a tenu l'objectif de 5,4 %. C'est encore beaucoup trop élevé mais c'est la première fois depuis de très nombreuses années que le déficit est tenu. »
- 2:15David LisnardFait
« Quand vous reprenez les objectifs d'il y a 3 ans, on devait être proche des moins de 3 % du PIB, mais qui continue à nous faire la leçon. »
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Mesdames, messieurs, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver J-1 avant le Congrès des maires de France et il s'ouvre dans un contexte économique assez particulier où les collectivités sont semées de faire des économies par un [musique] état souvent jugé par certains comme un état obèse. Écoutez, en 2025, on a tenu l'objectif de 5,4 %.
C'est encore beaucoup trop élevé mais c'est la première fois depuis de très nombreuses années que le déficit est tenu et ça je veux insister sur le fait que c'est lié à un changement de méthode. Et donc en 26 on sera et donc nous visons nous c'était notre proposition 4,7 % de déficit. Le premier ministre a posé comme euh élément strict de la du compromis en cours d'élaboration que nous soyons sous les 5 %.
À ce stade la discussion nous met un peu au-dessus 48 49. On a dit qu'on voulait être strictement sous 5 %. Aujourd'hui on est un peu auudessus.
Ce qui veut dire qu'on a on doit continuer à avoir un déficit qui baisse. Bonsoir David Lisna. Bonsoir.
Je suis ravi de vous recevoir en plateau. Améline Monchalin le dit également le compromis c'est l'urgence. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Non non, j'aiécouté ce propos. que dans ce monde incertain, il y avait une constance, c'était l'autosatisfaction de de ces gens qui qui nous dirigent depuis des années, qui n'atteignent jamais les objectif, euh qui ne sont jamais dans les performances que eux-mêmes proposent, qui ont planté l'endettement du pays. Quand vous reprenez les objectifs d'il y a 3 ans, on devait être proche des moins de 3 % du PIB, mais qui continue à nous faire la leçon, à être répértoire et cetera.
Et et tout ça n'est pas surprenant parce qu'en fait ce conformisme qui consiste à toujours aller chercher de l'impôt, du prélèvement, à toujours saigner le bien portant pour essayer de soigner le malade, bien ça ne marche pas tout tout simplement. Et on est dans une phase où oui, le déficit sera pire que prévu, pire qu'annoncé tout simplement parce qu'on est dans une phase descendante de la courbe de l'affaire. Trop d'impôts, tue l'impôt et comme je dis souvent, trop d'impôts au bout d'un moment tue le contribuable.
C'est-à-dire que ça faorise le travail clandestin, l'émigration des talents, c'est un sujet dont on parle jamais. Donc voilà, s'il faut Est-ce que c'est seulement de leur faute à ce gouvernement là Non non, ça fait c'est c'est une dérive depuis une quarantaine d'années. Ça s'est amplifié.
Je pense que c'est le dernier sousbressaut d'un conformisme euh technocratique qui arrive à son terme. Le problème c'est que quand on voit les débats parlementaires, on a le conformisme technocratique qui s'est allié avec une forme de parlementarisme démagogique. Parce que ce qu'oublie de dire madame le ministre pour qui j'ai du respect pour la fonction de la personne par ailleurs, c'est que ils ont ces gens-là, ce qu'on appelle les macronistes, ont voté il y a quelques jours avec le RN et d'autres députés de la gauche et d'ailleurs aussi de la droite pour la suppression de la réforme des retraites qu'il nous présentait comme l'alpha et l'oméga du second mandat d'Emmanuel Macron.
Tout ça c'était pour le compromis. Ce sont pas la mai de Montcha pour écarter le RN des Mélenchon de 2027. Les accords souvent nécessaires ne sont que des modalités.
La finalité, c'est de bien diriger le pays et sous couvert d'une d'une stabilité invoquée comme un mantra avec tout le vocable en responsabilité qui n'est que la stabilité, c'est-à-dire le maintien au pouvoir du président de la République et de son équipe, on accepterait, on devrait on serait sommet d'accepter des compromis qui continuent de faire plonger le pays, le déficit du public, mais aussi le déficit du commerce extérieur qui est le juge de paix de la perte de compétitivité de la France. Et c'est pourquoi depuis des mois et des mois, dans l'esprit de la 5e République à laquelle je suis pour ma part très attaché dans un esprit golien, je propose un nouveau cycle électoral président de la République législative, une majorité, une opposition, des débats, des visions qui s'affrontent, qui se confrontent démocratiquement. Donc vous demandez toujours la démission d'Emmanuel Macron.
C'est pas je demande, c'est que je dis que c'est la solution aujourd'hui. Une démission différée comme je la propose depuis le lendemain de la dissolution. Donc à l'époque après la fin de la période d'impossibilité de dissoudre aurait permis de restructurer une compétition politique pour comparer des projets parce qu'aujourd'hui on voit bien qu'on est dans un chaos avec une sorte de compétition fiscaliste que l'on retrouve évidemment à gauche mais aussi au RN aussi trop souvent à droite et qu'on retrouve chez les macronistes et et cette spirale infernale c'est une spirale du déclassement.
Mais quand vous voyez les derniers sondages qui donnent au deuxème tour certainement un bardin face à Jean-Luc Mélenchon, la plupart des sondages donnent ça. Quand vous voyez ça, vous n'avez pas peur d'une élection anticipée avec une démission d'Emmanuel Macron ? Mais ce qui euh amène à cette polarisation, outre les effets de l'époque, les effets euh d'algorithmie et cetera, ce qui amène à cela, c'est précisément l'échec d'un mouvement qui a voulu incarner en même temps la droite, la gauche nulle part et cetera et qui euh a une sorte de vocable de qui consiste à dire que nous sommes ils sont donc la raison et que tous les autres sont des raisonnables.
Or, vous envoyez forcément tous ceux qui peuvent être opposants, qui sont raisonnables, comme c'est ma part, vous vous les exaspérez. Donc euh c'est pourquoi moi avec Nouvelle énergie, on propose autre chose. Ce que je dis depuis longtemps, c'est pas nouveau, c'est que dans le spectre politique aujourd'hui de l'extrême gauche, évidemment cette extrême gauche particulièrement de plus en plus antirépublicaine que souvent néofasciste même de la gauche de du centre des des partis macronistes souvent à droite trop souvent à droite et n il y a la même gripe de lecture étatiste, interventionniste, centralisatrice et que c'est obsolète.
Et donc la vraie rupture, c'est pas RN, LFI et cetera qui sont eux aussi dans une forme de démagogie extrême, c'est de proposer une rupture avec les causes de nos problèmes, c'est-à-dire de de ce que je je prends acte que le système de développement qui était très bien dans les années 60 70 jusqu'aux années 80, l'État providence qui reposait sur une croissance démographique importante beaucoup de naissances, beaucoup d'enfants, donc on avait une pyramide large de cotisant. Aujourd'hui, c'est plus le cas. C'est une pyramide de Pondzi, les retraites euh qui reposait sur une immigration maîtrisée, strictement limitée, une immigration du travail.
Aujourd'hui, une immigration massive de peuplement pauvre euh qui reposait sur une croissance économique et des gains de productivité. Tout ça, c'est fini. Donc, il faut dire les choses.
On peut qu'on arrête de faire croire au aux jeunes que le système de répartition est pour eux. On est en train de planter les jeunes, qu'on arrête de dire aux retraités que ils doivent pouvoir avoir une indexation de leur retraite, quel que soit leur niveau de retraite financé de plus en plus par les actifs. Vous vous rendez compte que plus de la moitié des jeunes pensent que quand ils cotisent, c'est pour eux alors qu'en fait ils cotisent pour ceux qui sont à la retraite aujourd'hui.
Donc c'est en cela qu'il faut remplacer par autre chose, remplacer l'état providence par un état performant. Et c'est aussi alimenter un système, tu le reviendras par la suite ? Ben non, justement c'est c'est là que il y a un petit kiproco aujourd'hui.
Vous quand vous cotisez, vous cotisez pas pour vous, ça ne reviendra pas pour la suite. Vous cotisez pour ceux qui sont aujourd'hui à la retraite. Non, mais si vous faites partie de ce système-là, ce système-là vous reviendra un jour également.
Il y aura des jeunes qui cotiseront également pour vous sa plus d'enfants. Il y avait 4,5 cotisans par retraité il y a 30 ans. Nous sommes aujourd'hui à 1,7 cotisans par retraité.
Comme parallèlement, on fait pas des gains de productivité, vous voyez bien que le système ne peut pas fonctionner. C'est ça devient une sorte de mad de la retraite quoi, de de ponzi, d'arnaque hein. C'est donc ce n'est plus possible et on ne peut le rôle de la politique c'est de régler les problèmes quotidiens et de préparer l'avenir, de se projeter.
Donc on doit apporter une nouvelle espérance qui doit passer par un état performance et c'est ce que j'essaie de proposer avec Nouvelle énergie. Reprise des discussions budgétaires demain à l'Assemblée nationale. La ministre des comptes publics dit que c'est un projet qui peut passer 1493 si ce budget passe au final.
Est-ce que déjà vous y croyez euh ce passe ? Je je mes croyances, je les garde pour pour la religion, la spiritualité. Non, mais plus sérieusement, je je suis je suis pas assez bon dans les techniques parlementaires pour pour savoir si ça passe ou pas.
Euh le budget, c'est un moyen, c'est pas une fin en soi. Le une des solutions dans la situation bloquée puisque le président de la République veut absolument se maintenir au pouvoir au détriment de toutes les autres instabilités. instabilité fiscale, instabilité sociale, instabilité économique, instabilité budgétaire, hein, elle est là l'instabilité.
Euh bon, mais dans ce cas-là, euh je moi il me semblait qu'une des solutions était dans un gouvernement le moins politisé possible d'avoir de reconduire une loi spéciale, c'est de reconduire les ouvertures de crédit qui permettent de l'année blanche en fait. C'est non, c'est pas tout à fait l'année blanche bien que soit pas idiot d'ailleurs l'année blanche dans le contexte mais qui permettait de ensuite avec des vrais cost killor l'anglaisme est un peu prétentieux mais avec des vrais gestionnaires dans le cadre des ouvertures de crédit de faire des dépenses des baisses de dépenses intelligentes et et de faire le moins de dégâts possible en attendant une autre politique, une autre approche qui passera par de la performance publique, par une réduction massive de dépenses pour relancer la machine économique et ensuite et ainsi paradoxalement régénérer les services publics. C'est-à-dire qu'il faut débratiser, déréglementer la France parce que on étouffe aujourd'hui sous un c'est pas le 1000 feuilles, c'est le 100000 feuilles de de normes qui font que tous les projets sont plus compliqués, plus longs, plus chers à cause de l'administration qu'on a mis en place hein, que les les législateurs que ceux qui font des décrets ont mis en place et que on est moins performant qu'avant et on est moins performant que le reste du monde.
Quand on se compare dans l'espace ou dans le temps, nous régrons. Or la France a tout pour rebondir parce qu'on est un peuple créatif. Donc il est temps que la politique soit au niveau du pays.
On est moins performant apparemment également pour faire les comptes. Nouvelle annonce concernant la TVA, première impôt de France. Les prévisions ne sont pas bonnes.
Taux de recette de TVA qui risque de ne pas arriver. Ce serait donc un trou un trou de 5 milliards d'euros. 5 milliards d'euros donc dans la nature.
Comment vous expliquez ça ? Oui, c'est vous savez que l'année dernière déjà il y a 2 ans, il y a eu des erreurs de compte. comment euh Bercy avec ces gens si compétents qu' parce qu'ils sont compétents euh si puissants peuvent faire de telles erreurs.
Euh donc c'est soit une erreur, soit euh c'est de la cavalerie. Vous savez, moi je viens du monde du petit commerce, du commerce. Euh quand vous étiez vraiment dans la mouise, ben certains avaient la tentation de gonfler les recettes provisionnelles à venir pour aller voir le banquier, hein.
C'est c'est à peu près ça. Donc je crains que cela ne soit de de ce ressort. Il va falloir un jour qu'on fasse vraiment la lumière sur les mensonges d'état qu'il y a sur les comptes publics.
Mais de toute façon, ce n'est pas surprenant puisque euh les trois derniers budgets, enfin d'ailleurs les 30 derniers budgets ajoutent toujours de la recette en plus on est en déficit, plus on dit il faut aller chercher de l'argent d'où avec tous les délires, la taxe Zugman et cetera. Certains disent il faut aller chercher dans l'épargne des Français entendu ils ont déjà commencé ce qui serait catastrophique parce que l'épargne n'est jamais dormante contrairement à ce que croi euh beaucoup de députés que j'ai entendu surtout le spectre politique là aussi l'épargne c'est toujours de l'investissement hein l'épargne elle est elle est toujours utilisée c'est ce qui nourrit l'investissement et c'est la propriété et ce serait donc s'attaquer une fois plus à la propriété à la liberté et si on s'attaque à la propriété on s'attaque à la motivation du travail et de l'investissement donc on crée un effet récessif [rires] c'est exactement ce qui est en train de se passer et ce que traduit cette baisse de TVA, c'est-à-dire que d'abord l'instabilité fait que les gens qui ont un peu d'argent consomment moins épargne, donc il y a moins de consommation même TVA et que deuxièmement comme on a un taux de prélèvement obligatoire d'impôts et de charge qui est le plus élevé du monde, c'est c'est pas moi qui le dit, c'est pas un propos de bistro, c'est la réalité et qu'on ajoute encore de la fiscalité en disant c'est ce qui va nous permettre d'améliorer les comptes. Et bien en fait ça amplifie les effets d'éviction hein qu'on connaît bien en économie.
Ça amplifie tous les effets de découragement du travail et de l'investissement. Donc on est dans cette spirale descendante que trop de prélèvements détruisent l'activité économique. Il faut toujours souvenir, je conclu, que la production précède le prélèvement et la répartition et que si on veut retrouver des bons services publics, si on va retrouver de la prospérité et des revenus notamment pour les travailleurs les plus pauvres, pour les salariés les plus modestes, il faut absolument réinjecter de la production et pour cela, il faut libérer l'économie française de tous les carcans fiscaux, administratifs et sociaux qui nous plombent.
David Lissnard, actualité plus politique avec ce sondage choc. regarder les préoccupations des Français pour cette municipale selon la tribune. Sécurité, finances publiques, santé, propreté et entretien de la ville.
Également le narcotrafic au cœur de ces préoccupations. Est-ce que ça correspond à ce que vous entendez sur le terrain notamment au sein de la MF ? Oui oui, je je parcours tout tout le pays et et puis je le vois dans dans ma commune.
Je viens d'arriver parce qu'on a eu une alerte météo, donc on a passé la nuit avec mes formidables équipes que je salue à gérer une fois de plus les intempéries. Mais ce qui est intéressant làdedans, c'est que par exle la propreté entretien de la ville, c'est typiquement une compétence municipale. La sécurité, on n'a pas l'autorité judiciaire.
Alors, on est en train de travailler pour avoir plus de pouvoir pour les polices municipales. On en parlera avec les propos de mais il y a que 12 % des communes qui ont une police municipale qui ont les moyens d'en avoir une ou la volonté d'en avoir une. Donc, c'est la fonction régalienne par excellence.
Et ce que l'on voit c'est que les Français sont tellement frustrés, déçus de l'action politique nationale, c'est qu'ils transfèrent cette responsabilité sur les élus locaux qui ont encore de la crédibilité. Mais donc c'est c'est soit la politique nationale se ressaisit, soit on on pratique enfin la subsidiarité ascendante et on obtient des vraies compétences en la matière. Mais on est dans un système entre deux qui ne peut créer que des frustrations parce que le logement qui est un drame social hein, moi je le vois dans ma commune.
Bon, c'est vrai qu'il y a un taux de pauvreté élevée à Cann contrairement à un lieu commun historiquement, mais je le vois partout. Les le les actifs des des salariés hein qui ou des petits patrons qui dorment dans leur voiture, c'est pas là aussi un propos de tribune, c'est une réalité. Donc le logement, mais le logement, on dépense plus qu'ailleurs en logement plus de 40 milliards d'argent public dans le logement et plus on dépense, moins il y a de logement pour une raison toute simple, c'est qu'on a créé la pénurie du foncier avec le zéro artificialisation net.
On incite les maires à ne pas signer de permis de construire de résidences principales mais à faire que du logement social. Donc on fait des goulots d'étranglement avec la loi SU. euh on a la fiscalité la plus pénalisante pour les propriétaires.
Donc euh si vous pénalisez à la fois l'offre et la demande euh et bien évidemment vous avez un effondrement sur le 9UF et sur le DPE. Les diagnostics de performance énergétique font que 40 % du patrimoine immobilier de résidence principale dans certains arrondissements de Paris va sortir de la possibilité d'être louée. Donc on est fou.
Plus il y a un problème, plus on essaie de le régler avec des strates de l'administration, des contraintes de la bureaucratie. Il en faut l'administration. Mais on n'est plus dans l'équilibre, on est passé du mauvais côté d'un Et c'est pour ça qu'il faut une vraie révolution par la liberté.
Le le c'est le moment notamment pour les gens les plus modestes. La sécurité arrive tout de même en première priorité. Euh beaucoup de maires disent qu'ils sont les premières cibles.
C'est insécurité. Je sais pas si c'est prè c on est de plus en plus ciblé. Beaucoup de maires qui partent à foison.
Vous êtes le premier à le dire. Beaucoup de départ une quarantaine notamment 40 démissions par mois en moyenne depuis le début du mandat. Comment vous expliquez ça ?
Mais c'est pas forcément dû à la violence, on l'a identifié avec le CVIPOF. C'est dû d'abord aux difficultés de d'appliquer les politiques. Donc c'est dû justement à l'excès de bureaucratie.
On est nous-même des dépositaires du bureaucratie. Le droit de l'urbanisme que qu'on est obligé de faire appliquer est un loi un droit abscon qui favorise même souvent les gens un peu limites et les gens qui respectent les règles. On plus moins on est fort face à ceux qui trichent plus on fait des entraves à priori.
Ça c'est le déclin d'un pays. Et il est vrai que l'insécurité elle explose y compris sur les élus parce qu'on est des habitants. Un maire c'est un praticien du quotidien et ça devient de plus en plus un urgentiste de la République hein.
On l'a vu sur le Covid, on l'a vu au moment de l'inflation, de l'accueil des réfugiés et cetera. Mais oui et la violence, il y a le narcotrafic qui est le nouveau grand banditisme 5e position mais il y a pas que ça. Il y a aussi toute une violence parce que j'ai entendais dire que c'était le narcotrafique expliqué tout.
Non non là bon c'est nous qui l'avons révélé y compris dans les villages ruraux. C'est la MF et deuxièmement il y a une violence qui n'est pas directement liée. C'est les RCK les bandes qui qui zonent la journée et la nuit dans les transports publics sur les places et qui vont casser la gueule à mon fils ou ou essayer de de de s'en prendre à ma fille.
Bah c'est ces gens-là, c'est c'est pas directement lieu narcotrafic, c'est juste des des voyou qui ne sont jamais sanctionnés. C'est comme ça que le jeune Elias a été tué par des multirécidivistes qui auraient dû être dans une maison disciplinaire et en tout cas un établissement disciplinaire et qui était en liberté. Donc bah oui, c'est pas une vue de l'esprit.
Il y a eu 65 % d'agression en plus sur la voie publique l'année dernière que par rapport il y a 8 ans, il y a une augmentation des homicides. Ça c'est beaucoup le narcotrafic. C'est vrai, c'est une réalité.
C'est pas comme avait dit le président du avec un anglicisme du brain washing du lavage de cerveau. Non non. Dire que c'est du brain washing c'est ça le lavage de cerveau.
La réalité c'est qu'il y a de la violence. Est-ce que face à ça donc le le port d'arme des policiers municipaux dont Laurent Nun se dit très favorable apparemment aujourd'hui est-ce que c'est assez ? Alors moi je suis favorable et la police municipale canamienne, mais ça doit être à la discrétion locale.
C'est aux habitants de décider ce qu'ils veulent pour un service qui est optionnel. Parce que dire le port d'arme, dire qu'il faut mettre des caméras, ce que j'ai fait dans ma commune, c'est une fois de plus un transfert de charge. C'est le même qui vous disent vous augmentez vos dépenses et qui toute la journée vous demande d'augmenter les dépenses des mairies parce que l'État n'assure plus le cœur de sa mission qui est la justice. et la justice qui qui est la une magnifique notion liée à la liberté comme disait Camu, ben c'est ça dépend aussi de la sécurité notamment des personnes les plus modestes, celles qui ont pour lesquelles l'espace public est déterminant et essentiel.
Plus vous êtes modeste, plus vous avez des problèmes de logement, plus l'espace public doit être propre, tenu et sûr. Avec le narcotrafic qui gangraine beaucoup de villes, notamment celle de Marseille, selon une enquête du Figaro, les narcotrafiquants arriveraient même à faire pression sur les élus municipaux, sur leur campagne. On va voir ces propos notamment du Figaro qui vont s'afficher à l'antenne.
Est-ce que vous n'avez pas peur qu'il y ait un risque de corruption aux prochaines élections municipales ? On voit en échange de leur services, ces entourages sulfureux cherchent à établir des relais au sein des conseils municipaux, des intermédiaires au profil policier qui pourrait les renseigner voir peser par exemple sur l'installation de caméras de surveillance dont vous parliez tout à l'heure David Lisnard ou sur les patrouilles des forces de l'ordre. Oui, c'est c'est un risque et vous savez c'est l'histoire du monde he qui le vous dites que il y a tout de même des élus municipaux qui pourraient être corrompus par les narcotrafiquants.
C'est possible. C'est une telle mafia aujourd'hui c'est c'est tellement puissant, il y a tellement d'argent, il y a tellement de violence. Alors après l'immense majorité des élus municipaux sont des incorruptibles, mais il y a des gens corrompus comme partout comme il y a de la corruption dans les prisons.
Il y a des gardiens de prison euh ou des cadres parfois qui sont corrompus aujourd'hui, on le sait bien, il y a des policiers qui peuvent être corrompus mais l'immense majorité des policiers ce sont des gens formidables. Donc le problème c'est que c'est très important. Les mafias naissent toujours de l'absence de l'État.
C'est pour ça qu'il faut moins d'états dans nos vies quotidiennes pour nous expliquer comment on fabrique une école, comment on avec l'adem qui nous explique comment combien de fois on doit laver notre caleçon, notre chemise ou qui fait des pubs pour les dévendeurs, enfin toutes ces débilités de l'époque, mais un état qui se recente sur ces missions. Mais c'est l'histoire de la Sicile, c'est l'histoire du Mexique, c'est que quand l'État n'est plus là, des groupes prennent le pas. Et les groupes aujourd'hui qui se mettent à la place de l'État, ce sont les narcotrafiquants qui assurent une forme d'ordre d'ordre violent dans de sordine mais une forme et les groupes séparatistes islamistes.
C'est ça la réalité. Il a le même sujet sur l'entrisme notamment à Strasbourg avec un commence à avoir des témoignages de pression de de d'entités proches des frères musulmans ou des salafistes qui essaient de faire de l'entrisme. C'est une réalité.
Enfin, nous nous les maires on on le vit tous les jours. On est les premiers à avoir dit moi quand j'ai vu tout d'un coup plein de kebabs fleurir et puis plein de barbiers fleurir et puis bien plein de pizzaria où il y avait jamais personne à l'intérieur et qui font des gros chiffres d'affaires. Donc il y a c'est pareil la majorité des pizzaria en France sont des établissements très respectables mais on a été les premiers à dire mais vous voyez bien que c'est du blanchiment quoi.
Donc c'est pourquoi il est temps de faire preuve de constance, de méthode et de de ce lien entre le local et le national, il est fondamental. Il faut changer de politique nationale. Oui.
Et même avec tout ça, on apprend que 6 m sur 10 envisagent désormais de se représenter lors des prochaines élections municipales. Et vous, David Lisna ? Moi je je le dirai au Canois si vous me permettez dans ma commune à Cann quand on sera dans le temps des de l'élection municipale.
C'est c'est en tout cas pas pas encore mais c'est pas exclu. Ah non non non, je me projette. Je je veux pas être hypocrite mais c'est pas encore je même pas parlé chez moi.
Enfin c'est c'est des décisions qui qui sont c'est un mandat magnifique, c'est un mandat très difficile parce que j'ai vu l'évolution hein il y a 20 ans. Alors j'étais pas encore m mais j'étais adjoint et j'avais des commerces encore. Quand vous lanciez un projet vous réunissez les financiers, les techniciens, les juristes et vous regardiez ce qui était interdit.
Maintenant, vous cherchez ce qui est autorisé. Donc, c'est de plus en plus compliqué. Tout est plus long, tout est plus cher, tout est plus compliqué à cause de de ce léviatant qui qui nous étouffe.
Mais ça reste un mandat très incarné. C'est et malgré les violences et cetera, dans l'immense majorité des cas, c'est une vraie communion avec dis c'est plus la personnalité que le programme notamment. Alors le programme est important plus que le bilan alors que le bilan c'est quand même la la d'après les sondages hein de ce que j'ai lu, c'est le gage de la de la quand vous en avez un en tout cas quand vous êtes sortant de votre capacité à à à être fiable et pour moi la fiabilité c'est essentiel.
Puis la personnalité c'est pas partisan, c'est pas politicien. Une élection municipale c'est toujours un enjeu local avant tout. Dans les grandes villes, c'est un peu différent, mais les grandes villes euh elles ont un prisme un peu déformant de la réalité communale française.
La commune, c'est à la fois le terroir et la modernité. C'est là qu'on applique l'IA dans la fonction publique. Là au congrès des meures, on va avoir un une grande table ronde sur la crypto et sur l'IA. et on va faire un grand terroir, un grand un grand euh buffet des terroirs.
Enfin, moi j'adore les deux dimensions. C'est c'est un mandat magnifique. Et les maires qui n'ont pas démissionné puisque je vous ai dit plus de 40 démissions de ma par mois, c'est quatre fois plus qu'il y a 20 ans.
Parce qu'avant, on dit "Ah, vous vous plaignez et cetera, mais vous lâchez jamais les charbes." Maintenant, les gens, ils disent "Attendez, je vais mieux gagner ma vie et et être plus pénard que ça." Mais ceux qui sont restés, qui ont affronté les gilets jaunes, le Covid, l'inflation, les cantines scolaires, il a fallu gérer les cantines scolaires et que des prix alimentaires qui étaient à plus 15 %. euh l'énergie pour les et cetera, ils sont je pense qu'ils sont particulièrement résistants quoi.
Et et avec l'envie de de voir les projets se concrétiser. C'est un mandat très concret. C'est c'est une France, c'est le pays réel comme disait Victor Hugo et et pas simplement Moras comme prétend de les faux cultiver.
Justement, vous parlez également des grandes villes qui nous reprennent quand on parle de pays réel. Voilà à Paris. Oui.
Rachid Adati, Pierre Bournazel. Dans votre famille politique, onille un petit peu. Vous vous soutiendrez qui par exemple ?
Bah je sais pas moi. Alors règle de base soutenir quelqu'un sur une élection ailleurs, c'est rarement très bon. Vous avez pas voulu le faire pourti et monsieur Estros.
Donc c'est vrai pas. Mais pour Ouais. Ben pour Paris, moi je je suis à droite hein.
Donc j'espère que la droite va gagner. Voilà, c'est aussi simple que cela. Euh voilà, je Bah là c'est de droite, vous avez euh Horizon, vous avez LR mais vous avez une LR qui a participé au gouvernement de de Sébastien leur aussi un certain nombre de personnes de Nouvelle énergie qui seront reconnu à leur juste place, à leur juste dimension.
Je suis pas dans ce type de noogo euh c'est aux Parisiens de choisir qui ils veulent. J'ai pas mal de monde à Paris, ne serait-ce que le maire du 17e, Geoffre Boulard qui est un excellent maire, qui est un type bien. Voilà, je c'est lui qui dirait qui fera qui s'occupera de tout ça.
C'est c'est pas pour la décentralisation. C'est c'est formidable. Faites un peu de langue de bois là quand vous avez Rachidati et puis arrive Bournazelle, vous avez deux profils extrêmement différents.
Une femme que vous connaissez bien qui est dans votre famille politique depuis un certain moment puis Bournazel. Elle y est encore oui je crois qu'elle est encore. D'accord.
D'accord. Et donc ça change quoi pour vous ? Non non c'est en plus je connais pas monsieur Bournael.
C'est pas du tout langue de bois. C'est je je suis pas là-dedans quoi. Je je suis pas là-dedans.
Je voilà je veux pas me m'emmêler. Je c'est pas c'est pas à moi. C'est c'est en plus il y a rien de pire.
Moi une fois je me souviens d'un maire d'une grande ville. Je dirais pas lequel qui m'a dit "Je viens de soutenir et j'ai essayé de lui expliquer écoute les les Canois il ils vont savoir pour qui voter." Je j'espère en tout cas. [rires] En tous les cas quand on voit tout de même un camp à droite assez morcelé quelle est la solution ?
Vous avez parlé notamment d'une primaire allant de l'UDI à Sara Knafo dit qu'il fallait peut-être même pas fermer, c'est qu'il fallait que ce soit le plus ouvert possible, c'est-à-dire plus c'est-à-dire qu'en fait, je je pars d'un d'un principe que j'avais d'ailleurs énoncé ici chez un de vos collègues, c'est qu'en fait je pense pas du tout qu'on soit dans une tripartition de la vie politique. Il y a longtemps, je pense qu'on est encore dans une bipartition, une bipolarité. bipolare, ça fait un peu malade mais euh avec deux gauches irréconciliables avait dit Manuel Vals. et donc une gauche extrémiste très très de plus en plus antirépublicaine et antifrançaise d'ailleurs et une espèce de gauche que je respecte beaucoup républicaine qui a du mal à exister bon et cetera et je pense que de l'autre côté il y a le RN qui lui-même dit je suis ni de droite ni de gauche et il est vrai que les dernières discussions budgétaires nous ont rappelé pour ceux qui l' oublié qu'il était quand même pas de droite sur le plan économique et avec cette folie fiscaliste 34 milliards d'euros votés par le RN en 24 heur cétait quand même quelque chose.
Vous trouvez que le programme de reconquête est un programme libéral et autre chose ? Alors vous parlez de libéral. Libéralisme vous savez c'est ça transforme tous les tous les clivages hein.
Libéralisme il y a peu de libéraux y compris Hélas ALR et y compris dans le macronisme où je ne vois que des étatistes interventionnistes conformistes. Ça fait beaucoup de moistes. Et donc il y a une fragmentation pour être au deuxième tour peut plus permettre d'avoir un premier tour qui qui tranche comme à l'époque des chirac baladure et cetera et cetera.
Donc il faut cristalliser un candidat de droite ou une candidate de droite. Et comme je suis quelqu'un de droite, je pense que la meilleure sol, j'aime la compétition. Et c'est ce qui va permettre de démasquer ceux qui trichent sur le contenu euh vraiment qui qui veulent nous faire croire qu'ils sont droite parce qu'ils se disent le pays est passé à droite mais qui en fait sont bah ceux qui nous gouvernent depuis trop longtemps, toujours les mêmes là qui font de la bouillie.
Euh ça va permettre de de révéler des des tempéraments, des caractères, de voir ce qu'on a fait dans la vie, dans le privé, si on était capable de gagner sa vie par soi-même, ce qu'on a fait dans des collectivités dont on a eu la responsabilité ou dans les ministères dans lesquels et ceux qui sont passés ils sont passés. Vous voyez, je pense qu'il faut une et quand quelque chose est bloqué, il faut de la démocratie. Il faudrait faire de même qu'en France, il faut remplacer la bureaucratie par la démocratie.
Je ne vois ou alors je ne vois pas quelle pourrait être l'autre solution. L'autre solution serait quoi ? On fait on on on fait au sein du parti.
Mais au sein du parti, il y a pas un parti qui peut être au deuxème tour. Votre raisonnement, il était bon il y a il y a 30 ans. Aujourd'hui, le candidat LR, quel qu'il soit, je me mets dedans ou autre, il est entre 3 % et 8 %.
Au pire 9 au mieux 9 %. Euh on voit bien qu'Edouard Philippe plonge et il va continuer. On voit bien qu'il y a il y a il y en a personne.
Euh vous disait tout à l'heure aux conquêtes euh je je j'entends pas la même chose quand j'entendais le programme de de monsieur Zémour que quand j'entends madame Knafo euh qui euh qui qui quand elle reprend un certain nombre de propositions euh que j'ai pu faire notamment sur la baisse de la dépense. Bah je trouve ça plutôt intéressant, vous voyez. Donc et moi là-dedans, je voudrais enfin pour une fois faire entendre un projet qui libère l'économie euh qui soit à la fois donc libéral sur le plan économique, c'estàd plus de liberté pour ceux qui créent mais mais cré tous les domaines d'ailleurs et plus d'autorité contre ceux qui nuisent et qui soient donc aussi sécuritaires.
Et qu'on parle de l'école, comment on recrée une école pour tous en France de qualité ? C'est la priorité absolue. Comment on maîtrise les flux migratoires sans tomber dans la démagogie et cetera ?
Je il me semble qu'on doit avoir une élection présidentielle à trois tours et que ce près premier tour ce premier tour ça serait une grande primaire ouverte. D'ailleurs, vous souhaitiez à un moment peut-être quitter les LR. Ouais, c'est plus le cas.
Bah, c'est-à-dire que vous comprenez bien, j'essaie de Je suis dans une démarche qui est peut-être présomptueuse d'ailleurs, hein, mais il faut il faut lancer une épopée. Je je voudrais que enfin mes idées soient entendues. Donc, j'essaie de les faire entendre au sein de L.
Là vous aviez dit il faut pas cautionner un un budget socialiste. Ils sont en train de suspendre la réforme des retraites. Mais mais sauf que c'est pas la position avec au gouvernement.
SR c'est mais qui ont c'est pas la position de LR. C'est là où il y a une ambiguïté. Mais je suis d'accord avec vous hein.
C'est tout ça est inconfortable surtout entre Laurent Voquier et Bruno Rotaillot. C'était assez compliqué. Mais Bruno Rotaillot est président de LR.
Il a dit il a quitté le gouvernement et il a dit d'emblé que l'air devait pas être dans ce gouvernement et que les ministres étaient donc suspendus. Voilà c'est c'est le cas. Mais c'est bien sûr que ça fait du mal tout ça.
Donc je suis aujourd'hui ce que je voudrais arriver à à faire, c'est arriver au à convaincre un maximum de personnes à droite et notamment ALR qui est le parti historique de la droite et quand il retrouve dans son ADN les trois ce qui a fait sa force, c'est-à-dire la démocratie chrétienne, l'aulisme et le libéralisme. Ce que je peux vous dire c'est que ob j'ai été élu sans investiture que les choses soient claires. Dans ma commune de Cann j'ai été élu maire, j'ai été planté à l'époque c'était lu MP, j'ai été élu conseiller des général à l'époque comme on disait sans investiture je me suis toujours senti très libre.
Je suis quelqu'un de très loyal donc de libre. Ce qui m'importe c'est de faire gagner mes idées. Si je vois que pour l'instant Bruno Rotaillo va plutôt dans le sens de ce que je dis, vous pouvez l'admettre.
Donc si mais c'est encore ambigu si LR n'arrive pas à clairement choisir un projet un modus opérandi démocratique primaire ouverte projet libéral sécuritaire et éducatif dans ce cas-là je je voilà mais mais c'est pas moi qui a changé c'est leur position qui est oscile. Moi je serai constant et je continuerai d'être constant. Je n'en attends rien pour moi mais je voudrais qu'on gagne.
Donc je voudrais rassembler. Si je peux le faire de dedans, je le ferai de dedans. Autrement, je le ferai par l'extérieur.
Il y aura zéro problème et je mènerai mon aventure jusqu'au bout parce que je crois que c'est la bonne pour le pays. Merci à vous. Merci David Lisnard.
Et tout de suite, c'est l'heure de Féri dans un instant, juste après une courte page de pub.
David Lisnard