François Asselineau dénonce la presse subventionnée et le déni de démocratie.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« C'est vrai que on a on a presse qui est muselé, mais moi je suis aussi autant muselé sur France Inter que sur C News ou sur BFM. »
- 0:00Invité politiquePromesse
« il est bien nous avons prévu par exemple de couper toutes les ailes à la presse. Terminé. »
- 0:42Invité politiqueFait
« à chaque fois qu'il y a un article, moindre article, alors sur moi, j'en parle même pas hein, c'est je suis Nosphèatu mais sur mais à chaque fois qu'il y a un article sur le frxi ou c'est tout de suite pour dégueuler une propagande absolument abjine. »
- 1:25Invité politiqueFait
« Il est inadmissible d'utiliser l'argent du contribuable pour financer des orchons pareils. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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C'est vrai que on a on a presse qui est muselé, mais moi je suis aussi autant muselé sur France Inter que sur C News ou sur BFM. C'est quand même extraordinaire que je je reste totalement interdit d'ante. Ah c'est on est on est face à un dénifin c'est burlesque d'ailleurs. Voilà donc et là dans le programme il est bien nous avons prévu par exemple de couper toutes les ailes à la presse. Terminé. Ça n'existe pas en Allemagne, en Autriche, en Suisse ou aux États-Unis. Un journal soit il soit il est rentable, soit il l'est pas. En plus de ça, les journaux qui sont subventionnés sont des journaux qui ont été rachetés par des milliardaires.
Un torchon absolu comme le Parisien qui dégage mo- 70 millions d'euros de déficit, il est épongé par le par le par le par le contribuable. Et là-dedans bien entendu, à chaque fois qu'il y a un article, moindre article, alors sur moi, j'en parle même pas hein, c'est je suis Nosphèatu mais sur mais à chaque fois qu'il y a un article sur le frxi ou c'est tout de suite pour dégueuler une propagande absolument abjine. Que ce soit en faveur de l'Union européenne, que ce soit en faveur de l'Ukraine, enfin c'est même plus du du journalist, c'est c'est la c'est la le on est arrivé à à des à une presse de canivaux mais digne de ce qu'était la presse sous l'occupation.
Voilà, c'est du niveau je suis partout gringoin. C'est-à-dire il y a absolument plus de sens normal de de ce qui est un journalisme. C'est un très beau métier journaliste. C'est de faire des des enquêtes à charger à des charges, nuancer, de donner la parole à tout le monde et cetera et cetera. On en est on maintenant ça n'est plus. Il est inadmissible d'utiliser l'argent du contribuable pour financer des orchons pareils. D'autant plus qu'ils sont possédés par des milliardaires qui peuvent largement les renflouer.
François Asselineau