Jérôme Guedj invité du 60 min Fauvelle sur BFMTV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Soir dans 60 minutes à évoquer l'enquête après la mort de Quentin de Ran avec de nouvelles informations et des accusations contre la France insoumise.
- 0:39OuverteRéponse directe
Quatre interpellations ont eu lieu aujourd'hui. Que sait-on de leur profil ?
- 1:24RelanceRéponse directe
Le procureur avait évoqué au moins six auteurs identifiés. Deux manquent à l'appel. Que peut-on en déduire ?
- 2:04OuverteRéponse directe
Une première réaction au profil de ces hommes et au fait que l'un soit assistant parlementaire d'un député insoumis ?
- 4:14OuverteRéponse directe
La ligne de défense de la France insoumise affirme n'avoir aucun lien avec la mort de Quentin. Qu'en pensez-vous ?
- 4:58OuverteRéponse directe
Jérôme Guedj, vous diriez la même chose que Alain Damel : catastrophe pour LFI ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:04Alain DamelFait
« Pour les insoumis, c'est une catastrophe. »
- 5:39Mathilde PanotFait
« Aucun insoumis n'est impliqué ni de près ni de loin dans ces violences. »
- 6:21Sébastien LecornuFait
« Ce qui s'est passé ces dernières années, c'est que là où c'était plutôt du côté de l'extrême droite qu'il pouvait y avoir cette porosité avec la violence, on a vu ressurgir et revenir par la gauche une tentation du recours non pas organisé à la violence mais bienveillant. »
- 7:48Sébastien LecornuFait
« Quand on utilise des mots qui brutalise, il faut pas s'étonner que certains les prolongent dans une violence. »
- 8:30Aurore MalvalFait
« Évidemment que la France insoumise n'a pas en tout cas une responsabilité directe. »
- 11:11Jordan BardellaFait
« La responsabilité morale et politique de Jean-Luc Mélenchon est immense. Sa complicité avec les groupuscules d'ultragauche qu'il qualifie lui-même de jeunes camarades a ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers présumés. »
- 12:38Jean-Luc MélenchonFait
« La mort n'a rien à faire dans la dispute politique. La mort n'a rien à faire dans la dispute politique. Et souvent nous disons ni la violence. »
- 13:22Jérôme GuedjFait
« Je distingue les faits qui vont être pénalement traités. Et moi, je suis attaché à l'état de droit. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Soir évidemment dans 60 minutes à évoquer l'enquête après [musique] la mort de Quentin de Ran puisqu'on a des nouvelles informations ce soir, une série d'informations sur l'enquête et des accusations, on en parlait avec Laurent Voquet, lancé ces derniers jours contre la France insoumise. Pour en parler ce soir, Jérôme Gatche qui lui est déclaré à l'Élysée. Bonsoir, vous êtes député socialiste de l'essonne. Aurore Malval nous a rejoint. Bonsoir grand reporter service politique chez Marianne Alain Damel. Bonsoir cher Alain. Ravi de vous retrouver éditorialiste à BFM TV. éditorialiste politique évidemment et Mathias Tesson, service police justice de BFM puisque je le disais, on a appris il y a un peu moins d'une heure maintenant que plusieurs suspects ont été arrêtés dans
le cadre de cette affaire. Oui, l'enquête a progressé très vite aujourd'hui, peu après 18h effectivement avec quatre interpellations au total. Il s'agit de quatre hommes qui sont tous âgés d'une vingtaine d'années. Ils sont en ce moment entendus dans le cadre d'une garde à vue, dans le cadre de cette affaire. ce que l'on sait sur leur profil et bien c'est qu'il y a notamment l'assistant parlementaire de Raphaël Arnaud qui fait partie des personnes qui sont en garde à vue à l'heure actuelle. Une autre de ces personnes est là encore un proche de Raphaël Arnaud. En ce qui concerne les deux autres, on n pas encore de détails. Ce qui là où il faut être aussi vigilant, c'est que souvenez-vous le procureur de la République de l'Union avait indiqué que il y avait au moins six auteurs
identifiés qui avaient porté les coûts les plus violents. Il en manque donc deux. à Quentin en toute logique, il en manque donc deux. Ce n'est peut-être qu'une première partie des interpellations qui ont eu lieu aujourd'hui en fin de journée. On sait où ils ont été arrêtés. Non, n'a pas cette précision de localisation. Ils vont tous être entendus pendant 24 heures renouvelables une fois. Et à l'issue de ces possibles 48 heures de garde à vue, il y aura quelque chose à observer. C'est s'ils sont tous mis en examen, c'est-à-dire déférer au tribunal et présenter à un juge d'instruction, et bien ça voudra dire que la justice considère qu'il y a des indices graves ou concordants à leur reprocher dans cette affaire. Alain Demel, une première réaction au profil de ces hommes et au fait que
l'un d'entre eux soit donc l'assistant parlementaire d'un député insoumis. Bah pour les insoumis, c'est une catastrophe. Je veux dire, la façon dont un assistant proche d'un député lui-même qui est extrêmement décrié et qui a été disqualifié à plusieurs reprises appartiennent à leur groupe. C'est ce qui pouvait leur arriver de pire en ce moment et ça explique aussi la véhémence de leur réaction. On est dans on est entré dans une phase qui est une phase, je pense durable de radicalisation comme on en a assez rarement euh pour trouver
un climat comme celui du palais Bourbon cet après-midi. J'essayais de me remémorer depuis quand j'avais pas pas vu ça. Il y a peut-être une ou deux séances sous Nicolas Sarkozy, mais ça ressemblait beaucoup plus à à des débats tumultueux antérieurs. Cet après-midi, on était dans une assemblée nationale multiradicalisée, c'est-à-dire que chacun était radicalisé dans son coin. Vous receviez à l'instant Laurent Vquier, il a été brillant au palais Bourbon, mais il a été d'une dureté de silex. Euh c'est c'était une arme à feu. Alors une arme à feu de qualité, il faut le reconnaître, bien calibrée, mais enfin c'était une arme à
feu. Et la réalité des antagonismes cet après-midi, c'était je pense très révélateur de la période qui s'ouvre et qui va durer jusqu'à l'élection présidentielle. On est entré dans une période de radicalité. La ligne de défense de la France insoumise qui rappelle qui affirme depuis plusieurs jours, nous n'avons aucun lien avec la mort de ce jeune homme prend un un ce soir. C'est c'est ça n'est pas eux qui sont les responsables direct de la mort du jeune homme évidemment mais enfin il n'empêche que la façon dont il parlait de la jeune garde c'est plus qu'embarrassant aujourd'hui quand on voit ce que c'est que la jeune
garde et quand on voit qu'il y a un de leurs parlementaires qui qui en plus était élu à une élection partielle cétait vraiment le choisir c'était un choix difficile mais extrêmement significatif comme candidat Et on s'aperçoit que le moins qu'on puisse dire, c'est que il a des fréquentations douteuses. Jérôme Gatge, vous avez été euh, je sais que vous en avez marre qu' vous rappelle ça à chaque fois, mais un proche, un ami de Jean-Luc Mélenchon pendant très longtemps avant d'en être aujourd'hui l'un des adversaires euh politiques. Vous êtes sur la ligne PS anti Mélenchon. Catastrophe, disait Alain Duamel il y a quelques instants pour qualifier les gardes à vue de ces quatre hommes dont donc cet assistant parlementaire, la France insoumite. Vous diriez la même chose, catastrophe pour
LFI. Je suis pas là pour tirer sur l'ambulance mais cet après-midi Mathilde Panot a eu une ligne de défense si j'ose dire en tous les cas un argumentaire qui consistait à dire nous n'avons rien à voir de près ou de loin avec ce qui s'est passé à à Lyon. Vous savez ce que je vous propose pardon pour les téléspectateurs qui nous rejoignent là euh et si la régie de 60 minutes le veut bien, on va réécouter les mots euh de la chef de fil des des députés insoumis à l'Assemblée et la réponse dans la foulée Sébastien Lecornu. Comme ça, on aura tous les mêmes informations. Les voici. Aucun insoumis n'est impliqué ni de près ni de loin dans ces violences. Monsieur le Premier ministre, faire peser sur notre groupe une responsabilité morale imaginaire ne parviendra pas à éclipser
votre réelle responsabilité politique. Je le rappelle ici, le maintien de l'ordre public relève de la compétence exclusive de votre gouvernement et non pas de l'opposition parlementaire. Madame la présidente Pano, ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abjecte. Il est temps que vous fassiez le ménage, madame la présidente Panotu. Le ménage dans vos propos, le ménage dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs. Vous diriez la même chose chez Rg, il est temps que la France insoumite fasse le ménage. Les mots de Sébastien Lecnu. Non, mais dans le prolongement de ce que disait Alain Duamel cet après-midi, c'éit un moment de gravité parce que au
cœur de la démocratie parlementaire, la question qui traverse le rapport à la politique a été posée. Quel est le rapport à la violence en politique ? Voilà, c'est ça la raison même d'être d'un parlement et de la démocratie. C'est la dispute apaisée. Une confrontation qui se règle par les urnes, par le débat, par la parole et qui a été et qui a été très clair dans le bannissement de la violence. Vous me parliez de mon rapport passé avec Jean-Luc Mélenchon. En républicain sincère, il érigeait précisément cette digue comme infranchissable. À gauche, c'est un débat qui a été tranché dans l'histoire. le rapport à la violence, à la violence révolutionnaire, la passion parfois qu'elle peut déclencher. Ce qui s'est passé ces
dernières années, c'est que là où c'était plutôt du côté de l'extrême droite qu'il pouvait y avoir cette porosité avec la violence, on a vu ressurgir et revenir par la gauche une tentation du recours non pas organisé à la violence mais bienveillant. Rappelez-vous au moment des émeutes en juillet 2023 après la mort du jeune Naël quand la phrase prononcée par Jean-Luc Mélenchon à l'époque est de dire "Nous n'appelons pas au calme, nous appelons à la justice." Ne pas appeler au calme quand on est un républicain alors que des émeutes embrasent les banlieux, détruisent des services publics, des MJC ou des centres sociaux. C'est une forme de complaisance pour la violence. Et cette ligne là qui se qui s'anticipe déjà par la brutalisation du débat
politique, la stigmatisation, la tension permanente, ça fait système. Donc moi, je suis pas à dire que dans le cas d'espèce pénalement, il y a une responsabilité de la France insoumise, mais quand on crée une ambiance politique, alors il faut en assumer la responsabilité. Et je suis pas d'accord avec Mathilde Panot quand elle dit il n'y a pas de responsabilité morale ou alors elle est illusoire. Quand on utilise des mots qui brutalise, il faut pas s'étonner que certains les prolongent dans une violence. Or, la responsabilité d'un décideur politique, c'est justement de faire la part des choses, de considérer que le bruit et la fureur peuvent aboutir peuvent aboutir bien sûr que c'est pas délibéré ou intentionnel et que un discours d'apaisement n'interdit pas d'avoir une
confrontation démocratique saine. C'est en tous les cas comme ça que je conçois le débat démocratique. Or Maval, où est-ce que vous mettez le cœur ser vous sur la responsabilité ou non de la France insoumise dans la mort de cet homme ? Est-ce que vous dites présomption d'innocence ? Évidemment. Attendons. Euh il est trop tôt, un assistant parlementaire n'est pas un député, un député n'est pas un chef de parti. Où est-ce que vous y allez franco ? Non, je pense que enfin moi je suis je suis journaliste donc je pense que là il faut quand même être prudent et puis je pense même que il a il nous appartient pas en tout cas aujourd'hui de trancher ses responsabilités. Évidemment que la France insoumise n'a pas en tout cas une responsabilité directe. Il y a personne
de la France insoumise qui a porté des coûts et même je dirait que le fait que Rima Hassan tenait cette cette conférence est est parallèle et accessoire par rapport au au fait qui nous occupe et à la mort dramatique, je le rappelle, du jeune Quentin. Par contre, effectivement, il y a la question il y a la question de la violence politique et de son rapport et du rapport que la France insoumise entretient à elle. Et ça, je trouve que c'est le point le plus important parce que c'est un point qui n'est toujours pas enfin définitivement tranché. Et ce qui est intéressant, c'est que vous avez rappelé ce qui s'était passé pour la mort de Naël en 2023 lorsqu'il y a la mort de Naël. C'est justement là où Jean-Luc Mélenchon écrit aussi sur son
sur son blog ce qu'il a théorisé depuis longtemps, c'est-à-dire l'affrontement ultime entre deux camps, entre celui justement de l'extrême droite et le sien. Et en fait ce ce rapprochement, je dirais avec la avec la jeune garde, il rentre dans cet affrontement ultime et final entre le camp de de Jean-Luc Mélenchon, de la France insoumise et face à l'extrême droite. Et si justement la France insoumise avec enfin Jean-Lucen a voulu se concevoir comme ce mouvement un peu attrapetou qui va enfin qui va consolider qui va entourer autour de lui tous les mouvements justement antifascistes. C'est précisément pour ça que la qu'il a fait la promotion et qui s et qu'il a dit "Nous sommes les alliés de la jeune de garde et qu'il a même incité par la suite des jeunes à rentrer
dans dans ce mouvement et à s'engager au côté des Antifas." Réaction à cette affaire il y a quelques instants du patron du Rassemblement national Jordan Bardella. Je vous lis son message. Un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnaud figure parmi les interpellés de l'enquête sur la mort de Quentin. La responsabilité morale et politique de Jean-Luc Mélenchon est immense. Sa complicité avec les groupuscules d'ultragauche qu'il qualifie lui-même de jeunes camarades a ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers présumés. Alain Damel. Bon ben évidemment le Rassemblement national essaie de tirer partie de ce qui vient de se passer et c'est vrai que objectivement parce que tout ce qui diabolise à l'f dédiabolise le Rassemblement national.
C'est aussi simple que ça ou pas ? Ben parce que le diable c'était le Rassemblement national et que le diable ça a l'air d'être maintenant l'autre extrémité de l'Assemblée et que de ce point de vue le Rassemblement national est bénéficiaire de ce qui vient de se passer. Mais je le dis, ça me fait aucun plaisir hein, mais le Rassemblement national par différence aujourd'hui, il suffisait de regarder la séance, je ne dis pas qu'il avait l'air paisible, mais d'abord, il n'était pas un mis en cause ni de près ni de loin. Et d'autre part, il se donne évidemment les gants d'apparaître comme responsable et républicain. Évidemment, c'est c'est
leur c'est leur intérêt et je pense qu'ils sont des bénéficiaires indirects, progressif, mais que s'il y a d'un côté une focalisation contre les responsabilités des insoumis et de l'autre un comportement volontairement discipliné et retenu du Rassemblement national, il en tirera partie. D'autant plus que sur sa gauche immédiate, les Républicains sont divisés entre eux et donc s'affaiblissent entre eux. On va découvrir ensemble la déclaration de Jean-Luc Mélenchon et je vous demandais de réagir dans un instant. Fait qu'il y a quelques minutes qu'on va découvrir ensemble. Je ne l'ai pas entendu avant de vous accueillir sur ce plateau. Pour nous, la mort n'a rien à faire dans
la dispute politique. La mort n'a rien à faire dans la dispute politique. Et souvent nous disons ni la violence. Mais là évidemment, il faut bien distinguer la violence quand elle s'impose à soi et qu'il s'agit de se défendre de celle qui pousse à affronter et à attaquer ce que nous ne voulons jamais faire. Mais de même dans la violence qu'elle soit défensive ou offensive, je le dis en notre nom à tous, tous les coups ne sont pas permis. Voilà, on me précise que cette déclaration a été faite après l'annonce des quatre gardes à vue fait il y a à peu près 1 heure. Est-ce que Jean-Luc Mélenchon va devoir s'expliquer pour vous Jérôme Gedge ? Encore une fois, je je distingue
les faits qui vont être pénalement traités. Et moi, je suis attaché à l'état de droit. J'ai confiance dans ce que la justice va faire et il faut que toute la vérité soit donnée. Donc pas d'instrumentalisation parce que ce serait justement donner du crédit à une sorte de fièvre obsidionnale de la part de de la France insoumise qui dirait euh tout le monde veut nous veut s'attaquer à nous et et s'en prendre à nous si cette piste est confirmée. Mais évidemment que il y a une contradiction majeure. Voilà. Alors, d'abord, je veux juste ajouter un point parce que je veux pas exonérer la violence de l'extrême droite. Elle existe à Lyon. Les bandes identitaires euh fasciste qui défilent, qui déroulent dans des euh dans des rues et qui font des ratonnades. Ça existe.
Ce sont même les plus ce sont même les plus nombreux. Ce sont même les plus nombreux. Mais voyez bien, la nuance sémantique est introduite là qui est de dire les euh la violence défensive ou offensive, l'idée selon laquelle on pourrait s'organiser en autodéfense face à une violence politique, ça pour moi c'est la négation même de la République parce que face à une violence politique, il y a une seule violence qui est possible, c'est le monopole de la violence légitime. C'est l'État, c'est la police, c'est la justice et c'est pas chacun qui se organise sa propre défense parce que sinon on introduit la loi du plus fort. Et ça c'est totalement contradictoire avec la raison même d'être de la démocratie, de la République, du débat de la confrontation. Donc si on veut
introduire une subtilité comme je l'entends là à l'instant dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon en disant il y a une violence défensive qui pourrait être comprise et une violence offensive qui serait inacceptable. Non, ces nuances là et cette gradation, c'est déjà une défaite de la pensée que d'accepter parce que ça prolonge justement l'argument et la rhtorique dans le débat politique qui est de dire nous pouvons être violents dans les mots, nous pouvons être violents verbalement parce qu'il faut justement réveiller les esprits à soupis, choreformé, endormis de qui s'intéresse pas à la politique. Et pour ça, il faut parler haut et fort, le fameux bruit et la fureur. pas un risque de le faire et d'une certaine manière c'est un retour de balancier de ceux qui ont joué avec le feu.
Merci beaucoup à tous les quatre. Je vous rappelle l'information de ce début de soirée. Quatre suspects interpellés donc après la mort de Quentin de Ran samedi dernier à Lyon. quatre hommes d'une vingtaine d'années dont l'assistant parlementaire du député LFI, Raphaël Arnaud, le confondateur de la jeune garde mouvement antifasciste qui a été dissous l'an dernier euh et on aura l'occasion d'en reparler évidemment dans les minutes qui viennent notamment dans le 20h de Maxime Steek tout à l'heure sur BFM. Yeah.
Jérôme Guedj