Réunion publique avec les Jeunes Agriculteurs malgré la censure du ministère de l'agriculture
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Quel est le bilan économique du Brexit pour les agriculteurs britanniques ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Existe-t-il d'autres mouvements pour sortir de l'UE en Europe ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Que gagnerait-on à sortir de l'Europe pour les agriculteurs ?
- 14:00OuverteRéponse partielle
Comment convaincre les citoyens de soutenir une sortie de l'UE ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Locuteur 1Fait
« Si nous restons dans l'Union européenne, quoi que puisse promettre, dire, faire et cetera de monsieur Bardella ou madame Le Pen jusqu'à monsieur Mélenchon, tous les candidats qui resteront dans l'Union européenne seront obligés d'appliquer les directives de la Commission européenne. »
- 4:00Locuteur 1Chiffre
« la fortune de Bernard Arnaud »
- 9:00Locuteur 1Fait
« les instituts de sondage font partie du travail de la formation de l'opinion publique »
- 10:00Locuteur 1Chiffre
« un sondage ifop du 16 février 2022 qui donne Zemour à 16,5 % au premier tour devant Marine Le Pen »
- 12:00Locuteur 1Fait
« j'ai été interrogé avanthier par l'agence de presse Turc Anadolou qui a envoyé son correspondant en France pour m'interroger sur la présidentielle »
- 13:00Locuteur 1Fait
« la sortie de l'Union européenne [...] conduira forcément à une sortie de l'euro et donc à une dévaluation »
- 14:00Locuteur 1Chiffre
« les exportations françaises seront meilleur marché de 15 % »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes chers compatriotes, la vidéo qui suit que vous allez voir est une captation de la réunion publique que j'ai tenue dans un petit village des Ardemes près de Rel. Ce village s'appelle Dou et que j'ai tenu le 11 juin 2026 à l'invitation du syndicat des jeunes agriculteurs des Ardennes. Je tiens à les en remercier beaucoup. Je les en remercie d'autant plus que cette réunion publique s'est tenue quelques jours à peine après le congrès des jeunes agriculteurs qui s'est tenu le 4 juin à Bourambresse dans l'un. Et le 4 juin le Congrès national des jeunes agriculteurs a réuni un certain nombre de candidats à l'élection présidentielle ou de leurs représentants. Je n'y avais pas été invité. Voilà.
Donc, ne pouvant pas m'y adresser à cette époque-là, donc n'ayant pas été invité, j'ai accepté d'autant plus volontiers l'invitation qui m'a été faite quelques jours après par le syndicat des jeunes agriculteurs des Ardennes. S'agissant de ce congrès national des jeunes agriculteurs qui a eu droit évidemment à tous les médias, j'ai trouvé cet article du journal Le Monde que je me permets de vous lire. Le titre Au congrès des jeunes agriculteurs, un avant-goût de l'élection présidentielle.
Trois candidats déclarés à l'Élysée et deux représentants de parti se sont adressés aux agricultes réunis à Bouran Bress pour le congrès du syndicat l'occasion d'esquisser des programmes et de tenter de rassurer la profession. C'estàd que les représentants du du Rassemblement national de LFI, il y avait monsieur Atal qui était là, il y avait monsieur Retaillot qui était là, il y avait madame Tondelier. En fait, ils sont allés là-bas pour esquisser un programme. On a l'impression qu'il se creuse la tête pour avoir quand même quand on fait de la politique, on devrait s'intéresser à l'agriculture depuis des années.
Et par ailleurs de tenter de rassurer la profession, c'est-à-dire en fait de leur raconter des craqus parce que la profession, les jeunes agriculteurs sont très inquiets. Ils ont raison d'être inquiets. Moi, vous allez le voir, quand je suis allé voir les agriculteurs des Arden, je n'étais pas là pour les rassurer. J'étais là pour leur dire la vérité. La vérité c'est que si nous restons dans l'Union européenne, quoi que puisse promettre, dire, faire et cetera de monsieur Bardella ou madame Le Pen jusqu'à monsieur Mélenchon, tous les candidats qui resteront dans l'Union européenne seront obligés d'appliquer.
Les directives de la Commission européenne seront contraints de constater la baisse des dotations aux agriculteurs, seront amené à approuver l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne, ce qui finira par saccager toute l'agriculture familiale française. C'est de ça que les agriculteurs ont besoin ou alors il faut leur raconter des histoires à dormir debout, leur faire croire au Père Noël. Moi, je ne suis pas là pour faire que que les mes compatriotes croient au Père Noël [grognement] pour ensuite avoir les réveils les plus douloureux qu'il soit. Je suis là pour leur dire la vérité. La vérité vous allez la voir. C'est ce que j'ai exposé aux agriculteurs, aux jeunes agriculteurs des Arden.
Vous allez voir, j'ai fait un exposé pendant 1 heure qui a été extrêmement écouté avec beaucoup d'attention. Et vous allez voir aussi ensuite la qualité des questions qui m'ont été posées qui témoigne de ce que les agriculteurs comme tous les Français ont besoin d'avoir des bonnes explications. Ils sont pas bêtes, hein. Ils en ont même assez qu'on les prenne pour des crétins.
D'ailleurs, vous allez voir l'entrée, l'introduction de cette réunion publique à Dou a été faite justement par le responsable des jeunes agriculteurs des Ardenes qui a dit que l'invitation qu'il m'avait faite, [grognement] après ils vont inviter quelqu'un qui pay pour rester dans l'Union européenne participe d'un principe fondamental de la démocratie là, c'est la confrontation des idées et osser le débat et vous allez le voir, il a dit quelque chose qui m'a vraiment beaucoup plu.
là a commencé en disant en fait faire des manifestations, aller brûler des pneus ou aller mettre du lisier devant les préfectures et les sous-préfectures en fait au bout du compte ça ne sert strictement à rien de la même façon que ça ne sert à rien que de croire des gens qui vont vous expliquer qui vont on va voir ce qu'on va voir mais en restant dans l'Union européenne et qui refuse bien entendu d'expliquer les contraintes fondamentales qui font que ça ne peut plus changer et que la France est en train d'être détruite. Je vous laisse regarder ça et puis si ça vous intéresse évidemment et bien vous nous le faites savoir, vous plusz mais vous le diffusez autour de vous.
Et je m'adresse tout particulièrement aux agriculteurs jeunes et moins jeunes. Venez écouter ce que je dis, venez écouter les questions qui m'ont été posé et ensuite comparer avec ce qu'on pu vous dire ces fameux candidats venus rassurer les agriculteurs à Bourresse et puis ensuite en votre âme et conscience, vous vous direz pour lequel je dois voter pour 2027, quel est celui dont je crois au fond de mon cœur et au fond de mon âme que c'est lui qui va réussir à enfin défendre ma profession. Merci de m'avoir écouté et je vous laisse écouter cette captation vidéo prise dans les Ardennes. Bonjour à tous et à toutes.
Au nom du syndicat des jeunes agriculteurs des Ardennes, je suis ravi de vous accueillir aujourd'hui pour ce moment d'échange et de réflexion. Si nous organisons ce cycle de conférence aujourd'hui, c'est parce que notre profession fait face à des décisions cruciales pour son avenir, notamment avec des signatures de traité de libre échange comme le mercur qui menace directement nos exploitations. Face à cela, nous avons fait un un choix. Plutôt que de retourner bloquer les ronds-points ou de déverser du fumier dans les préfectures, nous avons préféré élever le débat, poser des chiffres sur la table et organiser des conférences pour comprendre et réfléchir.
Mais visiblement, cette démarche constructive et intellectuelle dérange bien plus que des blocages routiers. le lycée agricole de Retel qui devait initial initi qui devait normalement nous accueillir a subi des pressions directes de l'État pour nous interdire la tenue de cette conférence dans ces murs. Je tiens donc à vous remercier chaleureusement d'être venu malgré ces changements de programme et de lieu de dernières minutes. Cette tentative d'intimidation ne fait que confirmer la nécessité absolue de la soirée qui nous rassemble.
Nous avons ainsi le plaisir de recevoir monsieur François Solina que je remercie pour sa présence parmi nous dans les ordines et pour s'être adapté aux conditions particulières de notre accueil. Pour bien situer notre intervenant, monsieur Assolino dispose d'un parcours de bons fonctionnaires diplômés d'HC et ancien élève de de l'ENA. Il a exercé comme inspecteur général des finances et collaboré au sein de plusieurs cabinets ministériels. Son parcours l'a également amené à gérer des dossiers d'envergure à l'international et sur sur les relations économiques extérieures.
C'est donc un un homme qui connaît parfait pardon parfaitement les rouages de l'État français mais qui possède aussi une expertise pointue du système institutionnel européen et des traités internationaux. Il est venu aujourd'hui partager sa vision et son analyse technique sur un sujet qui est au cœur de notre quotidien, de notre métier et de notre avenir. L'agriculture et ses liens avec l'Union européenne. Pour bien situer le cadre de cette rencontre, je tiens à préciser que cette conférence s'inscrit dans un cycle plus large. Notre objectif aux jeunes agriculteurs, c'est d'ouvrir le débat et d'explorer toutes les perspectives. C'est pourquoi ce cycle compose de rendez-vous.
Aujourd'hui, avec le point de vue de monsieur Solinau et le 28 août prochain où nous avons le plaisir d'accueillir Franck Sander pour aborder exactement le même sujet sous une sous un autre angle. Pardon, je tiens à insister sur un point essentiel. Les jeunes agriculteurs des ordines ne prennent pas partie. Notre démarche reste une démarche purement intellectuelle et d'information. Notre rôle en tant que syndicat, c'est aussi de donner à chacun les clés de la compréhension, de confront les de confronter les visions, d'écouter les différents points de vue pour chacun pour que chacun puisse se faire son propre avis.
Pour ce qui est du déroulé de la rencontre, monsieur Lino, monsieur Assolino pardon, va proposer son enfin proposer ses visions pendant 1 heure et il y aura donc une heure de questions-réponse. Je tiens à bien préciser, on est purement dans un cadre agricole. Donc les questions-réponses, j'aimerais enfin les jeunes agriculteurs aimeraient qu'on reste bien sur un point agricole. On n'est pas sur un meeting politique. Ah, excusez-moi, c'est mon premier discours un peu avec du monde comme ça. [applaudissements] [applaudissements] Nous sommes là. Non, si oui, si j'ai oublié un mot, excusez-moi. Nous sommes là pour comprendre, échanger et débattre dans le respect de l'écoute mutuelle.
Merci encore à notre intervenant. Merci à vous tous pour votre présence et votre soutien et je vous souhaite une bonne conférence. [applaudissements] Vous allez, je me permets de m'asseoir parce que je vais pas rester debout pendant 1 heure et quelqu surtout que quand je prends le micro, j'ai du mal à lâcher. Euh merci à tous et à toutes d'être d'être venu. Euh un grand merci à la fois Mathieu Gérardin et aux personnes qui ont organisé cette rencontre.
Euh j'ai été assez surpris d'ailleurs et très favorablement surpris d'ailleurs d'être approché par les jeunes agriculteurs, par un syndicat agricole et je suis euh vraiment séduit par la démarche qui vient à l'instant même d'être exposée parce que c'est effectivement je pense prendre les choses par le bon bout parce que protester protester faire des manifestations qui tournent en rond mettre des des déposer des faire des des pots de je sais pas brûler des pneus déposer du lisier et cetera et cetera, ça permet permet de calmer une colère sur le coup, mais ça ne règle pas le problème. Voilà.
Et quand on a une maladie et bien il faut en règle générale si vous voulez guérir de la maladie, il faut d'abord décerner quelle est la maladie, faire un bon diagnostic. Et c'est un problème général de la société française, c'est que le diagnostic est interdit. Vous avez tous les partis politiques français, alors je vais pas faire un meeting politique, c'est exact, mais je suis quand même obligé d'en parler. tous les partis politiques français de l'extrême droite à l'extrême gauche qui s'attaquent en fait à des conséquences et qui ne font pas le bon diagnostic. C'est absolument systématique.
Et donc je pense que c'est important au point on en est réduit, c'est-à-dire une situation qui est catastrophique et dans tous les domaines. Il est maintenant urgent de faire le bon diagnostic. Quelle est l'origine de tous ces problèmes de la France ?
une seule à origine, mais il y en a quand même une qui est assez essentielle et si vous me le permettez, je vais bien sûr parler d'agriculture, mais l'agriculture je risque de décevoir certains d'entre vous, mais que la partie d'un tout et ce que ce qui se passe en agriculture, on le constate également dans d'autres secteurs comme par exemple en matière industrielle, comme par exemple en matière de défense, en matière militaire, en matière de rayonnement international, d'affaires étrangères. Ça c'est une débandade absolument générale. Alors je vous je vais commencer par ça peut-être parce que ça va vous donner un cadre de réflexion avant de passer à l'agriculture.
Je voudrais simplement rappeler, je reprends parce que j'ai quand même des notes, il y a quand même beaucoup de chiffres, je vais pas essayer je en dire pas trop mais quand même un petit peu. des chiffres qui me paraissent quand même importants à avoir à l'esprit sur la situation actuelle. Depuis 40 ans, la part de l'industrie dans le produit intérieur brut français est passé de 24 % 1980. Moi, j'étais HC en 77, on nous disait que c'était à peu près 26 27 %. La part de l'industrie dans le PIB est passée de 24 % à 9,4 % - 60 %. L'industrie, c'est ce qui fait la richesse d'un pays. Enfin, c'est une des choses importantes qui fait la richesse du pays. C'est une catastrophe.
Le nombre d'emplois industriels perdus depuis 1974, tout ça ce sont ça c'était des chiffrin C. Sénat chiffrine 2,5 millions d'emplois industriels perdus depuis 1974 dans l'industrie. La balance commerciale moins 81 milliards d'euros. C'est une balance commerciale comme on en a jamais vu en fait hein parce que si vous multipliez par 6 557 pour rappeler ce que ça fait en franc, on est de l'ordre de mo- 500 milliards de francs de de de balance commerciale déficitaire.
Je rappelle qu'en 1984, lorsque Mitteran avait mis fin à la première politique qui avait adopté la politique de rigueur en appelant Laurent Fabius, la balance commerciale française a accusé un déficit de - 120 milliards de francs et on disait que c'était plus possible. On est aujourd'hui à moins 500 milliards. La dette publique par rapport au produits intérieurs bruts de 1980 à 2025, on est passé de 21 % du PIB à 116 % du PIB, c'est-à-dire une multiplication par 5,5. En chiffre brut, la dette publique a atteint 3416 milliards d'euros. C'est une somme inimaginable en fait. C'est extrêmement extrêmement grave.
C'est un débat qui est un un débat occulté [raclement de gorge] euh pour une raison euh qui est euh non seulement c'est une somme considérable, mais évidemment euh cette dette fait pour honorer les engagements de la France, il faut payer chaque mois en fait des mensualités si l'on peut dire. Et le trésor émet des obligations assimiles du trésor du 10 ans. Les obligations assimiles du trésor du 10 ans, mettons vous en je simplifie mais par exemple actuellement on est en train de rembourser les obligations assim du trésor qui ont été émises en juin 2016 qui arrive à expiration à maturité en juin 2026.
Alors en juin 2016 on avait des un taux d'endettement sur les marchés financiers qui devait être de l'ordre de 0,5 à 1 %. Et aujourd'hui, on a un taux de des taux d'entêtement sur les marchés financiers qui sont de l'ordre de 4 %. Les taux d'intérêt ont beaucoup augmenté. Donc ça veut dire que comme on a encore du déficit budgétaire, le déficit est colossal. Celui qui a fait monsieur le cornu contrairement à ce qu'on a dit est très important. Ça veut dire que lorsque une une obligation arrive à expiration, il faut rembourser donc le la c'est la fin de de l'obligation.
Il faut s'endetter du même montant et même plus puisque le le déficit continue de s'aggraver et ça faisait aux conditions du marché d'aujourd'hui. On prend en place une dette qui était à 0,3 % ou 0,5 % par une dette qui est à 4 %. Je sais pas si vous suivez le raisonnement hein, je pense que c'est clair. Ça veut dire que l'an dernier, on a eu 60 milliards de de frais financiers à payer sur la dette de l'État. 60 milliards d'intérêt et d'euros. Euh cette année, on est parti pour 80 milliards, l'année prochaine 100 milliards, l'année prochaine, l'année d'après 120 milliards. C'estàd la France est ruiné. On peut plus hein. On ne peut plus, hein.
C'est le vraiment le très très grand sujet qui va exploser à la figure de quel que soit le prochain président de la République. Voilà, on va on va tout droit vers une mise sous tutelle du FMI et cetera. Bon, c'est un sujet d'une gravité exceptionnelle. La charge des intérêts de la dette justement était encore de 30 milliards il y a 5 ans. Elle a été multipliée par 2, donc de 30 à 60 milliards en 5 ans. Et elle va être multipliée encore par 2 au cours des 4 années qui viennent. Pour pour mémoire, je rappelle que le budget de la justice dont on parle beaucoup ces jours-ci, c'est 9 milliards d'euros, hein.
Vous voyez que là la simple augmentation des produits des frais financiers pour cette année, c'est deux plus de deux fois le budget du ministère de la justice qui crie qui crie misère et tout est à l'avenant.
le nombre d'exploitations agricoles qui était de l'ordre de 2,1 million d'exploitation en 1962 qui était passé à 1,6 million en 1970 en 1900 en 2023 selon le site à Grèce est tombé à 350000 donc il y a eu mo- 78 % d'exploitation agricole de 1970 à 2023 et les perspectives on vous les montre pas mais elles sont quasiment vers enfin je sais pas si je dois vous dire ça mais dire quasi extinction des exploitations des petites exploitations agricoles familiales qui sont en fait condamné la flotte de pêche est passée de 11660 navires en 1983 à 4239 en 2021 - 64 % le nombre de maternités est passé de 1369 en 1975 15 à 446- 67 %.
Les nombres la population en désert médical, il y a maintenant 87 % de la population qui se situe dans un désert médical. 6,7 millions de Français qui sont sans médecins traitants. Le taux de pauvreté augmente à toute allure depuis 1000 depuis le tournant de l'an 2000. En fait, avec l'arrivée de l'euro, ce dont personne jamais ne parle, on a atteint désormais 15,4 % 2023 et le taux de pauvreté, le taux de grande pauvreté ne cesse d'augmenter. Si vous allez dans les grandes villes, si vous allez à Paris, vous serez effaré de voir pour ceux qui connaissent Paris, qui ont connu Paris à 30 ans et maintenant l'évolution.
Il y a maintenant 9,8 millions de Français sous le seuil de pauvreté et qui euh bon, je vais arrêter ici tous ces chiffres qui ont de quoi être désespérants. Ils sont désespérants d'ailleurs. Mais je voudrais mettre en regard de ça, ça c'est les perdants. C'est qui est gagnant dans ce qui s'est passé au cours des 50 dernières années, 40 dernières années, la richesse des 500 premières fortune de France en 28 ans. Selon le magazine Challenge, on est passé de 110 milliards d'euros en 1996 à 1228 milliards d'euros. C'est-à-dire que les 500 premières fortunes françaises ont augmenté leur richesse de + 800 %.
La richesse de quelqu'un comme monsieur Bernard Arnaud sur le même intervalle, sa fortune personnelle est passée de 12 milliards à 233 milliards plus 1841 % d'augmentation de sa richesse. Les 10 premières fortunes sur le même intervalle ont augmenté de plus 2300 %. et l'accroissement du nombre de milliardaires en France est passé de 15 à 53 personnes multiplication par 3,5. On assiste donc à un phénomène sociologique et historique d'ampleur absolument considérable. C'est un appil qui est en train de s'apauvrir à toute allure. Les catégories modestes sont en train de verser dans la pauvreté, voire dans la misère.
Les catégories, les classes moyennes sont en train de voir leur niveau de vie dégringoler. Mais bon, il en reste encore un petit peu mais ça dégringole. Et à l'autre bout de l'échelle, on avit une toute toute toute toute toute petite partie de la population qui se chiffre quand même par quelques dizaines et qui atteignent des records. Vous noterez d'ailleurs au passage que euh le les les ces personnalités, j'aurais l'occasion d'y revenir, achètent ou ont acheté à la fois des médias et des instituts de sondage pour manipuler les élections. C'est ça la vérité hein, je vous dis en tête. Alors, quelles sont les causes de ces évolutions ?
Et l'agriculture fait partie, je vais venir sur l'agriculture, mais je crois que c'est le cadre général qui est important d'avoir à l'esprit. Il y a plusieurs causes à cette situation. D'abord, c'est la libre circulation des capitaux qui a été posée, qui ne faisait pas partie de la construction européenne à l'origine, mais qui a été posée en France suite à des décisions au sein de l'OCDE, vous savez, de l'organisation de coopération de développement économique pilotée par les États-Unis et qui a été relayé en en Europe par les traités européens et notamment un traité très important qui est méconnu.
Tout le monde connaît enfin tout le monde les gens qui s'intéressent à la situation connaissent le traité de Rome qui date de 1957 qui crée le marché commun, connaissent le traité de Michicht de 1992 qui transforme le marché commun en Union européenne. Mais on connaît un petit peu moins un traité qui a été très important qui est le traité dit de acte unique de 1986 dans lequel il a été posé la libre circulation des capitaux.
Cette libre circulation des capitaux, elle a eu pour effet de faire en sorte que auparavant sous Vincent Riol, sous René Cotis, sous Charles de Gaulle, sous George Pontpidou, sous Valérie Giscardestin et sous Mitteran jusqu'en 86, lorsque vous aviez des quelqu'un qui était vous étiez très riche, vous ne pouviez pas sortir des capitaux de France sans obtenir l'autorisation du ministère des finances. que vous n'obteniez que peu, il fallait pour l'obtenir, on aura l'occasion peut-être de revenir dans les questions, obtenir la prouver que c'était bien pour la France. Par exemple, je cite souvent cet exemple de Peugeot PSA créant une usine de fabrication d'automobile à Isfand en Iran.
Allons demander l'autorisation du la direction du trésor du ministère des finances qui était encore arrivé auolide de sortir plusieurs centaines de millions de francs pour construire une usine de fabrication de voitures sur des 504 en Iran. et le ministère des finances examinant la situation voyant les intérêts. C'était intéressant pour Peugeot qui prenait pied sur un nouveau marché, c'était intéressant pour l'Iran qui voyait se développer une industrie automobile, même si c'était d'origine étrangère, c'était une industrie automobile. Donc c'est un pays qui s'industrialisait, donc ça l'intéressait.
C'était intéressant pour la France puisque ça permettait d'accroître l'image industrielle de la France en Iran et aussi dans les pays circumvoisins comme l'Afghanistan. Je rappelle, c'est pour ceux qui ont de la mémoire que pendant les événements de mai 68, euh George Pompidou était parti, premier ministre, était parti en Afghanistan et en Iran. Pourquoi ? Parce que c'était deux cours où parlent le français. Tout le monde parlait français la cour de Kaboule comme la cours de Teran. Et donc c'est une époque où c'était bon pour l'image industrielle de la France. On allait parler le français, on avait formé des ingénieurs iraniens parlant le français. Donc ça c'est très bon pour nous.
Et enfin, c'était bon aussi pour les ouvriers français en France puisque ça allait faire des demandes accéléré, on allait accélérer les demandes de pièces détachées qu'on allait fabriquer à Sacho ou à Montbéliard pour envoyer en Iran. Sachant que et c'est fondamental, on ne pouvait pas réimporter en France les produits fabriqués en Iran. C'est très très important à comprendre. C'était pour le marché local puisque nous étions maîtres de notre commerce extérieur. C'est comme ça que ça fchait.
Alors, tout ça a volé en éclat avec les avec ce dont je ce ce dont je parle, c'est que désormais avec l'acte unique et avec le marché commun, la France s'est dépouillée de son commerce de de la gestion de son commerce extérieur. Pour gérer le commerce extérieur, vous avez trois grandes catégories. Vous avez les droits de douane, vous avez les quotas et vous avez les normes que ce soit des produits agricoles, que ce soit des produits industriel, c'est comme ça que vous réglez petit à petit. Par exemple, nos amis suisses avec la l'industrie avec la excusez-moi avec l'agriculture, ils ont des droits de douanes variable selon le les mois de l'année.
Il y a une production de cerises et de fraises en Suisse. À ce moment-là, ils ont des droits très importants pour les productions de fraises ou de de cerises venues de Maroc ou venu de d'Espagne. Voilà. Mais lorsque la saison est passée en Suisse, il rabaisse les droits de Dou pour favoriser les consommateurs. Donc ça c'est une gestion fine, une gestion nationale pour où tout le monde essayé d'être gagnant. Ça n'est plus du tout le cas qui est en France. Mais la France de toute façon ne sa plus elle qui décide.
C'est décidé par l'Union européenne, par Bruxelles et pour un nombre d'ailleurs d'États de plus en plus important puisque on parle de pays qui étaient auparavant dans le marché, on était 6 et désormais nous sommes 27.
Alors cette libre circulation des capitaux, elle a eu pour effet de permettre ce qui paraissait inimaginable avant, c'est-à-dire que des gens ayant énormément d'argent peuvent aller construire des usines en Inde ou Vietnam et cetera, bénéficier de salaires qui sont 20 fois inférieurs, de charges sociales qui sont quasi inexistantes par rapport aux autres, de de charges environnementales qui n'ont rien à voir de fabriquer sur place et et en plus de ça comme le tarif extérieur commun de la l'Union européenne, c'est de mettre de l'ordre de 2 %, c'est-à-dire 0, de réimporter en France les produits ainsi fabriqués.
C'est ce qui vous explique cette hémorragie d'emplois industriel qui ne concerne pas que la France d'ailleurs, mais qui concerne d'abord et avant tout la France et cette hémorragie de de de du pourcentage du PIB dans l'industrie. La deuxième chose c'est la libre circulation des marchandises. Je viens deuxième raison, c'est ce que je viens de vous dire, c'est que la libre circulation des marchandises, elle découle justement de ce marché de ces marchés communs avec au passage la création, j'ai oublié de le préciser, mais vous le savez tous, ce qu'on appelle le marché commun, c'est-à-dire l'absence totale de contrôle aux frontières à l'intérieur de l'espace du marché commun.
Ce qui pose des problèmes d'ailleurs que l'on dont on parlera certainement, c'est que quelque chose comme les les néonicotinoïde que vous connaissez, l'accétamide et cetera que le consommateur français ne veut pas avoir dans ses dans ses produits alimentaires à juste titre. Donc nous, on a une réglementation en France qui interdit d'avoir ça dans les produits agroalimentaires français. En revanche, vous l' trouvez dans le Nutella fabriqué par Ferrero en Italie, dans les noisettes et par vous trouvez ça dans d'autres pays du de d'Europe. Et comme il s'agit du marché comen, on ne peut pas interdire la vente de Nutella Ferrero bourré de la cétamiprie en France.
On est donc dans une situation qui est insupportable en fait pour les agriculteurs puisqu'on les met dans une situation où ils n'ont pas le droit d'utiliser les mêmes armes si l'on peut dire que leur simple concurrent en Europe puisque on a une espèce de d'harmonisation non pas vers le haut qu'on l'avait fait miroiter aux agricules mais une harmonisation vers le bas.
C'est vrai d'ailleurs de tout c'est vrai aussi des SMIC j'en parlerai puisque nous sommes contraints par cette cette absence de de de de droit à l'intérieur même de de l'Union européenne de de nous coller sur le moins 10 ans écologique, le moins 10 ans social, le moins 10 ans tout en ayant en France un peuple qui n'a toujours pas compris le problème. Donc on a des gens qui en France exigent qu'il y ait toujours plus de réglementation mais qui sont qui disent que si on fait sortir de l'Union européenne, ça serait un scandale, ça serait ça serait l'extrême droite. Donc en fait c'est de la folie quoi. Ils volent une chose et son contraire. C'est vraiment important à comprendre.
Troisièmement la libre circulation des services et des personnes. Là j'insiste sur un des choses que vous connaissez. Que semble-t-il d'ailleurs l'extrême droite française a oublié ? Je rappelle que le mouvement que j'ai l'honneur de présider d'avoir créé est classé par ministère de l'intérieur ni à droite ni à gauche, mais au-dessus du cage droite gauche, d'ailleurs, on a des gens venant de partout qui nous rejoigne.
Je voudrais rappeler quand même ce petit détail qui est toujours systématiquement passé sous la table qui a un traité qui s'appelle le traité d'Amsterdam parce qu'après le traité de MRI de 92, il y a eu le traité de d'Amsterdam qui a été signé en 97, ratifié en 98 et qui est entré en vigueur en 99. Et ce traité d'Amsterdam a eu notamment pour objectif et enfin pour conséquence de transférer de faire ce qu'on appelle un transfert de souveraineté. Les Français comprennent pas très bien ce que ça veut dire transfert en fait. Ça veut dire un vol de pouvoir. Transfert de souveraineté c'est plus vous qui décidez. Voilà.
Si par exemple monsieur je vous pique de votre portefeuille, ça sera un transfert de souveraineté sur votre portefeuille à mon profit. C'est plus élégamment dit en fait hein. C'est mieux de dire que je vous ai piqué votre portefeuille. J'ai fait sur votre portefeuille un transfert de souveraineté et notamment dans cette dans ce traité de de d'Amsterdam a été transférer la gestion de la politique migratoire depuis le 1er janvier 1999. Ça fait 27 ans. Ça fait 27 ans que la France n'a plus la maîtrise de sa politique migratoire. Alors, c'est quand même assez extraordinaire de voir que on a en France des gens qui se qui se déchirent entre l'extrême droite et la gauche sur ces questions.
Il y a qu'un seul une seule personne qui rappelle le problème, c'est que ce n'est plus la France qui décide. La politique officielle de la de l'Union européenne actuellement gérée donc par la Commission européenne. C'était dans l'ancienne commission, c'était géré par une dame qui s'appelait madame Johanson qui était commissaire suédoise vous avez jamais entendu parler qui n'a jamais été élu par qui que ce soit d'ailleurs. Et c'était elle qui avait décidé avec les commissaires européens que la politique migratoire officielle de l'Union européenne serait de faire entrer 4 millions de migrants nouveaux par an.
et en même temps de lutter contre l'immigration illégale qui est un peu schizophrénique. Donc on lutte contre l'immigration illégale mais on veut faire entrer de façon légale 4 millions de migrants par an. l'Iran qui entre par qui viennent viennent majoritairement depuis en voie de développement où il y a une surabondance de natalité et en particulier vous en avez qui viennent du sous-continent indien qui et d'autres qui viennent du Maghreb et d'Afrique sub-saharienne francophone. Ceux qui soumiennent du sous-continent indien ont un tropisme assez important pour aller s'installer en Angleterre.
C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles les Anglais ont fait le Brexit en espérant que ça limiterait le flux migratoire. Sauf qu'il n'avait pas prévu qu'ils auraient à la tête de l'État quelqu'un qui euh tout en ayant tout en étant sorti de de l'Union européenne n'en n'en tire pas les conséquences et mène une politique comme si le Royaume-Uni en faisait toujours partie. Les immigrés venant de pays francophones n'ont pas très envie, on peut les comprendre, d'aller s'installer en Hongrie parce qu'ils ne sont pas il y a pas énormément de maliens ou de Sénégalais ou de d'Algériens qui parlent le Hongrois, pas plus que le Bulgare.
En revanche, ils parlent le français et en plus de ça, ils ont des il y a une communauté ces nationalités en France et en plus de ça, la France est quand même brafie parce qu'il a des prestations sociales qui sont quand même assez assez généreuses. Madame Mélony en Italie s'était fait élireir il y a 3 4 ans en disant qu'elle allait réduire à néant l'immigration. Je me permets de signaler que elle a augmenté l'immigration. Elle a effectivement baissé drastiquement l'immigration illégale, le moins 70 %. Mais les immigrants illégaux se passent désormais par l'Espagne où le gouvernement socialiste de monsieur Sanchez est en train de les régulariser.
On est prévu d'avoir 800000 régularisations nouvelles. En revanche, madame Mélonie a décidé d'augmenter considérablement les immigrants légaux de telle sorte qu'il y a plus d'immigrants avec madame Mélonie que avec son prédécesseur monsieur Drag dont elle fustig la politique migratoire. Je le dis comme ça parce que si d'aventure les Français disaient à l'Élysée monsieur Barda, les Français seraient sidérés de voir que 6 mois après, on verrait le nombre d'immigrants augmenter et gens Oh mais quand même personne n'avait plus n'aurait pu deviner. Si si, on peut très bien deviner. On peut très bien deviner parce que la politique migratoire ne dépend plus de la France.
ce que jamais le rassemblement national de monsieur Zémour pareil ne disent que sil veulent rester dans l'Union européenne c'est très important c'est pour ça qu'il passe à la télé d'ailleurs on peut en dire même chose du côté gauche d'ailleurs avec monsieur Mélenchon qui a fait encore un discours à Saint-Denis où il a promis une autre Europe rappelleraiit alors je vais pas parler de Mélodie je vais parler de Cypras de l'extrême gauche vous voyez que je suis tout le monde prend place son garde parce que c'est ce que je dis c'est la vérité parce que Cras quand il é arrivé arrivé en Grèce, je crois que c'est en 2013, c'était l'extrême gauche qui arrivait et cetera.
On allait voir ce qu'on allait voir. C'était la catastrophe. Enfin, il était très médiatisé. Ça c'est vraiment quelque chose. Je parle à des agriculteurs. Moi j'aime bien mes arrières grand-parents étaient agriculteurs. Je je pense quand même que c'est une profession, on a quand même beaucoup de bon sens parce qu'on est confronté à la réalité de la vie en fait. Donc quand on a du bon sens, j'attire votre attention sur le fait que dès que quelqu'un dès qu'un responsable politique est dans les médias, c'est qu'il sert le système. Même s'il vous paraît révolutionnaire, même si on le dit, c'est un fachaud d'extrême droite, d'extrême gauche, il passe dans les médias donc il sert le système.
Mais celui qui ne sert pas le système est impitoyablement invisibilisé. Impitoyablement, on lui coupe la parole. On ne veut pas qu'il puisse parler. On vient d'en voir d'ailleurs la preuve avec cette réunion qui a été interdite. J'aimerais savoir d'ailleurs si en mois de septembre la personne que vous avez invité qui va vous tenir des propos proeuropéens, je pense qu'il aura droit à la au charme de l'amphithéâtre du lycée agricole de Retel. Donc monsieur de Cypras en Grèce avait décidé queon allait faire quelque chose d'extraordinaire. Ils allaient relancer la politique sociale de la Grèce. C'était l'extrême gauche.
Rappelez-vous ce qui s'est passé au bout de quelques semaines, quelques mois. Il a mené la politique la plus antisociale de la Grèce qu'on a jamais vu. Le nombre de suicides de retraités a été multiplié par deux. Il avait coupé toutes les retraites. Il a vendu par appartement l'équivalent du l'auto national grec. qu'il a vendu une soixantaine de ports dans les îles grecques et il a privatisé il a privatisé l'équivalent de la SNCF, l'équivalent des autoroute et il a tout privatisé. L'extrême gauche private.
Il avait un ministre des finances appelé Yanouis Baroufakis pour ceux qui ont suivi ça qui au bout d'un mois a claqué la porte parce que quand vous êtes quand vous restez dans l'Union européenne et ben vous êtes obligé de tenir de respecter les traités auxquels vous avez souscrit. En plus de ça, compte tenu de ce que je viens de dire d'ailleurs tout à l'heure sur l'endettement de la France, la France, elle est désormais pieds et point lié si d'aventure elle ne voulait pas tout en restant dans l'Union européenne ne pas respecter les gens qui disent "On va pas respecter les traités".
Ça durera une demi-heure hein parce que si un président de la République s'avise de dire je ne respecterai pas les traités, il aura dans la demi-heure un appel téléphonique de madame von derleyen ou de la présidente de la Banque centrale européenne qui fera remarquer que ça serait dommage que la Banque centrale européenne arrête de racheter sur le marché secondaire les obligations françaises et d'ailleurs qu'on interdit par les traités mais enfin ça c'est ça veut dire que dans la demi dans l'heure qui suivent disons le lendemain les taux d'intérêt sur la dette française Fran bondissent de + 1 + 2 + 3 points et la France sera obligée de plier.
L'endettement public énorme que nous avons est un enchaînement. En fait, rappelez-vous que le général de Gaulle en 1965 66 s'était flatté d'avoir réduit à néant l'endettement public vis-à-vis de l'étranger. Vis-à-vis de l'étranger parce qu'il y a deux types d'endettement public. l'endettement public vis-à-vis du peuple français et l'endettement public vis-à-vis de l'étranger. C'est très important. Vous n'avez pas la même rapport vis-à-vis des nationaux vis-à-vis de l'international. Par exemple, le Japon a un endettement public qui est de l'ordre de 215 % du PIB, bien plus grave encore que celui de la France, sauf que cet endettement public japonais est détenu à 95 % par des Japonais.
C'était le cas. D'ailleurs, nous rappelez-vous nos ça dépend de l'âge que vous avez, nos parents, nos grands-parents, nos arrières grands-parents, mais dans les années 50 60 il y avait l'endettement public français, c'était des ce qu'on appelait des bons du trésor et tout, on avait tous des grands-parents qui avaient des bons du trésor. Donc, c'était un endettement franco-français. Mais tout au long des années 80 90 siècle et 2000, il y a eu un effort à mon avis ça s'apparente de la de la haute trahison.
qui a consisté à aller se faire financer sur les marchés financiers internationaux de telle sorte qu'aujourd'hui la moitié de la dette française publique est détenue par des par des étrangers. Je poursuis mon propos pour ne pas vous lancer parce que ça fait déjà 25 minutes que je vous parle, j'ai droit à 1 heure. Il y a donc la libre circulation des personnes. J'en ai parlé pour l'immigration, mais vous le savez dans l'agriculture qui est un travail éminemment saisonnier. Si par exemple, enfin pas tout mais essentiellement je pense par exemple les fruits et légumes, c'est des choses, on a besoin de main d'œuvre et vous savez que la les ouvriers agricoles français ne pulent pas.
Français, il fait trop froid, il fait trop chaud, ils sont trop fatigués, il y a le RS1 et cetera et cetera. Donc beaucoup de d'agriculteurs ont recours à de la main d'œuvre d'origine étrangère. qui sont qui viennent de l'Union européenne, par exemple des Bulgares, des Roumains ou qui viennent qui ont extrae européens comme les Marocain ou les Ukrainiens ou les Biélorusses. Bon, vous savez qu'il y a quand même une tendance de plus en plus marquée de ces personnes qui consistent à finalement faire des heures pour pouvoir au bout d'un certain temps être éligible tout simplement au chômage en France. Il considère la France comme une espèce de poule aux œufs d'or.
En attendant, on est comme dans une situation qui est excessivement fragile puisque'au même moment vous avez des importations par exemple sur les fruits et légumes qui viennent à des tarifs non qui ne sont pas qu'on ne peut pas concurrencer. En fait, l'immigration de masse, j'en ai j'en ai j'en ai parlé. Alors, je voudrais à ce propos, à ce point de de de ma de ma présentation, vous dire un peu plus en détail ce que consiste la politique agricole commune et son histoire. La construction européenne a été présentée depuis qu'on est petit, on nous explique, c'est plus jamais la guerre.
nani nana euh c'est un truc extraordinaire qui a été inventé par les Français et si ça bon c'est pas vrai ça c'est ce qu'on raconte aux enfants des écoles c'est ce que j'ai cru moi-même pendant longtemps bon c'est pas du tout comme ça que les choses se sont passé des choses se sont passées d'une façon différente. Il y a eu la Seconde Guerre mondiale et en 1942 enfin 42 il y a eu la bataille de Salingrad où Hitler a été défait et où les puissances alliées ont compris que l'Allemagne nazi serait écrasée.
Et il y a donc eu très rapidement une conférence, la conférence de Teran de 1943 qui a posé le principe où il y avait Roosevelt, Churchillin et Churchill et Stalin de Gaulle ayant été écartés par nos amis anglo-saxons. Donc c'était la conférence des trois de Teran où il a été décidé qu'il y aurait un partage de l'Europe d'après seconde guerre mondiale en deux camps. Il y aurait le camp socialiste, le camp proche de l'URSS et le camp capitaliste, le camp sous-domination américaine ou atlantiste. Ça a été précisé ensuite par la conférence de Yalta de 44 qui a repris les mêmes décision mais en entrant un peu plus dans le détail.
La France ayant été classée dans les pays qui seraient sous influence atlantiste et les la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie, eux étant sous influence soviétique. Puis est arrivé la la fin de la de la Seconde Guerre mondiale, la mort de Roosevelt, la conférence ensuite de Potsdam de 1945, cette fois-ci c'était Truman qui avait succédé à à Rous. dans les trois cas d'ailleurs de Gaulle avait été vincé et dans cette conférence de de de Podsdam on est allé de l'avant on a défini clairement quelles seraient les influences on s'est trouvé confronté donc à deux situations différentes.
D'un côté le pays de l'Est où Staline a mis la main sur les pays de l'Est sans sans sans sans prendre trop de gant hein. D'abord, c'était des pays qui avaient pas une grande tradition démocratique, des pays qui avaient contraire une tradition plutôt de d'être des des des dictatures. Je pense à la par exemple à la dictature du régent Orti en en Hongrie et puis ailleurs. Et euh Staline a organisé des coups d'état, le le coup de Prague, il y a eu la la politique du salami de Mathias Rakoi en Hongrie et cetera. Donc petit à petit, le parti communiste a pris la le pouvoir avec des partis satellites de l'URSS. Côté occidental, c'était pas pareil.
C'est un côté occidental, il y avait quand même un certain nombre de pays qui étaient quand même des vieilles démocraties à premier au premier rang desquels la France. Et puis il y avait quand même des pays, la Belgique, les Pays-Bas avait quand même une tradition démocratique, l'Italie également. Donc quoi qu'il sortait du fascisme et bon et le Royaume-Uni sûr avait une grande tradition démocratique. Et donc il a été décidé de façon très intelligente de faire une espèce d'auto d'autocolonisation. Ça c'est appelé la construction européenne. Alors on parle toujours de la déclaration Schumane de 1950.
Vous savez euh les spécialistes de l'histoire savent qu'en fait c'est pas Schuman, Robert Schuman qui qui a écrit ça. Ça c'est écrit dans les dans les locaux de de D et Chon qui était le secrétaire d'État américain à Washington.
Et c'est une truc très intelligent où on a fait en sorte que les occidentaux et on a présenté ça comme une ambition française, il m'a mis un livre de d'An sur le sujet, on décidé de se réunir, de faire une voilà pour qui ait plus jamais la guerre et donc de faire une communauté comme ça qui allait bâtir d'abord en commençant par le charbon et l'acier qui allait essayer de se développer pour avoir une Europe unie qui correspondait par ailleurs à des vieilles théories, des vieilles politiques. Ça remontait si on remonte, on peut même remonter jusque à Dantaliguéri au 13e siècle dans la Divine Comédie.
Enfin, vous avez tout ça au lion du siècle et notamment les projets d'aristide brillant au début du 20e siècle qui allait dans cette direction. Donc, on a eu ce projet qui a été vendu comme ça aux population qui était sympathique d'ailleurs hein, c'est-à-dire un projet plus jamais la guerre, on va faire ça. Et ce faisant, on est entré dans un mécanisme qui est que on a dit bah pour construire l'Europe, il va faire des transferts de souveraineté. Et on a postulé un principe qui n'est jamais interrogé, c'est qu'on postule qu'il y a un intérêt européen. Et on est toujours là, on en est toujours là. Par exemple là, on vient d'avoir la 1è fois pour la 1è fois un désastre avec le le scaf.
Vous avez le l'avion de combat du futur. Chancelier mer ça a dit à Macron il y a 2 jours, c'était terminé, il voulait plus faire ça parce qu'en fait il y a pas d'intérêt européen. Ça n'existe pas. On peut toujours dire que ça existe mais il n'y a pas et plus il y a de pays, moins il y a d'intérêt européen pour une raison simple, c'est que nous n'avons pas les mêmes peuples, les mêmes histoires, les mêmes langues, les mêmes religions, la même géopolitique, le même tissu industriel, le même tissu agricole, les mêmes climats, les mêmes voisins, la même géopolitique, la même histoire coloniale et cetera et cetera, les mêmes traditions syndicales.
Quand on est en France, nous a un intérêt vital qui toute notre histoire l' montré à être en bon terme avec la Russie. C'est ce que disait. En revanche, les pays baltes, la Pologne n'ont pas intérêt à être en bon terme avec la Russie. Pas du tout. Actuellement, la politique menée par l'Europe, c'est une politique qui a pas un intérêt européen. On nous fait croire que notre ennemi ça serait la Russie. Non, c'est l'ennemi d'un certain nombre de pays et c'est aussi l'ennemi du camp anglo-saxon. Mais ce n'est pas la Russie n'a jamais été. Au contraire, dans notre histoire, la Russie est venue à notre secours à plusieurs reprises.
Ça c'est en matière de géopolitique, mais en matière industrielle par exemple, nous n'avons pas du tout les mêmes intérêts. On le voit par exemple sur ce scaf où vous aviez la l'idée générale, on va dire l'Union fait la force et cetera, mais en pratique c'est une idée simple. L'Union fait la force à condition que tout le monde soit d'accord. Mais si personne n'est d'accord, l'Union fait le néant, fait les engueulades, fait la perte de temps, fait des sommes d'argent considérables qui sont perdu. En réalité arrive ce projet, bon vous savez que le le tout ce qui a concerné justement la la politique du charbon et de l'acier, ça s'est terminé finalement par un désastre.
La politique d'Uratome, ça a été aussi un désastre. Et puis arrive le marché commun de 1957. Et puis la France entre dans des dans des turbulences extraordinaires puisqu'on est en pleine guerre d'Algérie. Et donc le traité de Rome est signé par le gouvernement de Henry Cil à la fin de la 4e République. Mais bon, il se passe pas grand-chose puisque la France est au bord de de l'effondrement. Et puis on a l'arrivée de de Gaulle qui règle la question algérienne et qui s'empare de la question de la de de la politique européenne qui est du marché commun.
Et de Gaulle fait une conférence de presse le 15 mai 1962 où il explique que la construction européenne a vocation en fait à vassaliser les pays auprès des Américains. Il le dit pas exactement comme ça. Vous prendrez les termes exacts mais il dirait si on ne pourra pas avoir une politique commune puisqueon peut pason contente tout le monde, il faudra à ce moment-là se placer derrière un fédérateur extérieur qui ne serait pas européen. Et ce serait alors dit de Gaulle, quelque chose de beaucoup plus grand et de beaucoup plus vaste qui dit-il et je le répète serait une création politique qui serait placé sous la tutelle de d'un fédérateur extérieur non européen.
C'est les États-Unis évidemment. Et ce qu'il faut savoir dans ce convance de presse du 15 mai 62, c'est que le soir même les quatre ministres MRP du gouvernement, les proe européens, ceux qui étaient derrière Jean-Mayet et Robert Schum claquent la porte du gouvernement. Et donc de Gaul découvre qu'il n'a plus de majorité. L'angle de Gaul a été obligé, bien que ça lui coûte, de prendre en charge le traité de Rome qui commençait à peine, il n'avait pas les moyens politiques de s'y opposer.
Et c'est à ce moment-là qu'arrive l'agriculture parce que de Gaul s'est dit "Bon ben contre mauvaise fortune, bon cœur, on va en fait faire jouer cette construction européenne au profit de l'agriculture française. Et donc il y avait six états avec cette Commission européenne qui est au centre des opérations qui est une espèce de cœur qui pompe de l'argent qui est comme un comme un cœur qui pompe du sang et qui le reflu. C'est ce que fait un cœur pendant toute une vie. La Commission européenne prend de l'argent à tous les pays et les redistribue cet argent à tous les pays. C'est le schéma même de la la Commission européenne.
Saf que vous l'avez bien compris, elle ne va pas redonner à chaque pays ce que chaque pays a donné. sinon elle servirait à rien. D'abord, elle va en prendre une partie pour son propre ses propres frais de fonctionnement qui ont cru de façon exponentielle. Là, je parle de 1962, il y avait quelques dizaines de fonctionnaires, maintenant il y en a plusieurs milliers, hein. Donc, il y a des frais de fonctionnement exponentiel sans parler de la Cour de justice de l'Union en Pen et cetera et cetera. les Parlements européens, on a deux parlements à Strasbourg et à Bruxelles.
Mais par ailleurs, la Commission européenne, elle fait de la péréquation, c'est-à-dire qu'elle donne plus d'argent à certains États qu'il n'enversent. On les appelle les bénéficiaires nets et elle prend plus d'argent à certains qu'elle ne leur rend. On les appelle les contributeurs nets. Et ce que De Gaul avait réussi en 1962 63 et cetera avec la naissance de la politique agricole commune, c'est qu'en fait la France était une grande bénéficiaire nette des fonds européens. C'estàd qu'elle recevait plus de l'Europe que nous lui donnions. Et ceux qui payaient plus qu'il ne recevait, c'était l'Allemagne.
De Gaul réalisait ainsi une espèce de vieux fantasme qui a eu tout au long de l'histoire de France depuis 1870. L'Allemagne pay. C'était un moyen de faire payer la modernisation de l'agriculture française par des fonds allemands via l'Europe. C'est ce qui vous est c'est de ce point de vue là, ça a été une bonne chose à l'époque hein. C'est ce qui vous explique que quand vous parlez à vos aïeux des agriculteurs, vos arrières grands-parents, ils disent que l'Europe c'est bien. Mais oui, parce que dans les années 60 c'était très bien. Ça nous apportait de l'argent, ça favorisait la modernisation des exploitations et la France était bénéficiaire dette.
Mais ça c'est parce que Deg était derrière et puis parce que les Allemands avaient beaucoup de choses à se faire pardonner et puis parce qu'ils murissaient leur projet parce que la politique agricole commune c'est la ça reste toujours une des premières politiques mais d'année en année elle déclin elle elle est en fort déclin. Vous savez que là, on vient de on va on est en train de terminer la la la les les la session budgétaire 2021-2027 avec 380 milliards d'euros consacrés à la politique agricole commune au niveau européen et pour 2028- 2034, on va passer de 380 milliards d'euros au niveau européen à 300 milliards.
C'est que d'année en enfin de décennies en décennies, ce qui est accordé à l'agriculteur diminue. Alors, les agriculteurs ont gardé cette image, mais cette image a changé. Elle a changé parce que par ailleurs la politique, l'idéologie de la construction européenne, c'est une idéologie a consisté à faire entrer de plus en plus d'états dans le marché commun puis dans l'Union européenne puisque cette créature politique a fonctionné à merveille telle que l'avait conçu les États-Unis, c'est-à-dire cette espèce d'autovassalisation au profit des intérêts américains parce que comme l'avait dit de Gaul des DM mai 62.
Si personne ne s'accorde, ben tout le monde va s'entendre sur le le patron de tout ça, c'est-à-dire celui qui va donner le à toutes ces opérations. En 1962, il y avait six États, la France, l'Allemagne, l'Italie et puis les pays dit du Bénéluxe, Pays-Bas, Belgique et Luxembourg. Et puis en 1972, il y a eu trois états supplémentaires. Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark. Il aurait dû en avoir quatre mais la Norvège finalement a dit non, a refusé d'entrer dans l'Union dans ce qui était le marché commun.
On est donc passé en 72 suite au référendum d'ailleurs qu'il avait eu à l'époque en France sous Pompidou où les Français avaient dit oui mais un tout petit oui parce que il y avait eu un très forte abstention d'ailleurs à la demande du Parti socialiste nouvellement créé de Mitteran qui était dans l'histoire du programme commun. Mitteran avait PS avait appelé à l'abstention et donc il y avait eu que 35 % d'électeurs français qui avaient voté oui à cet élargissement. Notez bien d'ailleurs que s'ils avaient voté non, on serait resté dans le marché commun.
Notez bien aussi d'ailleurs que le le traité de Rome de 1957 qui a été signé et ratifié en 1957 sous guimolet comme je vous le disais les Français n'étaient pas au courant hein parce que l'Assemblée nationale on appelait ça la chambre des députés sous la 4e République et les Français n'avaient pas voté pour leur députés à la l'élection législative précédente sur le programme de européen. Pas du tout c'était sur des clivages droite gauche. Donc le le de traité de Rome n'a jamais été soumis aux Français. Ils l'ont découvert comme ça, ça leur a été imposé. Et puis après ça, l'élargissement, ça leur a été soumis mais ils ont dit eu 35 % de de parti enfin eu 35 % d'abstention.
Donc le nombre le le oui l'a emporté à 60 % ou quelque chose comme ça mais avec simplement 40 et quelques % des inscrits. Ça c'était le traité le le référendum de 1972. Et puis après ça il y a eu l'entrée de la Grèce donc en 1980 voulu par Giska. Donc on est passé à 10 pays. Et puis après ça, il y a eu en 86 l'entrée de l'Espagne et du Portugal après la fin la mort de Franco et à la révolution des œillets au Portugal en 74, la bord de Franco en 75. Donc ces deux états entrent dans le marché commun. On passe à 12 et puis après ça, on passe en 1995 à 15 avec l'entrée de la Finlande, de la Suède et de l'Autriche.
Et bien après ça, on va passer après l'effondrement de l'Union Soviétique et du camp socialiste. On passe de 15 à 25 avec l'entrée de tous les pays de l'Est sur lequel à chaque fois on nous a pas demandé notre avis d'ailleurs hein. C'est ces sont entrés. Et puis après ça, il y a eu en 2007 États encore supplémentaires qui ont été la Bulgarie et la Roumanie. On est passé à 27. Et puis après ça, c'est en donc 2013, on est passé à 28 avec l'entrée de la Croatie et en 2020, on est passé à 27 puisque le Royaume-Uni est sorti.
Donc voilà cette opération qui a fait que ça a énormément gonflé et évidemment petit à petit plus on faisait entrer de nouveaux États et des États bien plus pauvres l'argent qui était versé à la France a diminué a diminué au point de se renverser dans le courant des années 90 la France elle est devenue contributrice nette à l'Union européenne. Encore énormément de Français qui ont pas compris hein. Il y a beaucoup de Français qui croient que le le l'Europe nous donne de l'argent. Des agriculteurs qui disent "On peut pas sortir de l'Union européenne, elle nous donne de l'argent." Non, c'est exactement pour reprendre la métaphore de monsieur à qui j'ai piqué son portefeuille.
Il est pas au courant. dedans, il y a 500 € et je lui plus exactement, il y a 300 € et je vais lui en donner 200 et je vais lui dire on dit merci qui sachant que j'en ai gardé 100 pour moi, j'en ai barboté 100. C'est ça vraiment, c'est aujourd'hui, c'est ça la France lorsqu'elle donne trois, elle elle a une rétrocession de deux. Et la rétrocession de deux, il faut chanter les louanges de l'Union européenne, mettre des placards partout, faire la pub ici, l'Europe s'engage pour c pour si pour ça.
Si vous allez, ça devient cocasse si vous allez dans un je sais pas si vous êtes déjà allé en Martinique ou en Guadeloupe, mais vous arrivez en Guadeloupe à l'aéroport de Pointe à pitre, c'est incroyable. Vous avez la ici l'Europe s'engage pour tout est financé par le par l'Europe, les fonds du Feder donc c'est l'escalator, c'est la passerelle télescopique, l'ascenseur, le parking. Voilà, tout est financé par l'Europe et le drapeau français, on le voit plus que sur trois choses. La préfecture, la prison, centre des impôts.
Vous imaginez évidemment que vu par des Guadeloupéens, ils se disent "Mais finalement, si on était indépendant, ça serait peut-être mieux parce que à ce moment-là, on aurait directement les pris les subventions de l'Europe." C'est que on a progressivement transformé le niveau étatique comme l'homme à abattre et l'Europe comme étant par de toutes les vertus. Sachant que c'est fondé sur ce tour de pass, c'est une espèce de jeu de escroquerie en fait, c'est que en fait la France donne beaucoup plus d'argent qu'elle n'en reçoit. Alors, tout particulièrement l'Europe et l'agriculture là-dedans.
L'agriculture, elle apparaît, c'est toujours ce qu'on nous sort, c'est que l'agriculture, la France est la première bénéficiaire de la politique agricole commune. C'est vrai, elle reçoit des sommes très importantes de l'Union européenne. Ça c'est tout à fait exact. On est les premiers bénéficiaires. J'avais un on doit on devait faut que je reprenne mes mes mes graphiques. Je ne sais plus combien c'était mais euh on doit avoir voilà France est premier bénéfiaire de la PAC. En 2024, elle a reçu 9,4 milliards d'euros d'aides agricoles. Devant l'Espagne 6,3 milliards et devant l'Allemagne 6 milliards.
Donc effectivement dans le monde agricole, j'imagine que c'est ce que vous dira la personne qui viendra au mois de septembre. Ah voilà, on peut pas se passer de l'Europe. Rendez compte, on est grand bénéficiaire. La chance qu'on a Oui, sauf que ces 9,4 milliards sont gagé par le fait que la France a de verser 12 milliards. Donc c'est de l'argent que l'on nous restite. Et d'ailleurs cet argent, il y a eu récemment, je crois que ça s'est un peu arrêté, mais il y a parfois des délais considérables qui ont été imposés aux agriculteurs euh sur il fallait faire il y avait toute une histoire de cadastre, il y avait des choses comme ça qui avaient été je crois imposé.
Mais il faut comprendre encore une fois que si l'on sortait de l'Union européenne euh cet non seulement les subventions aux agriculteurs continueraient et il faut qu'elle continue parce que il y a des des quantités de métiers notamment par exemple Bovin viande ouvin Caprin qui sont totalement déficitaires sans subvention hein. Il faut vraiment enfin vous le savez mieux que moi, notamment dans l'élevage donc s'il y avait plus de subvention européenne et on a plus qu'à fermer la boutique. Mais si on sort de l'Union européenne ces subventions iraient directement depuis depuis le ministère de l'agriculture vers les vers les agriculteurs.
Et en plus de ça, parce que la la pour actuellement je crois que c'est doit c'est de l'ordre de 25 milliards d'euros ce qu'on verse chaque année, on aurait bon mal 9 milliards d'euros de plus à dépenser puisque je vous dis on dit on donne quand on donne à peu près 25 26 on récupère quelque chose comme comme à peu près 18 hein. Donc ça veut dire qu'on laisse qu'est-ce que je dis 17 ? On laisse 9 milliards 9 à 10 milliards. Sortant de l'Union européenne, ces 9 milliards, on ne les verse plus. Alors, on les verse plus à qui ?
Bah, on les verse plus à pour au frais de fonctionnement de de l'Union européenne, bien sûr, la commission et cetera, mais on les verse plus non plus au pays de l'est parce [grognement] que nous avons ce système contributif qui fait que nous donnons de l'argent sans le savoir. Les Français ne le savent pas, on donne beaucoup d'argent au pays de l'Est. au premier rang desquels le premier pays contributeur net aujourd'hui c'est la Pologne. C'est ce qu'avait fait lorsque la Pologne était entrée en 2004. En 2005, on était sous la présidence Chirak.
Première décision que prennent enfin une des décisions importantes que prennent les Polonais, c'est d'acheter des des avions militaires américains des F35. et Chirak avait poussé un coup de gueule en disant quand même il pourrait il pourrait avoir la reconnaissance du ventre et cetera parce que on donnait des milliards et les présupposer que nous serions tout ça nous servirait en fait non parce que si ça fonctionnait en système clos on pourrait dire on donne de l'argent mais ils vont nous acheter notre mais pas du tout actuellement la Pologne est en train de devenir la première puissance militaire d'Europe je sais pas si vous suivez ces affaires.
à égalité avec l'Allemagne parce que l'Allemagne a décidé de se réarmer. Je le glisse au passage mais pour les gens qui ont du bon sens quand on est français on sent on devrait savoir que lorsqu'on entend que l'Allemagne réarme à toute allure [grognement] c'est pas très bon. Ça n'a jamais été très bon. Quelle que soit l'année, quelle que soit la présentation, ça n'est pas bon.
D'autant que les Allemands ont décidé de n'acheter que des produits allemands et de faire tourner à plein la machine industrielle qui est d'ailleurs étant parce que les Allemands sont en train maintenant d'être entraînés dans le gouffre européen avec les mesures démentielles sur les automobiles, vous savez, à la fin avec la fin du moteur thermique, c'estàd qu' on est en train de donner toute l'industrie automobile européenne aux Chinois puisque ce sont les Chinois qui de de très très loin sont les maîtres de la voiture électrique.
Et puis c'est pas tout puisque maintenant nous avons une politique étrangère de sécurité, défense et donc la France est contrainte par son appartenance à l'Union européenne. Alors en plus de ça, on a un président de la République qui en rajoute des louches mais on est en train de on est en contraint de donner des milliards d'euros supplémentaires en dehors du budget dont j'ai parlé à l'Ukraine. On en est à des dizaines de milliards d'euros. Je rappelle encore une fois hein que le budget du ministère de de la justice c'est 9 milliards d'euros et la culture on parle de nos monuments qui s'effondent des des et cetera, c'est quelques milliards d'euros hein.
Les sommes les c'est inimaginable ce qui est en train de se passer en fait. La France est en train d'être siphonée au profit d'autres pays. Alors, s'agissant de la politique agricole, on peut pas parler de la politique agricole sans parler aussitôt de l'immersion dans laquelle elle est qui est avec les accords de libre échange. Il y a quelque chose qui a été très vicieré depuis le début, c'est que on a dit que voilà, on allait construire l'Europe à partir d'un marché commun. C'est en fait une vieille lune, hein. Euh, on attribue ça à Jean-May à Robert euh Robert Schuman.
Euh mais en réalité c'est quelque chose d'ancien, c'est quelque chose qui remonte au de Solferine de Bismark et même avant d'ailleurs on peut trouver enfin je vous je pourrais vous renvoyer des conférences que j'avais faites. C'est une idée selon laquelle si on a un même marché commun qui a pas de limite pas de ça va faire une même monnaie ça va faire apparaître io facto une même entité politique. un raisonnement à défaut d'être marxiste marxien, c'est on agit sur les substructures pour avoir des superstructures.
C'est pour ça par exemple que toutes les politiques de colonisation ont toujours visé à avoir des marchés des marchés captifs hein pour par exemple la la France et c'est connu en Afrique. Donc l'idée a été de développer un marché commun au sein de l'Europe, mais ensuite on a vu se développer une politique de d'accord de libre échange tous azimut où on échangeait ce qui est présenté comme des points d'avenir, des points forts c'estàdire notamment l'industrie, industrie automobile, industrie chimique, pétrochimie et cetera contre ce qui est présenté et puis des services financiers ensuite contre ce qui est présenté comme des points moins intéressants.
sont bon moins porteur d'avenir parmi lesquels notamment l'agriculture. Le problème c'est que il y a des états qui sont forts justement dans ce qui allait être favorisé l'industrie, la pétrochimie et des États qui sont forts dans ce qu'al est défavorisé, c'est-à-dire l'agriculture, c'est-à-dire en fait la France. Alors, je vais vous donner une liste exhaustive et là faut vraiment être venu m'écouter pour avoir ça parce que vous n'aurez nul part ailleurs. Des accords de libre échange qui ont été signés par la Commission européenne.
Il y a pas que l'accord UMCour dont mon autre tout à l'heure Mathieu a cité évidemment que ça préoccupe les éleveurs parce que ça concerne beaucoup l'élevage en fait. Il y a eu accords de libre échange. Et sur ces 18 accords, je vais vous les lire très rapidement. En 1985 95 pardon, je parle depuis 1995, il y a eu le cycle de l'Uruguay et la création de l'OMC. Ça c'était les accords de Marrakech d'avril 1994. J'y étais moi aux accords de Marrakech. J'étais avec mon ministre. Bon moi j'étais un petit chose enfin pas un petit chose, j'étais un conseil de ministre.
Enf c'est pas moi qui m'en étais occupé mais intuitivement je me rappelle très bien ce que je pensais à l'époque je c'est une très mauvaise chose on le pera très très cher c'est la création de l'Organisation mondiale du commerce une espèce de de mondialisme en fait généralisé donc les secteurs français qui ont été touchés c'est l'agriculture lescéral le lait et le textile en 1985 95 toujours, l'Union douinière Union européenne Turquie la France Ça a été comme précédemment perdante. Touché en France le textile, l'agriculture notamment les fruits et légumes. En 2000, l'accord avec l'Afrique du Sud, la France est perdante. C'est le bilan qu'on peut tirer avec le recul du temps.
On été particulièrement touché en France les fruits et puis les vins sur les marchés de tiers. En 2000, l'accord Union européenne avec le Mexique, la France perdante, ce qui est parti en touché, c'est l'agroalimentaire transformé. En 2002, accord avec le Chili, la France gagnante avec des vins de les meilleurs les vin de haute qualité et des machines outil. C'est le bilan que l'on peut tirer objectivement de ces accords avec le recul du temps. En 2008, l'accord de partenariat économique avec les pays d'Afrique, Caraïbe, Pacifique, ce qu'on appelait les ACP, la France perdante sur le sucre, les bananes, notamment les bananes d'outreem et la pêche.
En 2011, l'accord de l'Union européenne avec la Corée du Sud, France perdante, textile, bien de consommation et automobile. En 2013, la Coron européenne, Colombie, Pérou, Équateur, France perdante sur les bananes d'outremè et le café. En 2016, l'accord d'association avec l'Ukraine déjà une zone de libre échange approfondie et complète la France perdante sur les céréales et les volaille. En 2017, l'accord économique avec le Canada, c'est un truc un peu mitigé parce que la France est un petit peu était un peu bénéficiaire sur les la viande bovine mais déficitaire sur les produits laitiers. Donc c'est un c'est le bilan n'est pas très clair. En 2019, je l'accord de partenariat avec le Japon.
Là, la France a été gagnante sur les vins et les fromages et les produits laers. Enfin bon, moi j'ai vécu au Japon justement travaillé quand j'étais jeune ambassade de France à Tokyo. Bon, vendre du fromage et les produits la japonais, c'est pas gagné hein. C'est quand même c'est une toute petite minorité de la population occidentalisée et qui aime bien se donner des frissons comme quand chez nous on mange des sushis. Mais et encore euh en 2019, l'accord avec Singapour France perdante bien de consommation électronique en 2020 accord avec le Vietnam France perdante sur le textile habillement électronique produit de la mer.
En 2021 accord de commerce et de coopération avec le Royaume-Uni postbre Brexit France perdante sur la pêche, l'agroalimentaire et les barrières non tarifa. En 2023, l'accord avec la Nouvelle-Zélande France perdante sur la viande vine et les produits laitiers les fameux agneaux de Nouvelle-Zélande qui dit passant sont délicieux.
En 2026, l'accord Union européenne Merco donc la France va être perdante a commencé enfin vous avez vu que ce truc avait été bloqué mais en fait a été débloqué par une un artifice au sein de la de enfin madame Vanerlin l'a mis en puis ça a été bloqué sont aperçu qu'il y avait des des tas d'horreurs dans la viande bovine qui était gorgé de de bah de produits de produits qui sont répréhensibles en en France mais a priori on sera perdant sur la viande bovine les volails et le sucre Et puis euh enfin, on a eu l'accord avec l'Inde qui s'est passé très récemment, personne en a parlé, mais euh où euh la France donc va être perdante sur les textiles parce les textiles indiens évidemment euh vont déferler l'habillement, les biens industriels et les services informatiques puisque vous avez notamment pour le sud de l'Inde, du côté du Carnataka ou à Bangalor, c'est là où il y a les principaux services informatiques.
Au passage, je signale que les Indiens sont des génies puisque c'est eux qui ont inventé la numération décimale de position 476 après Jésus-Christ qui est la plus grande invention de l'histoire de l'humanité. Ils ont aussi inventé le jeu d'échec. Bon, quant aux Chinois, c'est pas non plus des abrutis et ce qu'on est en ce à quoi on est en train d'assister, c'est à l'envol économique fondamental de la Chine et puis de l'Inde. Alors là-dedans évidemment, ben lagriculteurs français ont vu des que des balles passer.
Et j'avoue puisque je suis ici invité par les jeunes agriculteurs que je n'en ai pas cru mes yeux et mes oreilles lorsque j'ai vu que les jeunes agriculteurs, enfin ça doit être les big boss au niveau national, je ne sais pas, se sont réunis, je crois c'était enverg il y a quelques jours avec la présence de monsieur Édouard Philippe, de madame Tondelier, de il devait y avoir monsieur Atal, monsieur Vquier, tout ce petit mot et je crois que le représentant des jeunes agriculteurs a appelé de ses vœux l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne. Alors là, excusez-moi, mais c'est exactement des dindes qui manifesteraient pour organiser le réveillon de Noël.
C'est inoui parce que je signale que la je vais bientôt terminer, je termine là-dessus. Je signale que l'on estime, c'est pas moi qui l'estime, il y a eu l'Union européenne, la Banque mondiale, le fond mon international, l'ONU plus le gouvernement de Kiev qui estime en février 2026 à 588 milliards de dollars le coût de la reconstruction de l'Ukraine. Comme vous le savez, le gouvernement Trump a décidé d'emmerden Zizich, il veut plus s'en occuper. Alors que nous, on est dirigé par des personnes à l'IT qui disent il faut absolument enfin l'Ukraine est le bastion monumental de la démocratie.
Je rappelle que le président ukrainien a interdit les 11 partis d'opposition et qu'il a annuler toutes les élections et qui s'est maintenu à la présidence de la République d'Ukraine depuis 2 ans sans mandat et que il vient de faire un scandale. Il y a le feu au poudre avec la Pologne parce qu'il vient de nommer un décor d'armée de l'armée ukrainienne d'une organisation qui s'appelait UM qui était en fait un [grognement] peu l'équivalent de la division d'Asraich en France qui avait commis le crime de Radour sur Glan.
Mais cette fois-ci de son côté c'était une un [raclement de gorge] une organisation en Ukraine en 1941 42 qui avait exterminé je sais plus combien je crois plusieurs dizaines de milliers de Polonais. Donc la Pologne a décidé de rappeler de déchoir Zelinski de son truc. Enfin bref, c'est de la politique politicienne et je reviens à mon propos. Depuis Jules César, on sait que l'Europe, le continent européen, il y a deux terres d'élection en fait pour l'agriculture.
et de terres bénies des dieux, c'est d'une part la gaule et d'autre part l'Ukraine parce qu'elle allait devenir l'Ukraine, c'estàdire des terres arabes particulièrement en France avec un climat par très on dirait avec des terroirs, des climats enfin toute la variété le charme de la France qui est une diversité extraordinaire et un pays plein de diversité plein de de terroir de pratiques culturelles et cetera cultural l'Ukraine à l'autre côté c'est les terres noires. se diternosium. Chernia ça veut dire noir en ukrainien comme en comme en russe. Tchernoby par exemple et qui est également extrêmement productif.
Si l'Ukraine entre dans l'Union européenne, elle est derrière d'ors et déjà quasiment entrée à une espèce de membre fantôme puisque d'ors et déjà on importe du poulet ukrainien qui d'ailleurs est élevé en batterie dans des conditions épouvantables. C'est un multimilliardaire qui est un des proches de Zelinski qui est qui qui est derrière cette affaire. Donc on importe du poulet ukrainien et cetera. Mais si d'aventure l'Ukraine entrait dans l'Union européenne, je suis désolé mais ce qui restera industrie française de l'agriculture française, je ne sais pas. Je ne sais pas. C'est immense l'Ukraine.
Vous savez ou vous ne savez pas que 51 % des terres ont d'ors et déjà été acheté par les grands fonds de pension américains qui sont B Vangard et Black Rock. Et s'ils ont fait ça, c'est qu'ils ont une idée derrière la tête, hein. L'idée derrière la tête, c'est de faire de la méga industrie agroalimentaire et de faire déferner ça sur l'Europe. Je ne comprends pas. Est-ce que on va passer aux questions. Voilà, on va passer aux questions mais je ne comprends pas. C'était le point de de sur lequel je voulais terminer mon propos. Je ne comprends pas et c'est c'est [raclement de gorge] je me permets quand même de terminer mon propos.
On ne peut pas parler de la question [raclement de gorge] de l'agriculture française en s'attaquant aux conséquences. C'est tout le tout l'intérêt de cette réunion. C'est que j'essaie de vous appeler à d'abord, je [raclement de gorge] pense que parmi parmi vous, il y en a que qui sont déjà assez au courant de ce que je dis. [raclement de gorge] Peut-être que je mets des je précise des choses qu'ils avaient déjà un petit peu à l'esprit ou une intuition. On ne régèlera pas les problèmes des agriculteurs français.
Si on ne prend pas le tableau d'ensemble et si on reste dans les situations actuelles, de la même façon que les petites communes sont appelées à être éradiqué à disparaître sans qu'on jamais on l' dit au français mais plein de ma de petits villages commencent à le comprendre. La politique secrète qui est menée, c'est celle de destruction des petites communes. De la même façon, il restera dans 20 ans, il n'y aura pratiquement plus d'exploitation agricole familiale.
Il n'y aura plus que des méga industries du style les ben du style les propriétés du président de la FNSEA par exemple parce que vous avez certains gros gros agriculteurs qui eux ont un intérêt fondamental à la politique agricole commune. Et puis il restera aussi les agriculteurs qui ont la chance d'être sur des marchés de niche. avec des AOP. Si vous avez 25 hectares dans les côtes de nuit, c'est très bon pour vous. Voilà. Mais pour le reste, voilà. Alors, j'ai des solutions quand même à vous proposer, mais c'était le bilan que je voulais faire. [applaudissements] Alors, merci pour l'intervention. On va passer aux questions juste avant.
Moi je veux faire un point sur les jeunes agriculteurs et le point de vue sur l'Ukraine. Donc j'y étais au Congrès. Donc je suis un peu démoralisé par la tournure que ça a pris sur les réseaux sociaux. Mais on connaît bien les réseaux sociaux maintenant. Ça part dans tous les sens. Donc en fait la proposition c'est pas de faire rentrer l'Ukraine dans l'UE. Absolument. C'est si on reste dans l'UE faut être lucide. l'Europe a déjà mis 200 milliards dedans dans un sens on va y aller, on aura pas le choix. Enfin, les les politiques vont décider cette enfin les politiques iront quoi. Donc J l'idée c'est de poser les règles et de dire si l'Ukraine rentre déjà il faut qu'il soient à nos normes.
Ça c'est clair et net. Vous rêvez et ben alors et ben alors on rêve pas. Si il respecte pas nos normes, nos normes, ils ne rentrent pas. C'est un un point c'est tout. On a déjà pas les fa qu'est-ce que tu vas faire ? Rien du tout. Tu sors point tu as pas le choix. Bah alors on sort de l'Europe puis vite. Et ben d'accord. Ben ce sera 2027 qui choisira. C'est pas J qui va décider si on sort ou pas. Mobiliser. Attendsas tu as pas le choix. Enfin c'est tout. Tu peux te mobiliser, c'est pas ça qui il y a un Si vous voulez en discuter à la fin avec moi, on peut en discuter, il y a pas de problème. C'était pas la base de la conférence de parler de l'Ukraine, on est sur l'Europe.
Donc maintenant, place aux questions. Voilà. Euh bon, product, je vais parler producteur de lait, qu'est-ce que qu'est-ce que l'on gagne à sortir de l'Europe ? La Pâque aujourd'hui, elle fait partie de mon revenu. [grognement] Qu'est-ce qui me garantit que si on sort de l'Europe, la France va me redonner ce qu'elle donnait au budget européen ? Quand vous dites que la France est en en grand déficit, donc qu'est-ce qui va me prouver que je j'aurais toujours cette PT dont j'ai besoin ? Parce que le problème n'est pas que européen en agriculture.
Par exemple, mon voisin, je sais pas sil produit, mais produit l'Uné, il est pas peut-être pas payé le même prix que moi alors qu'il est en France, mis à part les AOP où on comprend le reste. Donc le problème n'est pas que européen. Moi aujourd'hui, enfin le nous on aimerait bien se passer de la PAC mais on ne peut pas. Mais il y a pas que le problème européen en agriculture. Oui. Alors, on est bien d'accord que [raclement de gorge] la question de l'appartenance de la France à la construction européenne ne résume pas à elle se tous les problèmes de la France.
De même que le le fait que les Allemands avaient envahi la France et sous l'occupation, c'était pas tous les problèmes de la France ne découlaient pas de l'occupation nazi en France. Mais c'est quand même un problème un petit peu important et qui touche à un fondamental qui s'appelle la souveraineté et l'indépendance nationale. Voilà. Euh il n'y a pas de ça c'est porté les niveaux très haut, c'est que euh un peuple sans souveraineté nationale ne dissipule de rien. Vous me dites à juste dite qu'est-ce qui me garantit que euh si on sort de l'Union européenne, l'État vers euh les sommes deux choses. La première d'abord c'est enfin comme ma parole bon publique, faudra l'écrire d'or blanche.
C'est déjà écrit dans Blanch. Et deuxièmement, l'intérêt aussi financier parce que je rappelle que sortir de l'Union européenne, je rappelle ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est que non seulement on récupérera 9 milliards d'euros, c'est que on pourra verser, vous versez exactement, on pourra même augmenter à la limite les prestations servies aux agriculteurs puisque quand on donne 28 27 milliards d'euros, on en récupère environ 9 milliards de moins. C'est-à-dire si on donne 27, on en récupère à peu près 18. Comprenez ce que je veux dire ? Donc si on sort de là, on se retrouvera les 18 milliards mais on continuera les donner mais on aura en plus 9 milliards d'euros supplémentaires.
Alors honnêtement, c'est pas prévu de les verser uniquement aux agriculteurs, mais pourquoi pas une partie supplémentaire parce que le niveau de j'ai oublié de le préciser quand même, c'est que le dans le monde agricole, il y a quand même une grande injustice, c'est que d'abord il y a 22 % des agriculteurs aujourd'hui en France qui sont en dessous du seuil de pauvreté. C'est quand même une des une des professions les plus pauvres. Et deuxièmement, vous avez j'avais pris des des chiffres qui s qui étaient quand même tout à fait tout à fait saisissant.
Je vais me permettre de vous les de vous les donner, [raclement de gorge] c'est que c'est les bénéficiaires de la de des subventions des subventions européennes en fait enfin dites européennes mais en fait vous savez que la France n'est pas d'ailleurs le principal contributeur net. Le principal contributeur net, c'est la c'est l'Allemagne. L'Allemagne verse en gros entre ce qu'elle donne et ce qu'elle reçoit verse en gros 15 à 17 milliards d'euros de plus. La France 9 à 10 milliards d'euros de plus. Après, il y a les Pays-Bas hein. Et puis après, il y en a d'autres mais c'est moins des moins de moindre importance.
Et d'ailleurs, l'Angleterre était un des pays qui donnait beaucoup qui est d'ailleurs parti justement pour récupérer ça. Et ils ont d'ailleurs découvert au passage que ils ce qu'ils estimaient que en fait c'était très sous-estimé parce que c'est très difficile d'avoir des chiffres exacts. Tout est fait, c'est dans un brouillard très très compliqué. Euh donc euh en revanche, ceux qui en bénéficient, voilà, [raclement de gorge] selon le ministère de l'agriculture, 20 % des agriculteurs français possède 52 % des terres agricoles et touchent 51 % des subventions européennes. Et au niveau européen [raclement de gorge] et en France ça doit être à peu près pareil.
Pour les grandes expressions de plus de 250 hectares, c'est [raclement de gorge] 1,3 % des bénéficiaires qui touchent 22,9 % des aides. Ça veut donc dire que les aides vont à des personnes qui sont déjà favorisées parce qu'ils ont déjà des grosses exploitations. [grognement] Ça c'est vraiment important. C'est-à-dire qu'il n'y a pas et j'ai oublié de dire quelque chose, peut-être vous me permettrez parce que c'est vraiment fondamental. Il faut revenir au texte d'origine. C'est comme [raclement de gorge] c'est comme des textes religieux. Moi je lis les versets, c'est pas ceux de la Bible, c'est ce sont ceux du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.
La politique [raclement de gorge] agricole commune, elle a été elle est elle elle est posée sur le fondement de l'article 39 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Vous savez [raclement de gorge] qu'après le traité de Lisbonne de 2018 où Sarkozi a fait adopter la Constitution européenne qui avait été rejetée par 55 % des Français, il a fait quand même adopter ce qui est une félonie en changeant de trois points virgule. Mais donc maintenant avec deux traités, il y a le traité de l'Union européenne et le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, le TUE et le TFUE, ce que j'appelle le tu et le T fou. Bon, c'est un moyen némotechnique.
Dans l'article 39, il est précisé ceci. La politique agricole commune a pour but, petit d'accroître la productivité de l'agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole, ainsi qu'un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main d'œuvre. C'est vraiment important. La politique, je répète, a pour le but d'accroître la productivité de l'agriculture. [raclement de gorge] Nous avons affaire à un traité international sans date limite de péremption. Un traité international peut avoir [raclement de gorge] des des siècles. Vous savez par exemple pourquoi Gibraltar appartient à l'Angleterre ?
C'est le traité du tr qui clôture la guerre de succession d'Espagne. Ça date du 1713. Voilà, ça fait 13 ans que ce traité du trèche qui a été ratifié par les puissances y compris le royaume de France est toujours valable. Donc quand on a un traité comme celui-là qui pose que la politique agricole commune a pour but pour but d'accroître la productivité de l'agriculture, ça veut dire que il faut accroître la productivité de l'agriculture en 2024 par rapport à 2023, en 2025 par rapport à 202 24, en 2026 par rapport à 2025, en 2027 par rapport à C'est inoui ça pourrait se comprendre. Je parle d'un point de vue strictement juridique. Ça pourrait se comprendre pour un programme sur 6 ans.
Au cours des 6 ans, on va augmenter la productivité de 30 %. Mais là, vous avez un traité qui est AD infinito, mais il y a pas de il y a pas de date limite. Et le but, c'est d'augmenter d'augmenter d'augmenter d'augmenter la productivité d'augmenter la productivité le en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole. Quand vous faites des fermes de 1000 vages, vous augmentez la productivité, vous augmentez la rationalité. On est en plein dans l'objectif de la politique agricole commune et on augmente la productivité.
Et par ailleurs, un emploi optimum des facteurs de production notamment de la main d'œuvre, bah oui, c'est optimum parce qu'il y a de moins en moins de personnes. Donc il faut bien comprendre que l'agroindustrie, le big business, la malbouffe, en fait, tout ce qui va découler de tout ça, c'est directement le but de la politique agricole commune. Et les autres points que je peux dire à la suite parce que je veux être exhaustif que je ne veux pas, je suis honnête, je ne veux pas que vous disiez que je vous ai caché quoi que ce soit.
Le point B, assurer ainsi un niveau de vie équitable à la police à la population agricole, notamment par le relèvement de revenus individuels de ceux qui travaillent dans l'agriculture. Ainsi, assurer un niveau de vie équitable à la population agricole. Je ne sais pas ce que ça veut dire. Vous savez ce que ça veut dire ? Un niveau de vie équitable, ça veut dire quoi ? Voilà. Ça n'a pas de sens en fait. On pourrait dire avoir une augmentation. Je vais vous dire comment on aurait pu rédiger un traité différemment. Point 3, stabiliser les marchés. Bon, c'est des organisations de marché. Point 4, garantir la sécurité des approvisionnements.
Ben faire venir du bœuf de du Brésil, ça va garantir la sécurité des approvisionnements. On va dépend on va faire venir du bœuf, pas de vaches de de l'Inde parce qu'ils sont pas frigantes, [rires] ils ne sont pas mais là l'élevage n'est pas très impacté par notre corps de libre échange avec le avec [raclement de gorge] le l'Inde, mais le vin est impacté par nos par les accords de libre échange avec l'Afrique du Sud, avec l'Australie et cetera.
la viande avec la Nouvelle-Zélande, avec le Brésil et cetera et cetera, les serales seraient énormément impacté par un accord de libre échange avec l'Ukraine une fois que l'Ukraine serait devenue une bonne, c'est fini enfin les céréales en France et ça ça conformerait ça serait conforme à la sécurité des approvisionnements. Et enfin le point numéro le dernier point assurer des prix raisonnables dans les livraisons au consommateur prix raisonnables. Donc c'est c'est pression vers le bas. Vous voyez bien ça c'est vraiment vraiment important.
On aurait pu concevoir un traité où il aurait été question que la politique agricole commune par exemple, on aurait pu mettre à pour but petit teint d'assurer un niveau de vie décent et en croissance pour les agriculteurs. Petit 2, d'assurer la qualité gustative et organoleque des aliments. petit 3 de préserver les terroirs et le savoir-faire ancestral conforme à l'identité des des nations. En fait, c'est ça que cherchent les Français. Les Français, ils veulent avoir de la bonne bouffe. En fait, on est quand même la France, on est quand même le pays de la bonne bouffe. Et malheureusement, on voit le déferlement.
Quand je vois maintenant au salon de l'agriculture, je suis plus allé je veux plus y aller. Maintenant, il y a il y a plus que des des trucs des des stands de de McDo et cetera. Mais je dire on est quand même la France et donc il y a dans le très fond du peuple français la volonté d'avoir des produits de qualité, d'avoir des spécialité culinaire. Enfin, ça fait partie de notre identité, ça fait partie de notre joie de vivre en fait. Voilà. Et on veut nous imposer un modèle d'agroindustrie à l'américaine comme ou au Canada, les grandes plaines du Saskat Shewan ou du Manitoba ou bien les grandes plaines de l'Ouest américain. C'est de ça qu'il s'agit.
Et la politique agricole commune, elle est calquée là-dessus. Il pourrait y avoir encore une fois, je dis le maintien d'une d'un pourcentage incompress par exemple de population en zone rurale de population rurale. Le maintien de des exploitations, comment dirais-je ? tout faire pour maintenir des exploitations de taille humaine, favoriser l'agriculture familiale, favoriser l'installation des jeunes agriculteurs, maintenir avoir une autre exigence pour la qualité des aliments. Et abz regarder, regardez les traités européens, il y a rien de tout ça, rien absolument rien.
Et c'est pour ça que donc moi ce que je propose c'est que si on sort de l'Unionel al je dit 50 fois évidemment qu'on donnera de la qu'on subventionnera les agriculteurs au premier rang mais en plus de ça on favorisera les exploitations familiales parce qu'actuellement l'objectif qui est poursuivi avec cette cette recherche d' enfin les agriculteurs, je connais enfin je moi j'aime enfin c'est pas parce que je je vous parle que je dis ça, le monde agricole, ce sont des gens qui font du bon sens. Bon, ils sont ils comprennent qu'il faut se moderniser. J'ai pas dit le contraire. On va pas rester à la à la à la à la la à la bougie à la lente à huile.
Ils sont d'accord pour qu'il y ait une concurrence mais une concurrence loyale, une concurrence que l'on peut que si vous avez si vous êtes mis en concurrence, c'est vrai, les industries aussi avec des pays comme le Brésil où le niveau de vie est très très inférieur, où vous avez des exploitations géantes et où vous allez avoir du bœuf ou des je sais pas quoi piquer avec de je ne sais quel dégueulasses et que ça va entrer comme ça dans le marché. commun. Alors effectivement, on peut dire il va y avoir des contraintes. C'est ce que disait Mathieu.
Bien sûr qu'on peut dire il vont aussi si mais la pratique, j'ai vu qu'il y avait eu des protestations dans la salle, c'est que vous savez que c'est pas vrai. Vous savez qu'en fait il y a des détournements. C'est ça le problème. Donc l'idée que nous avons, c'est qu'au contraire, il faut enfin c'est quand même incroyable qu'on donne plus d'argent à ceux qu'on le moins besoin. En fait le enfin je veux pas être méchant avec le patron de la FNSOR loin de moi mais enfin c'est quand même quelqu'un qui est milliardaire et qui reçoit plein d'argent de la PAC.
Vous savez que parmi les principaux bénéficiaires du temps où la le Royaume-Uni était dans le marché commun, enfin était dans l'Union européenne, c'était la la couronne britannique, la reine d'Angleterre qui se ramassait des des des pactoles parce que les terres agricoles au Royaume-Uni, il y en a beaucoup c'est beaucoup, ils sont encore propriétés de la couronne.
Et vous avez bah actuellement parmi les principaux bénéficiaires, c'est un scandale qui est sorti il y a quelques jours je crois hein, il y a les Émirats arabes unis et comment prince de Monaco, prince le prince de Monaco, les Émirats arabes unis qui ont acheté des quantités de centaines d'hectares en Europe, notamment je crois en Bulgarie et cetera qui sont les principaux bénéficiaires. C'est c'est c'est injuste. Enfin, c'est le contraire de ce qu'il faudrait faire.
Il faudrait au contraire donner plus d'argent parce que ça part enfin ça ça dépend quel est l'objectif qu'on a en fait parce que en fait derrière ces traité qui paraissent des trucs techniques, il y a des objectifs politiques et même plus que politiques civilisationnel hein. C'est la civilisation de l'agroindustrie et cetera. Ça n'est pas nous en France ce que devrait apporter l'Europe au monde, c'est le maintien d'une civilisation avec euh le pays la France d'un pays de modération, climat tempéré, modération des comportements. Euh voilà, en France tout finit par des chansons.
C'est ce qu'on Bon, je sais qu' on de la tête parce que parfois il y a des bouffées révolutionnaires mais ça c'est Mais pourquoi il y a des bouffées révolutionnaires en France ? D'ailleurs, c'est parce que on a un peuple qui ne fait pas toujours très attention à ce que décident ses dirigeants et puis quand d'un seul coup il comprend qu' s'est fait avoir, il n'est pas content. C'est ça la vérité. On n'est pas loin de cette situation lorsque les Français vont découvrir tout ce qui se passe al politique agricole commune mais je pourrais vous en dire sur tout le reste. On est dans une situation celle que j'ai décrite au début qui est quand même catastrophique.
Bon je ne sais pas si je vous ai convainc mais il y a une chose quand même sur lequelle je veux vous convaincre quand même et je pense que vous serez d'accord avec moi, c'est que si vous avez bien écouté ce que j'ai dit le montant total de la politique agricole commune sur l'année sur le les budgets 2028 2034 est en baisse de 30 % de 20 %. Et en plus de ça, il y a des nouveaux entrants. J'ai parlé de l'Ukraine qui s'est pas fait mais il y en a qui frappe à la porte. Vous avez sur la liste des entrants, vous avez l'Albanie, le Montenegro, la Bosnir zeggovine, la Moldavie et même l'Arménie, la Géorgie.
Et à chaque fois, vous avez évidemment notre président de la République qui tout ce qui peut faire permettre de détruire un peu plus le pays donne son son feu vert. Et donc il est évident que tous ces pays entrent dans l'Union européenne. Pourquoi en fait ? Hein ? Je cite je cite souvent cette cette anecdote qui parlera peut-être au plus âgés qui se rappelle des années 60.
Dans les années 60, il y avait une il y avait une cantatrice grecque qui s'appelait Maria Calas qui était qui était à la fois très belle, qui avait beaucoup d'allure et qui faisait enfin qui a qui qui a fait qui a marqué son époque quand elle chantait par exemple Tosca dans Tosca ou et figurez-vous que cette femme qui avait quoi 25 26 ans on a appris un jour ça en 62 63 que elle allait se marier avec Aristotonis qui était à l'époque le les leon Mosque de l'époque puisqu'il était un armateur grec qui avait fait fortune avec des grands navires et donc c'était l'un dans les principaux milliardaires du monde sauf que elle elle avait 25 ans et lui en avait 70 et que elle elle était elle avait était pas mal lui.
Bon c'était c'était pas un apollon bien qu'il fut grec. Et donc les paparades italiens avaient traqué en disant "Mais pourquoi pourquoi vous vous allez vous marier vous la calos ?" Et elle avait répondu magnifiquement parce qu'il est beau comme Crisus. Voilà. Les pays qui veulent entrer dans l'Union européenne veulent entrer dans l'Union européenne parce qu'elle est belle comme Crésus. En fait, nous sommes perçus comme une espèce de coffre fort teintulent. C'est aussi simple que ça. Mais dès que il commence à voir, vous verrez ce qui va se passer avec les pays de l'Est. On avait commencé à le voir. Une petite question s'il vous plaît. Allez-y.
Revenir s'il vous plaît un petit peu plus euh concernant justement les différents traités qu'on a eu et les différentes mobilisations que les agriculteurs ont pu faire. Euh donc effectivement, on va manifester devant les préfectures. On a souvent des députés euh qui viennent à notre rencontre. C'est vra que des députés on en voit pas souvent. Des fois, on va à Bruxelles finalement vers qui il faudrait aller pour que nos revendications soient ? Est-ce que les députés européens ont un pouvoir au sein de l'Union européenne qui permettrait de faire des choses qui vont dans le sens des agriculteurs ?
Alors, je vais pas vous dire qu'ils n'ont aucun pouvoir, mais ils ont quand même un pouvoir résiduel. Ils ont peu de pouvoir. Parle des des eurodéputés, députés français, n'en parlons pas. Il y a quelque chose qu'il faut bien comprendre. Je je je l'ai dit, j'y reviens. C'est que les revendications françaises en matière agricole comme dans toutes les autres, vous ne les retrouvez pas partout dans l'Europe. Ça c'est vraiment important.
On l'a vu sur l'affaire UE Mercosour par exemple, on a cru que la France allait réussir à faire capoter le projet UECOU, rappelez-vous, parce qu'on pouvait avoir une minorité de blocage avec la Pologne, avec l'Italie et avec l'Autriche ou je sais plus quoi, quelque chose comme ça. Parce qu'il faut on peut avoir une minorité de blocage au sein de la commission. Et madame Mélonie a fait un enfant dans le dos à Macron. On a dû lui promettre je sais pas quoi à Bruxelles et elle a levé son truc. C'est il faut bien comprendre que vu de Finlande euh du Danemark et cetera, de Suède, ils trouvent ça très bien le truc Mercosour.
Ils vont avoir du ils ont ils ont pas d'élevage ou des reennes la la la viande de reine, c'est pas c'est pas particulièrement comestible. Donc pour eux c'est très bien d'avoir un truc mercourd, ils vont avoir de la viande de bœuf beaucoup bien meilleur marché. C'est comme sur l'affaire par exemple des textiles. Figurez-vous, je racontais tout à l'heure, j'ai vu un maire tout à l'heure, j'expliquais que j'avais été dans ma dans mes dans mes dans ma dans ma activité professionnelle quand j'étais au cabinet de du ministre des affaires étrangères Nervé de Charrette, le gouvernement Jupé. Je m'occupais pas des questions européennes parce qu'on savait ce que je pensais.
dito, il vaut mieux le mettre sur les questions Océanie, Amérique latine, les questions économiques. Mais non pas que on me contredisait parce qu'on ne savait pas quoi me répondre, il est là le problème. Moi je veux bien débattre mais les autres veulent pas débattre avec moi parce qu'ils savent pas à quoi me répondre à ce que je dis parce que ce que je dis est incontestable. Et donc un jour, il y avait une réunion à l'Élysée avec le secrétaire général adjoint de Chirak, Jean-François Cirelli qui depuis lors devenu à la tête de Black Rock France, excusez du peu. Et Jean-François Cyrilé, c'était une réunion sur la préparation du voyage de Chirak.
Alors, c'est un souvenir qui est quand même un peu ancien, excusez-moi, ça me fait penser que les années passent, mais j'étais jeune à l'époque donc c'était en 1996. Euh donc c'est il y a 30 ans et donc il y avait un sommet de chef d'état et de gouvernement à Bruxelles et il y avait 27 ou 28. C'était pas moi qui m'en occupé mais le responsable au cabinet de d'v de charret était pas n'était pas disponible. Direkc m'appelle me dit faut en toi faut que tu ais bon de toute façon tu dis oui à tout bien on voit le truc il y avait des des accords sur des des dossiers les uns après les autres et puis il y avait un truc qui consistait à abolir les quotas textiles.
quota textile, ça veut dire que les les productions textiles chinoises, c'était les quotas textiles sur un Chile, il y avait des quotas par exemple à partir de 67500 chemises importées sur le territoire douier européen, c'est terminé. Que ça arrive le 17 avril ou le 25 novembre, c'est terminé. on peut plus en importer pendant l'année. Évidemment, les Chinois voulaient la suppression de ça. Voulaient pouvoir vendre plus de de de trucs textiles. Le négociateur pour les négociations commerciales multilatérales, vous allez bien comprendre comment fonctionne l'Europe avec ça. Avec cet exemple, le négociateur, c'est un commissaire britannique. Connaissez la perfil d'Albion commissaire britannique.
Qu'est-ce qu'il avait négocié ? Il avait négocié la fin des quotas textiles chinois. Donc les Chinois pourraient nous vendre tous les textiles qu'ils veulent. En échange de l'ouverture du marché des assurances en Chine au premier assureur mondial, enfin le premier en tout cas historique, c'est-à-dire les Lyss britanniques qui ont été créés en 1560. Vu de Londres, c'était gagnant gagnant. Ils ont plus l'industrie textile dans des plaisent aux disciples de Ricardo sur les accords du libre échange de Porto contre vin de dr de dr de Manchester contre le Porto de ils n'ont plus d'industrie textile.
Il faisaient coup double la fin des cotatiles allaient pouvoir acheter plein de trucs bon marché plutôt que d'acheter des productions textiles en France ou en Portugal ou je sais pas quoi ou en Espagne beaucoup plus cher. Et par ailleurs, il prenait pied pour les assureurs britanniques en Chine. C'était formidable. Mais c'est qui l'énon de la farce ? C'est nous. Parce que nous, on voyait que c'était quoi ? C'est-à-dire que dans les vallées vaugiennes ou dans le nord de la France, on a vu c'est le déclin, la décrépitude de l'industrie textile. Il y a quasiment plus d'industrie textile en France d'ailleurs.
Et par ailleurs, nos assureurs, ils voyaient le train passer parce que c'était pas nous qui en bénéficiaient. Et le paquet cadeau de tout ça, c'était qu'on expliquait bah que c'était formidable. C'était l'intérêt européen parce que on se positionnait sur les marchés d'avenir, c'est-à-dire les produits financiers et on délaissait les trucs qui étaient à faible valeur ajoutée du style les textiles. On va essayer de vous comprenez de reposer des questions parce que sinon c'est important tout le monde pour Non mais c'est important à comprendre. C'est important.
C'est-à-dire que nous n'avons pas les mêmes intérêts entre les pays d'Europe et que vous avez des pays qui sont des pays, j'allais dire dogmatique, les pays de de des natures catholiques romaines, si j'ose dire. C'est-à-dire qu'ils sont un peu idéalistes qui voient un interuropéen et vous avez face à ça des pays extrêmement pragmatiques, notamment tout le nord de l'Europe, les pays protestants sans compter les pays de l'Est qui eux voient leur intérêt absolument national tout de suite et nous n'avons donc pas cette cette cohérence.
C'est pour ça que je vous pouvez manifester bien sûr, vous pouvez avoir des des députés français qui vont se se manifester, qui vont Mais au bout du compte, regardez ce qui s'est passé avec la ferue Mercourd, bah les Français ont dit "Ben, on a été battu. Voilà, c'est tout." Je m'excuse. On on va essayer de faire un peu plus de questions réponses parce que sinon personne pourra poser toutes ces questions si vous pouvez faire des réponses un petit peu plus courtes. D'accord. Je vous promets.
Mais je ne parle pas non plus pour ne rien dire parce que j'essaie aussi de reconnaissez quand même la différence des des responsables politiques parce que je pourrais faire du je pourrais faire du du Atal ou duou du Édouard Philippe hein. Vous racontez des conneries des des choses qui n'ont aucun sens. Ça c'est [rires] bon. Je je pose ma question. Bonsoir à tous. Réy Festo, président de la FDS des Ardennes. Bon, pour commencer, je veux enfin vous vous stigmatiser mon président Arnaud Rousseau. Moi, je je préfère dire que enfin, vaut mieux regarder la moyenne l'agriculture française. Donc, c'est vrai que Arnaud Rousseau a une a une ferme importante.
Après, la jalousie est souvent en France et bon, sortons d'une jalousie primaire et voilà, élevons le élevons le truc. Deux questions. La Grande-Bretagne est sortie de l'Europe. J'aimerais aujourd'hui avoir votre ressenti sur son bilan économique actuel. Et en ma deuxième, cette suivante, c'est dans dans tous les pays européens. Est-ce que vous savez s'il y a d'autres personnes comme vous qui ont monté des mouvements pour sortir leur pays type l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne ou autre ? Est-ce que c'est seulement en France où il y a quelque chose qui enfin vous vous l'avez créé depuis 10 ans, je enfin 10 ans je sais plus exactement.
19 ans 19 ans est-ce qu'il y a d'autres pays où il y a une réflexion à sortir de l'Europe où on est les seuls à à se poser la question ? Voilà. Alors merci beaucoup. C'était Oui. Reprends le micro. Je sais pas si vous avez pris si vous avez pris des nouvelles de nos voisins agriculteurs britanniques depuis le Brexit. Si j'ai bien compris, vous êtes Nigerion française. On va dire ça quoi. Moi, j'en ai quelques-unes des nouvelles de nos agriculteurs britanniques. Ils ont comme pour répondre à la question de madame, ils ont perdu 30 % de leur subvention européenne.
Ils ont perdu 30 % de leur subvention européenne parce que l'État britannique n'a pas réussi à se substituer aux subventions européennes et de plus, ils ont subi la pression du gouvernement sur le plan environnemental. du fait de la pression de la société qu'il aurait tombé dessus. Vous savez comment ça se passe en France ? Ouais. On a la pression de la société sur le plan environnemental. Le gouvernement britannique n'a pas réussi à subjuguer cette pression. Donc bilan des opérations, ils ont perdu 30 % de leur subvention européenne. Et en plus, j'ai un collègue britannique au sud de Londres qui a transformé sa ferme en terrain de golf. Ah parce qu'on pouvait plus produire. D'accord.
Donc votre réponse. Alors bah je ne connais pas votre ami avec son terrain de golf, il faudrait lui lui parler. Alors ma réponse c'est il y a donc deux de de de plusieurs questions qui se sont télescopées. D'abord s'agissant de monsieur Rousseau, c'est pas de la jalousie, c'est simplement il quels sont les intérêts des acteurs. Voilà et c'est bien de ça qu'il s'agit, c'est que il s'agit pas de jalousie, il s'agit de savoir quel est l'intérêt bien compris de certains qui ont sont aux manettes.
C'est pas pareil si vous êtes multimilliardaire et vous avez un intérêt objectif par exemple à l'accordio Mercosour ou si vous êtes un éleveur qui est qui tire le diable par la queue, vous n'avez absolument pas les mêmes intérêts. S'agissant de du bilan du Brexit, euh je pourrais vous répondre d'une façon ce que je vais faire d'ailleurs de façon très simple. Il y a eu des élections générales qui viennent d'avoir lieu au Royaume-Uni qui se sont soldé par un triomphe historique du père du Brexit. C'est Nigel Farage et son parti qui est en train de détruire la scène politique britannique avec un il est arrivé en tête il sera sans doute aux prochaines élections générales le premier ministre.
Ça veut dire que ce que l'on nous raconte en France sur l'horreur, le regret des des britanniques, ça c'est ça c'est ce que raconte la presse. Mais c'est pas vrai. C'était le c'était le moment ou jamais de l'envoyer aller regarder les résultats des élections britanniques qui ont lieu il y a 15 jours, hein. Troisièmement, ce que je voudrais dire aussi c'est que il s'est passé au Royaume-Uni et quelque chose pour je vais essayer de de vous comparer à ce que ça serait là en France. Imaginez qu'en France Macron décide et après tout ça peut lui traverser la tête. Imaginez qu'en France Macron décide de faire un référendum sur le frexit.
Et imaginez que la presse, les médias et cetera accorde 50 % du temps de parole à chaque camp. Ce ne serait pas le cas. Bon mais imaginons et imaginons que le frexite l'emporte. Je me permets de signaler que c'est ce qu'avait dit Macron en janvier 2018 lorsqu'il était allé au Royaume-Uni. Il avait été élu en mai 2017. En janvier 2018, il va à Londres. Il est interviewé par la BBC qui lui dit il n enfin le le Brexit avait d'être voté en 2016. Ils étaient dans des négociations qui se sont achevées en 2020. Et donc Macron avait été interrogé. S'il y avait un référendum sur le Frexit, qu'est-ce qui se passerait ?
Malc avait répondu, tout le monde avait été assez alucidé, avait dit qu'il pensait que les partisans du Frexit l'emporteraient. C'est très difficile à retrouver sur internet, du moins la vidéo, nous on l'a conservé. Mais en tout cas, tapez, vous verrez janvier 2018, vous avez encore plein d'articles de presse qui le répètent. Je ferme cette petite parenthèse. Imaginez cet exemple que le Frexite l'emporte et que celui qui soit chargé de mener le Frexit, ce soit Macron et Édouard Philippe. C'est ça qui s'est passé au Royaume-Uni. C'est-à-dire que le Brexit a été imposé par Nigel Farage qui taillait des croupières au parti conservateur.
David Cameron a dit il a il a été obligé de promettre à Farage moyenne en quoi Farche s'était désisté à des élections pour le parti conservateur. Il avait dit d'accord mais je vais organiser en échange un référendum sur le Brexit et il était convaincu que le Brexit serait battu. Or, le Brexit a gagné et le celui normalement qui aurait dû diriger le Royaume-Uni, c'était celui qui avait proposé le Brexit. Mais c'est pas ce qui s'est passé. Ce qui est passé, c'est que ça a été dans un premier temps Thesa ma rappelez-vous, qui avait été une ardande partisante anti contre la sortie de l'UE. Donc, il y a quelque chose de schizophrénique dans ce qui s'est passé.
Et depuis lors, on a eu une succès Boris Johnson, c'était pareil. Celle qui est restée un mois là qui a le temps de de laisser de montrer qu'elle se shootait là dans son comment elle s'appelait là ? Je ne sais plus comment. Ah oui, Lis Trus. List Trus, c'est celle qui la dernière premier ministre de la reine d'Angleterre, elle en est pas revenue. Euh Lis Trust et puis maintenant on a donc Kir Starmer. Ce sont des gens qui étaient contre le Brexit. Vous voyez bien par exemple en matière de politique internationale Kir Star il est complètement aligné sur Mertz et sur Macron par exemple sur l'Ukraine et sur la et sur la Russie. Donc on a des gens qui ont dirigé le Royaume-Uni.
C'est d'ailleurs un des succès que de de ce qui explique un des succès électoraux de de Nigel Farage, c'est que Nigel Farage dit "Mais on n pas fait le Brexit en fait. Oui, on est sorti de l'Union européenne mais en pratique il y a il y a quelque chose qu'il faut savoir hein. Je suis désolé mais il y a beaucoup de choses à faire savoir. Quand il y a une succession d'État, c'est dans le droit international, on est réputé participer à un traité tant qu'on l'a pas dénoncé. Donc lorsque la si la France sortait de l'Union européenne, il y a toute une série de réglementations et cetera qui resteraient valable tant qu'on les aurait pas dénoncé.
Mais étant sorti de l'Union européenne, on pourrait les dénoncer et prendre d'autres décisions. Mais si on ne le fait pas, on reste sous l'empire des décisions antérieures. Vous comprenez ce que je veux dire ? Il est là le problème. C'est-à-dire que ce que dit Farage, et je suis pas un porte-parole de Farage, par ailleurs, Farage est positionné très à l'extrême droite, ce qui n'est pas d'autre cas mais le il a il a quand même raison de dire que le Brexit n'a pas porté tous ses fruits. Voilà. Alors pour le coup, pour le reste, il y a une baisse de 30 % des subventions si je vous comprends bien, il y a plus de subvention dite européenne.
Mais Farage a c'est Farage qui a décidé qu'il y aurait 30 % de moins de subvention aux agriculteurs. Mais il est contre, il va pas montrer l'intérêt aux agriculteurs, il est contre. Pas Farage Starmer. C'est-à-dire que vous comprenez effectivement je je je comprends la la la la question de madame est assez est assez judicieuse. En fait, ça dépend quel est le degré de confiance que vous accordez à quelqu'un qui vous dit ça. Mais ce que je voudrais dire aussi, c'est que il y a des gens qui me disent parfois est-ce que vous vous rendez compte si vous sortez de l'euro ? On pourrait avoir des débats parce que c'est et moi je réponds est-ce que vous rendez compte si on y reste ?
Parce que personne jamais n'en parle. Donc madame, je vous je comprends que vous ayez des inquiétudes si on sortait de l'Union européenne parce que vous me soupçonnez de ne de vous couper les vivre alors que je vous dis que non seulement j'aurais pas de raison de vous couper les vidé parce que je suis gentil, je tiendrai ma parole comme je fais toujours, mais en plus de ça parce que j'aurais 9 milliards d'euros supplémentaires à dépenser. Donc ça serait vraiment du vis que de vous venir venir vous vous chipoter 3 francs 6 sous. Mais si on reste dans l'UE, qu'est-ce qui va venir de l'agriculture familiale ? Je vous ai dit que le budget est prévu pour 2028- 2034 avec - 20 %.
Je vous ai dit qu'il va y avoir l'entrée du Montenegro, de la [grognement] de de du de la Bosniaire zigovine, de la Moldavie, de la Geéorgie, de l'Arménie, de l'Albanie. L'Albanie c'est avec toutes les mafias qu'il y a derrière de la Macédoine du Nord. et peut-être de l'Ukraine. Mais est-ce que vous vous rendez compte des conséquences pour les agriculteurs français ? Parce que personne ne vous en pas. C'est comme les gens qui me disent "Ah mais si on sort de l'euro, ça va être la catastrophe." Et je dis "Pourquoi ?" Ben parce ça va être la catastrophe. Mais je dis "Mais pourquoi ?" Mais parce que le rousse va s'effondrer, le franc va s'effondrer et puis nos dettes vont exploser.
Mais non alors c'est je pourrais répondre à ça. L'euro c'est le franc le nouveau franc perdra à peu près 15 % de sa valeur par rapport au cours pivot vis-à-vis de l'euro du de l'euro vis-à-vis de dollar. D'accord. Ce qui sera négatif pour nos importations parce que ce qui ce qu'on importe coûtera 15 % plus cher. Les hydrocarbur enf on a vu pire depuis quelques temps. On voit bien pire que + 15 %. Bon, sachant que les hyrocarabus, on peut moduler aussi les les la la les taux d'imposition, la la taxe sur les produits pétroliers pour limiter les l'impact.
Mais les gens oublient aussi que si le franc perd 15 %, on doppera nos exportations, on recréera de l'emploi, on fera baisser les déficits des comptes sociaux. C'est fondamental à comprendre. On pourra commencer à réindustrialiser le pays. On ne peut pas réindustrialiser le pays dans les dans Macron le le claironne depuis des mois et des mois et des mois qu'on veut réindustrialiser. On réindustrialise rien du tout. Et les filles reprochent à l'État de donner plus de 200 milliards d'euros chaque année à des entreprises. Vous connaissez si vous êtes un peu intéressé. Elle est fière en partie raison mais en partie tort.
en partie raison parce qu'il y a une partie d'ailleurs qui va à des entreprises publiques pour leurs équilibres budgétaires. Mais ce que les LFI ne dit pas c'est que si l'État ne verse pas bien les filles dis c'est scandaleux parce que c'est à des entreprises qui versent des dividendes dans leurs actionnaires. Et ce que LFI ne dit pas, c'est que si l'État ne fait pas ça, l'État est victime d'un chantage, les entreprises elles disent "Ciao, on s'en va." Libre circulation des capitaux. Il y en a qui sont parfois au seuil à la limite de de la de la rentabilité et seuls les subventions publiques leur permettent de rester en France.
Nous nous sommes beaucoup plus logiques puisque nous effectivement on voudra couper les subventions aux entreprises mais après que l'on aura réintroduit des barrière aux frontières à la limite c'est quand même ce qu'a fait Trump. Alors Trump il est fantas tout ce qu'on veut mais enfin les droits de douine qu'il a augmenté on assiste à une réindustrialisation des États-Unis. Il y a pas de mystère, hein.
Il y a pas de mystère quand vous êtes dans un pays dans un dans un univers économique où toutes les frontières sont ouvertes, que ce soit pour les produits agricoles ou que ce soit pour les produits industriels, si vous rétablissez pas des des des barrières euh des barrières pour assurer la compétitivité dans certains pays, vous êtes fichu. Vous avez une rente considérablez investir à l'extérieur. C'est aussi simple que ça. Je m'excuse, je je vais encore vous couper. Vous allez dire il m'énerve celui-là. Mais non, mais essayez de faire un échauffin, d'avoir des questions. Oui, mais attendez, je je suis d'accord.
Mais attendez, je je veux bien admettre que je suis peut-être un peu bavard, mais je voudrais quand même préciser que je réponds toujours avec précision et parce que je porte je je je porte intérêt à mes à mes concitoyens et je leur dis ce que j'ai appris au cours d'une vie de professionnel. Et donc moi c'est pas je pourrais faire des des phrases si vous voulez conseiller par Mcinet ou je sais pas quoi, des phrases qui ne veulent rien dire pour vous embobiner et c'est j'essaie de vous faire comprendre que les les sujets sont compliqués. C'est compliqué ce dont on parle.
C'est d'ailleurs un des grands un des grands ressorts de de ce qui ce qui se passe en France, c'est que dès qu'on parle de la construction européenne, vous êtes admirable parce que vous m'écoutez. Mais c'est emmerdant comme la pluie qu'on dit hein. Les gens il Non mais vraiment les gens ils préfèrent la vie est ailleurs. Les gens ils préfèrent regarder la télé préfèrent regarder. Donc pour la première fois dans l'histoire du monde on a une dictature parce que c'est bien d'une dictature qu'il s'agit. Le fait qu'on a été chassé comme des malpropres. Qu'est-ce qu'on fait de mal ? On fait la démocratie. Ça s'appelle la démocratie ce que l'on fait.
On a été chassé comme des malpropres du de du lycée machin. Euh c'est une dictature qui s'impose et pour la première fois dans l'histoire de l'humanité qui s'impose par la complexité et l'ennui. Méditez ça justement parce que la question elle serait portée là-dessus. Euh donc je vous écoute depuis longtemps et donc ça va, vous tenez les propos bonnes choses. Euh j'irai un peu plus loin dans l'histoire pour aboutir ma question. Aujourd'hui, quand on vous a expliqué tout ce que vous avez dit depuis le début, j'ai l'impression en regardant l'histoire que nous revenus au temps des Romains.
C'est-à-dire que fut un temps dans le temps des Romains pour calmer le peuple, donner leur manger et des jeux. Aujourd'hui, on a dans le même sujet, sauf qu'on est au 2.0, c'est-à-dire que les élites ont les jeux, c'est du vidéo, c'est de la vidéo, enfin la télévision et la nourriture, ben si on veut du pas cher, on l'importe de où ça coûte pas cher. Donc euh sur le sujet que vous disiez tout à l'heure pour répondre à ma femme justement que avoir la confiance que vous donneriez cet argent européen, je vous ferai confiance. C'est pas le souci.
C'est le problème aujourd'hui, c'est comment arriver à à convaincre parce qu'aujourd'hui comme dit il y a 20 ou 30 ans on était 20 millions de du monde agricole. Aujourd'hui, on est plus que on va être 100, 200, 300000 à convaincre cette lame de fond de politiciens en dessous, j'ai envie de dire parce qu'aujourd'hui un aujourd'hui les je dirais les les dirigeants députés ou toutes les strates ont été élus sur un mode de vie où on donnait aux gens du une façon de vivre bien euh avec des sans sans on va dire [grognement] sans que leur pay augmente. Donc pour ça, on a réduit la qualité de la nourriture, on a réduit beaucoup de choses.
Et comment aujourd'hui refaire basculer ça pour même à tous les niveaux ? Enfin, si demain vous êtes élu ou quoi que ce soit, c'est à toutes les strates de redonner cette lame de fond pour convaincre le concitoyen qu'il va falloir que si on veut vivre bien manger, si on veut, il y aura des sacrifices à faire parce que d'une génération que on leur a tout donné et par de l'endettement. C'està dire qu'il y a une génération qui va payer ce que les autres ont eu pour pas cher. J'espère que j'étais assez clair dans la question. Oui, je je comprends. Je comprends. Je ne vais pas dire que la situation elle est simple.
D'ailleurs, je m'aperçois que je n'ai pas parfaitement répondu à toute la question qui m'avait été posée notamment sur l'existence d'autres parties. Mais je je ne veux pas éuder la moindre question hein, ça c'est pas c'est pas par malhonnêteté, c'est par oubli. Donc je vais répondre aussi à la question qui était posée sur l'existence dans d'autres pays. Euh il faut bien comprendre quelque chose euh qui est que euh ce que je fais c'est presque un apostolat parce que la situation elle est extrêmement grave. Pourquoi elle est extrêmement grave ?
Je l'ai dit tout à l'heure, c'est parce que nous avons affaire au sein de la société française et c'est vrai dans toutes les sociétés occidentales à l'apparition de multi multi multimilliardaires dont l'intérêt est totalement l'opposé de l'intérêt de leur peuple. Ça a été réglé en Russie, en Chine. Je ne dis pas que c'est des modèles de démocratie mais enfin la démocratie française, je pourrais vous en parler pendant très longtemps he puisque je suis totalement interdit d'antenne alors que notre chaîne UPR TV sur YouTube est la chaîne la plus suivie de tous les partis politiques français.
J'ai été interrogé avanthier par l'agence de presse Turc Anadolou qui a envoyé son correspondant en France pour m'interroger sur la présidentielle. Je sais pas si vous voyez le truc. en disant qu'ils ont remarqué que je suis l'homme le plus suivi sur internet avec Hubert TV et que je ne suis jamais nulle part, ni dans les sondages ni jamais. Ça serait en Russie, en en Corée du Nord ou en ou en Chine que ça se passerait. On hurlerait au scandale à juste titre. Je ferme la parenthèse sur la démocratie. Mais pour en revenir aux oligarques, Poutin et Sizing Ping, ils les ont cassé, hein. Jackma en Chine, le type, il était multimilliardaire, hop, il a été envoyé au Laugaï, hein.
Je dis pas que c'est un peu expéditif, mais ça veut dire que c'est quand même un combat international, c'est que nous sommes dans un monde où il y a des fortunes, regardez la fortune d'Elon Musk, mais vous avez des particuliers qui ont maintenant des fortunes qui qui enfin des fortunes sur plutôt potentielles d'ailleurs parce sont des c'est essentiellement des actions dans des dans des dans des entreprises mais qui ont des fortunes qui sont supérieures au PIB des des 40 ou 50 pays les plus pauvres du monde. Ce sont des puissances colossales qui sont des puissances privées.
Et ça c'est un vrai vrai sujet, c'est que nous savons affaire en France à des puissances privées qui veulent conserver le pouvoir. Je prends un exemple, on va dire ne croyez pas que c'est par jalousie, c'est simplement parce que sinon vous comprenez pas ce qui se passe. Je prendre l'exemple de monsieur Boloré. Monsieur Boloré, il est l'héritier d'une famille qui faisait du papier à cigarette. Boloré, c'était dans les années, soit enfin c'était tout au long du 20e siècle.
Bon, quand il a hérité de son truc, s'il faisait un peu de de trafic aussi, enfin de trafic de commerce avec l'Afrique de l'Ouest, il avait une fortune bolorée dans les années 80 qui était alors de mémoire mais quelque chose de l'ordre de transformer en euros, c'était des francs mais disons peut-être de l'ordre de 200 millions d'euros. Tout le monde ne les a pas. Bon, moi non plus. Enfin, c'était pas une fortune inimaginable. 200 300 millions d'euros, c'est pas une fortune inimaginable. En 2000 en 2009, ce sont des chiffres challenge, sa fortune était passée à 2,5 milliards d'euros et en 2024, 15 ans après, en 15 ans, elle est passée à 12 milliards d'euros.
Et ce qui est vrai de Boloré est vrai de ses oligarques à la française. Je l'ai dit tout à l'heure, la fortune de Bernard Arnaud. Ce sont des fortunes mais qui ont qui défient l'imagination. Vous comprenez ce que ça veut dire ? On n'est plus c'est plus de la jalousie. Moi, je trouve tout à fait normal qu'il y ait Moi, je suis pas communiste, je suis pas je suis pas contre la la libre entreprise, je suis pour le l'initiative individuelle pour que les gens gagnent de l'argent. Mais moi je j'aimerais avoir ne serait-ce que 20 millions d'euros. Là on n'est pas dans 20 millions, on n'est pas dans 200 millions d'euros.
On n'est pas dans 2 milliards, on n même pas dans 20 milliards, on est dans 200 milliards d'euros. Est-ce que vous vous rendez compte ? Alors Boloré par pour parler de lui, cette hyperfortune, elle découle directement de ce système de capitalisme financier qui a été mis en place dans les années 90. la libre circulation des capitaux, la libre circulation des marchandises, la libre circulation des des des êtres humains en gros et le fait que vous ne pouvez plus les taxer puisque par des jeux d'écriture informatique, vous faites apparaître des bénéfices dans des paradis fiscaux. vous délocalisez votre votre fortune. Faut bien comprendre qu'on est revenu à la situation de 1788 hein.
Un état qui est complètement en faillit. les gens les plus fortunés qui ne payent pas d'impôts. C'est ça. C'était 1788 parce que depuis Charles 7 euh et après après la l'épisode Charles 6 et cetera, puis Charles 7 à la fin de la guerre des 100 ans, il y avait eu un privilège qui avait été donné à l'aristocratie française et au haut clerger qui était de ne pas payer d'impôts. De telle sorte que le tiers état, ce qu'on appelle tiers état qui représentait 99,5 % de la population, c'était bah des des des paysans. Moi, j'ai un de mes ancêtres qui justement s'appelait comme moi qui a signé le cahier de doléance de Saint-Denis d'hôtel dans le Loiret le 21 avril 1789.
C'était un paysan s'appelait François. Sinon, il demandait quoi ? Il demandait que tout le monde paye les impôts, les mêmes impôts et le droit de chasse parce qu'en plus il y avait eu des en 1787 178. Et qu'est-ce qui se passait ? Il se passait que les plus riches ne payaient pas. Mais on en est revenu à cette situation. Et qu'est-ce qu'il faut avec cet argent ? Si vous voulez, si imaginez vous soyez à la place de Bernard Arnaud. ou de Patrick Drahi ou de Vincent Boloré. Si vous avez qu'est-ce que vous allez faire ? Ben vous voulez que le truc continue.
Je crois que c'est un proverbe Rome qui dit "On a jamais vu un homme ayant trop d'argent." voulez que le truc continue et puis vous voulez surtout pas qu' a un aslin de passage qui vous disent on va sortir de tout ça pour casser cette machine là cette machine infernale. Mais ils ont appris l'histoire aujourd'hui ils amènent à manger pas cher pour éviter les 1789. Mais pas que pas que parce que voilà ce qui se passe. Par exemple Vincent Boloré 10 11 milliards d'euros de fortune il a fait quoi Boloré ? Il a fait de l'intégration verticale. Il achète un éditeur grassé pour publier des bouquins des gens qu'il veut favoriser.
Il achète des médias C News européens pour faire la promotion des gens qu'il veut favoriser. que ce soit des auteurs Boem Sansal ou que ce soit des des politiques, il achète les relais dans les gares pour assurer la distribution des bouquins. Il achète des instituts de sondage CSA pour expliquer que l'homme politique préféré des Français, c'est Édouard Philippe. Je sais pas moi, j'ai jamais vu autour de moi quelqu'un qui en pinsait pour Édouard Philippe. Quand je regarde YouTube notre chaîne UPR TV, on a 5100 5100 abonnés, plus d'un demi million d'abonnés sur UR TV, sur YouTube sans aucune publicité et on a 123 millions de vues cumulées. Allez le voir.
Allez vérifier si ce que je dis est vrai ou faux. Regardez maintenant Horizon TV, la chaîne d'Edouard Philippe. Nous, on a 510000 abonnés, il a 10000 abonnés. On a 123 millions de vues cumulées, il en a 1 million. Et on nous explique à longueur de journée que Widward Philippe est l'homme politique préférait des Français. Et c'est par quoi ? par des instituts de sondage qui sont tous possédés par des multimilliardaires qui possèdent les médias, les instituts de sondage. D'ailleurs, regardez ce qui se passe en ce moment avec Atal. Vous avez cette chose dingue. Je pense qu'on assiste à la fin des des instituts de sondage.
Le même jour, vous avez un institut de sondage qui a donné à Tal à 18,5 % des suffrages et un autre qu'il donnait à 9 %. Ça dépend qui paye derrière. D'ailleurs, Philippe Devilet l'avait dit lui-même. Il avait sorti un bouquin pour les européennes de 1984, je crois. Il avait fait un une à l'époque c'était autorisé, il avait fait une liste avec euh Jimmy Goldsmith qui était un milliardaire britannique et Philville avait dit qu'il était scotché à 1 % leur dans le dans les dans les sondages.
Puis quand ils ont commencé à donner de l'argent aux instituts de sondage comme par miracle sont passés à de à 3 et il s'est produit un phénomène que les Américains ont parfaitement décrit qui s'appelle la selffilling prophétie la prophétie autoréalisatrice. C'est que les gens se disent "Ah bah tiens, il monte, il monte, il monte. Tiens, je vais parce que il y a un côté moutonnier chez les gens. Vous savez, on est on a affaire à des puissances qui sont d'une viciosité, qui ont parfaitement compris la ce que c'est que la programmation neurolinguistique, la manipulation des esprits. Est-ce que vous vous rendez compte ?
Par exemple, l'affaire Zemour, il y a un sondage ifope, je cite mes sources, Zemour. Il y a un sondage ifop du 16 février 2022 qui donne Zemour.
à 16,5 % au premier tour devant Marine Le Pen, 16 % devant Valérie PCR 16 % devant Mélenchon 11 % 6 semaines après 6 semaines après et et on passage ce sondage donne donc Zemour 2è tour face à Macron et donne Zemour avec 43 % des suffrages 6 semaines Après alors l'hop c'est un pi c'est complètement vérolé Frédéric Davis c'est bref mais je ne peux pas tout dire en public 6 semaines après résultat des courses Zemour fait pas 16 % ses ennemis il fait 7 Valérie PCR ne fait pas 16 elle fait 4 Marine Le Pen ne fait pas 16 elle fait 22 ou 23 Mélenchon ne fait pas 11, il fait 21. C'est ça.
Ne croyez vraiment, je vous assure les instituts de sondage font partie du travail de la formation de l'opinion publique. Et pour ce qui me concerne, je suis systématiquement omis dans les sondages au point que par exemple aux européennes ça nous est remonté plusieurs fois. On a eu certains de nos adhérents qui ont été contactés par des instituts de sondage pour les européennes qui ont dit "Ben, vous avez voté pour qui aux élections de euh donc là on était en 2024 aux élections de 2019. Donc on a certains de nos adhérents qui disent "Ah bah j'ai voté la liste à Ah ! Et pour 2024, vous comptez voter pour qui ?" Ah benah je compte voter pour la liste assino. Ah ben on a pas alors.
Ah ben vous choisissez quelqu'un d'autre. Voilà. Donc tout ça pour dire que effectivement ça répond à votre question, c'est que nous avons affaire à des c'est une véritable main mise. On le voit bien comment c'est verrouillé, comment les médias s ont verrouillé. Il y a des gens qui me disent "Comment ça se fait que vous soyez pas invités sur C News ?" Parce que pourtant C News donne la parole à Philippe Devier qui après 40 ans de vie publique a d'un seul coup découvert qui était pour le Frexit. Ben je rappelle qu'en 95 quand il était candidat à la présidentielle pas du tout pour ça. En 2007 non plus et en 2017 quand j'étais candidat il avait appelé à voter Macron.
J'étais candidat s'il était pour le frê me dire un petit coup. En plus je le connais hein. Bon en réalité je venais pas du tout pour le Frexit. Il a fait un débat avec du point. Il est pour sortir de UECour. Il a dénoncé pour lui le frit c'est sortir de Mercoso. Je sais pas comment il fait d'ailleurs parce que il y a des sanctions hein si vous vous pouvez pas faire n'importe quoi. Vous avez des sanctions. Il veut sortir du mercour du pacte as migration, il veut sortir du pacte vert et il veut sortir du marché de l'énergie. Bon mais l'Union européenne c'est bien d'autre chose que tout ça.
C'est Schengen, c'est la libre circulation des capitaux, c'est il y a pas que Cruso, j'ai donné la liste de 18 d'accord de libre échange, il y a tout le reste et la politique industrielle, il y a les directives sur euh les éoliennes, la directive sur les les les voitures, comment dirais-je, l'interdiction des voitures à tout en fait. Mais le ce qui est fondamental, c'est que on met en avant en ce moment des gens qui parce que le les on a affaire de gens intelligent, ils ont bien compris qu'en ce moment nous on le voit, on voit les adhésions qui augmentent et cetera. Il y a de plus en plus de gens qui réfléchissent, qui voi bien que la situation ne fait que se dégrader.
Et c'est c'est très dangereux. C'est très dangereux. Donc il faut tout faire pour me faire terre. On m'a balancé une affaire judiciaire. C'est un scandale absolu. Je pourrais vous en parler longuement. J'ai eu deux juges. J'ai été accusé à tort. Mais c'est incroyable. J'ai été accusé à tort. J'ai eu droit à deux juges d'instruction pour voir si j'avais fait du harcèlement sexuel. Deux juges d'instruction. Pour l'affaire Grégory, il y en a eu un. Pour l'affaire d'Outro, il y en a eu un. C'est du jamais vu deux juges d'instruction.
J'ai eu droit pendant 4 ans perquisition chez moi, ma femme interrogée, mes collaborateurs, ils sont montés pendant 30 ans, ils ont éplucher tous mes toutes mes mes les mes les fadettes comme on dit, les numéros de téléphone, les les durées de téléphone, les les les les courriels ont échangé. J'ai eu droit à des à des des confrontations, j'ai eu droit à des comment expertise psychologique et cetera. résulte garde à vue pendant 48 heures derrière les barreaux à la fin à la fin de la garde à vue avant le travail des d'instruction. Moi j'avais jamais vu ça hein.
À la fin de la garde à vue, il y a un des deux officiers de PJ qui me dit "Bon c'est clair, on l'a compris, il y a rien dans le dossier. Mais pourquoi vous faites de la politique, monsieur Astino ? Comment ça ? Mais en quoi ça vous concerne ? Mais pourquoi vous faites de la politique ? Regardez, vous avez l'âge de mes parents, vous devriez ils sont ils son heureux, ils ont pris leur retraite, ils cultivent leur jardin. Je vous jure, sur la tête de mes enfants, ce que je vous dis est vrai. Après ça, on a eu deux juges d'instruction. Les juges d'instruction, faut savoir, moi j'étais pas du tout un expert, je commence à le devenir. Les juges d'instruction sont des gens indépendants.
Personne ne peut leur donner d'instruction. après toute cette durée et je pense que il savait que c'était un dossier quand même assez sensible. Bon, ils ont prononcé une ordonnance de non lieu générale sur tout. Il y a pas le moindre truc qu'ils ont retenu. Bien, on qui a fait non, je termine. Qui a fait Non, parce que Non, non, c'est important. C'est pour que vous Non, mais c'est pour que Mais ça, on peut durer toute la nuit. C'est Non, non.
Mais non parce que vous pour que vous compreniez l'état de l'esprit dans lequel parce que ce qui vient de se passer c'est pas un ce qui vient de se passer avec le fait qu'on nous a enfin excusez-moi retel je veux pas être offensant enfin c'est pas c'était pas un truc c'était pas le primetown sur TF1 20h même ça c'est encore trop moi oui mais je sais bien je sais bien mais c'est important de comprendre que l'objectif est de m'empêcher pourquoi ils ont fait ça empêche pas il tous les jours. Ouais. Non mais d'accord. Mais parce que c'est un génie votre mari, c'est pour ça que vous l'avez choisi. [rires] Mais l'idée c'est de m'empêcher d'avoir les 500 parinages. C'est ça le truc.
Non mais l'idée c'est par exemple enfin c'est faut d'agriculture parce que lui il est peut-être un cul droit. J'ai fait quand même beaucoup de choses sur les cherch. Allez, allez-y. Une dernière question mais vraiment la réponse rapide s'il vous plaît. Non, moi je suis à votre disposition sans rire. Non, on avait construit la conférence, on avait dit "Vous avez une heure pour parler du sujet, on fait une heure d'échange. Après, vous serez libre d'échanger avec les autres personnes." Mais Ah d'accord, il y a pas de problème. Non, mais moi, lorsque les gens ont la gentillesse de venir m'écouter, je leur consacre tout mon temps.
Voilà, monsieur Assolinau, ça va être une une question peut-être une question peut-être à tiroir. Ça ça je dis ça pour Alors je vous écoute religieusement tous les mercredis soirs sur votre chaîne de télévision. C'est c'est passionnant. Euh j'écoute également tout aussi religieusement euh le le vendre alors vous le mercredi soir et le vendredi soir, c'est Philippe Deviler de que vous avez cité euh et qui passe sur ces news.
Alors effectivement, ces news appartient à Boloré et je pense que j'écoute Devilier plus souvent que que vous parce que en fait il a un discours frite tout à fait prononcé et c'est pas c'est pas simplement euh enfin Devilier maintenant il a il a complètement basculé il a complètement basculé en en admettant qu'il a évolué mais il a complètement basculé sur l'aspect frit, ce qui est quand même assez surprenant puisque il a il a toujours la parole sur ces news et on peut se douter comme vous le dites que ça va pas tout à fait tout à fait dans les intérêts de euh de du propriétaire de ces news encore qu'on peut se dire qu'il peut y avoir des milliardaires vertueux.
C'est c'est peut-être possible. C'est peut-être possible. Alors s'il y avait alors si je je suis désolé mais c'est effectivement un peu une question à tiroir. On on avait bien dit qu'on était sur un sujet agricole, on reste sur un sujet agricole. Je suis désolé monsieur. Alors c'est la deuxième partie de la question. Alors sur sur l'aspect agricole, je pense que pas le micro sur je pense il y a il y a un point que vous avez évoqué qui faisait suite à la question de de madame, c'est euh la la sortie la sortie de l'Union européenne conduira forcément à une sortie de l'euro et donc à une dévaluation à une dévaluation de ce que ce qui sera le franc par rapport à l'euro.
Ce qui est important sur le plan agricole, c'est de savoir si cette dévaluation est profitable à l'agriculture ou pas. Quelle est la balance des importations, des exportations ? Là, on parle beaucoup du prix des engrais par exemple. Qu'est-ce qu'on peut estimer ? Qu'est-ce qu'on peut estimer selon vous des effets de la dévaluation inévitable du du franc au moment d'une sortie du d'une sortie de euh l'Union européenne que j'appelle de mes vœux comme euh comme vous et comme j'espère la plupart des gens que vous avez convaincu.
Alors bon, je vous même si nous avons été censurés, je vous répondrai tout à l'heure sur Philippe Devillet parce qu'il y a une une hypothèse que vous n'avez pas évoqué, c'est l'hypothèse de l'heure le RE. Voilà parce que monsieur de Villet ne sera pas candidat. Pourquoi est-ce qu'il fait ça ? Pour Non, mais on a déjà vu ça en 2016. Pendant toute l'année 2016, nous on chergeit les parrainages et sur toutes les télés, il y avait Montemour, Montemour, Montebourg. Il a eu 5 % du temps de parole. Selon le CSA, j'ai eu zéro. Et moi j'ai voyais des journalistes, j'ai mis arrêtez de parler de Montebour, il cherche pas à ses parrainages.
Montebourg c'était voilà la souveraineté, la résultat des courses, bah il a pas eu ses parrainages et mais moi quand je les ai eu il y avait plus que un mois avant le premier tour. Voilà, je ne pouvais pas me faire connaître. C'est exactement la même chose avec Sud de Viller. Il ne sera pas candidat Domille pas non plus mais on fait comme s'ils allaient être candidats. Mais j'aurais l'occasion de vous d'entrer plus dans le détail parce que je connais tout ce petit monde. Alors pour le l'autre, je ne peux pas vous répondre. Je n'ai pas la science infuse. On verra. Une fois j'avais dit ça quand j'étais encore invité. J'étais plus invité à la télé il y a 15 ans parce que je faisais moins peur.
On me considérait comme un original. Maintenant, ça commence à faire peur parce que les gens comprennent bien que de plus en plus de gens comprennent que la situation la solution c'est celle que je propose. J'avais un jour j'avais dit ça sur BFM business, il m'avait dit alors si on sort de l'euro, qu'est-ce que qu'est-ce qui se passe ? Je dis on verra après. Ouais, c'est n'importe quoi. On verra, vous avez rien prévu. Vous voulez qu'on montre les promesses qui avaient été faites par Macron en 2016-27 ? il a été élu pour faire baisser la dette publique française. Donc c'est beaucoup plus honnête de dire on verra parce que moi je ne sais pas quels sont les événements.
Ce que je peux vous dire c'est quand même quelques un certain nombre de prémisses, c'est que oui, les importations augmenteront. Donc c'est vrai qu'il y aura sans doute des engrais d'importation que c'est possible qui augmentent. Je ne dis pas le contraire mais nous aurons les exportations françaises qui seront bien meilleur marché. De 15 % en gros hein. Al pourquoi je dis 15 % ? C'est pour ceux les spécialistes s'intéressent. C'est le sol d'abalance des PEM en courant dans ce qu'on appelle target 2 à l'intérieur des pays de la zone euro. Je vous renvoie d'autres d'autres réunions publiques mais après on va dire que je je fais des digressions.
Mais euh les exportations françaises seront meilleur marché de 15 %. Donc ça devrait normalement doper les exportations agricoles françaises. Je rappelle quand même j'avais les chiffres l'excédent agricole français qui était légendaire, il est quasiment devenu égal à zéro, peut-être même déficitaire. C'est encore c'est encore un exemple d'un d'un signal rouge vif qui s'est qui s'est allumé. Et si vous avez une des exportations agricoles qui qui se développent, normalement ça devrait créer de l'emploi en zone agricole comme comme en zone industrielle.
Et puis de il y a encore un autre autre point que je voudrais dire, c'est que n'oubliez pas que la sortie de l'Union européenne, c'est pas seulement la sortie de l'euro, c'est aussi la récupération de notre commerce extérieur. Je citais l'exemple tout à l'heure de la Suisse, c'était pas pour rien. C'est-à-dire qu'on pourra gérer au mieux nos droits de douane. Ce que fait Trump d'ailleurs, ce que font les Suisses, c'est-à-dire que les les secteurs à protéger, on les protégera. Par exemple, on pourra très bien dire que il est interdit en France de de vendre des produits alimentaire avec de l'acétamyride et des néonicotinoïdes.
Voilà, c'est dire tant pis pour le Nutella fabriqué par Fero, c'est interdit. Aujourd'hui, on ne le peut pas. On peut interdire les aux agriculteurs français de le faire mais on ne peut pas interdire de l'importer venant de d'Europe de l'Est ou je parle de l'Italie mais je crois que c'est l'Europe de l'Est. Ils je il paraissait particulièrement dans les noisettes. On ne peut pas l'interdire de même qu'on importe du du poulet ukrainien dans des conditions je c'est du poulet en batterie. C'est des trucs dégueulasse en fait. A rien à voir avec les on ne peut pas l'interdire. Vous comprenez ce que ça veut dire ? On n'est pas maître chez nous.
C'est pour ça que même si je ne dis il se convient pas que peut-être la dépréciation de l'euro de du franc nouveau d'une quinzaine de pourc aura peut-être pour effet de renchérir c le coût de certains intrant. C'est exact, mais ça fera ça sera euh ça ça favorisera les extr les exportations et on pourra récupérer la maîtrise de notre commerce extérieur. Oui. Au niveau de la dette, quelle impact parce que nos financeurs est-ce qu'ils vont financer dans les données qui baissent ? Ah oui. Alors la dette la dette française la dette française, il y a des gens qui me posent souvent cette question mais qui rendez compte de la dette ? Vous rendez compte de la dette ?
Je leur dis "Mais pourquoi vous avez peur en particulier du passage de de l'euro au franc ? Pourquoi vous n'avez pas eu peur du passage du frein à l'euro ? Quand quand il y a une quand on a eu le passage du frein à l'euro, on avait de la dette particuliers, ils avaient des emprunts auprès des banques. Du jour au lendemain, ça a été traduit avec un franc égal enfin 1 € = 655 957. Ça s'appelle lax monétaée, c'est un terme latin. Si vous regardez les emprunts bancaires que vous avez pu souscrire, c'est pas sur tous mais sur la plupart d'entre eux, il y a souvent une petite foot note en bas de truc en marqué que ça sera remboursé en euros ou dans toute monnaie et en cours légal en France.
C'està dire que si on est si on revient au franc et bien les dettes seront converties en franc au taux de un pour un. Je l'ai déjà dit, on va pas faire le truc à l'envers. Qu'ensuite le franc se déprit d'abord l'euro, après ça sera plus vraiment l'euro. D'ailleurs, qu'est-ce qui restera de l'euro au passage derrière ?
parce que je rappelle qu'il y a quand même beaucoup de pays, ça je réponds, j'ai toujours pas répondu à la question monsieur, mais il y a quand même un certain nombre de pays, notamment par de Chèque, alors ils sont pas dans l'euro mais euh les les Néerlandais euh en Allemagne, en Allemagne, vous avez le parti AFD qui est actuellement donné dans les sondages comme étant le premier parti d'Allemagne qui veut le Dex, qui veut la sortie de l'Union européenne. En Italie, faut pas pousser trop loin non plus. Donc il y a ici ou là dans un certain nombre de pays d'Europe des mouvements qui sont des mouvements centrifuges.
Mais il aurait en règle générale sauf en Allemagne dans il y a des pays plus démocratiques. Mais dans les pays comment dirais-je du sud de l'Europe en règle général ils ont le même statut que moi. C'est-à-dire ils sont bannis des médias pestiférés. Mais ça n'est pas une réponse à à la situation. Mais lorsque le donc on passera du franc à l'euro, de l'euro au franc, les dettes publiques comme les dettes privées seront immédiatement converties au taux de un pour un.
Ensuite que le France se déprécie d'environ 15 % c'est possible que certains investisseurs étrangers notamment c'est pour ça je disais que l'objectif nous notre objectif sera de faire ce qu'avait fait de Gaulle en 66 quand il avait annoncé à la France entière en 65 quelque chose comme ça nous n'avons plus de dette vis-à-vis de l'étranger. Nous essaierons de faire un peu sur le modèle japonais de peu progressivement revenir à ce que la dette française soit principalement détenue par des nationaux. Mais effectivement, il peut y avoir des inter des investisseurs étrangers qui est un peu saumade parce que d'un seul coup ça se déprécie de 15 %. Je ne m'en dis ce qu'on vient pas.
Mais on aura matière à leur répondre. Et pourquoi ? Excusez-moi, c'est un peu technique mais vous me posez des questions. Moi je vous prends pas pour des imbéciles hein. Moi je suis pas comme Atal comme comme Retaillotà. Je fais pas des trucs. Moi je j'entre dans le détail pour la précision des choses et vous normalement vous c'est des choses qui quand elles sont bien expliquées sont compréhensibles. Un taux d'intérêt demandé par les marchés financiers comporte trois facteurs. Il y a un premier facteur qu'on appelle le taux le le le le coût de disponibilité. Quand vous prêtez de l'argent à quelqu'un, vous ne l'avez plus.
Ce simple fait se fait payer parce que il peut vous si vous prêtez pendant mettons vous prêtez 10000 € à quelqu'un pendant 10 ans, il est possible qu'un an et demi après vous ayez besoin de ces 10000 € et donc il est possible que non mais ça c'est ça ça ça a un coût c'est vous vous facturez c'est vous vous démunissez pendant 10 ans d'une certaine somme d'argent ça c'est donc le coût de de d'opportunité de de disponibilité vous avez un deuxième coût c'est le coût de solvabilité C'estàd que si vous prêtez de l'argent, c'est pour ça que les banques, elles vous examinent toujours vos revenus pour voir si vous allez être solvable pour pouvoir rembourser.
Donc a priori lorsque la France émet mettons je sais pas 100 millions d'euros d'obligation si bien du trésor et le et le la Bundesbank pareil de trésor allemand le coût de disponibilité c'est le même que vous dans un cas comme dans l'autre vous vous vous donnez 10000 € au trésor français ou 10000 € au trésor allemand pour vous c'est le même vous facturez la même chose de d'indisponibilité de votre argent sur cette première variable. Deuxième variable, la solvabilité. A priori, même si c'est vrai que c'est en train de s'aggraver, mais a priori la France est quand même encore un pays qui est n'est pas tout à fait en faillite et la et l'Allemagne ne l'est pas.
Donc a priori, il y a pas une très grosse différence. Quoi que ça s'aggrave. Mais pourquoi le taux demandé par les marchés financiers sur la dette française est-il nettement supérieur à celui du bound d'Allemand sur 10 ans pour l'OAT ? On appelle ça le spread pour les financiers ça et ça augmente ça parfois 07 08 points. On est monté jusqu'à 1,2. Tu sais quoi ? Pourquoi ça ? Alors il y avait Mario Dragy qui avait été président de la BCE qui avait expliqué un jour ça fait un scandale sur dans sur la planète enfin un scandale il avait dit tout haut ce que personne ne devait jamais dire en fait.
Il avait expliqué que le troisème coup caché c'est ce qu'on appelle le risque le premier risque risque de disponibilité. Deuxème risque, risque de solvabilité et le troisème risque le risque de redénomination. C'est-à-dire que les marchés financiers quand ils facture à la France, ils intègrent le fait que peut-être un jour ça va redevenir le franc et peut-être un jour donc ce truc pourrait se déprécier. C'est fondamental à comprendre.
Et pourquoi il justement plutôt que de payer des frais financiers internationaux à 2 3 4 % plutôt et que donner un libré à 1 % aujourd'hui alors qu'on sait que si c'est vrai qu'il y a 5 ou 6000 milliards de placements en France, on rénumérerait pas cette somme là à 2,5 % entre deux mais sur de l'argent détenu par des Français.
Ah mais c'est ce que je c'est ce que je dis, c'est qu'il faut réorienter vers les vers les vers les vers les Pourquoi aujourd'hui ils ne le font pas parce que nous avons eu une politique à partir je l'ai dit j' à partir des années 80 on a même eu un ambassadeur que j'avais connu qui avait été nommé par Berois pour aller prospecter à Davos et cetera pour aller vendre la dette française à des investisseurs internationaux au Qatar à la Chine et cetera c'était se mettre délibérément dans les mains d'autres personnes. C'était effectivement dépendre des et plus Macron d'être le pays d'ailleurs, plus nous sommes dépendants. C'est ça qui est dramatique. C'est vraiment dramatique. Voilà.
Bon, excusez-moi, je pense que des questions, il y en aura. On pourrait durer, ça pourrait durer longtemps. Donc on va conclure la conférence. Euh je tenais à remercier monsieur Assolino d'avoir accepté notre invitation. Merci à vous tous d'être venus et j'espère vous retrouver du coup à la conférence du 26 août pour avoir deux avis différents. Voilà. Merci à tous et euh du coup euh on vous propose un un petit coup à boire et puis euh des plateaux de charcuterie. Voilà, si vous me permettez, j'ajoute un tout petit mot.
Je voudrais vous remercier tous parce que vous savez quand on parle en public, on sait très bien que quand les gens vous écoutent ou quand ne vous écoutent pas, il y avait quand même un très grand et très bon niveau d'écoute de votre part pour des choses qui étaient pas toujours faciles et peut-être que j'ai un peu froissé certaines sensibilités, je vous prie de m'en excuser mais vraiment vous avez franchement bravo. Si la France pouvait retrouver ce sens du débat démocratique et si ce qu'on vient de dire là, ça pouvait avoir lieu sur TF1 20h où je sois opposé à quelqu'un comme Édouard Philier, ben ça serait déjà un grand pas qui serait fait pour rétablir la démocratie dans notre pays.
Merci infiniment à ce que vous êtes. [applaudissements] Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels. [musique] Votre mobilisation aussi.
François Asselineau