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Discours / meetingyoutube.com· 25 octobre 2026 12 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asileSécurité

Le discours d'Nicolas Dupont-Aignan à notre petite soirée patriote 🇫🇷🤩 : Aux armes !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:42Invité politiqueFait
    « le vote ne sert à rien, les élus ne servent à rien. »
  • 3:26Invité politiquePromesse
    « il faut que nous Français, on imagine une sortie positive, c'est-à-dire une sortie libératrice. »
  • 4:10Invité politiquePromesse
    « on va reconstruire quelque chose. On part pas en ronchonnant, on part dans un esprit de conquête. »
  • 6:22Invité politiquePromesse
    « Des résultats sur l'énergie, le prix de l'énergie, des résultats sur l'immigration, des résultats sur la sécurité. »
  • 7:05Invité politiqueFait
    « il y a un coup d'état fédéral un coup d'état fédéral qui est en route par la guerre et par la faillite. C'est le plan Macron. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan99 %

≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Nicolas Dupont-Aignan

que si à un moment donné une minorité agissante euh force le destin comme les résistant chrétiens euh alors ça peut être les chrétiens mais à la rigueur pendant la résistance il y avait de tous horizons, de toute classe sociale. C'était les marins de l'île de Saint, c'était des gens qui n'avaient rien à perdre. Et si aujourd'hui notre pays est complètement pourri par la tête, c'est parce qu'il y a une oligarchie qui se gave, qui se gave et qui profite de la résignation des Français et seul une minorité agissante doit à un moment se dire et bien on va prendre le pouvoir, on va renverser la table, on va y arriver, on va retrouver un peu d'optimisme.

C'est facile de dire ça, mais la deuxième chose que j'ai juste envie de vous dire ce soir, c'est que rien ne se fera. Je suis désolé, je vous ennuie au fond. Là-bas, voilà que rien ne se fera si on n'est pas libre, si notre pays ne retrouve pas son indépendance. Ça veut pas dire que c'est la faute des

1:14
Non speech

[applaudissements]

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Nicolas Dupont-Aignan

B. Je voudrais et j'ai écrit ce livre, la liberté ou la mort magnifique parce queuse et je vous invite à le lire pas pour le vendre parce que je peux pas le donner mais je vous invite à le lire parce que j'ai tout donné de moi dans ce livre et j'ai voulu expliquer et d'ailleurs c'est en l'écrivant que je suis devenu de plus en plus convaincu de ce que je disais. [rires] C'est-à-dire que j'avais envie de le dire. Ce que je veux vous dire c'est qu'un pays qui a abandonné ses frontières Ouais. qui a abandonné ses lois, qui a abandonné euh son budget, qui a abandonné sa monnaie, qui a abandonné sa démocratie. les couilles.

Euh ça c'est pas [rires] abandonné avec abandonné quoi c'est couill qui a abandonné mais qui a abandonné tous les leviers du pouvoir tous les leviers du pouvoir et souvent un pays qui a tout abandonnée à la tête de l'État un petit gouverneur d'un petit état et ce petit gouverneur d'un petit état ne peut que s'agit vibrillonné gesticulé et plus il gesticule plus les Français comprennent qu'il sert à rien et que donc la démocratie ne sert à rien. Et si les gens aujourd'hui sont dans la rue, il y a pas que des abrutis gauchistes, il y a une désespérance parce que le vote ne sert à rien, les élus ne servent à rien. Et c'est pourquoi on avait un député suisse intéressant.

C'est pourquoi je crois beaucoup que il faut un choc d'indépendance, c'est-à-dire reprendre notre souveraineté, nous libérer de l'Union européenne, c'est-à-dire la quitter pour être clair. Mais la quité, c'est ce que j'explique et qui est pas parfois incompris. La quité, c'est pas devenir seul au milieu de l'Atlantique. Nous ne sommes pas anglais, nous sommes français continentaux. La quité, c'est reprendre tous les leviers du pouvoir. Ce qui n'interdra rien, et c'est important de le répéter pour rassurer ceux qu'on peur, ce qui n'interdira en rien de travailler avec nos voisins sur une base de coopération et on va pas disparaître au contraire.

Et on va les pire et mieux on va libérer, c'est mon côté un peu napolonien, pardonne-moi. Euh on va libérer les peuples voisins, on va les libérer de la tutelle de de Cruella d'enferle. On va on va les libérer. On va on va appart [applaudissements] et c'est la différence avec certains souverainistes qui répètent toujours frit. C'est pas que je suis contre l'idée de Frexite, j'en rêve. Mais je pense que il faut que nous français, on imagine une sortie positive, c'est-à-dire une sortie libératrice. Pas seulement pour nous parce que c'est notre vocation universelle et on va dire aux Allemands, aux Italiens, aux tous les autres, mais nous on s'en va.

Et ben partez avec nous, on va reconstruire quelque chose. On part pas en ronchonnant, on part dans un esprit de conquête. Et si je vous dis ça, c'est parce que ça me paraît très important pour qu'on sorte le souverainisme de la clandestinité névrotique, paranoïque, hystérique, agressive. C'est-à-dire que le souverainisme, l'indépendantisme qu'on doit avoir, c'est un un indépendantisme épanouissant qui rencontre une espérance, sinon on restera toujours euh comment dire sur la défensive. Et j'ai mis du temps à comprendre ça et j'en suis aujourd'hui absolument certain.

Et les Français, nous ferons confiance, nous souverainistes, nous gaulistes, nous amour de la France, nous indépendantistes, nous ce que vous voulez, que lorsqu'ils sentiront qu'on le fait pour dans un esprit de conquête, de redressement de j'allais dire presque d'amour des autres euh de bienveillance. C'est la seule façon d'y arriver et ça rejoint la petite prière que tu as faite si tu me permets de titoyer parce que le suissme tu dois alors je dois bien sûr malissoy même le pap donc si je vous dis ça c'est parce que je voudrais qu'on qu'on ose ça. Je le sais et je finis là-dessus.

dans la vie politique française aujourd'hui toutes les personnes que je connais bien de tous les grands partis qui ont plus de voix que moi me disent non Nicolas faut pas parler de ça parce qu'on gagnera jamais si on parle de ça et donc moi je dis j'ai décidé pour cette campagne et bien de dire exactement ce que je pense et j'y vais à fond la caisse on verra bien parce que si je n'y vais pas c'est très prétentieux Il y aura pas de candidat au liste indépendantiste, il y en aura pas. Et le grand danger, c'est que cette petite idée fondamentale parce qu'elle est fondamentale pour ensuite avoir des résultats.

Des résultats sur l'énergie, le prix de l'énergie, des résultats sur l'immigration, des résultats sur la sécurité, des résultats sur tout et puis aussi pour responsabiliser les Français parce que quand on n'est pas libre, quand on est assisté, on n'est pas responsable et quand on n'est pas responsable, ben on se laisse aller et quand on se laisse aller, on décline.

Si je fais si vraiment je je me bat et et et que je repars à l'attaque et je sais ce que certains pensent en disant là 4è fois il recommence mais je le fais parce que je suis convaincu que le moment va venir et que si je ne le fais pas et que si on ne le fait pas cette idée là disparaisse de l'indépendance et qu'il y a un coup d'état fédéral un coup d'état fédéral qui est en route par la guerre et par la faillite. C'est le plan Macron.

Je mets en faillite la France et on l'accroche et puis je la fais partir vers la guerre et puis comme il a échoué la guerre extérieure puisqu'on a la chance d'avoir Trump qui a évité la guerre parce que si vous aviez eu Sleepy Biden [rires] aujourd'hui si vous l'aviez président on serait en guerre contre la Russie on serait en guerre nous a sauvé de la guerre Bravo [applaudissements] Je le dis pas parce que je suis invité par Alexandre et je suis pas d'accord avec Trump surt mais sur ce dossier, c'est lui qui a raison à 150 %. Et donc comme Macron n'a pas réussi à nous entraîner dans la guerre, il veut nous entraîner dans la guerre civile. Voilà le piège, il l'alimente.

Et on va vivre 6 mois d'enfer d'enfer parce qu'il veut dresser les Français les uns contre les autres. Il veut que les gens se divisent et nous devons trouver la voix et c'est ce que je vais essayer de défendre la patriotisme de rassemblement parce que si le patriotisme n'est qu'un patriotisme de division, on tombe dans le même piège. Donc ce patriotisme de rassemblement, il va falloir l'expliquer inassemblement et je pense et j'ai fini, rassurez-vous, je pense que la façon de l'expliquer est tripe et je conclurai là-dessus très simplement. Premièrement, ne pas simplement dire l'Union européenne ne sait pas bien dire ce qui va arriver demain, c'est encore pire.

Et donc moi, je me tire de la maison qui est en train de flamber parce que c'est la guerre, c'est la dictature, c'est la fin de la démocratie, c'est cetera. Donc eux, ils utilisent toujours la peur. Ils utilisent toujours la peur. Et bien nous utilisons l' utilisnous utilisons nous aussi la peur. La si vous restez dans ce machin, voilà ce qui va vous arriver. Vous allez devenir des esclaves. Vous aurez plus liberté, vous allez souffrir. Donc pourquoi pas faire comme lui ? Si on reste, on crame, c'est fini. Donc moi quand il y a une maison qui brûle, je sors et puis ça ne m'empêche pas de reconstruire une maison. Premier point fondamental.

Le deuxième point, j'en ai déjà parlé et ça [rires] j'ai du mal à le faire encore et là je compte sur les influenceurs pour le faire. [toux] Chacun façon, c'est de dessiner une espérance. Si on part, c'est pour rêver un peu. Et moi, j'ai écouté le discours de Mélenchon à Clermontferrand. Écoutez-le. Ouais parce qu'on comprend les choses quand on écoute l'adversaire. Et bien Mélenchon un talent, le talent de faire rêver la jeunesse, l'écologie, le bonheur et son discours était intelligent, était malin. Et donc nous, on a toujours un discours de nostalgie. On doit avoir un discours prospectif. Voilà, on va reconstruire une Europe magnifique, chacun sera chez soi.

La liberté, la prospérité, la paix pour et ça on a du mal et même moi, on a tendance toujours à être dans le rejet de du passé du présent pour imaginer un passé extraordinaire. Euh il faut qu'on arrive à se projeter concrètement. Qu'est-ce que ça va changer pour madame Michu, pour monsieur Michu, qu'est-ce que ça va changer pour leur gamin ? Et puis le troisème point, j'ai fini et vous verrez dans le bouquin, c'est le 3è chapitre. J'ai imaginé une fois qu'on est libre, qu'on est souverain, si on dit pas vers quoi on va aller, si on on dit bah on est libre. Oui, mais pour faire quoi ? Pour faire Cuba, pour faire pour faire le Qatar, pour faire je sais pas. Donc qu'est-ce qu'on fait libre ?

Et c'est là où on dessine la société qu'on veut construire. Et on n'est pas simplement souverainiste. Être souverainiste, c'est pour être libre. Mais une fois qu'on est libre, on marche dans quelle direction ? Et si on apporte pas cette réponse aux Français, ils viendront pas vers nous. Et ils iront toujours vers les espèces de de nulard corrompus, abruti qu'on a et que vous connaissez tant et que je ne supporte plus depuis longtemps. Donc maintenant, je m'en fous, je le dis. Voilà, voilà ce que je voulais vous dire. Donc je vous souhaite parce qu'on est chez les résistants,

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Non speech

[applaudissements]

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Nicolas Dupont-Aignan

je je remercie Alexandre vraiment. En tout cas, moi souvent alors je garde Ah.

11:50
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique]

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Nicolas Dupont-Aignan

Fin