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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 28 août 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesRetraitesInstitutions & élections

Édouard Philippe et Gabriel Attal : un duel de plus en plus tendu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous avez entendu les auditeurs qui réclament un reste à vivre suffisant. Gabriel Attal a réagi au débat d'hier. Que répondez-vous ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on ne va pas avoir l'héritage Macron en 2027 avec Philippe ou Attal ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron vous laisse une dette très élevée. Vous assumez ce bilan ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Vous avez protégé le prix de l'énergie. Pourquoi les taxes sur l'essence restent-elles élevées ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe et Gabriel Attal jouent une place de second. Vous allez tenir longtemps ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Faut-il une primaire du centre et de la droite pour éviter l'extrême ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Anne JantéFait
    « Emmanuel Macron vous laisse quand même une dette très élevée, un déficit massif, une situation politique extrêmement compliquée. »
  • 4:30Anne JantéFait
    « Tout ne nous est pas dû. Mais oui, il faut assumer une partie euh euh nous en sommes responsables. »
  • 5:00Anne JantéFait
    « La dette, il en existait une avant que nous arrivions et oui, il y a un certain nombre d'engagements que nous avons pris, mais pour quelle raison qui ont aggravé la dette ? Pour quelle raison ? »
  • 6:00Anne JantéChiffre
    « Nous avons beaucoup plus protégé qu'un certain nombre de pays européens et de voisins européens. »
  • 8:00Anne JantéFait
    « On a aujourd'hui deux offres extrêmes à gauche et à droite qui ont clairement une dynamique et l'évidence. »
  • 12:00Anne JantéPromesse
    « Il y a des éléments avec lesquels en effet je ne souhaite pas rompre quand on sait qu'on a créé 3 millions d'emplois en 10 ans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

radio les débats de [musique] l'été 10h 13h Anthony Martin Smith le 1240 le face à faceace le rendez-vous qu'on vous donne bien depuis le début du mois d'août avec notre invité ce matin Anne Junte bonjour bonjour vous êtes secrétaire général de Renaissance et également député des Français établis en dehors de France première question que j'ai envie de vous poser c'est quand vous entendez nos auditrices nos auditeurs juste avant et vous m'avez dit antenne vous nous avez dit avec Clément Barguin que vous les aviez entendus vous comprenez la clé française en nom ral bol et que ce soit systématiquement finalement les mêmes que l'on que l'on reprend et peut-être pour la même chose. J'ai entendu ce qu'il disait et j'ai compris qu'il réagissait d'ailleurs. Vous les avez interrogé sur le débat qui avait eu lieu hier et en fait la difficulté c'est que le débat d'hier au MEDF était un débat qui s'adressait à ceux qui créent l'emploi en France, donc à ceux qui donnent du travail à vos deux auditeurs.

Donc on n'attendait pas qu'il parle que les candidats invités parlent directement aux auditeurs que vous avez en ligne mais aux entrepreneurs, à ceux qui vont permettre demain d'une part de leur donner du travail et d'autre part de leur donner un salaire et qui leur permett et c'est ça que j'ai entendu dans les propos qu'il tenaient et qui leur permettent d'avoir un reste à vivre suffisant. Et là, j'entends vraiment et ça fait un petit moment d'ailleurs, cette attente sur le reste à vivre et cette inquiétude qu'ils ont qui est très légitime de dire on veut qu'il y en ait suffisamment qu'on arrête de nous prendre sur notre salaire. Oui, mais la question que je vous pose c'est est-ce que on reprend les mêmes et on recommence là Gabriel Atal qui part qui est candidat, Fédouard Philippe qui est lui aussi candidat et finalement pour quelle ligne politique est-ce que c'est pas l'héritage Macron là qu'on va encore avoir si jamais l'un des deux venait à être président de la République en 2027 ?

Président Macron, candidat à l'époque d' juste 10 ans, avait une vision de la France, un projet pour la France. Il a d'ailleurs tenu à sa temple de ses promesses. Elles peuvent déplaire, mais enfin, il a tenu à sa temple de de ses promesses et de ses engagements.

Aujourd'hui, c'est clairement pas lui qui sera candidat en 2027. Donc, on va il doit se on a tous l'obligation de se projeter dans un après Macron et dans un sans Macron. Ça c'est une obligation.

Maintenant, la vision du pays qu'on peut qu'on doit apporter pour 2027 et pour l'après 2027 n'est évidemment pas celle qu'on avait en 2017. Ça veut pas dire que tout a changé mais beaucoup a changé, qu'il faut s'y habituer, qu'il faut s'y adapter pardon [grognement] et que cette adaptation c'est ce que présentent différents candidats. Alors chacun a son idéologie, sa vision, son projet.

Nous nous sommes sur une proposition qui est vraiment de mettre le travail au centre du jeu, de mettre la croissance qui crée du travail de l'emploi au centre du jeu et de pouvoir justement travailler sur ce reste à vivre qu'attendent les Français qui vous écoutent aujourd'hui. Anne Janté, Emmanuel Macron vous laisse quand même une dette très élevée, un déficit massif, une situation politique extrêmement compliquée. Est-ce que vous assumez ce bilan ou en tout cas une partie ?

Ça faisait pas partie de ces promesses hein, je crois que h absolument et je ce serait malhonnête de ne pas assumer euh une grande partie du bilan. Tout ne nous est pas dû. Mais oui, il faut assumer une partie euh euh nous en sommes responsables.

Euh s'agissant, je veux juste en quelques mots parler de la dette. La dette, il en existait une avant que nous arrivions et oui, il y a un certain nombre d'engagements que nous avons pris, mais pour quelle raison qui ont aggravé la dette ? Pour quelle raison ?

C'était pour protéger ceux qui en avaient le plus besoin. Je pense notamment à la crise Covid, ensuite à la crise de l'énergie. après la l'invasion à grande échelle de de l'Ukraine par la Russie.

Euh oui, on a cherché à protéger les plus fragiles. Je trouve que c'est louable et que beaucoup de Français nous doivent nous en être regrés. Euh lorsque nous avons protégé le le prix de l'énergie, lorsque nous avons euh euh protégé euh rappelons-nous les prêts garanties par l'État pour pardon mais 2018 les gilets jaunes, ils ont ils sont dans ils sont allés dans la rue et bien pour ça.

Absolument. Et pour aussi nous, il y avait aussi le 80 km/h sur les routes. Il y avait un certain nombre de de d'événements qui avaient Oui, mais vous êtes pas protégé le prix de l'essence.

C'est et là encore non plus aujourd'hui. Alors attendez depuis la crise de l'énergie qui a commencé avec l'invasion de l'Ukraine, il y a un certain nombre de de de marqueurs qui ont montré qu'on a bloqué le prix de de l'énergie, la le prix qu'on a payé pour se chauffer par exemple. Il y a pas que le prix de l'essence hein, il y a le prix aussi pour se chauffer.

Il y a le prix aussi pour nos industries qui ont besoin d'énergie aussi pour se développer. Euh oui, il nous en fait un certain nombre d'efforts pour permettre de limiter mais tout n'est pas sous notre contrôle. Rappelons-nous que nous ne sommes pas producteurs d'énergie fossile.

Nous devons l'acheter et donc le prix qui nous est fixé, c'est pas nous qui en décidons. CR il y a des taxes derrière, vous allez me dire les taxes effectivement c'est bien l'État qui les qui les fixe. Absolument.

Et certaines sont difficilement modulables. Nous avons aussi des règles européennes à respecter mais je crois que par rapport regardons les chiffres comme ils sont à nos voisins européens nous avons beaucoup plus protégé qu'un certain nombre de pays européens et de voisins européens. Donc alors on peut le critiquer, certains auraient préféré euh moins le faire mais je veux revenir aux débats budgétaires qui ont eu lieu les années passées.

Nous avons ça d'offre politique. Je pense notamment au Rassemblement national qui a aligné euh les dépenses l'année dernière à hauteur de 36 milliards d'euros euh et qui aujourd'hui euh crie à la maîtrise de la dette. Donc on peut pas à la fois demander des dépenses supplémentaires.

Et pendant les aides qu'on a faites pour le Covid par exemple, s'assure le nombre de députés qui sont venus pour demander des aides supplémentaires, donc des dépenses supplémentaires en plus de tout ce qu'on avait fait, il est considérable. On passe son temps à demander à ce que l'État mette de l'argent sur la table avant de responsabiliser de voir comment on le dépense. On va en revenir à la situation budgétaire de la France.

Avant cela, on va évoquer ce duel, ce match, on peut peut-être l'appeler comme ça, entre Édouard Philippe et Gabriel Atal. Aujourd'hui, ce qu'il joue visiblement, c'est une place de second pour se qualifier au deuxème tour. Est-ce que ça vous allez pouvoir faire cavalier seul encore longtemps ?

Je très clair, nous avons aujourd'hui et les sondages le dis, il faut pas regarder que les sondages mais enfin on parle aussi aux français qui nous entourent, on entend ce qu'ils nous disent. On a aujourd'hui deux offres extrêmes à gauche et à droite qui ont clairement une dynamique et l'évidence. Euh et on voit bien ce que disent les derniers sondages, c'est que la place euh passer le cap du premier tour n'est même plus garantie pour un quelconque profil du grand espace politique entre ces deux extrêmes.

Moi, je je vais très large. Et donc là, il faut pouvoir, c'est une question de projet pour le moment, au stade où nous en sommes, mettons-nous dans les précédentes campagnes électoral en septembre 2016, personne n'avait idée de ce que serait la ligne de départ quelques mois plus tard. Justement, est-ce que l'Union c'est pas là tout de suite maintenant ?

David Lissenard le redit encore ce matin, il appelle à une primaire du centre et de la droite. Est-ce que là il y a pas une nécessité à se rassembler ? Alors, plusieurs réponses.

D'abord, l'histoire des primaires nous montre que c'est pas forcément la personnalité qui sort, qui é marche des primaires qui se retrouve en position de force. Après aujourd'hui, je crois qu'il faut déjà voir comment nous pouvons converger sur des projets parce qu'au bout du compte si vous nous devrons faire le rassemblement, nous devrons, c'est clair, les sondages le disent, s'il y a pas de rassemblement, le rassemblement sera nécessaire devant celui ou celle qui sera à l'évidence le mieux placé aujourd'hui en si Philips continue à être le mieux placé dans dans 3 ou 4 mois, ça sera derrière peut-être le mieux placé devra être celui derrière lequel nous devrons nous rassembler. Il y a aucun doute là-dessus et nous sommes tous unanimes à le dire dans le camp de Gabriel comme dans le camp d'Édouard Philippe et j'ai entendu également d'ailleurs le camp de David Lissar le dire.

Donc il y a aucun doute là sur ce que vous disiez. Vous êtes visiblement toujours dans un héritage macroniste que vous en tout cas vous n'avez pas l'air de vouloir défaire non plus. Là ça paraît quand même compliqué quand vous entendrez les Françaises et les français qui on juste un ralbol de 10 ans d'Emmanuel Macron.

Ça va être d'autant plus difficile si vous ne rompez pas fermement avec votre président actuel. Il y a des éléments avec lesquels en effet je ne souhaite pas rompre quand on sait qu'on a créé 3 millions d'emplois en 10 ans. J'ai aucune envie de rompre avec cette dynamique là.

Pour un chômage qui atteint 8,03 % du plein emploi qui était quand même attendu et qui était une promesse de pour attendre. Nous avons fait recul les chômages par rapport à ce que nous avons trouvé en y arrivant. Les chiffres sont moins bons.

Il faut le reconnaître. Je vais pas vous dire que tout va bien et ça fait le 6e trimestre consécutif que les chiffres du chômage ne sont pas bons. C'est une réalité avec notamment un chômage des jeunes qui doit nous inquiéter évidemment mais ça ne veut pas dire que pour autant je reprends la totalité de ce qui a été fait et par ailleurs.

Je dois aussi elle l'a dit reconnaître qu'il y a des éléments par exemple sur la simplification. Clairement nous ne sommes pas allés assez loin. Il a donné de nombreux exemples hier qui montrent l'empilement des procédures administratives.

Que ce soit hier c'était pour les entreprises mais ça peut être aussi nous pour les particuliers. [raclement de gorge] voyons tous les jours et qui montre parfois l'inefficacité de l'État et les les les citoyens qui vous pensez c'est pourquoi vous faire encore confiance c'est ça alors que vous étiez au responsabilité pourquoi on va vous faire de nouveau confiance alors qu'il y a eu des échecs visiblement surtout si vous ne rompez pas avec Emmanuel Macron et ses politiques depuis 10 ans, comment vous faire confiance ? C'est une je je j'entends tout à fait la question mais je crois qu'il faut faire attention entre des promesses si Luca c'est facile quand vous êtes dans l'opposition de faire des promesses qu'en fait vous n'allez jamais tenir.

Hm. Et donc il faut sortir de ça quand Gabriel Atal dit que oui sur la dette assumons le fait, il faut assumer le fait qu'encore une fois cette dette s'est aggravée parce que nous avons protégé les plus fragiles. Je crois que vraiment je veux le le répéter que ce soit des entreprises ou ce soi des particuliers parce que c'est là mais aujourd'hui des aides distribué aux entreprises, il y a eu des médias quoi qu'il en coûte, on voit bien qu'il a fonctionné pendant la COVID mais il a pas fonctionné ensuite le nombre d'entreprises que il a fonctionné trop longtemps.

Il a fonctionné trop longtemps, clairement, il est allé beaucoup trop loin, certainement. Euh mais c'est possible mais ça, il faut le regarder avec lucidité et se dire aujourd'hui comment nous pouvons faire alors nous faire confiance. Certains ne nous feront pas confiance.

Nous espérons qu'une majorité nous fera confiance pour dire que nous entendons les demandes et surtout aujourd'hui d'un reste à qui phase de négociation au Parlement pour le budget 2027. Quelles vont être les alliances ? Parce que là, on est peut-être à l'aube d'un d'un chaos politique.

On aura peut-être pas de budget. Ça c'est une très bonne question et d'ailleurs je l'ai posé directement à l'un de nos ministres. Le budget doit être un budget de compromis et un budget de sérieux budgétaire.

Ce sérieux budgétaire aujourd'hui vu la situation budgétaire et financière de la France, il est ni de gauche ni de droite clairement. Donc ça veut dire un budget de compromis. Le premier ministre l'a dit.

Moi la question que je lui ai posé c'est la copie qu'il va présenter fin septembre. J'espère que cette copie et ce compromis aura été travaillé en amont par le Premier ministre avec les chefs de parti, avec les chefs de groupe à l'Assemblée nationale et au Sénat de manière à ce que la copie qu'il va nous présenter est intégré tous ces éléments de compromis et dans ce cas-là le budget évidemment il y aura des débats derrière mais ne nous trompons pas le compromis se construit avant comme dans toutes les grandes démocraties je pense à l'Allemagne par exemple et pas en mettant les parlementaires devant le fait accompli mais avec qui c'est ça sur la ligne politique Est-ce que sur votre ligne politique, est-ce que vous vous sentez plus proche d'un Rapha Glou plus proche d'un Bruno ? Où est-ce qu'on se positionne ?

Où est le curseur de Renaissance ? Ça va dépendre des sujets. Renaissance a toujours été dans le dépassement.

Il y a des éléments moi auquels en plus personnellement je tiens des éléments de politique sociale auquels je tiens. Si on prend l'exemple des retraites qui a été un sujet longuement évoqué hier, oui, je tiens à notre système par répartition. Bon, je veux que ce soit très clair.

Ce système par répartition, nous devons le maintenir. C'est un bon système et le préserver. Néanmoins, nous voyons qu'il est va vers des difficultés graves du fait simplement de la démographie et donc nous devons lui adjoindre, lui ajouter un complément de capitalisation qui portera ses effets à partir du moment où on le mettra plus longtemps.

C'est aussi ce que défend Gabriel Atal qui proposé à la légale de départ à la retraite. Soyons très attentif à ce plus longtemps. Ce plus longtemps sur au cours d'une vie, ça veut dire permettre de traer plus longtemps à ceux qui le souhaitent.

Ça veut dire aussi rentrer plus tôt sur le marché du travail. Vous savez, rentrer sur marché du travail 25 26 27 ans n'est pas une solution agréable parce que du coup ça repousse aussi à plus tard l'âge de départ en retraite. C'est pas forcément ce à quoi aspire la majorité des Français.

Anne Junte en cas de 2è tour Rassemblement national la France insoumise qu'est-ce que vous voterez et qui vous en appellerez en terme de soutien ? J'ai bien vu que les sondages maintenant mettaient sur la table cette possibilité et que ça n'était plus c'est une une véritable perspective, c'est plus la politique fiction. Euh mais aujourd'hui, moi je me bats pour le premier tour et pour la construction d'un projet de premier tour et de rassemblement.

Ben je peux pas vous y répondre parce qu'on n'est pas devant la situation. Moi j'attends de voir. Imaginez que vous y êtes confronté.

Euh vousz vous savez, moi j'ai connu euh mon premier vote c'est 1981 et donc j'ai connu le le rassemblement que François Mitter avait fait à l'époque autour de ce qu'on appelait le programme commun et donc la manière dont chacun avait mis de l'eau dans son vin pour construire quelque chose. Donc vous savez, il faut être très prudent et 8 mois à l'avance. savoir d'abord qui sera au deuxième tour, je n'en sais rien.

Moi, je travaille pour le premier tour et pour s'assurer que cette ce scénario que qui est pour aujourd'hui plus la politique fici que de la gauche. Je suis vraiment dans l'équilibre et ça je tiens. Je suis pour une France qui soit à la fois sociale et humaniste.

Ça j'y tiens. Mais c'est pour ça que je suis j'ai suivi Emmanuel Macron en 2017 pour une France qui soit libérale mais responsable sur le plan économique, qui soit profondément européenne mais qui soit capable de toujours garder la maîtrise de son des son destin dans la marche du monde. Ces qu piliers sont fondament plus de gauche donc peut-être plus Jean-Luc Mélenchon à titre personnel je suis issu de la gauche.

Ouais. Bon écoutez on a peut-être un début de réponse. Merci beaucoup Anun.

Je le rappelle vous êtes secrétaire général de Renaissance député des Français établis en dehors de la France. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de nous. Merci Clément Bargin.

Merci infiniment pour ces ces semaines avec vous. Merci à vous mesdames et messieurs de nous avoir écouté, de vos appels, de votre confiance toujours sur Sud Radio. Merci à l'ensemble de l'équipe qui m'a aidé à préparer ses rendez-vous, ces émissions, que ce soit Albin Texera, Antoine Dizy, Louis Randazo, Alexandre Saint-Étienne, Antonin Duran, Anthony Urvois, Julien Delmas, Marie Jérémy Aude, Manu.

J'espère que je n'oublie personne. Merci infiniment Antoine Gibert également d'avoir été à mes côtés pour préparer ce rendez-vous. Je vous remercie infiniment pour ces moments de bonheur et de joie que vous m'avez procuré et à très vite sur Sud Radio.