Thomas Ménagé : "mauvais timing" pour la reconnaissance de l'Etat palestinien à l'ONU
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonjour Thomas Ménager. Bonjour. Les syndicats lancent un ultimatum au Premier ministre. il lui laisse jusqu'à mercredi pour faire des propositions face à leur revendication, renoncer notamment à la réforme des retraites, à la suppression des postes de fonctionnaires.
C'est comme cela qu'il faut fonctionner aujourd'hui avec Sébastien Lecnu. Bah, c'est le rôle des partenaires sociaux. Et après cette mobilisation qui a été une mobilisation réussie globalement avec beaucoup de monde et au-delà de ça des millions de français qui ne se sont pas mobilisés mais qui portent un certain nombre de messages qui ont été portés dans la rue, c'est-à-dire on m'en peut plus de payer, on travaille, on ne s'en sort plus et il va falloir trouver des économies ailleurs que demander des efforts supplémentaires à la France qui travaille. la France qui a travaillé toute sa vie comme les retraités ou ou les fonctionnaires comme le disait monsieur Chabier quelques secondes auparavant sur sur votre antenne.
Comment vous jugez la méthode le cornu justement depuis de semaines ? Il reprend le dialogue avec les syndicats, les partis politiques. On revient aux fondamentaux.
C'est la base normalement d'un gouvernement, d'un premier ministre. Euh donc il consulte aujourd'hui. Euh bah il a consulté pour maintenant on va attendre de voir les résultats de ces consultations puisque Marine Le Pen, Jordan Bardella sont allés aussi à sa rencontre.
Lui ont dit un certain nombre de des de de ce qui était le changement de cap que l'on attendait, que nos électeurs attendent, que je pense une majorité de Français attendent. Mais maintenant, il va falloir passer aux actes, passer concrètement ce qu'il va convertir notamment au moment du budget parce que le l'heure de vérité, ça sera clairement le budget. Tomas Ménager, vous évoquiez la manifestation de jeudi.
Il y a une demande qu'on a beaucoup entendu dans les cortèges, c'était celle de plus de justice fiscale, autrement dit taxer les plus riches. Euh vous les avez entendus ? Mais nous on a toujours dit que il fallait faire de meilleures redistributions fiscale.
Donc bien entendu, aller sur une éventuelle taxation, mais pas la taxe duman. ça nous sommes opposés, je vous expliquerai pourquoi, mais une taxation peut-être des plus riches mais pour redistribuer et faire des baisses d'impôts sur les classes populaires et classes moyennes. Nous, on finance notamment nos baisses d'impôts sur avec la baisse de la TVA de 25,5 % pour les Français des classes populaires et des classes moyennes par un impôt sur la fortune financière.
Justement, regardons, je suis allé voir cette impôt sur la fortune financière, l'IFF que vous proposez. Concrètement, il rapporterait peu. Sébastien Chenu a dit cette semaine sur une autre antenne euh qu'à peine plus que le système actuel, beaucoup moins que la taxe Zucman euh dont vous que vous citez, qui pourrait rapporter jusqu'à 20 25 milliards d'euros selon les estimations qui euh qui varient.
Euh c'est très loin du coup. Alors si on est si on est très précis, ce qui est chiffré aujourd'hui, c'est 3 milliards de plus que l'impôt sur la fortune immobilière qui existe aujourd'hui. Qu'est-ce que c'est notre impô sur la fortune financière ? une taxation mais qui serait à l'exclusion de la résidence principale et des biens productifs.
Nous ce qu'on veut pas c'est que des chefs d'entreprise qui ont des parts dans entreprises qui parfois ne dégagent pas encore de bénéfices mais qui ont une grosse valorisation ne soit pas empêché ne partent pas à l'étranger. Donc oui, on assume d'avoir 3 milliards chaque année de plus qu'actuellement et pas 15 20 milliards que l'on aurait peut-être qu'une année. Parce que le problème de la taxe dumane, on le sait, c'est que c'est peut-être énorme la première année, mais les années suivantes, ils vont partir.
On sait déjà qu'un certain nombre de grandes fortunes françaises sont partis à l'étranger et par ménagère. Éclairez-moi en 2017 Marine Le Pen, c'était elle qui critiquait les milliardaires qui s'en prenait à la finance à la droite du fric. Elle est passée où ?
Mais non, mais c'est la même chose. C'est pour ça que nous on n'est pas comme certains qui disent non les riches, on on a rien à on va pas demander un effort aux riches, on va demander qu'un effort aux classes popul assez crédible de vouloir. Mais mais c'est pas ça.
C'est qu'en fait un moment à un moment il faut il faut être il faut être intelligent. C'est-à-dire que la taxation et et la la fiscalité, elle doit être juste. Donc bien entendu, ceux qui gagnent plus doivent participer à une proportion qui n'est pas inférieure à ceux qui n'en peuvent plus, qui sont déjà très taxés.
On est déjà un enfer fiscal et notamment pour les classes populaires et classes moyennes. Mais par contre, il faut pas avoir la taxation et l'impôt bête et méchant ou derrière parce que où derrière il va y avoir de l'évasion fiscale où derrière on va empêcher un certain nombre de chefs d'entreprise d'investir parce que si demain il y a plus de riches, il y aura plus d'entreprise, il y aura plus d'emploi et on crée un cercle vicieux, négatif et plus d'argent à trouver des années suivantes puisque s'il y a plus de personnes qui sont au chômage, moins d'entreprises qui vont payer d'autres impôts, d'autres l'impôt sur les sociétés et cetera, et bien on s'en sort pas mieux dans les années suivantes. Certains économistes se sont justement pensés penchés sur votre IFF, votre impôt sur la fortune financière en disant qu'en taxant pas les résidences principales, vous faisz justement vous faites un cadeau justement au multimillionnaires.
C'est c'est compliqué de naviguer entre ne pas s'en prendre au plus riche et en même temps en contact la résidence principale, une résidence unique, juste une résidence. Vous savez, le multimillionnaire ou il a des dizaines et des dizaines euh de bien nous ce que l'on veut éviter c'est par exemple c'est le cas d'une famille qui euh va léguer euh une maison de famille qui va être par exemple euh à l'île de Ray ou à des endroits qui coûtent très très cher. Oui.
Bon, je sais que c'est c'est votre petit votre petit délire antienne, madame Vigogne, mais au-delà de Montreetout, il y a des millions de français, des milliers de Français qui ont des maisons de famille qui sont dans des endroits en bord de mer qui coûtent très cher de moins de 100000 €. Oui, mais vous voyez c'est que nous nous on croit euh à l'héritage, on croit au patrimoine, à l'histoire d'une famille qui passe par une maison de famille où les petits enfants, les enfants y ont vécu et parfois bah c'est pas parce que vos parents ont pu acheter ce bien qui valait rien il y a 40 ou 50 ans que vous serez en capacité de payer cet impôt sur la fortune comme il existait auparavant parce que vous avez pas forcément les mêmes revenus. Mais par contre, on veut qu'on puisse garder cette maison dans la famille.
Donc c'est cet équilibre qu'il faut trouver. Et vous savez le le multimillionnaire, il a 5 6 7 maisons. Donc il a juste sur la première qui déclara comme résidence principale, sur les autres, il sera rattrapé et il devra payer euh cette impô sur la fortune financière.
Aujourd'hui, on est sur l'impôt sur la fortune immobilière et on exclut un certain nombre euh d'éléments euh notamment euh des de qui sont liés à la spéculation, qui sont liées à à à des actions. Voilà, nous euh aussi euh dans la fortune euh l'impô sur la fortune euh financière, on exclut par contre 75 % des parts dans des PME et dans des ETI. Ceux qui ont des actions dans des multinationales, dans des gros groupes, là c'est normal que l'on demande un effort.
Par contre, ceux qui vont investir dans des petites boîtes comme j'en ai dans mon territoire, dans le Loiré, dans le Montargois, dans des ETI, dans des PME, ça par contre, il faut aussi leur donner la possibilité de ne pas être taxés de manière supplémentaire. Après, ils sont déjà taxés par le droit commun, mais pas avec impô sur la fortune financière. Vous savez, c'est un un équilibre qui est très complexe avec chacun qui met le curseur où il le souhaite en matière de fiscalité.
Nous, on essaie d'avoir une fiscalité juste où il y a une participation parce qu'il faut des recettes supplémentaires mais qui ne fassent pas peur à ceux qui investissent et produisent dans notre pays. Thomas aménager, on l'a compris, une fiscalité pas trop importante, pas trop lourde. Il faut donc trouver des économies.
Une de vos pistes pour cela, une de vos demandes très fermes, c'est la baisse de la contribution de la France à l'Union européenne. Vous baissez de combien cette année ? 5 milliards 5 milliards.
Nous, on demande une baisse de 5 milliards. Aujourd'hui, vous le savez en moyenne on est entre 9 et 10 milliards de d'excédents net. C'estàdire chaque année, on perd entre ce que l'on envoie et ce que l'on reçoit entre 9 et 10 milliards en fonction des années dans cette contribution.
Concrètement, comment fait pour baisser de 5 milliards dès cette année ? Pardon, je vous interromp mais le volume de ce que donne la France, c'est négocié comme pour tous les pays de l'Union européenne sur 6 ans. On peut pas se dédire.
On autant on pourra renégocier à partir de 2028, autant les sommes qu'on doit à l'Union européenne, elles sont déjà fixées. Revenir sur ces sommes, c'est nous mettre en infraction par rapport à l'Union européenne. Oui.
Mais aujourd'hui, quand on est le premier contributeur, vous l'avez vu il y a quelques mois, monsieur Baou, alors on verra si c'est converti, avait dit ils ont obtenu un premier rabé d'un million milliard. C'était quelque chose de tout à fait technique qui concernait tous les pays l'Union européenne c'était pas une renégociation à la baisse de la part de Il y a bien eu un certain nombre de pays qui ont obtenu des rabés ces dernières années. C'est le cas de l'Allemagne notamment qui a obtenu un rabé à à mi-chemin au-delà de la période que vous citez.
Donc il y a un moment un bras de fer qui doit se faire avec l'Union européenne pour obtenir cette ce rabé et il faut faire des économies. Vous savez, les fonctionnaires européens, les fonctionnaires européens eux, ils font aucun effort. Les les les coûts de structure de l'Union européenne aujourd'hui ne fait aucun effort au risque de perdre certains financements parce que la France est le deuxième pays qui reçoit le plus en Europe après la Pologne.
Vous savez si on perd 5 si on récupère 5 milliards, on00 agriculteurs français qui touchent la PU. Vous savez les 5 milliards si on leur reverse directement, ils seront bien plus gâtés que ce qu'ils ont aujourd'hui. Il faut arrêter de mentir aux Français.
L'argent qui revient de l'Union européenne c'est de l'argent qui part de notre portefeuille et qui part des portefeuilles des Français. Donc nous, on veut continuer à participer à l'Union européenne mais dans une mesure qui était celle qu'on l'on avait par exemple du temps de Jacques Chirac, c'est-à-dire d'aller sur des investissements qui doivent se faire en commun avec les pays de l'Union européenne mais retrouver la main le une marge de manœuvre et de décision de souveraineté sur ce qu'on fait de ces milliards que et je vous dis chaque année c'est 9 milliards que l'on perd par rapport à ce que l'on verse. Tom aménagé s'il n'y a pas de rupture dans la construction de ce de ce budget de Sébastien Lecnu, vous allez le censurer très clairement.
Enfin, je veux dire, c'est c'est le mandat que les Français nous ont donné au risque de mettre un peu plus de désordre. Ah mais euh aujourd'hui euh le désordre, ça sera monsieur le Cornus, il refuse d'écouter les Français. Les Français qui sont parfois dans la rue, qui le disent dans de sondage en sondage, qui le disent lors des élections législatives.
Euh je pensais qu'ils peuvent continuer à se mobiliser. On a vu que les syndicats ont réussi à un un joli coup jeudi, c'était un peu moins le cas pour Bloont tout. Bah le problème, c'est que les Français s'ouvrent de plus en plus.
Donc parfois certains sont résignés, certains n'arrivent plus à s'en sortir. Donc une journée de grève ou d'aller passer du temps à se mobiliser quand il n'arrive déjà pas à s'en sortir, c'est c'est de plus en plus difficile et c'est ça qui est aussi inquiétant. Après, il y a un ralbol inquiétant dans notre pays que le gouvernement et monsieur le cornu doivent entendre parce que sinon ça ça ça se terminera mal.
Enfin, à un moment, il y a une telle exaspération que euh le rôle de monsieur le cornu ça sera de faire un changement parce que ils veulent dans tous les cas les Français, c'est une rupture totale avec le macronisme. C'estàd que il faut que Sébastien Lecornu qui est normalement un des plus proches malheureusement de monsieur Macron qui a été là dès les premières heures coupe le cordon définitivement et envoie un certain nombre de signaux très clairs de changement de cap. Et vous les entendez, ces entrepreneurs notamment, vous avez ces derniers mois consacré beaucoup d'efforts à les rassurer notamment sur le saut de votre programme économique.
Eux disent on a besoin de stabilité, on a besoin d'un budget. Est-ce que vous les entendez ? Mais bien entendu, c'est la raison pour laquelle on censure pas à chaque fois à tout prix.
C'est pour cette raison qu'on avait pas censuré monsieur Bairou la première fois euh parce que il y avait besoin d'un budget et que le budget était dans tous les cas pas celui qu'on souhaitait mais qui était moins pire, moins grave tant pour l'économie que la même logique pas prévaloir à nouveau. Bah, on attendra de voir ce que monsieur le Cornu fait. Mais si le budget qu'il nous propose ne fait pas d'économie structurelle, continue d'aggraver les déficites, fait souffrir les Français, réduit la croissance parce que ce que les chefs d'entreprise doivent comprendre, c'est que si on demande des efforts aux classes populaires aux classes moyennes, ça va être de la consommation en moins.
Ça veut dire que s'ils ont plus de fric à la fin du mois pour aller acheter dans les magasins, pour commander des travaux sur leur maison aux artisans du coin, et bien derrière pour ces chefs d'entreprise, ça va être des carnets de commande en moins et ça va être un cercle vicieux négatif pour notre économie. Donc le problème de ces dernières propositions qui ont pu être faites par monsieur Bairou, c'est qu'on était dans un cercle vicieux négatif pour notre économie alors qu'il faut redonner au contraire du pouvoir d'achat pour relancer la machine, augmenter le gâteau, augmenter les richesses et mieux redistribuer. Thomas Ménager, député du RN et porte-parole du Rassemblement national, vous restez avec nous, on poursuit cette interview dans quelques instants après le fil de Julien Raymond à 8h45 sur France info.
La Russie n'y avoir violé l'espace aérien estonien. Réponse de Moscou quelques heures après que trois avions de combat russes ont été intercepté hier par des avions de l'OTAN, l'Estonie dénonce de ce côté une violation d'une audace sans précédent et on l'apprend à l'instant la Russie qui a tiré 40 missiles ces dernières heures sur l'Ukraine faisant trois morts et des dizaines de blessés. Avant l'assemblée générale de l'ONU, lundi qui verra neuf pays reconnaître officiellement un état de Palestine.
Un autre pays prendra un petit peu d'avance. Le Portugal fera cette démarche dès demain annonce son ministère des affaires étrangères. Cinq personnes arrêtées soupçonné d'avoir escroqué 8 millions d'euros à l'assurance maladie via la facturation de faux actes médicaux à Paris et à Marseille.
C'est la gendarmerie nationale qui a fait cette annonce hier soir. Une place en finale de la Coupe du monde de rugby à aller chercher pour le 15 de France féminin. France-Angleterre, c'est cet après-midi à 16h30.
L'Angleterre est est grandes favorite. Quatre matchs, quatre victoires dans la compétition et surtout 14 succès consécutifs contre les Françaises. France info le 830 France info Benjamin Fontaine Camille Vigon Leat.
Et nous sommes toujours avec Thomas Ménager, porte-parole du Rassemblement national. Thomas Ménager, est-ce que vous savez qui a dit "L'avortement est pire que l'holocaust ?" Je suppose puisque je sais qu'on va en parler que c'est monsieur Kirk.
Tout à fait. L'activiste américain conservateur assassiné le 10 septembre. Tout le monde convient que ces idées personne ne devrait jamais être assassiné à nom de ces idées.
Mais est-ce que c'est un héros pour vous ? personnel non parce que je partage pas ce que vous venez de citer. Je trouve que ces propos ne devraient pas être tenus.
Après, je considère comme Voltaire le disait que je ne suis pas d'accord avec ce qu'il disait mais je pourrais me faire tuer pour qu'il ait la possibilité de le dire. Et aujourd'hui, on devrait être tous d'accord que dans une démocratie, dès lors que ça répond à la loi, que ce n'est pas contraire à la loi, que ça ne donne pas lieu à des condamnations, on doit être en capacité de pouvoir dire ce que l'on souhaite. Et c'est ce débat d'opinion qui est nécessaire parce que il y a que dans les dictatures où on n pas le droit de tenir tel ou tel propos.
Et vous comprenez ce qui l'élève en martyr aujourd'hui ? Bah si si s'il partage ses opinions aujourd'hui et dans tous les cas, il est quand même un martyr de la liberté d'expression. C'estàd qu'il a quand même été tué en plein direct.
Les images sont quand même d'une violence et on on choquait de tout bord. C'est-à-dire que tout le monde, j'entendais madame Tondelier qui est quand même qui peut pas être accusé je crois euh d'y être d'être favorable à monsieur Kirk euh euh dire que voilà, on doit pas mourir pour ses opinions. Donc aujourd'hui, on doit avoir un hommage unanime et ça pourrait être quelqu'un qui qui serait encore plus à l'opposé de mes opinions politiques.
Je condamnerai de la même manière. La violence aux politiques n'a pas sa place, quelle qu'elle soit la personne qui est ciblée. Déplorer son assassinat euh c'est une chose.
Lui rendre hommage, s'en est une autre. J'étais dimanche à votre entrée politique à Bordeaux. Il m'a pas échappé que Louis Alliot sur scène en a profité pour rendre hommage à l'influenceur américain et attaquer la gauche.
Il ne conteste pas seulement une idée ou un adversaire, il conteste le droit même de l'autre à exister politiquement. Et on peut voir jusqu'où ces dégâts peuvent aller comme ce pauvre influenceur américain conservateur Charlie Kirk dont je salue la mémoire aujourd'hui. Alors saluer la mémoire de Charlie Kirk Louis Aliot, il sera d'ailleurs dimanche aux États-Unis pour un hommage à cet homme.
Est-ce que vous vous y seriez allé ? Je possiblement mais de la même manière que s'il y avait eu un démocrate qui avait été ciblé de la de la même manière ou quelqu'un je vous dis qui partageait des idées comme c'est le cas de monsieur cœur qui qui sont pas forcément les miennes. Pardon vous un démocrate mais mais mais c'est juste une question de liberté ou c'est parce que vous vous sentez proche de ces idées ?
Parce que quand une élue démocrate justement du Minesota Mélissa Hortman a été tuée avec son mari c'était en juin il y a pas très longtemps parce qu'elle soutenait parce qu'elle défendait la cause de l'IVG. On vous a pas entendu au rassemblement national. Moi j'avais été interrogé.
Moi moi j'avais été interrogé et j'avais dénoncé de la même manière. Je pense qu'il y a eu plus des mois mais même de votre part euh à à parce que les images ont été plus violentes. C'est parce que on est dans une société de l'image et les images de monsieur C violent.
Vous savez quand moi moi j'ai quand peu importe qui est ciblé, je veux dire moi il y a quelques semaines euh Jean-Luc Mélenchon a une maison sur mon euh sur sur ma circonscription quand j'ai été au courant que sa maison avait été attaquée, j'ai été le premier à le défendre, à dire que c'était inadmissible et quandbien même je je suis un opposant total à à à aux idées et à ce qu'est Jean-Luc Mélenchon. Mais à un moment, il faut aussi qu'on soit cohérent. On a aussi des liens.
Euh Louis Aliot a été invité parce que c'est euh notamment le parti qui est en place euh actuellement aux États-Unis. Demain, si Marine Le Pen est élu présidente de la République, elle aura euh pendant quelques années au moins à à échanger avec euh avec monsieur monsieur Trump. Euh on a des relations et je vous dis si les démocrates nous avaient invité, je pense qu'on y serait allé bien entendu de la même manière.
Ce sont des alliés les soutiens de Donald Trump aujourd'hui le l'administration Donald Trump ce sont des alliés du saz c'est des Américains donc ce sont pas des alliés ce sont comme monsieur Trump on voit bien dans dans la guerre que nous menons et qui qui existe en matière économique aujourd'hui ça peut être des alliés sur certains sujets si l'agence a révélé que deux diplomats de Donald Trump avaient rencontré visiblement des dirigeants du lors d'une visite à Paris fin ma on échange avec un certain nombre de parties au pouvoir dans tous les pays du monde. C'estàd c'est la plus grande démocratie au monde. C'est le pays la plus grande puissance mondiale.
Demain, on pourra pas couper les pont. Mais de la même manière que Emmanuel Macron et c'est tant mieux échange avec monsieur Trump. Il faut échanger avec toutes les puissances et nous comme on a vocation à arriver au pouvoir, on doit créer un certain nombre de liens pour demain peut-être se battre pour nos entreprises, nos agriculteurs français dans un bras de fer parce que aujourd'hui il est pas fait avec monsieur Trump.
Emmanuel Macron, vous reparlez de lui justement lundi, il sera à l'ONU pour reconnaître l'état de Palestine. Bonne ou mauvaise idée ? mauvais timing sur le principe nous on a toujours défendu une solution à deux états.
Aujourd'hui, c'est plus qu'une mauvaise idée au vu du timing. Et le communiqué de presse qui avait suivi, le communiqué de presse du Hamas qui avait félicité Emmanuel Macron. En est la preuve, pour pouvoir reconnaître l'état de Palestine, il faudra il faut trois conditions selon nous.
Il faut un démantellement total du Hamas, de la libération des otages. Il y a encore dans des jaules aujourd'hui des euh Israéliens, des otages israéliens qui sont en train de mourir de faim, qui sont dans des états catastrophiques et et puis il faut assurer la sécurité d'Israël. Mais Thomas Ménager, c'est exactement ce que Emmanuel Macron entend porter dans la résolution.
Elle s'accompagne de conditions de conditions très défavorables au Hamas, notamment ce que vous dites le démantellement complet duas et la libération des otages. Maintenant qu'il maintenant qu'il aura reconnu, il y a plus l'effet levier. C'est vous lundi il va reconnaître, fallait dire nous reconnaîtrons, nous prenons l'engagement de reconnaître une fois que les conditions sont remplies.
C'est vous pouvez pas offrir euh la contrepartie euh avant d'avoir eu les résultats de de vos lignes rouges et de vos demandes. Ça n'a plus aucun sens. Et on fait on fait quoi du coup Thomas Ménager ?
On fait quoi le secrétaire du gouvernement isen pour complètement détruire Gaza ? Aujourd'hui alors bien entendu, il doit y avoir un travail avec la voie diplométique avec certain nombre de pays du golf ont des capacités de relation et d'échange pour qu'il y ait la libération de l'ensemble des otages. Mais l'objectif il est clair, il faut que le Hamas rende les armes, qu'il y ait l'extermination totale de ce mouvement terroriste qui dont les alliés tuent sur notre sol, qui ne sont pas qui n'est pas un mouvement de résistance comme certains à l'Assemblée nationale, comme la France a soumise parfois le dit.
Et donc rien ne pourra se faire tant qu'il n'y aura pas la libération de ces otages de temps. Il faut sanctionner Israël économiquement. La Commission européenne, il semble favorable depuis quelques jours.
Aujourd'hui, aujourd'hui, il faut que Israël réponde aux droits humanitaires, au droits de la guerre pour que les civils palestiniens qui pour une majorité euh ne soutient pas le Hamas, mais pour une partie voilà sont victimes aussi de du Hamas puisse avoir toutes les l'aide humanitaire, que Israël ne fasse pas n'importe quoi. C'est respecte le droit de la guerre et il y a des instances internationales si jamais c'était le cas qui doivent être là et c'est pas à moi de le faire. Je suis pas historien, je suis pas juriste de de condamner éventuellement s'il y a des choses qui ne respectent pas le droit de la guerre.
Mais aujourd'hui, il faut donner la possibilité à Israël de se défendre donner Israël la possibilité de se défendre. Une agence internationale de l'ONU reconnaît le génocide. Là, on sait qu'en ce moment des Palestiniens continuent de fuir Gaza.
L'armée israenne s'apprête à frapper la ville avec, je cite une force sans précédent. Qu'est-ce qu'on fait ? Non, aujourd'hui, il y a pas de reconnaissance de génocide.
C'estàd c'est c'est pas voilà, il y a eu une agence de l'ONU cette agence une agence de l'ONU. de la même manière que il y a la représentante de l'ONU au droits humain mais qui était qui était à la fête de l'humanité qui reconnaît aussi qu'il y a un génocide aujourd'hui on verra quand il y aura une définition définitive juridique ça c'est ça c'est fait rien mais en attendant on appelle au respect du droit de la guerre au respect du droit humanitaire et on donne les moyens à Israël de se protéger parce que on oublie quand même de dire que ceux qui ont été victimes le 7 octobre du pire pogrome Oui mais si certain pas je je vous cible pas vous Mais aujourd'hui, on a l'impression que Israël est le problème. Il n'y aurait pas eu la guerre.
Il y aurait pas eu cette situation si le 7 octobre, il y avait pas eu des bébés qui avaient été égorgés, des femmes qui avaient été é ventrées et qu'il n'y avait pas eu ce pire programme que nous avons connu depuis la Seconde Guerre mondiale. Et on en est aujourd'hui à plus de 64000 Palestiniens qui sont décédés, tués par l'armée israélienne. Effectivement, la guerre se poursuit.
Merci Thomas Ménager. Porte-parole du Rassemblement national, député du Loiré. Merci Camille.
On se retrouve demain en vous lit également en attendant dans le nouvel. [Musique]
Thomas Ménagé