Nicolas Dupont-Aignan sur Public Sénat 07/04/22
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:34OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous dites ce matin, Vladimir Poutine devra rendre des comptes ? Est-ce que ce sont des crimes de guerre pour vous ?
- 1:11RelanceRéponse partielle
Vous parliez de l'ONU. Vladimir Zelensky était hier. Il s'est exprimé devant le Conseil de sécurité pour réclamer l'exclusion de la Russie.
- 1:46FerméeRéponse directe
Non mais vous, vous êtes pour une sortie du commandement intégré de l'OTAN. Ça concerne la France. C'est à quelle échéance juste cette sortie tout de suite ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Alors on revient en France avec un sujet qui suscite l'inquiétude, c'est la question des EHPAD et de la dépendance.
- 2:30OuverteRéponse directe
Vous, Président de la République, que ferez-vous pour éviter ces dérives ?
- 3:08FerméeRéponse partielle
Mais ça veut dire plus d'EHPAD privés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40InvitéFait
« Ce sont des crimes abominables de guerre. »
- 2:35InvitéPromesse
« Mais moi, Président de la République, j'aurais fait ce qu'on aurait dû faire depuis des années. »
- 3:04InvitéPromesse
« Je mettrai des moyens dans la dépendance pour créer des établissements publics qui ne font pas du fric sur le dos de la misère. »
- 3:26InvitéChiffre
« Un milliard d'euros. »
- 3:38InvitéFait
« Il faut voir que là, j'apprends qu'il y a 300 000 euros donnés à un cabinet d'études de copains d'Emmanuel Macron pour savoir qu'il faut envoyer les professions de foi par la poste. »
- 4:05InvitéFait
« J'accuse Emmanuel Macron sur les cabinets de conseil. »
- 4:09InvitéPromesse
« Je veux rétablir une fonction publique d'État où il n'y a pas d'intervenants du privé, où il n'y a pas de conflit d'intérêts permanents. »
- 4:25InvitéFait
« Le parquet financier a disparu de notre pays. »
- 4:30InvitéFait
« De cabinet de conseil, de McKinsey, de conflits d'intérêts au sommet. »
- 4:40InvitéFait
« Le président de la République ne pourrait pas se représenter. »
- 5:03InvitéFait
« Il y a un président de la République qui devrait faire l'objet d'une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine, sur l'affaire McKinsey. »
- 5:23InvitéFait
« Parce que quand on gagne autant pendant des années… »
- 7:17InvitéFait
« Mais il ment aux Français. »
- 7:26InvitéFait
« Parce que s'il n'y avait pas eu la bataille du papa de Jérémy, rien ne se serait passé. »
- 8:52InvitéFait
« L'insécurité a explosé en France. »
- 8:58InvitéFait
« Pendant Emmanuel Macron, sous le quinquennat d'Emmanuel Macron, vous avez les chiffres, je ne les avance pas. »
- 9:34InvitéFait
« Il a eu raison d'ajourner les discussions. »
- 10:04InvitéFait
« C'est le quatrième statut. »
- 11:45InvitéFait
« C'est une proposition de loi que j'ai faite en avril 2019. »
- 12:07InvitéFait
« Vous savez que c'est à 20% le paquet de couches, la TVA. »
- 12:17InvitéChiffre
« 37% des Français se privent. »
- 12:39InvitéChiffre
« Oui, 1,70 euros. »
- 12:40InvitéPromesse
« Je propose aussi de réindexer les pensions de retraite sur l'inflation. »
- 12:50InvitéPromesse
« Je propose enfin 8%, un 13e mois pour tous les salariés, jusqu'à 3 SMIC, dégressif après. »
- 13:08InvitéChiffre
« Je ne veux plus qu'on donne, et il faut que les Français le sachent, parce que j'en parle depuis peu, et les Français me disent, c'est pas possible, on donne tant. 10 milliards, net. »
- 13:22InvitéChiffre
« C'est-à-dire qu'on donne 10 milliards de plus qu'on reçoit. Quand on donne 25 milliards, on n'en reçoit que 15 de l'Union européenne. »
- 13:32InvitéChiffre
« On a multiplié par 10, non mais j'insiste, on a multiplié par 10 cette dépense en 20 ans, par 10. »
- 13:53InvitéChiffre
« 20 milliards. »
- 14:10InvitéChiffre
« Tous, tous sont entre 2 millions et 7 millions de fausses cartes vitales. »
- 17:57InvitéChiffre
« Ils ont supprimé 100 000 lits en 20 ans. Emmanuel Macron en a supprimé 17 300. »
- 18:03InvitéPromesse
« Je veux en rouvrir 20 000. »
- 18:51InvitéFait
« La France aurait tort d'aller encore plus loin alors même qu'elle est exemplaire et que son point faible, ce sont les bâtiments. »
- 19:56InvitéFait
« Le gouvernement a commencé avec ma prime rénov' à faire des efforts, mais qui sont insuffisants. »
- 20:04InvitéPromesse
« J'arrête les éoliennes. »
- 20:47InvitéPromesse
« J'annulerai le pass sanitaire, le pass vaccinal, la loi d'état d'urgence. »
- 20:57InvitéPromesse
« Je réintégrerai tous les soignants exclus. »
- 21:11InvitéFait
« Si Emmanuel Macron ou d'autres étaient élus, eh bien, ils seraient à nouveau en prison. »
Temps de parole
- Invité76 %
- Présentateur11 %
- Présentateur 27 %
- ?6 %
≈ 34,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et notre invité politique ce matin, Nicolas Dupont-Aignan, bonjour.
Merci beaucoup d'être
avec nous, candidat à la présidentielle pour Debout la France. On est ensemble pendant un peu plus de 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale, toujours à mes côtés, Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. On va évidemment parler de votre programme de vente campagne, Nicolas Dupont-Aignan, mais d'abord l'actualité, on l'a vu, en Ukraine, ces massacres à Boucha, ces corps de civils retrouvés massacrés après le retrait de l'armée russe. Est-ce que vous dites ce matin, Vladimir Poutine devra rendre des comptes ? Est-ce que ce sont des crimes de guerre pour vous
? Ce
sont des crimes abominables de guerre. J'attends les résultats de l'enquête internationale de l'ONU. Je ne me prononce pas comme ça. Et de toute façon, quels que soient les auteurs, c'est abominable. Et ça prouve bien
que
depuis le début, je demande une solution de paix
qu
'on aurait pu avoir pour éviter cette guerre. Et je continue de proposer mon plan de paix. Je ne
vais
pas répéter toujours la même chose. On est à quatre jours de l'élection présidentielle française. J'aimerais qu'on parle de la France.
– Dernière question quand même sur l'Ukraine. Vous parliez de l'ONU. Vladimir Zelensky était hier. Il s'est exprimé devant le Conseil de sécurité pour réclamer l'exclusion de la Russie.
– Écoutez, M. Zelensky fait ce qu
'il
veut. Mais moi j'ai envie, dans cette affaire gravissime, qu'on ait une expertise de l'ONU, qu'on entende les deux parties.
Et
on verra qui a commis ces atrocités. Et je souhaite qu'on arrête cette guerre. Et pour arrêter cette guerre, il faut négocier un plan de paix. Voilà. Maintenant, il y a la France. –
Mais justement, parce que ça concerne la France. – Je souhaite parler de la France. –
Non mais vous, vous êtes pour une sortie du commandement intégré de
l'OTAN. Ça concerne la France. – C'est à quelle échéance
juste cette
sortie tout de suite ? – Le plus vite possible.
–
Malgré ce qu'il se passe
? – Et ça n'a rien à voir avec ce qui se passe. Je souhaite retrouver une politique indépendante de la France, car je pense que la voix de la France n'est plus audible tellement elle est confuse. Donc je souhaite retrouver l'indépendance de la France. Et tout mon projet sur le plan économique, notamment sur le plan militaire, sur le plan européen, c'est de retrouver une France libre.
–
Alors on revient en France avec un sujet qui suscite l'inquiétude, c'est la question des EHPAD et de la dépendance. Le gouvernement a publié hier son rapport d'inspection des EHPAD du groupe Orpea. C'est un rapport accablant, nourriture insuffisante pour les résidents, priorité donnée à la performance financière. Vous, Président de la République, que ferez-vous pour éviter ces dérives ?
– Mais moi, Président de la République, j'aurais fait ce qu'on aurait dû faire depuis des années. C'est quand on fait des contrôles, on ne prévient pas 48 heures à l'avance. –
C
'est la unique raison ? – Écoutez, quand vous contrôlez personne, il y
a
des abus, c'est tout. Il n
'y
a plus d'État, je dissoudrai toutes les ARS, je remettrai de l'ordre au ministère de la Santé, je recréerai des directions départementales, je suivrai les établissements, je les contrôlerai. C'est ça qu'il faut faire. Et puis, je mettrai des moyens dans la dépendance pour créer des établissements publics qui ne font pas du fric sur le dos de la misère. –
Mais ça veut
dire plus d'EHPAD privés ? – Non,
il y
a
des EHPAD privés qui marchent très bien et qui ne sont pas dans la pas du gain. J'en ai un dans ma ville, remarquable. – C
'est quoi, c'est les
EHPAD qui dépendent des actionnaires
?
– Mais
bien sûr, c'est les groupes. Mais c'est la faute de l'État. Vous savez, il n
'y
a plus d'État en France. C'est un État qui est gangréné par les cabinets de conseil. Un milliard d'euros. Je crois qu'il faut quand même rétablir les choses. Le rapport du Sénat, on est ici à Public Sénat. Il faut lire ce rapport du Sénat sur le conflit d'intérêts au sommet. Il faut voir que là, j'apprends qu'il
y
a 300 000 euros donnés à un cabinet d'études de copains d'Emmanuel Macron pour savoir qu'il faut envoyer les professions de foi par la poste. 300
000 euros. – Tu vois pas bien le
rapport avec Orpéa ? – Mais si, c'est
un État gangréné au sommet qui est toujours au service d'intérêts financiers.
– Donc vous voulez dire
que l'État, par exemple, a pu protéger Orpéa
? – Il va falloir faire
une enquête là aussi. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tant ?
– Vous accusez Emmanuel Macron
par
exemple
? – Non,
je
n'accuse pas Emmanuel Macron sur ce sujet. J'accuse Emmanuel Macron sur les cabinets de conseil. Et je dis aux Français qu'avec moi, je ferai un grand ménage au sommet de l'État. Je veux rétablir une fonction publique d'État où il n'y a pas d'intervenants du privé, où il n'y a pas de conflit d'intérêts permanents. Et je dis, et j'en profite de le dire, parce que dans notre pays, on ne peut pas dire grand-chose, je dis que, par exemple, où est le parquet financier ?
Le
parquet financier a disparu de notre pays.
– Vous lui demandez de se
saisir ? –
De cette affaire de cabinet
de conseil ?
–
De cabinet de conseil, de McKinsey, de conflits d'intérêts au sommet. Et on serait dans une démocratie normale. Le président de la République ne pourrait pas se représenter. Et d'ailleurs, il ne
va
même plus voir les journalistes. On a vu hier qu'il n
'a
pas été voir France 2. Il a tellement peur des questions.
– Mais juste sur les cabinets de conseil. Hier, Bruno Retailleur,
à
votre place, disait, qui était proche de François Fillon, qui est proche de François Fillon, il dit qu
'il
y a deux poids,
deux
mesures. En 2017,
le PNF s'est
saisi, là, il
n'y a pas de PNF.
–
Mais bien sûr ! – Mais
je l'ai déjà dit, il y a un président de la République qui devrait faire l'objet d'une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine, sur l'affaire McKinsey, et il
n'y
a rien. Silence radio. Mais les Français ont compris qu'il se passait quelque chose de très grave au sommet de l'État. Et je dis aux Français,
est
-ce qu'ils veulent continuer 5 ans de plus avec
cet homme-là ? – Vous avez acheté de
l'argent sur son patrimoine
? – J
'en ai acheté, je veux une enquête. Parce que quand on gagne autant pendant des années… –
Mais une haute autorité de la
transparence pour la vie publique,
pour
vous, elle ne fait pas son travail ?
–
Écoutez, c'est bizarre, moi j'aimerais savoir. J'aimerais savoir comment on peut gagner autant d'argent et avoir un si faible patrimoine.
–
Donc pour vous, la haute autorité n
'a
pas fait son travail ?
– Je demande à la haute autorité de faire son travail. Et je dis très clairement, au-delà de ça, que c'est ce deux poids,
deux
mesures dont vous parliez qui interpelle les Français. Moi, ils m'en parlent dans la rue. Ils me disent, mais c'est quoi cette République bananière ? C'est quoi ? On est où ? Et je les appelle à sanctionner Emmanuel Macron dans les urnes dès le premier tour. Et j'appelle les Français, quelles que soient leurs couleurs politiques, qui ne veulent plus de ces conflits d'intérêts, de ce gaspillage, c'est l'argent de la peine des Français. Avec un milliard, vous savez ce qu
'on
faisait ? La déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé, qu'on a tous voté de gauche et de droite à l'Assemblée,
mais
que En Marche a refusé. Et vous savez pourquoi ils ont refusé ?
Ils
nous ont dit, ça coûte 800 millions. On ne peut pas. Mais au même moment, on donne 1 milliard au cabinet de conseil. Mais enfin, mais où on vit ? Donc moi, je dis aux Français, maintenant, réveillez-vous. Est-ce que vous voulez reprendre 5 ans comme ça ? Ou non ? C'est ça l'enjeu. L'enjeu de
l
'élection, c'est d'agir
avant
qu
'il
ne soit trop tard. Et il n
'y
a pas que sur les cabinets de conseil, il
y
a sur la retraite à 65 ans, il y a sur les universités payantes que fera Emmanuel Macron, il y
a
sur tout ça. Et je suis très surpris d'ailleurs d'être le seul candidat,
presque,
qui annonce les périls,
qui
essaye de dialoguer de manière interposée avec ce pouvoir. Et les candidats sont très à tonne, je trouve.
–
On va parler d'une affaire d'actualité, c'est l'affaire Jérémy Cohen, ce jeune homme qui est mort percuté par un tramway alors qu'il prenait la fuite suite à une violente agression par un groupe de jeunes. En déplacement hier dans le Finistère, Emmanuel Macron a réagi, il a assuré à sa famille qu'il était à leur côté, que les ministres suivaient le dossier depuis le début et il a mis en garde contre les récupérations politiques. Qu'en pensez-vous ?
– Mais il ment aux Français.
–
Pourquoi il ment ?
– Parce que s'il n'y avait pas eu la bataille du papa de Jérémy, rien ne se serait passé.
– Vous ne le croyez pas
quand il dit que les ministres suivent le dossier depuis
le début ? – Mais pas du tout,
il ment.
Et
en fait, c'est pire que ça, c'est qu'en fait, il veut cacher la dérive d'insécurité qu'il y
a
dans le pays et tout est fait pour étouffer les affaires.
– Qu'est-ce qui vous permet de dire qu'il ment
? – Mais parce que
le papa a été obligé d'alerter quand vous pensez, est-ce que vous trouvez normal que dans une république, votre fils
est
écrasé par un tramway parce qu'il est agressé ?
On
a les vidéos abominables. Et rien ne se passe entre le 17 février et fin mars, rien.
– Mais qu
'est
-ce qui vous permet de dire que le gouvernement ne suivait pas ce dossier avant qu'il soit mérité
? – Mais attendez,
mais enfin en tout cas, s'il suivait ce dossier, le papa aurait eu des nouvelles. Je veux dire que, enfin c'est abominable. –
Vous savez que le papa n'a eu des nouvelles jusqu'à... – Mais s
'il a tempêté tant
que
vous imaginez dans cette affaire. Mais moi, ce que je veux, c'est qu
'on
soit dans un pays, mais là malheureusement, il n
'y a
pas que Jérémy. Il y a des affaires partout qui sont enfouies, enterrées, et une justice qui n'intervient pas, qui n'agit pas. C'est gravissime. Et tout est fait, notamment par une certaine presse du pouvoir, pour dissimuler ce genre de drame. –
Quoi qu'elle ait l'entrée.
– Mais parce qu'ils ne veulent pas
montrer qu'ils veulent cacher l'insécurité qu'il y
a
dans le pays avant les élections.
C
'est tout, ils ont peur. Que les Français découvrent ce qui se passe dans leur propre pays.
Et
donc, l'insécurité a explosé en France. Pendant Emmanuel Macron, sous le quinquennat d'Emmanuel Macron, vous avez les
chiffres, je ne les avance pas.
– Ça a été peu caché, quand même. –
Ça n
'a
pas été
caché. – Oui, les chiffres sont revenus, ils sont publiés par l'essai de l'intérieur. – Pour des
raisons électoralistes, tout est fait pour cacher, on préfère parler de l'Ukraine, c'est tellement plus simple. Comme ça, les Français ne voient pas ce qui se passe dans leur propre pays.
–
Alors, on va parler de la Corse, puisque c'est dans leur propre pays.
– Oui,
pour le coup, si vous êtes élu, il y aura un dossier Corse à gérer, puisque le gouvernement a promis des discussions sur la question de l'autonomie. Il y a encore des violences, il y
a
eu encore des violences dimanche. Du coup, le gouvernement a stoppé les discussions, a ajourné la réunion. Est-ce que vous, si vous êtes élu président de la République, vous poursuivrez ces discussions avec les élus corse ?
– D'abord, il a eu raison d'ajourner les discussions. Donc, vous voyez, je ne
suis
pas toujours dans l'opposition. Il a eu raison d'ajourner les discussions. Je suis un des seuls candidats à avoir été en Corse tout de suite, dès les premiers incidents. J'ai dit au Corse ce
que
je pensais. Je leur ai dit,
vous
avez déjà une autonomie considérable.
Mais
qu'est-ce que vous faites ? Qu'est-ce que font vos élus ?
Ils
ne
l
'exercent pas. Le problème des déchets n
'est
toujours pas réglé. Vous avez un champ incroyable de pouvoir que la République vous a transféré. C'est le quatrième statut.
Et
vous faites quoi ? Vous en soyez un cinquième. Donc, il faut arrêter les manipulations, là aussi, d'une minorité indépendantiste qui ne se satisfait jamais de ce qu'elle a et qui veut toujours plus, mais exercer déjà ce que vous avez. En revanche...
–
Alors là, il
y
a une animité de l'Assemblée de Corse sur le fait qu'il faut poursuivre ces discussions. –
Mais oui, mais l'Assemblée de
Corse devrait exercer les compétences qu'elle a avant d'en chercher d'autres. Premier point. Deuxième point, il y a des domaines, notamment la spéculation qui chasse les Corses de leurs terres, les jeunes, qui est un vrai problème, qui ne se pose pas qu'en Corse, qui se pose dans toutes les terres côtières, si je puis dire, c'est-à-dire dans toutes les zones à forte spéculation, dans le Midi de la France, dans l'Ouest de la France. Et là, il faut qu'on trouve une solution par une vraie action publique de
préemption. – Qui pourrait être quoi,
par exemple, de préemption
?
– De préemption, la Suisse, dans certains cantons très riches, a trouvé des solutions, parce que là, vous savez, un problème pour notre jeunesse, pas qu'en Corse, et qui pourrit l'avenir de notre jeunesse, lié aux inégalités
de patinoises. – C'est-à-dire que les mairies,
par exemple, pourraient...
– Moi,
je
souhaite
qu'on trouve une
solution, vraiment, parce que vous savez, c'est un problème qu
'il
y
a
dans toute la France, pas qu'en Corse. Et je l'ai dit aux Corse. Donc moi, je ne suis pas fermé à des discussions sur des points précis, mais calmons le jeu, évitons de partir dans un délire autonomiste, exerçons les compétences, et puis apaisons en trouvant des solutions sur des problèmes que les Corses, à juste titre, soulèvent.
– Sur
le pouvoir d'achat, c'est la principale préoccupation des Français. Quelle sera votre première mesure, si vous arrivez à l'église ?
–
Alors la première mesure, j'ai présenté la liste des produits de première nécessité. C'est une proposition de loi que j'ai faite en avril 2019. Donc vous voyez, je ne
me
suis pas réveillé avec les élections. une vingtaine de produits de première nécessité, qu'on passe à 0% de TVA. L'idée étant de faire baisser le panier.
– Comme quoi, par
exemple ? – Par exemple, les couches. Il y a eu d'ailleurs, j'ai vu une proposition de loi au Sénat, il y a longtemps, qui n
'a
pas été acceptée par le gouvernement, pour mettre les couches à 5,5. Vous savez que c'est à 20% le paquet de couches, la TVA. Donc je souhaite qu'on la descende à 0%. Le dentifrice, les produits d'hygiène, il y
a
un sondage abominable. 37% des Français se privent.
–
Combien de produits de première nécessité ?
– Alors là, une vingtaine, mais on peut l'étendre. Je dis une vingtaine parce que moi, je ne rase pas gratis. Mais je veux par exemple que sur ces 20 produits, on a fait le caddie, j'ai montré qu'on baissait de 10% quand même la facture. Sur un caddie de 100 euros, je redonne 10 euros de pouvoir d'achat. Ça, c'est immédiat. – Vous proposez aussi de plafonner le prix de l'essence, à combien ?
–
Oui, 1,70
euros.
Je propose aussi de réindexer les pensions de retraite sur l'inflation. Je propose enfin 8%, un 13e mois pour tous les salariés, jusqu'à 3 SMIC, dégressif après. Payé, attention, pas par les entreprises,
qui
n'en ont pas les moyens, mais par la baisse des charges salariales, vous savez la différence entre le brut et le net. – Vous financez comment ? –
Par
la lutte contre les gaspillages de l'État et par la contribution à l'Union européenne que je descends. C'est-à-dire, je ne veux plus qu'on donne, et il faut que les Français le sachent, parce que j'en parle depuis peu, et les Français me disent, c'est pas possible, on donne tant. 10 milliards, net. C'est-à-dire qu'on donne 10 milliards de plus qu'on reçoit. Quand on donne 25 milliards, on n'en reçoit que 15 de l'Union européenne. On a multiplié par 10, non mais j'insiste, on a multiplié par 10 cette dépense en 20 ans, par 10. C'est le budget de l'enseignement supérieur qu'on donne à Bruxelles.
Je veux mettre fin à ça, on donnera 1 milliard, ça suffit largement, et je reprends 9 milliards qui me permettent de récompenser le travail des Français ou qui ont travaillé les retraités.
J'avais cru comprendre que vous le financiez aussi par la suppression de millions de cartes vitales. Oui,
bien
sûr, aussi,
20 milliards.
Mais la CNAM dit, depuis 2018, il
n
'y
en
a plus.
Eh bien oui, mais la CNAM a tort.
Et je vais vous dire pourquoi elle a tort. Parce que le rapport du Sénat, que vous connaissez, le rapport de l'Assemblée, le rapport de la Cour des comptes, le rapport de l'Inspection générale des finances, ça fait beaucoup. Et tous, tous sont entre 2 millions et 7 millions de fausses cartes vitales.
2
millions,
7 millions.
La
CNAM, mais c'est normal, puisque la
CNAM a échoué et a laissé pourrir un système. Et donc, elle ne
va
pas dire, j'ai tort. Et d'ailleurs, si vous regardez les témoignages des sénateurs, c'est Mme Goulet, de mémoire.
Oui, Nathalie Goulet,
la
Sénat.
Nathalie Goulet, devant l'Assemblée ou devant le Sénat, je ne sais plus, la directrice à l'époque de la Sécurité sociale a fait un faux témoignage. C'est-à
-dire
qu'elle a dit, oui, il
y a
2 millions de fausses cartes. Et après, elle a envoyé un communiqué disant, non, non, il n'y
en
a pas autant. Donc, ça veut dire qu'en fait, la CNAM cache
un
drame et un gaspillage gigantesque. Donc, je vais retirer à la CNAM la gestion des cartes vitales.
Que
vous confierez à qui ? Eh bien, un organisme indépendant. D'accord. Et de manière à avoir une garantie. Et je tirerai au sort des citoyens
qui
seront les garants
et
qui surveilleront ce système. Parce que je peux vous dire que les retraités...
Donc,
vous retirez la gestion de cardicale du...
Bien sûr, de la surveillance des cartes
vitales. Et vous
faites une assemblée de citoyens.
Assemblée de citoyens qui va surveiller les gaspillages de leur argent. Parce que, vous savez, il y aura des sénateurs, des députés aussi, la Cour des comptes, les grandes institutions. Et puis, des citoyens tirés au sort. Qui... Parce que c'est leur argent. Vous savez, moi, je vois des retraités. J'ai vu un retraité, là, en Corse, quand j'y étais, qui est venu me voir et m'a dit, « Monsieur, j'ai travaillé 42 ans. J'ai 820 euros de retraite.
J
'en avais 880 avant Emmanuel Macron. 890. Voilà, je ne peux plus vivre. Je vais au Resto du Coeur. » Je ne
sais
pas si vous avez vu le rapport du Resto du Coeur hier, dans un article dans le Figaro. 40% de jeunes. Toujours plus de monde. Mais notre pays ne veut pas continuer comme ça. Je suis un gaulliste social. Moi, je n'accepte pas ça. Je n'accepterai pas ça. Et ça, c'est lié parce qu'il y
a
des gaspillages. Donc, je veux rendre l'argent
à
ceux qui en ont besoin.
Un mot sur la question des déserts médicaux, là aussi. C'est une forte inquiétude des Français. Oui. Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui pour lutter contre les déserts médicaux ? Le numéros clausus a été supprimé. Est-ce qu'on peut aller plus loin ? Est-ce qu'il faut trouver d'autres idées ?
Alors, d'abord, il y a une première chose. Parce que je réfléchis. Il n'y a pas de solution miracle. Et celui qui va vous dire qu
'il
n
'y a
plus de déserts médicaux,
vous ment. Et surtout à
court terme.
Mais j'ai une solution à court terme que j'ai trouvée. Elle vaut ce qu'elle vaut. C'est pendant la campagne. Vous voyez comme quoi ? C'est utile, les campagnes. J'ai rencontré beaucoup de médecins. Et tous me disent la même chose. Qu'ils ont à peu près entre 10 et 20% de tâches administratives.
Et
donc, je me suis dit, comment on ne peut pas inventer des médecins
?
Si on recrutait, comme des greffiers dans la justice, des assistants administratifs
pour retirer... Qui
seraient payés par qui ?
Par la sécurité sociale. Qui retirerait toutes les tâches administratives des médecins.
Que
les médecins n'aient plus un formulaire à remplir. Rien. Et qu'on bascule ainsi 10 à 20% de leur temps. Vous imaginez l'équivalent de médecins, ce que ça représente. Je connais des médecins, notamment des médecins du travail, qui sur leurs 4 jours de travail ont une journée pour faire leur dossier.
Je
ne
sais
pas si vous réalisez. Donc, on va essayer de faire un big bang administratif dans la médecine. Créer des assistants par département, par bassin de vie, qui s'occuperont de plusieurs médecins. Avec l'informatique, on devrait y arriver. Avec le numérique. Et dégager les médecins. Et puis, je veux recréer un hôpital, rouvrir un hôpital par département, dans les zones, par exemple, l'hôpital de Saint-Claude, qui a été réduit comme peau de chagrin dans le Jura. Le maire m'expliquait. On va lui rendre le laboratoire, la cardiologie. On va rouvrir.
Ce
qui va permettre d'avoir dans
tout... Ce qui a
justifié ça, c'est de dire que certains services n'étaient pas à la hauteur.
Mais
ce n
'est
pas vrai. Ce
n'est pas vrai. Je vais vous dire ça. C'était le
prétexte donné par les ARS pour tuer les petits hôpitaux. Alors,
on
ne pourra pas tout rouvrir. Attention. Ils ont supprimé 100 000 lits en 20 ans. Emmanuel Macron en a supprimé 17 300. Je veux en rouvrir 20 000. C'est-à-dire à peu près ce qu'Emmanuel Macron a supprimé. Voilà. Et puis, une bourse pour les jeunes internes. On paiera leurs études. Et en échange, ils s'engagent à faire des vacations dans des zones désertifiées.
Sur
l'environnement. Oui. Le GIEC a rendu un nouveau rapport cette semaine, toujours plus accablant. Dans votre programme, vous ne semblez vous attaquer qu'à deux domaines, l'énergie et l'isolation des bâtiments. Or, le GIEC dit qu'il va falloir travailler aussi sur la pollution liée à l'industrie, sur l'agriculture. Pourquoi vous concentrez-vous sur ces deux domaines-là ?
Pour une raison très simple. Le GIEC a raison. Mais la France aurait tort d'aller encore plus loin alors même qu'elle est exemplaire et que son point faible, ce sont les bâtiments. Donc, je concentre l'effort français là où on n'est pas bon, c'est-à-dire les passoires thermiques. En revanche, j'estime que ce sont la Chine, l'Allemagne, la Pologne, l'Inde, les États-Unis qui font sauter la planète. Et je dis aux Français, la meilleure moyen de sauver la planète, c'est de ne plus acheter chinois. Et ni allemands. L'Allemagne rouvre des centrales à charbon. L'Allemagne a refusé le nucléaire. L'Allemagne nous impose un modèle polluant. Vous
appelez au boycott, clairement.
Au boycott. Mais je dis aux Français, si vous voulez protéger la planète, arrêtez d'acheter des produits chinois et allemands. Parce que c'est bien d'être le pays qui se suicide industriellement. Vous savez, on a baissé notre gaz à effet de serre de 21%.
Mais par
les produits importés, on l'a augmenté de 70%.
Donc
ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, on a transféré notre pollution. Donc moi, je voudrais que les rapports du GIEC soient respectés par tous les pays. La France est le pays qui pollue le moins. En revanche, on a une faiblesse en l'isolation thermique. Le gouvernement a commencé avec ma prime rénov' à faire des efforts, mais qui sont insuffisants. Et je bascule l'aide aux éoliennes qui ne servent à rien. J'arrête les éoliennes. Vous
les
empêchez de toute construction de nouvelles éoliennes. Nouvelles
constructions. Et je les bascule, les 3 milliards, vers l'isolation thermique pour que les ménages, notamment les plus modestes, réduisent leurs factures et qu'on ait en finisse avec les 5 millions de passoires thermiques. Ça, c'est concret.
Nicolas Dupont-Aignan,
on
est à quelques jours du premier tour de
l
'élection présidentielle. La plupart des sondages, voire tous les sondages, disent que Marine Le Pen est presque assurée d'arriver au second tour. Est-ce que vous allez la soutenir
?
– Mais on verra qui sera au second tour. Les sondages se sont trompés à 10 points.
Mais
il n
'y a
pas longtemps, il y a un an. Donc arrêtons avec les sondages. Votez. Moi, je dis aux Français, votez en fonction de vos convictions. Je serai le candidat de la liberté, notamment, on n
'a
pas parlé de ça. J'annulerai le pass sanitaire, le pass vaccinal, la loi d'état d'urgence. Je réintégrerai tous les soignants exclus. Je mets en garde les Français. Je suis le seul candidat qui est clair. Et j'appelle les millions de Français qui sont non vaccinés. J'appelle les millions de Français qui n'ont plus de pass sanitaire à prendre garde. Si Emmanuel Macron ou d'autres étaient élus, eh bien, ils seraient à nouveau en prison. Je suis le seul qui va les libérer. Et plus j'aurai de voix, plus on pèsera pour arrêter l'escroquerie du pass sanitaire qui est toujours maintenu à l'hôpital. Donc, moi, je suis candidat pour rendre les libertés aux Français. Je suis le seul qui a été clair.
Et je dis aux Français, aidez-moi. Plus on sera nombreux, plus on pèsera, plus peut-être on aura une bonne surprise au second tour. Donc,
rien ne déjouer. – Quel est votre objectif aujourd'hui ? – Mon objectif,
le plus de voix possible, si possible, être au second tour. Des millions de Français qui disent Dupont-Aignan a été le seul qui nous a protégés, qui a bataillé pendant la crise sanitaire avec Florian Philippot. Tous les autres se sont mis sous la table. J'ai été à l'Assemblée, vous vous en souvenez, mes petites vidéos qui ont fait des millions de vues. Et je dis à tous ces Français qui ont été persécutés, je leur dis aidez-moi. Aidez-moi parce qu'avec moi, vous aurez une politique sanitaire juste qui lutte contre le Covid, mais qui n'emprisonne pas les Français.
–
S'enfronti Macron. – Oui, est-ce qu'on voit monter un sentiment de tout sauf Emmanuel Macron ? Est-ce que vous participerez à ce mouvement ?
– Je
suis le
plus en pointe parce que je dis aux Français, moi je vais vous dire, je veux qu'on ait un autre second tour. Je veux qu'on ait un second tour sans Macron. Voilà, ça, ça serait la bonne nouvelle. Parce qu'il y aurait d'abord plusieurs candidats. Et je pense sincèrement que si les Français aujourd'hui n'ont pas envie d'aller voter,
c
'est parce qu'on leur dit toute la journée qu'ils vont retrouver le second tour de 2017.
– Vous pensez qu
'il
ne
peut
pas être au second tour Emmanuel Macron
? – Je l
'espère, je fais tout pour, mais ce n
'est
pas moi qui vais décider. Je vais vous dire ce qui m'inquiète, on va être francs entre nous, on est à la fin de campagne, on va être totalement transparents.
C
'est que j'ai peur que les Français n'aillent pas voter. Et la campagne a commencé très tardivement. Je les vois, hier j'étais au Tréport. Je vois des gens à la fois très motivés,
mais
j'en vois aussi beaucoup écœurés.
– Mais qu'est-ce que vous
avez raté, vous, hommes politiques, femmes politiques,
pour
que les Français
ne s'intéressent pas ? – Attendez,
alors là, ce n'est pas les hommes politiques, excusez-moi. Je vais vous dire franchement, nous on bataille depuis des mois.
– Ce n'est pas
plus à les voter
pour Emmanuel Macron que beaucoup. – Alors là, ne le
prenez pas mal, et ce n
'est
pas vous personnellement, parce que Public Sénat est une chaîne qui, s'il
y
a une chaîne qui parle des problèmes, c'est vous. – Merci. – Écoutez, on a eu très peu d'émissions, il n
'y a
pas eu de débat. Ah, on n'a parlé que du Covid, après on n'a parlé que de l'Ukraine, les Français sont complètement
ensevelis.
– La campagne
électorale, ça ne passe pas que par l'atelier, ça passe par des déplacements,
ça passe par la politique. – Pour vous, il n'y a pas eu de
campagne, c'est ça ?
–
Mais il y a eu très peu de campagnes médiatiques, il y a eu des sujets qu'on télescopé, il n
'y a
pas toujours un grand complot médiatique, rassurez-vous, mais il y a eu un enchaînement de phénomènes, et puis il y a eu un Emmanuel Macron qui n
'a
pas voulu de
campagne.
– Mais ils
ne
s'intéressent plus à la politique.
–
Mais ils ne
s
'intéressent plus, d'abord parce qu'on leur présente toujours les mêmes personnalités, et que, excusez-moi, mais pendant l'équité, moi j'ai eu très peu de temps de parole, ça fait l'égalité depuis deux semaines. Donc la campagne, elle commence là depuis huit jours. –
Un dernier
mot du coup,
Nicolas. –
D'ailleurs, il y a
énormément d'indécis, les gens vont se décider là, et je leur dis,
mais
réveillez-vous.
– Rapidement, puisque vous me parliez de l'Assemblée tout à
l
'heure, vous serez un nouveau candidat aux législatives ?
– Ah ben, je serai président de la République, je ne
vais
pas être candidat à l'Assemblée. Voilà, donc je me présente à la présidence de la République. Je ne
vais
pas faire comme Éric Zemmour hier, je crois. –
Mais voilà, lui l'a
dit, je serai candidat aux législatives.
–
Ben, j'ai été surpris, parce que ça veut dire qu
'il
ne croit pas en lui. Ce n
'est
pas possible, quand même.
– Pour
vous,
vous
serez prudis. – Non,
non, moi je crois en moi. – Juste pour
les législatives,
parce
que vous êtes aussi président de parti, il y aura des alliances entre votre parti et celui d'Éric
Zemmour pour les législatives ? – Il y a une alliance
avec Florian Philippot, pour qu'il y
ait
déjà lancé des souverainistes, de ceux qui veulent l'indépendance
de la France. – Et aux législatives, vous pourriez faire des alliances avec Éric
Zemmour
?
– Non, aux législatives, il y
a
une alliance avec Florian Philippot. Le reste, je ne sais pas où nous serons le 10 avril. – Bon,
vous vous présenterez des candidats,
même si vous
êtes le président de la République. – La France
présentera des candidats partout.
– On verra les alliances
plus tard, on a compris. – Je ne sais
pas
du tout où nous serons le 10 avril. Moi, je me remets aux Français. C'est eux qui ont tout entre les mains. J'aimerais tellement les convaincre, vous savez,
qu
'ils
aillent voter. –
Merci Nicolas Dupoignan, merci beaucoup d
'avoir été notre
invité. La Une de la Dépêche, les programmes, programmes, lisez et comparé.
– Ça c'est bien, et
la Presse
de
Provinces
a
été dans l'ensemble très bien, puisqu'on a eu des comparatifs avant l'égalité, le groupe Ebra, tous les autres. Vraiment, merci à la Presse de Provinces.
– Merci Nicolas Dupoignan d'avoir été notre invité. Merci Christelle.
– Sous-titrage ST' 501