đ€Ą Roland Lescure, le nouveau ministre de lâĂconomie, a confirmĂ© la hausse des impĂŽts
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:37FerméeRéponse directe
Est-ce que vous maintenez un objectif de 4,6 % de déficit en 2026 ?
- 1:18OuverteRéponse directe
Vous nous annoncez 40 milliards d'euros d'économie l'an prochain ?
- 1:59OuverteRéponse directe
40 milliards d'euros d'économie supplémentaire, est-ce une cure de sérieux pour les Français ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« on est un niveau d'impĂŽts dans notre pays qui est Ă©levĂ© et donc ça ne peut ĂȘtre que plus d'Ă©conomie »
- 0:37Fait
« Cet objectif est celui de la trajectoire que nous avons euh présenté à nos concitoyens et à l'Union européenne qui nous permet d'arriver sous les 3 % en 2029 »
- 0:37Chiffre
« je maintiens le euh 4,6 % pour 2026 qui va demander un effort supplémentaire de 40 milliards d'euros »
Temps de parole
- ?100 %
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desajustement, ça veut dire potentiellement plus d'Ă©conomie. Oui, ça peut ĂȘtre plus d'Ă©conomie parce que de toute façon, il est heure de question euh d'augmenter les impĂŽts. On on voit bien qu'on on est un niveau d'impĂŽts dans notre pays qui est Ă©levĂ© et donc ça ne peut ĂȘtre que plus d'Ă©conomie parce que si vous dites on ne laisse pas filer le dĂ©ficit et on augmente pas les impĂŽts, c'est forcĂ©ment plus d'Ă©conomie. Exactement. C'est exactement cela. Euh aujourd'hui, le budget qui a Ă©tĂ© votĂ© nous permet de tenir notre objectif. Donc je n'annonce aucunement un plan d'Ă©conomie supplĂ©mentaire. Ce que nous disons, ce que je dis c'est nous tenons la dĂ©pense publique et si nous tenons la dĂ©pense publique telle qu'elle a Ă©tĂ© votĂ©e par les deux assemblĂ©es, dans ces
cas-là , nous serons un notre objectif. Vous avez dit 5,4 % pour 2025 à Amandine. Est-ce que ça veut dire que le budget 2026, dont certains disent que c'est un cauchemar à le construire, l'objectif c'est 4,6 % de déficit. Est-ce que vous maintenez un objectif de 4,6 % de déficit en 2026 ? Cet objectif est celui de la trajectoire que nous avons euh présenté à nos concitoyens et à l'Union européenne qui nous permet d'arriver sous les 3 % en 2029, ce qui est essentiel parce que donc vous maintenez le 4,6 pour 2026. Oui oui, je maintiens le euh 4,6 % pour 2026 qui va demander un effort supplémentaire de 40 milliards d'euros. Hm. C'est trÚs considérable. Là , vous nous annoncez, c'est 40 milliards d'euros d'économie l'an prochain. Alors, oui, c'est 40 milliards d'économies d'eff
oĂč on espĂšre que la croissance reviendra quand on aura gĂ©rĂ© le sujet avec les Ătats-Unis. On va en parler. Ăa peut ĂȘtre aussi une augmentation des recettes liĂ©es Ă la croissance parce que la croissance, elle produit aussi des des recettes mais on est bien en tĂȘte 2026 budget 2026 40 milliards d'efforts Ă faire. Oui. Vous avez un effort que la croissance soit en hausse plutĂŽt qu'en baisse en 2026. Oui, parce que nous aurons une visibilitĂ© plus grande sur le budget et une visibilitĂ© beaucoup plus grande sur la situation amĂ©ricaine. Bon, on pourrait revenir mais c'est pourquoi nous avons une mĂ©thode radicalement nouvelle avec le premier ministre qui est de construire ce budget 2026 dĂšs mi. Et c'est pour ça que nous rĂ©unissons en fait l'ensemble de nos partenaires,
c'est que on va commencer par poser les bases nous permettant de façon beaucoup plus collĂ©giale que ce qu'on fait d'habitude de cet effort que nous demandons Ă la nation. Juste pour dire les choses clairement, vous parlez de 40 40 milliards d'euros d'Ă©conomie supplĂ©mentaire. LĂ , en gros, ce qui est en train de se prĂ©parer, ça ressemble un peu Ă une cure de sĂ©rritĂ© pour les Français. On peut le dire d'ailleurs, c'est est-ce que c'est un mot tabou aujourd'hui ? Ăa n'est pas le bon mot parce que la rĂ©alitĂ© c'est que nous dĂ©pensons en dĂ©penses publique 57 % de la richesse nationale. C'est pas une postĂ©ritĂ©. nos nos dĂ©penses publiques sont de 10 % du pip supĂ©rieure Ă la moyenne europĂ©enne. Donc en rĂ©alitĂ©, nous dĂ©pensons beaucoup et ce que nous pensons, c'est qu'on peut
dĂ©penser mieux parce que naturellement, il ne faut pas dĂ©grader le modĂšle social auquel tout le monde est attachĂ©. DĂ©pensez moins aussi parce que vous ĂȘtes pas le premier ministre des finances Ă expliquer que nous avons 57 %. C'est ce que nous allons faire. Nous allons dĂ©penser moins et dĂ©penser mieux. Yeah.
Roland Lescure