Eric Coquerel affirme que "la police tue" car elle a "le monopole de la violence légitime"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse partielle
Écoutez la réponse d'Éric Coquerel ce matin sur CNews : 'par essence la police tue'.
- 3:00RelanceÉludée
Pourquoi dire 'la police tue' ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Vous dites qu'il y a du racisme dans la police. Pouvez-vous préciser ?
- 7:00OuverteRéponse partielle
Comment analysez-vous la montée des radicalités en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Éric CoquerelFait
« par essence la police tue »
- 5:00Éric CoquerelFait
« Je ne dis pas que les policiers sont forcément tous racistes. Je dis que dans l'approche il y a quelque chose qui structurellement pose un problème de racisme. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Europa soir weekend 19h 21h Stéphanie de Muru est toujours en compagnie de Vincent Roy et d'Alexandre Malafaille. Messieurs, je voulais revenir avec vous sur cette déclaration ce matin interrogée par Pierre de Vilna sur C News européen dans le grand rendez-vous sur la question de la police accusée parfois de de tuer hein au sein du parti de de monsieur Coqel le LFI. Écoutez la réponse Éric Coerrel ce matin que la police tue.
Ça, j'allais dire c'est à certains moment c'est c'est une possibilité puisqu'ils ont le monopole de la de la violence légitime. Voilà. par essence la police tue mais quand à ce que j'entends c'est que c'est la question de la violence systémique mais vous pouvez pas dire par essence la police tu la police protège la on entend j'allais dire la même remarque que Pierre de de Villa quand même parce que essence la police tu alors ça c'est la meilleure formidable la la formule elle est elle était exceptionnelle cette formule parce qu' au début on sent qu'il y va un petit peu modérément et puis finalement pof c'est la la paressence la police tue oui mais là écoutez tout tout est bon pour conquérir un un électorat Je on parlait de tout à l'heure de rupture entre le le entre deux.
Vous savez, il y a eu toute une époque dans ce pays où finalement les gens de gauche et de droite pouvaient se parler. Pourquoi ? Parce que ce pays faisait encore nation.
Aujourd'hui, vous voyez bien qu' il n'est plus possible mais simplement de parler, voyez, de de d'échanger des idées. C'est d'ailleurs théorisé par l'extraga gauche qui dit finalement avec un certain nombre d'individus, il ne faut même plus de dialogue. Donc il est plus question de dialogue.
Là on est, j'entendais de la même manière sur une chaîne concurrente. Le numéro 2 desfit aujourd'hui dit dire ce qu'il faut c'est compter le nombre d'agressions qui sont perpétré en France contre les musulmans. C'est la première population qui est stigmatisée.
Vous voyez ? Non mais c'est Non dans les faits c'est pas le cas. Alors là pour le coup les statistiques du ministère de l'intérieur il était ce matin ce matin sur une chaîne concurrente et voici ce qu'il disait et il disait on ne fait pas cette comptabilité.
Voilà, pour ne pas dire évidemment pour ne pas parler des agressions perpétrées contre les juifs. Vous voyez, on peut on peut amener dans le débat public un contre récit et c'est ce que font et la fois à la fois monsieur Coquel et les gens de de des Léfi et les autres amener un contre récit pour essayer de d'insinuer dans les oui mais sauf que ça donne des scènes comme je dis à Tourcoin où vous avez un policier de la BAC Alexandre Malafaille cloué au sol tabassé par quatre ou cinq individus d'ailleurs dans cinq puisque quatre puisque le 5e filmé et a relayé ça largement sur les réseaux sociaux qui ont trouvé du du soutien. Euh mais c'est ça l'une des conséquences, ça légitime ce type d'action violente contre la police, ce type de discours.
Ça ça peut en tout cas légitimer. Bah en tout cas ça ça délégitime complètement les les représentants de la France insoumise à pouvoir un jour avoir des postes à responsabilité. Alors monsieur Cocrel en a à l'Assemblée nationale mais un échant supérieur, il faut vraiment je dirais prier entre guillemets pour que ça n'arrive pas.
Ils n'ont aucune qualification pour pouvoir gouverner. Ils sont disqualifiés avec des propos comme cela. Dire c'est un c'est le clientélisme politique a une fin quand même à un moment donné.
Il faut essayer de prendre un peu de hauteur. Il faut essayer quand même de un moment donné de pas trop jouer avec les mots à pas tout confondre parce que derrière ça en effet on dissémine une petite musique ou une ou plutôt une musique mortifère qui est que finalement l'autorité c'est pas important, l'État c'est pas important, la police il faut la désarmer. D'accord mais on fera comment si ils arrivent aux affaires demain ?
Ils vont devoir faire exactement l'inverse. Ils seront face à des réalitéra mieux l'armée en effet. Ex voilà la problématique à laquelle on est confronté.
Ce sont des gens qui en effet la fin justifiant les moyens, ils ont bien lu Macavel disent tout et n'importe quoi pour essayer de ramener à eux une clientèle. Mais c'est complètement démentiel de faire ça. Mais c'est surtout ce que ce que ça ce que ça tricote c'est que vraiment ça rentre dans la tête d'un sombre de nos compatriotes ou de population d'origine étrangère en situation plus ou moins régulières et qui se disent après tout c'est c'est c'est open bar la France et donc on peut faire ce qu'on veut.
L'autorité n'est pas dangereuse. La police façon elle est on la neutralise et puis si un jour on a le pouvoir alors là on la mett on la mettra en poli. Il y a du racisme dans la police dit-il aussi.
S'en est pas arrêté là. Je vous propose de l'écouter toujours Éric Rockrel sur cette news les échos dans le grand rendez-vous ce matin. Je dis je ne dis pas que les policiers sont forcément tous racistes.
Je dis que dans l'approche il y a quelque chose qui structurellement pose un problème de racisme. Voilà, je l'affirme, je vous le dis. Donc, on a bien un problème une problématique qui est posée et qui structurellement, c'est-à-dire euh j'allais dire c'est les consignes, c'est la façon de faire euh euh fait en sorte que les rapports entre la police et la population n'est plus supportable dans ma et moi je regrette.
Vincent Roi, écoutez, j'écoute tout ça depuis un certain temps maintenant en étant très attentif à ce qui se dit et notamment il me semble euh notamment du côté des Lfis, c'est toute cette cette outrance contre récit dont je parlais et ce qui m'apparaît ce qui m'apparaît comme prophétique, c'est évidemment la phrase de Pasolini, la fameuse phrase de Pasolini. Le fascisme reviendra, il s'appellera antifascisme. Nous y sommes.
Regardez ce qui s'est passé avec Charlie Kirk. À force de le désigner comme étant un fasciste de la plus belle espèce, certains certains ont dit à l'extra gauche finalement il a été assassiné mais il l'a bien cherché. Ah oui, il y en a eu un certain nombre d'ailleurs au Parlement européen.
On a refusé un refusé lorsque vous traitez lorsque vous comparez Trump à Hitler et bien vous justifiez le fait que l'on puisse s'en prendre physiquement à Trump. Pourquoi ? Parce que lorsque vous comparez quelqu'un à Hitler, et bien il faut bien arrêter, vous comprenez qu'il est facile de d'arrêter Hitler par tout moyen si j'ose dire.
Donc il faut comprendre ce qui est en train de se jouer là. Moi je pense que si cet extra gauche est siémentente, je vais vous dire le fond de ma pensée, si elle est siente, si elle devient si dure, si elle devient si hortée et si sans doute probablement elle devient si violente, c'est qu'elle a compris, me semble-t-il que d'une certaine façon, elle avait perdu la partie. Ben oui, on l'a vu d'ailleurs Alexandre Malafaille dans les manifestations assez enfin c'était il parle de 110000 personnes au Royaume-Uni, mais enfin à mon sens, il y en avait beaucoup plus.
Il suffit de regarder les images. Les organisateurs d'ailleurs parlent d'un million. Il y avait des portraits d'ailleurs de Charlie Kurk, vous en parliez il y a quelques instants, des manifestations contre la submersion migratoire.
Voilà, des des anglais, des familles, des jeunes, des vieux dans le calme qui s'inquiétaient juste de voir leur identité disparaître. Alors en France, évidemment, c'est devenu des manifestations d'extrême droite, fasciste. C'est toujours la même le même procédé.
Alexandre, les phénomènes migratoires ont toujours existé. Ils existeront sans doute toujours et pour encore très longtemps. Et à la limite, d'une certaine façon, on a besoin d'un peu de migration.
Ça peut être utile à l'économie, les patrons le savent bien dans un ensemble de secteur d'activité. Le vrai problème, c'est qu'en fait c'est pas la question de savoir est-ce qu'on fait de l'immigration ou pas, c'est la question c'est comment on l'a fait et est-ce que ça marche ? Aujourd'hui, il faut simplement regarder et observer.
Mais on a dans ce cher vieux pays, on n' pas de possibilité d'arriver à à s'entendre sur quoi que ce soit, ni sur un budget, ni sur un constat, ni sur l'immigration, ni sur rien. Mais en Angleterre, ils ont essayé, ils ont une approche extrêmement bienveillante qui était le multiculturalisme. Ils ont laissé se développer le truc à un niveau complètement invraisemblable jusqu'à pratiquement des des tribunaux islamiques dans certains quartiers.
Voilà, ils ont vraiment voulu jouer le jeu. Ça n'a pas marché. Ils en font aujourd'hui le retour en arrière. un sombre de pays d'Europe du Nord font la même chose.
Il y a un problème de gér et les gouvernements de gauche par exemple danois prennent des mesures anti-immigration hein. Ça il faut le souligner aussi. Mais alors en France on n'y est pas du tout hein.
Aucun système politique aucun système politique qu'il s'agisse de la laïcité chez nous d'organisation politique de la laïcité chez nous ou du multiculturalisme britannique ne fonctionne face à la défiance des peuples devant la submersion migratoire. Il faut en être conscient. Ça c'est une c'est une c'est quasiment une donnée euh structurelle.
Je vous rappelle qu'il y a très peu de temps, il y a très peu de temps et on l'avait traité ici sur Europe, vous avez un professeur de criminologie au Trinity College qui disait qu'il y avait deux sociétés qui étaient au bord de la guerre civile précisément pour ces questions et j'en avais discuté ici même avec Adam Bower, c'était la France et l'Angleterre et voyez deux structures de société extrêmement différentes. pour rebondir là-dessus, je pense que le problème pourrait se soigner si on était capable de poser les mots sur les problèmes. Sauf que comme chacun va exploiter ça à des fili à des fin, on va dire partisane et extrêmement et très malsine, donc on arrive pas à nommer les choses.
Donc on en arrive à cette situation, on est dans le déni complet, on ne traite pas les problèmes, on peut pas arriver à voilà poser les problèmes de la bonne façon. Et donc au bout du compte, qu'est-ce que ça encourage ? Ça encourage les radicalités.
Et c'est ce qu' et c'est ce qu'on voit aujourd'hui. Regardez, je donner un chiffre, on veut pas regarder la réalité en face sur l'immigration, mais aujourd'hui 25 % des popul des populations en prison sont d'origine étrangère. Donc ça dit bien quelque chose.
Alors on veut pas les responsables politiques qui s'imaginent que c'est un sujet de discorde absolu alors que finalement dans la population il y a peu de clivage. D'ailleurs, vous avez vu Philippe Deviler qui a lancé sa pétition pour faire un référendum sur la question migratoire. Là, je crois qu'on en est à plus de 850000 signataires.
Bon, pas grand monde en parle par les médias. Oui. Non, je confirme.
Non, ben là, vous avez vu comment il nous à l'inverse à l'inverse de la loi du P lo du pont où chaque jour chaque jour on nous donnait des chiffres en nous disant c'est formidable, regardez ce qui se passe et cetera et cetera. Et est-ce que vous pensez que vous ne pensez pas justement que le peuple va finir par l'emporter sur cette question ? C'est la théorie du monsieur que nous avions au téléphone tout à l'heure et qui est porte-parole du Rassemblement national qui dit "Et maintenant effectivement les les Français à un moment ou un autre vont devoir prendre la parole".
C'était d'ailleurs promis par le chef de l'État dans ses vœux au premier. Alors, on les attend toujours. C'est ces consultation du peuple qui l'avait promis.
Éric Coquerel