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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 25 janvier 2017 121 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Direct Facebook - 25/01/2017

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 71 %Attaque 24 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:36OuverteRéponse directe

    Quand sera disponible le nouveau programme UPR ? Est-il prévu de le mettre sur la boutique en ligne, et aussi de le vendre lors des conférences ?

  • 5:52OuverteRéponse partielle

    Prévoyez-vous de réduire le nombre de ministères et, pourquoi pas, fixer un seuil maximum dans la Constitution pour n'importe quel gouvernement à venir ?

  • 7:17OuverteRéponse directe

    Après ce marathon de conférence et d'entretien, allez vous vous reposer un peu avant le 25 mars ?

  • 9:29OuverteRéponse directe

    Il paraît que Emmanuel Macron fait financer une partie de sa campagne électorale par des fonds publics. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas, cela ne devrait-il pas automatiquement le rendre inéligible ?

  • 13:03OuverteRéponse partielle

    Sur le plan médical et/ou paramédical, autoriseriez-vous le libre choix de la vaccination ainsi que le remboursement par la sécurité sociales des soins alternatifs et de l'homéopathie ?

  • 15:49OuverteRéponse directe

    Des nouvelles de l'interview avec thinkerview ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:13Invité politiqueChiffre
    « Nous sommes aujourd'hui mercredi et comme vous le voyez ici en bas de l'écran, au moment où je commence, nous sommes à 15143 adhérents. »
  • 0:55Invité politiqueChiffre
    « Nous sommes aujourd'hui mercredi et comme vous le voyez ici en bas de l'écran, au moment où je commence, nous sommes à 15143 adhérents. »
  • 1:39Invité politiqueChiffre
    « Si l'on a retiré quand même ici ou là, il y avait 420 personnes c'était beaucoup. »
  • 2:23Invité politiqueFait
    « La conférence « Comment sortir la France du désastre en 2017 » est très longue, je vais en faire de nouvelles bientôt qui seront moins longues. »
  • 5:15Invité politiqueFait
    « Vous trouverez bien entendu les trois objectifs cardinaux, fondamentaux, que constituent la sortie de l'Union Européenne, la sortie de l'Euro et la sortie de l'OTAN, afin de récupérer la souveraineté nationale, l'indépendance de la France. »
  • 5:52Invité politiqueChiffre
    « on avait 700 adhérents quand j'avais présenté le programme, on en a maintenant 15144, c'est à dire qu'on en 22 fois plus. »
  • 8:02guest_politiqueFait
    « il y a des pays au monde où il y a une liste fixée par la Constitution du nombre de ministères. »
  • 8:45Invité politiqueFait
    « j'ai 59 ans, et non pas 69 ans, comme un article fielleux de parfaite désinformation l'a annoncé il y a quelques jours. »
  • 10:08Invité politiqueFait
    « Il paraît que Emmanuel Macron fait financer une partie de sa campagne électorale par des fonds publics. »
  • 10:52Invité politiqueFait
    « Si effectivement il est avéré que le financement de la campagne de M.Macron et son parti « En Marche » a été financé par des fonds publics, c'est un véritable scandale. »
  • 13:03Invité politiqueFait
    « il y aura aussi, et je l'annoncerai dans les semaines qui viennent, des chapitres approfondis par rapport à ce que c'était, notamment sur les questions d'écologie et d'environnement, qui préoccupent à juste titre beaucoup nos concitoyens. »
  • 25:31Invité politiqueFait
    « aucun parti politique français ne proposait ce que je propose sans discontinuer depuis dix ans, c'est la sortie de l'Union Européenne, la sortie de l'Euro et la sortie de l'OTAN. »
  • 31:09Invité politiqueFait
    « nous aurons trois grands débats, l'un sur la dette publique, l'autre sur les questions d'énergie, et le troisième sur les questions d'immigration. »
  • 1:04:50Invité politiquePromesse
    « Il s'agit pour presque tout de renationaliser ou d'interdire de privatiser les grands services publics à la française. »
  • 1:12:33Invité politiqueFait
    « Normalement, un taux d'inflation de l'ordre de 2% ça devrait être correct, c'est d'ailleurs ce qui est fixé par les traités européens. »
  • 1:56:53Invité politiqueFait
    « Je n'ai pas encore le livre à disposition, mais parce que je ne peux pas tout faire à la fois. C'est aussi par honnêteté parce que je ne veux pas, je ne veux pas publier un livre que je n'aurais pas rédigé moi même, voilà. »
  • 1:57:34Invité politiqueFait
    « Lorsque je vois un certain nombre de candidats à la présidence de la république, ou les lieutenants qui sont autour, si vous voyez ce que je veux dire, qui en permanence viennent me piquer tel ou tel morceau d'idée pour se les approprier, ça m'agace. »
  • 1:58:12Invité politiqueFait
    « M.Macron banquier de Rothschild qui publie un livre qui s'appelle « révolution », bon ben voilà. C'est pas lui qui l'a écrit, le titre est un titre absolument burlesque quand on est banquier de chez Rothschild, cet homme, M.Macron, ment, tout le temps, à tout le monde, voilà c'est ça. »
  • 1:58:56Invité politiqueFait
    « Je sais que c'est bizarre, mais finalement ça montre que j'ai du cœur à l'ouvrage, ça montre aussi que je prends ça beaucoup à cœur. Je suis quelqu'un de droit. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:13
François Asselineau

Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes ce soir le 25 janvier 2017, je suis heureux de vous retrouver pour un nouveau direct sur Facebook. Je n'aurai que quelques mots d'introduction, simplement pour signaler qu'au cours des derniers jours nous avons franchi le cap symbolique des 15000 adhérent, c'était dimanche. Nous sommes aujourd'hui mercredi et comme vous le voyez ici en bas de l'écran, au moment où je commence, nous sommes à 15143 adhérents. Ça signifie qu'il y a donc eu 143 adhérents entre dimanche, lundi, mardi et mercredi, ça fait quand même beaucoup.

Maintenant j'ai commencé un certain nombre de réunions publiques à hautes fréquences à travers la France et en fait le succès est au rendez-vous. Alors je n'ai pas des milliers, des dizaines de milliers de personnes bien entendu puisque notre mouvement se développe essentiellement par internet et par le bouche à oreille, mais nous avons quand même beaucoup de personnes. Au cours de la semaine écoulée, je suis allé à Lyon où il y avait à peu près 400 à 420 personnes dans la salle, il y avait 478 places dans la salle très exactement, il n'y avait pratiquement plus de place assise. Si l'on a retiré quand même ici ou là, il y avait 420 personnes c'était beaucoup.

C'était d'autant plus beaucoup que je me rappelle quand j'y étais allé pour les élections régionales, il avait dû y avoir à peu près 120 ou 130 personnes, ce qui était pas mal d'ailleurs à l'époque en décembre 2015, ça veut dire qu'on fait trois fois plus de monde. À Valence, il y a eu à peu près 220, 230 personnes, il a même fallu d'ailleurs ouvrir et élargir la salle et aller chercher des chaises, c'était assez inattendu. Et à Seyssins, juste à côté de Grenoble il y a eu 250 personnes.

Donc tout ceci ça fait beaucoup, c'est d'autant plus remarquable que je fais des conférences qui sont très longues, la conférence « Comment sortir la France du désastre en 2017 » est très longue, je vais en faire de nouvelles bientôt qui seront moins longues, mais ce qui est intéressant de noter, c'est qu'au bout de plusieurs heures, il y a plusieurs personnes qui s'en vont parce qu'elles doivent prendre un train, ou un métro, ou un bus ou un autocar, ou qu'elles travaillent le lendemain. Mais ce qui est le plus étonnant, c'est de voir à quel point les publics sont quand même extrêmement attentifs durant plusieurs heures à tout ce que je peux dire.

Donc ça veut dire que les idées que je défends depuis maintenant bientôt dix ans vont faire leur percée et qu'il y a de plus en plus de monde qui vient et qui adhère. Tout ceci est évidemment extrêmement réjouissant pour les semaines qui viennent. J'en profite aussi au passage pour remercier nos équipes, les équipes de collage. Je suis allé dans le Rhône, dans la Drome, je suis allé dans l'Isère, bientôt je vais aller dans l'Oise, je vais aller également dans l'Est de la France, je vais aller dans le Haut-Rhin, je vais aller en Meurthe-et-Moselle, etc. Donc je renvoie à tout notre agenda.

Moi je trouve que vraiment, je sais qu'il y a un certain nombre d'entre vous qui me regardez, je dis franchement un grand bravo, un coup de chapeau général à tout le monde et je n'oublie pas non plus ceux qui collent des affiches. Alors à la fois ceux qui organisent les réunions, c'était très très bien organisé, je ne sais pas laquelle était la mieux organisée mais alors vraiment chapeau, c'était parfaitement organisé. En plus de ça, il y a une bonne ambiance, les gens ont « la niaque » comme on dit. Moi, personnellement, je suis très très heureux de la façon dont se déroule cette pré campagne, en attendant la suite.

Alors j'ai déjà un petit peu trop parlé, vous voyez que notre compteur d'adhérents évolue en direct en fonction des adhésions que vous faîtes en ligne sur notre site internet par télépaiement. Là je vois que nous étions à 15143, il vient d'y avoir une nouvelle adhésion, c'est de bonne augure, on va regarder ça pendant les deux heures que va durer ce direct et maintenant je réponds à vos questions. Première question de Romain Dupin Bonsoir. Quand sera disponible le nouveau programme UPR ? Est-il prévu de le mettre sur la boutique en ligne, et aussi de le vendre lors des conférences ? Alors la réponse est oui. On va essayer d'avoir un nouveau programme. En fait, j'ai déjà parlé du programme.

À la différence des autres partis politiques, le programme que je présenterai, ce sera fondamentalement le même, du moins dans ses grandes lignes directrices, que celui que j'avais présenté en 2011. Vous trouverez bien entendu les trois objectifs cardinaux, fondamentaux, que constituent la sortie de l'Union Européenne, la sortie de l'Euro et la sortie de l'OTAN, afin de récupérer la souveraineté nationale, l'indépendance de la France. Et on retrouvera à peu près les mêmes choses que j'avais présentées en 2011, mais, il y a un mais, c'est que, en cinq ans, il s'est quand même passé un certain nombre d'événements.

Puis notre mouvement s'est beaucoup développé, on avait 700 adhérents quand j'avais présenté le programme, on en a maintenant 15144, c'est à dire qu'on en 22 fois plus. Donc il y a plus d'attente et plus de demande sur beaucoup plus de sujets. Donc dans le programme que je présenterai, il y aura des ajouts.

J'en présente d'ailleurs quelques uns, dans ma conférence qui s'appelle « Comment sortir la France du désastre en 2017 », notamment des économies sur le mille-feuille administratif, que je présente, un renforcement des mesures concernant les libertés publiques, mais il y aura aussi, et je l'annoncerai dans les semaines qui viennent, des chapitres approfondis par rapport à ce que c'était, notamment sur les questions d'écologie et d'environnement, qui préoccupent à juste titre beaucoup nos concitoyens, mais aussi sur les questions de sécurité, mais aussi sur les questions de l'éducation, mais aussi sur les questions de santé, mais aussi sur les questions de logement, mais aussi sur les questions de justice.

Ça fait un certain nombre d'éléments. Ça ne sera pas des choses totalement et radicalement nouvelles, mais il y aura quand même, je pense, un certain nombre d'éléments qui satisferont. Et puis évidemment, on s'arrangera pour faire éditer ça rapidement et pouvoir le vendre au moment où commencera, je l'espère du moins, la campagne présidentielle. Et puis de toute façon, ce sera disponible pour les élections législatives qui suivront. Question de Jordy Mazé. Bonsoir Monsieur Asselineau, prévoyez-vous de réduire le nombre de ministères et, pourquoi pas, fixer un seuil maximum dans la Constitution pour n'importe quel gouvernement à venir ? Merci.

Pour être honnête c'est un sujet sur lequel je n'ai pas pour l'instant tranché. Je sais que ça existe, il y a des pays au monde où il y a une liste fixée par la Constitution du nombre de ministères. Ca n'est pas la tradition française. La tradition française est un petit peu excessive dans l'autre sens. C'est que, en général, on peut avoir des ministères dont le titre change constamment, ce que je trouve un petit peu ridicule et puis surtout dont le nombre s'accroît, très souvent d'ailleurs puisqu'il faut faire plaisir à des combinaziones politiques, voilà.

Donc je trouve que l'idée de notre internaute est une assez bonne idée, mais j'avoue que je n'ai pas encore arrêté le sujet, ce n'est pas pour l'instant ce que j'ai prévu. Mais il y a une idée derrière, il faut peut-être y réfléchir. Question de Renaud Aubert. Bonsoir M. Asselineau, après ce marathon de conférence et d'entretien, allez vous vous reposer un peu avant le 25 mars. La réponse est non. C'est vrai que parfois je suis un peu fatigué, ça je le reconnais, mais j'ai quand même une solide constitution. D'ailleurs au passage, vous savez que les présidents de la république doivent publier leur état de santé. Pour ce qui me concerne, j'ai un état de santé qui est tout à fait satisfaisant.

Ça n'a échappé à personne que j'ai un petit peu de surpoids, et que j'aimerais bien lutter contre, mais je n'ai pas envie non plus de me donner le ridicule de François Hollande qui avait fait un régime et qui avait perdu 25 kilos avant de passer à l'élection présidentielle, pour les reprendre, ou à peu près tout autant, dans les six mois. J'essaye d'être un petit peu prudent dans ce que j'avale. Mais pour le reste, je n'ai pas de diabète, pas de cholestérol, je n'ai pas de tension, je suis en pleine forme. Je signale au passage que j'ai 59 ans, et non pas 69 ans, comme un article fielleux de parfaite désinformation l'a annoncé il y a quelques jours.

Il faut garder le calme des vieilles troupes. On va avoir des attaques probablement, et on aura de plus de plus d'attaques si notamment je parviens à être candidat à l'élection présidentielle. Mais soyez rassurés, du point de vue de la santé, hé bien ça va. Question de Jean-luc Cadio Il paraît que Emmanuel Macron fait financer une partie de sa campagne électorale par des fonds publics. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas, cela ne devrait-il pas automatiquement le rendre inéligible ? J'ai vu comme vous ce qui était inscrit dans les gazettes. Je ne sais plus si c'est l'Express ou si c'est le Canard Enchaîné qui a sorti cette affaire. Moi je n'en sais rien.

Semble-t-il qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Je suis tout à fait d'accord avec le fait que j'espère que la Caisse Nationale des comptes de campagne et de financement des partis politiques (C.N.C.C.N.P.) et le Conseil Constitutionnel ne vont pas accepter ce qu'ils ont accepté autrefois, c'est à dire que des candidats dépassent ouvertement les plafonds de dépense, ou bien aient recours ouvertement à des financements qui sont totalement illégaux. Mais je crois que maintenant avec internet, il va être de plus en plus difficile à tous les escrocs de contourner la loi.

Si effectivement il est avéré que le financement de la campagne de M.Macron et son parti « En Marche » a été financé par des fonds publics, c'est un véritable scandale, et je suis d'accord que cela devrait le rendre normalement inéligible. Je vois d'ailleurs passage qu'en ce moment, c'est un festival, un déferlement de détritus sur la scène politique, j'imagine ce qui va arriver.

Entre le Front National qui est perclus de scandales divers et variés avec des mises en examen, je ne sais pas où est-ce qu'on en est, de micro parti et autres, avec M.Fillon dont on apprend, celui-là même qui donnait des leçons de rigueur budgétaire, qu'il utilisait des falcon, c'est à dire des avions à réaction appartenant à l’État dont le coût de fonctionnement horaire est absolument faramineux. M. Fillon aurait utilisé ça à des fins personnelles pour aller passe un week-end à Marrakech, ou bien tout simplement parce qu'il préfère prendre un falcon plutôt que prendre un TGV sur 200 km, on découvre des choses absolument invraisemblables.

Le pire c'est que tel Tartuffe dans Molière, c'est quelqu'un qui donne des leçons de bonne gestion. Ça ne doit pas être fait pour nous surprendre en définitive, puisque je l'ai déjà expliqué, un parti comme les républicains est un parti qui est en faillite virtuelle, ils ont une situation bilancielle nette négative, me dit-on de l'ordre de moins 35 millions d'euros. Donc les républicains en fait ont besoin de crédit bancaire permanent.

Enfin, il n'y en a pas un pour racheter l'autre, puisque je ne sais plus ce qu'il s'est passé du côté de M.Hamon, enfin j'avoue que je m'y perds un petit peu, ça donne un petit peu le tournis, entre tous ces détournements supposés, ou bien des dépenses phénoménales. Moi j'ai le calme des vieilles troupes et je pense que les gens qui me font confiance doivent l'avoir aussi et finalement doivent être assez contents d'avoir trouvé un parti politique comme celui que j'ai crée et puis, si je puis me le permettre, ma propre personne.

Moi, maintenant, je l'ai déjà dit je crois, je le répète, je me suis mis en disponibilité pour convenance personnelle, c'est à dire que je ne suis plus rémunéré par l'État, je n'ai plus l'État comme employeur ni comme patron. C'est une mise en disponibilité pour une durée de 3 ans, éventuellement si nécessaire, peut-être que je regagnerai l'État, mais pour l'instant ce n'est pas ce que j'ai prévu. Et je me permets de signaler d'ailleurs, pour que tout ceci soit parfaitement clair.

J'ajoute que notre mouvement politique, je l'ai déjà dit je le répète, nous avons zéro euro d’endettement, absolument aucun endettement et tous nos fonds viennent, absolument exclusivement, de vos adhésions et de vos dons et bien entendu du versement annuel de la cotisation sur lequel, je le rappelle, qu'il faut veiller à la régularité de cette cotisation. Et comme en plus de ça on a pas de fonds publics, ces 100% viennent de l'argent des français.

Je trouve d'ailleurs que c'est quelque chose de très important, parce que normalement, je l'ai dit et je le répète, je vais inscrire dans mon programme politique l'idée qu'un parti politique désormais en France, ne devra être plus financé que soit par les dotations de l'État en fonction des pourcentages obtenus aux élections, c'est le cas actuellement, soit par des personnes physiques comme c'est le cas actuellement, sous forme de dons, de cotisation ou d'adhésion. Mais je compte proposer, si je suis élu président de la république, que le gouvernement propose ensuite au parlement une loi qui interdira les prêts bancaires à tous les partis politiques.

Il est interdit à un parti politique de se faire financer par une entreprise privée, mais finalement, faire un prêt bancaire auprès d'une banque, c'est justement dépendre des fonds versés par une banque. Donc si M.Mélenchon est obligé de faire un emprunt de 8 millions d'euros, si Mme LePen est obligée de faire à peu près le même type d'emprunt, si M.Macron passe son temps également à parcourir la planète aux frais des banques, hé bien ce n'est pas normal, parce que ça veut dire que leur patron numéro un, c'est les banques, ceux qui leur prêtent de l'argent. Donc moi je pense, d'ailleurs au passage ce ne sera pas finalement plus mal, c'est d'avoir quelque chose de plus modeste.

Nous, avec ce que nous avons, nous arrivons parfaitement à tenir la route. On fait des réunions publiques très très bien, on fait des petits buffets à l'issue de la réunion publique qui est gratuite, on fait tirer des affiches, ce sont nos militants qui, bénévolement, collent les affiches, que demande le peuple, finalement ? Ça, plus les passages dans les médias, cela devrait suffire, non ? Donc voilà, nous nous proposerons la fin de tout financement bancaire à tout parti politique. Véronique Verlinde.

Monsieur Asselineau, sur le plan médical et/ou paramédical, autoriseriez-vous le libre choix de la vaccination ainsi que le remboursement par la sécurité sociales des soins alternatifs et de l'homéopathie ? Merci. Plusieurs choses à dire. La première, c'est que je l'ai dit tout à l'heure je crois, on va avoir un volet santé un peu plus étoffé dans le programme. La deuxième chose à dire, je me permets toujours d'insister sur cet aspect des choses, il ne faut pas perdre de vue que ce sont il s'agit pour l'instant, c'est de l'élection présidentielle.

L'élection présidentielle vise, c'est une lapalissade que je vais dire, à élire le président de la république, le Chef de l'État, c'est à dire, comme le disait Charles de Gaule, l'homme ou la femme en charge de l'essentiel. C'est à dire la personne qui doit être responsable, devant le peuple français et devant l'histoire pour le quinquennat, pour les cinq ans qui viennent, d'avoir géré, en bon père de famille si j'ose dire, la France, d'avoir assuré son développement économique, son épanouissement culturel, d'avoir veillé à ce que ce pays se développe d'un point de vue scientifique, économique, social, que les gens soient heureux le plus possible et puis aussi que ce pays reste en paix.

Ce sont donc les grandes orientations. Ça n'est pas la même chose qu'un programme gouvernemental, qui lui, relève des élections législatives. Donc le programme présidentiel n'est pas normalement le même qu'un programme législatif. Alors c'est vrai qu'on voit ici ou là comme les grands partis politiques et comme les principaux responsables refusent de parler de l'essentiel. Or l'essentiel, c'est la souveraineté et l'indépendance nationale. Je l'ai rappelé l'autre jour sur RMC, cette forte parole de Charles de Gaule qui disait « le vrai sujet de l'élection présidentielle, c'est l'indépendance de la France ».

Alors comme les autres partis politiques et les autres dirigeants politiques refusent d'aborder de front ce vrai sujet, puisque je suis le seul à proposer la sortie de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN pour rendre à la France sa souveraineté et son indépendance nationale, les autres sont obligés de trouver des sujets qui ne sont pas sans intérêt, mais qui sont bien évidemment accessoires. Actuellement il est beaucoup question de la légalisation du cannabis, du revenu garanti, etc. Tout ça, ce sont des sujets qui ont une certaine importance, mais qui sont des sujets de second ordre.

Au risque de froisser un petit peu notre internaute, j'espère qu'elle ne va pas être froissée, je pense que les sujets évoqués sont des sujets qui sont importants, mais qui sont quand même pas aussi importants que la souveraineté et l'indépendance nationale. Alors néanmoins il y aura quand même des éclairages, j'ai montré une ouverture dans le programme que j'avais montré en 2011, j'avais montré une ouverture vers les médecines douces. Alors je suis quand même quelqu'un de sérieux, de raisonnable, je veux avancer là dessus avec prudence.

Je veux quand même m'entourer de tous les avis de la faculté, mais c'est quand même vrai qu'à notre époque, il y a une défiance accrue, de plus en plus de gens qui ont une défiance vis à vis de la médecine allopathique, qui ont une défiance vis à vis notamment des médicaments qui parfois, coûtent au passage des fortunes, rapportent des fortunes aux grands laboratoires pharmaceutiques. On verra ce que l'on pourra faire. J'ai montré une petite ouverture sur cet aspect des choses.

Je pense qu'il faut notamment lorsque des gens sont confronté à des maladies graves qui sont jugées incurables par la médecine normale, hé bien il faut pourquoi pas, ouvrir ça à des médecines qui soient des médecines alternatives. Je suis très prudent parce que je connais à la fois les arguments pour et les arguments contre. Je ne me prétends pas un spécialiste en la matière. Je voudrais quand même en tout cas rassurer les gens qui m'écoutent. Je suis quelqu'un d'ouvert intellectuellement, et que je dépends absolument pas des grands laboratoires pharmaceutiques.

À partir de ça, je pense qu'on pourra essayer d'avoir une politique qui aille vers un petit peu plus d'ouverture, notamment vers des choses comme l'ostéopathie ou vers l’acupuncture, ce sont des médecines qui sont maintenant à peu près reconnues. Kévin Geens. Des nouvelles de l'interview avec thinkerview ? C'est extrêmement simple, lorsque Thinkerview m'a appelé pour demandé si j'étais d'accord pour un entretien, j'ai tout de suite dit oui. Je me suis renseigné, on m'a dit que c'était un site qui avait beaucoup de renommée sur internet, qui avait notamment la renommée de ne pas ménager les invités, de leur poser des critiques pour les pousser dans leur retranchement.

Moi j'ai dit à partir du moment où c'est de bonne foi, moi je veux bien répondre à toutes les questions à partir du moment où l'on est entre des gens de bonne foi, de bonne intelligence. Si c'est pour subir une attaque de Maccarthysme et si on me pose des questions et qu'on ne me laisse pas répondre et que les journalistes veulent absolument me salir et me traîner dans la boue parce qu'ils le font à la demande de tel ou tel rédacteur en chef, ça ne m'intéresse pas. Mais comme on m'a dit que ce n'était pas le cas, j'ai donné tout de suite mon accord à Thinkerview.

Donc je suis allé à Thinkerview, je suis passé, m'a-t-on dit, d'ailleurs c'est vrai, je l'ai vu sortir, je suis passé après M.Dupont-Aignan qui avait également suivi le même interrogatoire, si j'ose dire, qui avait duré trois quart d'heure, une heure. Et puis je sais qu'il y a d'autres candidats potentiels à l'élection présidentielle qui ont répondu. C'était avant la fin de l'année dernière, au moins un mois, un mois et demi, je ne me rappelle plus exactement quand est ce que j'y suis allé.

Ensuite, si j'ai bien compris, Thinkerview a fait d'autres entretiens et si j'ai bien compris, en ce moment ils buttent sur M.Mélenchon qui, paraît-il, tergiverse, semble-t-il qu'un jour il dit oui, un jour il dit non. Donc ils attendent que M.Mélenchon, sa grandeur daigne venir répondre à Thinkerview. Et puis d'après ce qu'on m'a dit mais je ne sais pas si c'est exact, il paraît que M.Benoît Hamon et M.Fillon se seraient mis aux abonnés absents et refuseraient de répondre à Thinkerview. C'est dommage parce que ça va donner d'eux une image assez désagréable et assez moche, à mon avis, vis à vis des internautes.

Normalement, il me semble que tous les candidats, Mme LePen comprise, M.Fillon, M.Hamon, si c'est M.Hamon qui sort du chapeau de la primaire, devraient normalement se plier à cet exercice auquel je me suis plié en fait, avec beaucoup de bonne volonté. Et finalement, il me semble, mais vous en jugerez, il me semble que ça s'est très bien passé. En tout cas, j'ai trouvé que le journaliste avait bien fait son boulot. J'ai trouvé que c'était du bon journalisme, en fait. Question de Alexia Trocey Bonsoir monsieur Asselineau. Ça arrive à tout le monde de changer d'avis. Est-il possible que vous changiez d'avis une fois élu ? Alors oui, c'est vrai que ça arrive à tout le monde de changer d'avis.

Je l'ai dit, quand j'étais jeune, j'avais voté, j'étais tout à fait en faveur de la construction européenne, j'avais voté dans ce sens aux premières élections européennes. J'ai fait aussi des choix de carrière. Peut-être que je ne ferais pas exactement les mêmes, je n'en sais rien. Enfin, c'est une vie, c'est comme ça. Une vie, c'est un parcours, c'est une évolution. Ce qui est intéressant, c'est justement de regarder les inflexions qui ont été données à une vie, le parcours où est ce que vont les gens.

Alors la question qui m'est posée ici, c'est quand même une question qui revient à me dire, si j'ai bien compris, est-ce que vous allez, une fois parvenu au pouvoir, est-ce que vous allez mettre en œuvre le programme que vous proposez. Alors bien entendu, on est obligé de me croire sur ma bonne foi. Mais quand même, ça va bientôt faire dix ans, excusez du peu, que je dis toujours la même chose, premièrement. Deuxièmement, j'ai dit qu'il fallait sortir de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN à un moment, à une époque, il y a dix ans, où j'étais quasiment le seul.

Je rappelle que notamment on nous dit toujours tel ou tel parti politique M.Chevènement, M.Pasqua, M.LePen, M.Dupont-Aignan disait la même chose. Pas du tout. Si j'ai crée justement l'UPR, c'est que aucun parti politique français ne proposait ce que je propose sans discontinuer depuis dix ans, c'est la sortie de l'Union Européenne, la sortie de l'Euro et la sortie de l'OTAN, et non pas un écran de fumée, du style on va faire une renégociation des traités, puis à la saint Glinglin si ça marche pas, à ce moment là on engagera peut-être, enfin ça c'est de l'enfumage. J'ai voulu que les choses soient claires et nettes. Alors ça fait dix ans et les événements ne cessent de me donner raison.

On a vu qu'un grand cabinet d'ingénierie et d'intelligence économique américain qui s'appelle « Stratfor », c'est l'un des plus grands cabinet d'intelligence économique américain, il y a quelques jours a publié une étude d'où il ressort, ils disent l'Union Européenne va exploser, c'est inéluctable. Je trouve ça assez notable quand même, que l'un des tous premiers cabinet d'intelligence économique américain dit ce que je disais il y a dix ans. C'est à dire que mes analyses sont confirmées par les événements dix ans après, excusez du peu.

Donc si j'ai pas changé alors que j'étais très très isolé il y a dix ans, c'est pas maintenant que nous avons plus de 15100 adhérents et que les événements me donnent raison que vais changer. Donc ça c'est quand même un troisième argument. Un quatrième argument c'est la charte fondatrice, et je rappelle que notre mouvement politique est le seul qui ai fait figurer la sortie de l'Union Européenne et de l'Euro dans les statuts qui ont été déposés à la préfecture de police de Paris. Et c'est inscrit expressément dans notre charte fondatrice.

Et par ailleurs, tous les gens qui ont rallié l'UPR, qui viennent de droite, de gauche, du centre, ou même d'extrême droite ou d'extrême gauche, ou des gens qui simplement étaient des abstentionnistes, il y en a aussi beaucoup des dégoûtés de la politique, qui d'un seul coup sont heureux de trouver quelque chose qui tient la route, quelque chose qui ne change pas d'opinion tous les quatre matins. Donc toutes ces personnes viennent là, sur la foi de cette charte fondatrice et du programme. Je suis quelqu'un, j'ai quand même un sens de l'honneur, un sens moral, c'est à dire que je n'ai absolument pas envie de décevoir les gens.

On est pas obligé de me connaître, mais dans ma vie personnelle, je ne me comporte pas comme ça. Je ne suis pas quelqu'un qui trahit ses promesses, jamais. C'est quelque chose dont j'ai horreur. Alors maintenant, suivez puis voyez la suite des événements, mais les gens qui ont adhéré à l'UPR il y a sept ans, huit ans, neuf ans, ils ont pu constater que c'est vrai, depuis dix ans, je n'ai jamais trahi aucune des promesses que j'ai faites. Question de Roger Laitem. Monsieur Asselineau, quel est votre avis sur l'immigration ? Merci. Ah, ça c'est un vaste sujet. Alors c'est sans doute peut-être un nouvel internaute.

Sur les questions d'immigration, je répète ce que j'ai déjà dit, notamment dans notre programme. D'abord les questions d'immigration, les grands médias et certains partis politiques adorent faire que les français se déchirent sur ces questions, parce que pendant qu'on parle de ces questions là, on ne parle pas de l'essentiel et je le redis encore et encore, le vrai sujet de l'élection présidentielle, c'est l'indépendance de la France, c'est ce que disait Charles de Gaule. Alors il se trouve que je l'ai d'ailleurs expliqué, que les sujets concernant l'immigration ne sont plus décidés par les français.

C'est le traité d'Amsterdam, qui a été signé en 1998, qui a procédé à de nouveaux vols de pouvoir, on appelle ça des transferts de souveraineté, et on a retiré et transféré à la Commission Européenne un certain nombre de choix tout à fait fondamentaux sur les questions migratoires. C'est actuellement les articles 67, 77 et 78 du traité sur le fonctionnement de l'Union Européenne. Donc moi, la position constante que j'ai depuis lors, c'est de dire arrêtons de déchirer les français sur cette question. La principale chose, c'est d'abord que les français se regroupent pour sortir la France de l'Union Européenne, récupérer leur pouvoir et enfin bâtir la politique migratoire de leur choix.

On voit bien par exemple que sur l'affaire dite des migrants qui a eu lieu il y a quelques mois, on voit bien que les prises de décision de Mme Merkel, en fait, ont influé sur l'ensemble de l'Union Européenne. Il y a d'ailleurs eu des sommets européens pour justement coordonner ces politiques. Il faut savoir aussi par exemple que l'Union Européenne a voulu imiter les États-Unis avec leur « green card », leur carte verte qui sont données à des personnes qui ont des statuts de dix ans de résidence aux États-Unis, et où les États-Unis vont choisir des diplômés dans les pays du sud.

Et bien l'Union Européenne a fait la même chose avec une « blue card », une carte bleue qui consiste en fait à piller les pays du sud de leurs talents, de gens ultra diplômés. Moi, encore une fois je l'ai dit, rassemblons nous d'abord, ayons la sagesse collective de ne pas se déchirer sur le sujet, comme par exemple sur l'énergie nucléaire, etc, récupérons notre souveraineté et notre indépendance, et puis ensuite, hé bien je l'ai dit, promis je le répète, nous aurons trois grands débats, l'un sur la dette publique, l'autre sur les questions d'énergie, et le troisième sur les questions d'immigration.

Parce que finalement, on a jamais demandé aux français ce qu'ils souhaitaient comme politique d'immigration, on leur a jamais demandé. On a toujours laissé ce sujet, comment dirais-je, être traité à la va vite, avec des slogans, etc, sans qu'il y ait jamais un vrai choix qui soit proposé au peuple français.

Moi je suis d'avis que sur ces questions que je connais assez bien, je suis d'avis qu'il y ait un grand débat national, où tout le monde puisse s'exprimer, à la fois les gens qui considèrent effectivement, toutes les opinions, pas besoin de les répéter, et puis qu'à partir de ça, il y ait un débat, mais quelque chose qui s'étale par sur quinze jours, quelque chose qui s'étale sur six mois, un vrai débat national, puis ensuite qu'on propose aux français, par référendum, des séries de mesures qui leur seraient soumises. On est quand même en démocratie, demos kratos, le pouvoir du peuple, c'est quand même à eux de décider. Je voudrais quand même préciser un mot.

C'est que quand on s'intéresse de près aux questions d'immigration, il ne faut jamais oublier, comme sur d'ailleurs sur la plupart des sujets ou les sujets sociaux ou économiques, que, au bout du compte, on parle d'hommes, de femmes et d'enfants. Donc on a affaire à des êtres humains. Et donc les propos à l'emporte pièce, y a qu'à, faut qu'on, etc, quand on s'intéresse au fond des choses, on s'intéresse, on découvre quand même que les choses sont compliquées, que les choses sont complexes, que l'on doit faire preuve d'humanité, ça c'est un point très important.

Mais on doit aussi prendre en compte, bien entendu, à contrario, le fait qu'une société ne peut pas être déstabilisée par un afflux continuel de personnes venues de l'étranger. Quand on a un pays comme la France où le taux de chômage est quand même extrêmement élevé, c'est vrai qu'il n'est pas raisonnable d'imaginer que l'on va voir encore des millions et des millions de personnes qui peuvent venir. Ça nécessite aussi de réfléchir à l'équilibre des échanges nord sud. Ça nécessite de réfléchir aux politiques dites de mondialisation. Ça nécessite de réfléchir aux politiques de désintégration des pays du Moyen-Orient ou de la Libye qui ont été voulues par l'OTAN et par les pays occidentaux.

Je répète qu'il n'y avait pas de crise de migrant jusqu'à ce que les américains viennent, par l'intermédiaire de comparses, démolir, déstabiliser la Syrie. Pareil avec la Libye, il y a 75% des habitants en Libye qui ont fui leur pays, ça déstabilise le Machrek, le Maghreb. Donc il y a dans ces questions là, il faut remettre ça en perspective avec des grands choix géo politiques aussi, et des grands choix économiques. Nous, nous sommes je crois très cohérent, puisque nous voulons justement revenir à un contrôle des mouvements de capitaux pour freiner, même arrêter les délocalisations, de les autoriser que si c'est mutuellement profitable.

Nous voulons faire régner le règne du Droit et le règne du Droit selon l'Organisation des Nations Unis, donc nous ne voulons plus aller déstabiliser des pays. Nous voulons que la France retirer ses troupes qui sont engagées dans des guerres illégales. Nous voulons d'ailleurs favoriser le développement des pays du sud, j'ai beaucoup insisté sur la nécessité pour la France de renouer des relations très étroites avec l'Afrique, cette fois ci sur un pied d'égalité, hé bien tout ceci est, me semble-t-il, tout à fait cohérent.

En attendant, je ne suis pas d'accord, je suis même assez scandalisé de propos qui comme ceux, indignes, qu'a tenu M.Dupont-Aignan il y a quelques semaines, quelques jours, où il a enfourché la théorie du grand remplacement, c'est à dire de l'invasion que les français de souche allaient être submergés. Ce sont des théories d'extrême droite que même le Front National n'ose plus remettre à son compte. Et d'ailleurs quand on parle à beaucoup de français issus de l'immigration, on est assez surpris, souvent, de constater qu'eux mêmes, ne sont pas du tout en faveur de frontières qui sont très largement ouvertes.

La position par exemple des français originaires des pays du Maghreb sur la crise des migrants, est tout à fait intéressante, elle est souvent extrêmement pondérée et posée. Qui est-ce qui finance cette affaire de migrant, il y a beaucoup à dire là dessus, ce sera sans doute pour une autre question. Question de Pat Lepirate Bonsoir Mr Asselineau. Avez-vous visionné la vidéo de Nicolas Dupont-Aignan suggérant que vous le suiviez dans la course à la présidentielle. Quel est votre sentiment à ce sujet ? Écoutez, honnêtement, on m'a dit que que M.Dupon-Aignan souhaitait, avait évoqué, l'hypothèse de débattre avec moi.

Je suis bien entendu ouvert à tout débat avec M.Dupont-Aignan, comme je suis ouvert, mais je le demande, ça fait même des années que je le demande. Donc je lance ici un appel pour un débat en tête à tête avec M.Dupont-Aignan. Un débat à la loyale, devant tous les internautes. Mais j'en profite pour lancer aussi un appel pour le même type de débat avec Mme LePen. Mais aussi avec M.Mélenchon. J'aimerais que l'on mette carte sur table pour que les français se fassent leur opinion, voilà. Qu'ils puissent comparer les arguments des uns et des autres. Et qu'ils jugent en conscience.

J'aimerais aussi bien entendu pouvoir débattre avec M.Fillon, avec M.Benoît Hamon si c'est M.Hamon qui finit par, comme c'est assez probable, par être retenu par la primaire de la gauche. Bref, ça me paraîtrait normal, en fait. Mais c'est pas ça qui se passe pour le moment. Pour le moment, les grands médias décident forfaitairement qu'il y a des candidats qui appartiendraient un peu à la pool A et puis d'autre à la pool B, puis la pool C, vous savez comme dans le sport. Donc il y aurait les grands candidats, des petits candidats, c'est tout à fait contraire à l'article 7 de la Constitution, soit dit en passant, qui ne connaît que les candidats à l'élection présidentielle.

Et puis de toute façon je crois qu'il n'y a plus beaucoup de débat. Ou alors quand il y a des débats, ils sont extrêmement contraint par le temps, ça dure un quart d'heure, on traite de sujets accessoires. Moi je voudrais un vrai débat. Un vrai débat approfondi avec M.Dupont-Aignan, avec M.Mélenchon, avec Mme LePen, avec M.Fillon, avec M.Hamon, et puis les français, hé bien, se feront leur opinion. Question de Laurent le Crabe. Êtes vous pour le plafonnement des revenus des élus, le non cumul des mandats, et surtout ne pas enchaîner les mandats jusqu'à 90 ans, comme notre cher Mr Dassaut ? Nous en avons marre des politiciens profiteurs à nos frais !

Alors c'est un petit peu polémique, mais il y a du vrai, beaucoup de vrai dans ce qui vient d'être dit. Je le précise d'ailleurs dans la conférence que je fais en ce moment à travers la France, qui s'appelle « Comme sortir la France du désastre en 2017 », je donne des coups d'éclairage sur certaines innovations du programme que je présenterai, et il y a notamment, effectivement, une réforme du statut des élus, avec notamment l'obligation, qui sera une obligation légale, qu'on ne puisse plus concourir à un mandat, qu'on ne puisse plus se présenter à un mandat électif sans avoir un casier judiciaire vierge.

Peut-être faudra-t-il, pour des raisons pratiques, les toutes petites communes, voir si c'est réaliste, mais enfin ça veut que pour les élections sénatoriales, les élections législatives, les élections au conseil général, etc, au conseil départemental ou les élections municipales, européennes ou présidentielles, il faudra avoir un casier judiciaire vierge. Ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est que je pense qu'il faut également limiter à deux le nombre de mandat consécutif dans toutes ces élections, sauf peut-être là encore, pour des raisons d'applicabilité pratiques, pour les petites communes de moins de mille habitants, ou moins de mille cinq cent habitants.

Mais pour tout le reste, il me semble que, on devrait avoir la possibilité de faire deux mandats de député, et puis voilà, après on cède la place à d'autres. En fait c'est ce que souhaitent les français, c'est qu'il y a un brassage, que ce ne soit pas une activité professionnelle, en définitive. Troisièmement bien entendu, un plafonnement effectivement des recettes obtenues par les mandats et un refus du cumul des mandats.

Alors ça c'est la tarte à la crème, parce qu'en général, tous les responsables politiques disent ça pendant l'élection, puis après ne le font pas, pourquoi ils ne le font pas, parce qu'ils appartiennent à des partis politiques où je te passe la moutarde, tu me passes le XXX ? Bref, tout le monde se tient pas la barbichette et donc en fait, il y a une opposition interne phénoménale à ce que des mesures soient prises.

C'est la raison pour laquelle il faut voter pour quelqu'un comme moi puisque l'un des atouts majeurs de l'Union Populaire Républicaine, c'est que c'est un parti en plus forte croissance de France, mais qui finalement, comme nous sommes extrêmement jeune, nous n'avons pratiquement pas d'élu. On a des élus, on a quelques maires qui nous ont rejoint, des maires de petits villages, mais on a pas de conseiller départementaux, on a pas de conseillers régionaux, on a pas de députés et on a pas de sénateurs. Donc on a pas, en internet à l'UPR, une opposition à ces réformes fondamentales. Donc ça c'est encore un autre point.

Je voudrais encore ajouter la nécessité aussi de tailler dans le mille-feuille administratif. Donc je l'ai déjà dit, je le dis dans toutes mes conférences, il faut tailler dans le mille-feuille, c'est à dire, je l'ai proposé je le répète ici, faire baisser le nombre de députés actuellement de 577 à 500. Pourquoi 500, parce que cela fera un député pour 130 000 habitants, en moyenne c'est le ratio que l'on trouve en Allemagne, ça paraît un ratio raisonnable. Ça fait encore 500 députés, donc ça fait une belle représentation de l'opinion publique.

Deuxièmement, comme nous quittons l'Union Européenne, hé bien on supprime les 74 députés européens de nationalité française payés sur les fonds publics, c'est à dire sur l'argent des français, sur les fonds prélevés. Donc on a supprimé 77 députés nationaux, on supprime 74 députés européens. Ensuite, je propose que l'on passe le nombre de sénateurs de 348 à 100. Pourquoi 100, parce que c'est ce qu'il y a aux États-Unis, pour le coup je vais m'inspirer des États-Unis. Aux États-Unis, il y a 100 sénateurs pour 310 ou 315 millions d'habitants. En Allemagne, il y a 69 sénateurs au Bundesrat pour 82 millions d'habitants.

Et en France où nous avons 66 millions d'habitants, on a 348 sénateurs, ce n'est pas raisonnable. Donc la suppression de 248 postes de sénateurs, il en restera 100, c'est à dire qu'on aura autant de sénateurs qu'aux États-Unis pour une population cinq fois moindre. On ne peut pas dire que ce soit quand même quelque chose de très contraignant. Et puis je propose aussi la suppression des régions qui redeviendront tout simplement des établissements publics, très légers administratif, comme ça existait du temps de Pompidou, tout le monde s'en portait d'ailleurs très bien. Ce sont des économies considérables.

C'est notamment la suppression de 1747 postes de conseillers régionaux qui vont être dégagés. Alors là aussi, bien entendu, les autres partis politiques ne peuvent pas proposer ça, évidemment.

Et puis pour clôturer ce chapitre, je propose aussi que pour les élections cantonales, ce qu'on appelle les élections départementales maintenant, hé bien on supprime un poste sur deux, parce que vous savez, je ne sais pas si vous vous rappelez, que Monsieur, j'allais oublier comment il s'appelle, M.Hollande le président de la république, il a fait cette réforme ubuesque qui a consisté à diminué le nombre de cantons, de modifier le nom de ce qu'on appelle Conseil Général, maintenant ça s'appelle un Conseil Départemental, mais on diminue le nombre de cantons, mais il a décidé qu'on allait dans chaque canton, on allait élire deux personnes en même temps. Ce qui est complètement absurde.

C'est les mêmes électeurs qui élisent un couple. Un homme et une femme. On est dans le domaine du délire, du n'importe quoi. Parce que soit cet homme et cette femme disent, votent et disent exactement la même chose auquel cas ça ne sert à rien d'en avoir deux. Soit ils disent des choses différentes, mais auquel cas à ce moment là ils trahissent forcément le mandat des électeurs, puisque les électeurs, ce sont les mêmes qui ont voté pour les deux. À ce moment là, ils introduisent des éléments qui ne seront pas souhaités par les électeurs. Donc cette histoire est tout simplement folle, c'est dingue.

Ça veut donc dire que nous, on en revient au principe où il n'y aura qu'un seul élu par canton, c'est le bon sens, quitte d'ailleurs, à introduire une loi sur la parité, pourquoi pas. Mais l'idée d'avoir deux personnes, un homme et une femme sur un même canton, est absurde. Ça veut dire qu'on supprime 2054 postes de conseiller départemental. Alors au total, cela fait je crois quelque chose je crois comme 4150 élus que nous supprimons.

Il en restera beaucoup, il restera les 500 députés, 100 sénateurs, 2054 postes de conseillers départementaux, et puis les 35 588 maires, auxquels là nous ne touchons pas, parce que je l'explique dans ma conférence, en fait cette myriade de maires, ces milliers de maires, contrairement à ce que pourraient penser certains, c'est une très grande économie.

Parce que 95% ou 90% des communes sont des petites communes, les maires font un véritable apostolat laïc, ils sont taillables et corvéables à merci, ils assurent une espèce de république de proximité, de démocratie de proximité, ils touchent souvent un salaire infinitésimal, du style 300 ou 400 euros par mois, souvent ils dépensent plus d'argent qu'ils n'en reçoivent, parce qu'il suffit qu'ils aillent à une réunion pour un syndicat, un SIVOM, ou bien une réunion à la préfecture, ils dépensent en essence, hé bien tout ça leur mange leur petite prime de mai, en fait c'est quasiment du bénévolat.

Imaginons que l'on aille dans la direction qui est actuellement imposée par l'État, c'est à dire avec des fusions de 25 ou 30 communes, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il n'y aura plus le maire, mais qu'il y aura désormais, à 25kilomètres de là, il faudra dans le comté, avec un shérif à la tête, un truc à l'américaine, il faudra embaucher un fonctionnaire qui lui sera payé au moins une fois et demie le SMIC, avec les charges sociales, et puis il lui faudra une voiture de fonction, des frais d'essence, il lui faudra un secrétariat, pour assurer, mal et à prix très cher, les mêmes services à 25 kilomètres que ceux qui sont assurés actuellement par les maires et les conseils municipaux.

Donc c'est la raison pour laquelle je souhaite au nombre numérique, on peut en fusionner, mais on demandera l'autorisation des populations concernées. Quant aux personnes, et je l'explique dans ma conférence, quant aux personnes qui vous disent « oh là là, on a 35 000 ou 36 000 communes, on en a beaucoup plus que les autres ». Et alors ?

Ça n'a aucun sens, comparaison n'est pas raison comme dit le proverbe français, hé bien oui, on a 36 000 communes, ça remonte à 1790, ce sont des collectivités locales qui se sont collées sur les paroisses médiévales, c'est notre genre, c'est notre genre à nous, c'est très efficace en définitive, ça marche très bien, ça nous coûte pas chez du tout, c'est conforme à ce que souhaitent les français, c'est très bien, voilà.

Les gens qui me disent « oulàlà, on a beaucoup plus de communes que dans l'est des pays d’Europe », je réponds ce raisonnement est absurde, c'est comme si on me disait « oh là là, on a 365 fromages en France alors qu'aux Pays Bas il y en a 6, donc il faut faire comme aux Pays Bas, il faut qu'il n'y ait plus que 6 fromages en France, voilà ». Hé bien excusez-moi de le dire, mais c'est complètement stupide. On restera en fait à ce qui touche à l'identité profonde de la France depuis la révolution française. Question de René Arnaudet Bonsoir M. Asselineau. Allez-vous demander un droit de réponse au journal Sud-Ouest suite à l'article diffamatoire de Mme Cécile Jandau ? Oui, c'est fait.

On a déjà demandé un droit de réponse et donc on attend le droit de réponse, voilà. C'est effectivement un article absolument scandaleux, indigne de la profession de journaliste. On sait qui il y a derrière, il suffit de se renseigner, je laisse les gens qui veulent aller regarder dans les poubelles qui est ce qui se cache derrière ces personnes. Mais bon, il ne faut pas que l'arbre cache la forêt. Sud-Ouest, quand je m'étais présenté à l'élection législative partielle du Lot et Garonne, il y a quelques années, Sud-Ouest avait fait un article sur moi qui était un véritable torchon. Un véritable scandale.

Et ils avaient publié ça le vendredi, c'est à dire on ne pouvait plus répondre juste avant le scrutin. Le même Sud-Ouest d'ailleurs qui m'avait traité de sous marin de l'UMP qui était prétendument là pour nuire au Front National. Je me rappelle très très bien de cette affaire, j'en profite pour le rappeler, puisque j'étais opposé à un candidat du Front National qui s'appelait M.Bousquet-Cassagne, et Sud-Ouest faisait quasiment la campagne, d'ailleurs, de ce monsieur, de ce candidat du Front National, et m'avait traité de sous-marin de l'UMP. Bien. Entre autres amabilités, parce que par ailleurs, on avait dit que j'étais complotiste, que j'étais un fasciste, que j'étais un néo nazi, etc, etc.

Ce qui avait été assez cocasse, si j'ose dire, c'est que environ six mois ou un an après, on avait appris que M.Bousquet-Cassagne avait été financé par Bygmalion, c'est à dire justement cette officine proche de l'UMP sur lequel il y a eu des scandales de détournements de fonds. Voilà. M.Bousquet-Cassagne candidat du Front National dans la circonscription du Lot-et-Garonne qui avait été laissée par M.Cahuzac en fait, était financé par Bygmalion. Je demande d'ailleurs aux internautes d'aller voir. Hé bien ça, le journal Sud-Ouest n'a jamais présenté ses excuses, lui qui me traitait de sous-marin de l'UMP. Donc voilà ce qu'est ce torchon qui est ce journal Sud-Ouest.

Mais je signale que maintenant nous avons beaucoup d'autres journaux qui font leur métier. Dans la même région, la Dépêche du Midi fait des papiers qui sont corrects, tout à fait corrects. On a eu des papiers, des articles dont certains, parfois il y a des inexactitudes, parfois il y a des choses qui, bon. Mais le ton a changé, voilà. Le ton a changé et il y a maintenant de plus en plus de journalistes qui viennent me voir parce que comme on est de plus en plus connus, il y a de plus en plus de journalistes qui sont allés de renseigner par eux-mêmes, ce qu'ils devraient faire.

Et puis j'en connais des journalistes qui m'ont dit « les bras m'en sont tombés, ça n'avait rien à voir à ce que certains avaient dit sur internet, on vous calomnie, on vous diffame, mais en réalité, j'ai découvert vos analyses. Depuis dix ans, vous n'êtes absolument pas ce que les gens... » Alors ça, ça se sait de plus en plus dans la sphère des journalistes, et c'est la raison pour laquelle on a en fait de plus en plus un accès, je ne vais pas dire qu'il est formidable, on est toujours barré des très grands médias du pays, mais, dans la presse régionales, j'ai eu des articles vraiment très bons. Très bons, il faut le reconnaître, dans le Dauphiné Libéré.

J'ai eu des articles tout à fait corrects dans La Montagne, corrects dans le Courrier Picard, etc, etc. Et puis ceux qui me suivent savent qu'il y a donc quelques jours, avant hier, je crois, oui j'en suis même sûr c'était lundi, j'étais invité sur RMC par Éric Brunet, j'en profite d'ailleurs pour remercier au passage l'internaute qui avait justement obtenu un petit peu cette promesse d’Éric Brunet de le faire. Honnêtement, j'aurais préféré être invité plus longtemps, dans une émission d'une autre nature, bien entendu. Mais enfin, comme dit le proverbe français, à cheval donné on ne regarde pas les dents.

J'ai quand même pu parler pendant 7 minutes et M.Brunet, honnêtement, a été correct, il a fait son métier de journaliste, il m'a posé des questions, qui n'étaient pas des questions complaisantes, mais il m'a laissé y répondre, ça a duré 7 minutes et quand on s'est quitté, il m'a dit qu'il me ré inviterait pour parler plus en détail des questions de souveraineté nationale, et d'ailleurs en sortant, sur RMC, dans les couloirs, il y a eu des journalistes qui sont venus me serrer la main, me prendre en photo, enfin l'atmosphère a complètement changé.

J'en profite d'ailleurs au passage puisque nous sommes en direct, pour signaler que demain, à 7H50, c'est à dire dans quelques heures, je serai durant quelques minutes entre 7h50 et 8h, je serai sur le journal de la matinale de I télé, et ensuite à 9h, à partir de 9h06 ou 9h07, je serai sur Sud-Radio, jusqu'à 10h, pour un débat qui est organisé sur le thème, enfin le journaliste prend la position de dire « je ne veux pas sortir de l'Euro, je ne veux pas revenir au Franc » et donc il m'interrogera sur un certain nombre de mes arguments, voilà.

Donc on assiste quand même à un dégel des médias, pour quelle raison je ne le sais pas, enfin, j'ai quand même un certain nombre d'idées à l'esprit, mais je pense en particulier que les événements qui se sont passés en 2016, et notamment la victoire de Donald Trump, et notamment l'élection de Fillon à la primaire, puis celle de Benoît Hamon, et bien entendu celle de la victoire du Brexit, hé bien tout ça, ça donne à réfléchir aux grands médias, et les grands médias se disent « n'insultons pas l'avenir, finalement on ne sait pas jusqu'où va aller M.Asselineau ». Je crois que c'est de bonne, de bonne intelligence, de changer de regard sur moi et sur notre mouvement politique.

Question de Aziz Freeconduite Bonsoir Monsieur Asselineau. Quelle est votre opinion au sujet de la TVA sociale ? Comptez-vous baisser la pression fiscale sur les TPE/PME ? Si oui par quel moyen ? Alors là je ne veux pas trop déflorer ce que je dirai prochainement dans mon programme. Mais il y aura effectivement, une réflexion sur cette question. J'en profite pour dire là comme ailleurs que les taux de TVA, le changement de TVA n'est pas libre en France. Il faut demander, là encore, l'autorisation de Bruxelles.

On se rappelle que pendant des années, il y avait notamment les hôteliers restaurateurs qui voulaient qu'il y ait une modification du taux de TVA sur la restauration sur place par rapport à la restauration à emporter et ça a été, il a fallu demander des autorisations, enfin, ça a pris des années. Nous évidemment, on propose d'abord de sortir de l'Union Européenne je le rappelle pour reprendre notre pouvoir et pour justement fixer les taux de TVA. Alors je ferai des propositions mais laissez moi un petit peu quand même des effets de surprise. Parce que l'élection présidentielle, si je peux y participer, ça n'est jamais que le 23 avril.

Donc il y a quand même un certain nombre d'éléments que je garde sous le coude. Mais sachez en tout cas que ce soit sur des questions concernant le RSI, qui est un véritable scandale, ou que ce soit les questions sur les TPE/PME ou l'artisanat qui sont en fait les véritables principaux créateurs d'emploi en France, hé bien il y aura des mesures qui, je l'espère, iront dans le sens de ce que souhaitent les personnes qui travaillent dans ces entreprises. Il est déjà 22h, je vous propose de faire une petite pause de 3 minutes, le temps de diffuser le 4ème épisode des petites infographies sur votre programme présidentiel. L'arrêt des réformes territoriales.

À l'Union Populaire Républicaine, nous savons que les français sont très attachés à leurs maires. Êtes-vous au courant que les réformes territoriales, votées dans le dos des français, programment de supprimer environ 20 000 communes en France au cours des vingt prochaines années et les département en 2020 ? C'est la loi NOTRe. Est-ce la vôtre ? Dans son programme présidentiel, François Asselineau d'arrêter immédiatement cette réforme territoriale. Lorsque l'on demande aux français en quels élus ils ont le plus confiance, ils sont 75% à répondre les maires. Aujourd'hui, les maires sont des personnes dévouées à leurs administrés, touchant une compensation symbolique.

On ne parle même pas de salaire quand il s'agit de 650 Euros. Vers qui se tourne-t-on quand il y a un trou dans la chaussée ? Le maire. Qui consulte-t-on lorsqu'il y a des querelles de voisinage ? Le maire. Qui connaît ses administrés, les spécificités du terrain, etc ? Le maire. Si demain, il y a des regroupements de communes conséquent, des villages et petites villes disparaîtront. Autant de maires en moins. Le prétexte serait de faire des économies. C'est complètement faux et absurde. C'est en réalité l'inverse qui va se produire. Si les réformes territoriales et les regroupements de communes se poursuivent, la facture va exploser.

On devra se passer du travail quasi bénévole du maire dévoué pour laisser place à un salarié qui vivra à 20 ou 30 kilomètres de là, qui aura un secrétariat et tous les frais qui vont avec. La France est forte de 36 000 communes. Certains considèrent que c'est trop. Et alors ? C'est un raisonnement absurde. Imagine-t-on quelqu'un qui dirait qu'il y a 365 fromages en France, que ce nombre est bien trop élevé et qu'il faut le réduire à 6 fromages, comme c'est le cas aux Pays-Bas ? Le but non avoué est de créer de grands comtés à l'américaine.

Et de manière très sournoise, s'il n'y a plus que 16 000 communes en France, il sera encore plus difficile d'obtenir les 500 parrainages pour se présenter à l'élection présidentielle. Dans son programme présidentiel, François Asselineau propose donc l'arrêt immédiat des recoupements forcés de communes. Il ne pourra avoir lieu qu'à la suite d'un référendum consultant les populations concernées de chaque commune. La possibilité aux communes ayant fusionné depuis 2010 de dé-fusionner et de reprendre leur liberté, et cela à la demande des habitants.

Le retour aux 22 régions de France métropolitaine, d'avant la réforme Hollande, et leur simple transformation en simple structure administrative légère, comme avant 1982. Le retour à la dotation globale de fonctionnement versé par l'État d'avant 2014. L'inscription dans la Constitution des communes et des départements comme maillon essentiels de la démocratie française. Toutes ces propositions permettent de préserver l'unité nationale, l'égalité entre nos départements, la qualité du service au citoyen sur tout le territoire, tout en faisant vivre la démocratie localement, et nationalement.

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Avant d'y répondre, je voudrais quand même remercier les équipes de l'UPR qui ont fait cette petite animation que vous venez de voir. Comme vous le savez, à chaque direct, on essaye de présenter une nouvelle petite animation. C'est du travail, beaucoup de travail, je voudrais remercier toutes les équipes, en particulier Raphaël qui fait un excellent travail sur ce sujet.

Évidemment, il faut les faire circuler, parce que c'est un truc qui dure 2minutes, on me dit tellement souvent que je parle trop, alors c'est la quintessence de mes propositions, en deux minutes vous faîtes circuler ça, ça permet de faire susciter des débats, merci à toutes les équipes de l'Union Populaire Républicaine, à ceux qui ont écrit, à ceux qui ont relu, moi même j'ai d'ailleurs jeter un œil sur les relectures et puis notamment à Raphaël qui a fait l'animation. Alors pour cette question, je suis un peu embarrassé pour répondre, notre internaute a raison, et il a raison malheureusement.

Moi j'ai honte, j'ai honte dont la façon s'est comportée en mon nom, en notre nom, dans un certain nombre de pays du monde. Voilà. Que ce soit, j'en parlais tout à l'heure, la destruction du régime Libyen, que ce soit la participation à toutes les guerres illégales, que ce soit la participation à la déstabilisation de la Syrie, que ce soit la participation à tout ce qui se passe en Ukraine, à la déstabilisation de l'Ukraine, j'ai oublié de mentionner notre présence, à ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire, voilà. Tout ça, je suis désolé. Les mots me manquent, parce que je suis en fait comme tout le monde.

Moi j'ai subi une politique qui nous a été imposée par M.Sarkozy puis par M.Hollande et dont tout le monde a compris qu'en fait, ils n'étaient pas libres, ils étaient des pions sur un échiquier, ils obéissaient à des instructions qui venaient d'ailleurs, bien entendu. Alors si je suis élu président de la république, déjà la première chose je l'ai dit, on rappellera tous les soldats français qui sont sur des théâtres de guerre illégaux. Et puis on essayera, pour reprendre cette expression, de réparer les pots cassés.

Je crains, malheureusement, puisqu'on parle du Moyen-Orient, il se trouve que je connais quelqu'un qui a des parents en Syrie depuis longtemps, des français, et qui m'ont dit que l'image de la France a été très très gravement entamée auprès d'une majorité de la population Syrienne. De ce que l'on nous a raconté sur l'opposition modéré et ci et ça, était très très largement frelaté et mensonger. D'ailleurs je note que depuis l'élection et la prise de fonction de Donald Trump à la maison blanche, j'ai l'impression qu'on ne parle plus trop de ce qui se passe en Syrie.

J'ai l'impression qu'il y a d'ailleurs toute une série de sujets qui vont d'un seul coup passer sous la table dans les grands médias français qui deviennent beaucoup plus prudent. Même chose d'ailleurs au passage, vous avez noté, ça n'a rien à voir avec la question, mais je fais un parallèle avec la situation financière au Royaume Uni. On nous avait dit que ça allait être l'apocalypse au Royaume-Uni après le Brexit, maintenant plus personne n'en parle. Voilà.

Alors moi si je suis élu, écoutez, d'abord j'espère quand même, quand je dis j'espère, je le sais, les principales puissances du monde, elles auront bien compris qu'il y aura un changement fondamental à Paris et que le peuple français a décidé de reprendre les choses en main, de redonner à la France son prestige international, sa puissance, de renouer avec les grands idéaux républicains, les grands idéaux de liberté, d'égalité, de fraternité, de respect du droit international. Et moi, c'est là dessus que je bâtirai la politique étrangère de la France, une politique non alignée, puisque nous serons sortis de l'OTAN.

Je pense quand même que tout ceci nous vaudra, de la part des populations concernées et de leurs dirigeants, un regard différent. Et puis s'il faut procéder à des sanctions et châtier, hé bien il faudra le regarder. Moi, je ne promets rien, parce que je n'aime pas, je l'ai dit tout à l'heure, je ne fais jamais de promesse que je ne puisse pas tenir, donc je ne promets rien. Mais je promets quand même une chose, c'est qu'on regardera ce qui s'est passé pour de bon, notamment j'aimerais qu'on regarde très exactement qu'elles ont étés les connexions entre le gouvernement français et des mouvements terroristes comme AlQaida, comme Daesh, comme ISIS, on regardera ça de très près.

Question de Bertrand Buisson Bonsoir M. Asselineau. Vous proposez de renationaliser beaucoup de sociétés telles que les autoroutes et TF1. Sachant que détenir 51% des actions d'une entreprise suffit à la contrôler, n'est-ce pas trop en faire que de nationaliser entièrement, et donc une perte financière conséquente ? Alors j'ai, me semble-t-il, déjà répondu à ce genre de question, mais c'est une bonne question et je vais me permettre d'y répondre à nouveau. Dans le programme que j'ai présenté, il s'agit pour presque tout, de renationaliser ou d'interdire de privatiser les grands services publics à la française.

Lorsque je dis par exemple, lorsque je mets sur cette liste EDF, force est de constater qu'EDF est encore très largement un entreprise nationalisée. La Poste également. Ce ne sont pas des entreprises privées qu'il s'agit de nationaliser. Ça c'est la première chose, c'est qu'on interrompt un processus de privatisation. Ça c'est le premier point. On inscrira d'ailleurs ces grands services publics à la française dans le corpus de notre Constitution. La deuxième chose que j'ai dite, c'est que derrière ce phénomène dit de nationalisation, il y a, et l'internaute a raison de le souligner, il y a tout un dégradé de procédures. À l'extrême, c'est on prend 100% du capital.

Ça ne s'appelle pas une nationalisation dans ce cas là, en terme précis ça s'appelle une étatisation. Par exemple, EDF avait un capital qui était de 100% appartenant à l'État. Ça peut se justifier dans certaines entreprises, comme par exemple EDF, qui ont des investissements extrêmement lourds dont la rentabilité se mesure sur 30 ou 40 ans, c'est un modèle économique tout à fait particulier et qui souffre mal en fait, qui souffre avec difficulté d'être mélangé avec des capitaux privés. Et puis il y a ce qu'on appelle la nationalisation majoritaire. C'est à ça que pensait l'internaute, avec 50% des voix, des voix, du capital. Enfin, plus exactement 50% du capital plus une action.

Et puis il y a d'autres formes de nationalisation qui n'ont pas été évoquées par notre internaute, que je remercie encore une fois par cette question, ça permet de clarifier le débat, c'est que, il y a des nationalisations partielles. On peut par exemple 20% ou 15% du capital d'une société. S'il se trouve que c'est une société dont le capital est extrêmement éparpillé, où il y a des milliers, des dizaines de milliers de petits porteurs par exemple, et que avec 10 ou 15% on est ce que les boursiers appellent l'actionnaire de référence, c'est à dire celui qui possède le plus d'action tout seul, hé bien parfois il suffit de prendre 15% pour orienter la direction de l'établissement.

Et il y a encore même quelque chose de mieux, qui est, alors c'est encore plus simple, c'est la nationalisation du pauvre, c'est ce qu'on appelle une « golden share », c'est à dire une seule action. Il suffit d'acheter, que l'État achète une action et il décide par la loi que cette action lui donne le droit de nommer le président, le directeur général de l'entreprise et de fixer la politique de l'entreprise. Alors évidemment, c'est tout à fait interdit par, je crois, l'OCDE, par les traités européens, mais nous on en sort, justement.

Il se trouve que dans ma carrière, à un moment, pendant que j'ai été en détachement pendant deux ans, quand j'étais à l'inspection générale des finances, j'ai été en détachement pendant deux ans dans un établissement bancaire qui s'appelle le Crédit National, qui octroyait des prêts bonifiés à l'industrie, et qui était justement, où l'État avait justement une action, une golden share, une action dorée, qui lui permettait de nommer le président et les deux directeurs généraux de l'établissement.

Le reste du capital était détenu par des investisseurs institutionnels comme la Caisse des Dépôts ou des grandes banques françaises, et puis il y avait je crois, 60% qui était du capital flottant, c'est à dire détenu par des petits porteurs. Voilà. Donc ça veut dire que, en réalité, il ne faut pas s'affoler par ce que je dis. Je suis quelqu'un de sérieux, je suis quelqu'un de réaliste, quelqu'un de responsable. C'est à dire que ça n'a pas l'aspect des dispendieux que l'on pourrait imaginer, d'abord parce qu'il y a encore un certain nombre d'entreprises qui, dieu soit loué, sont encore en mains publiques.

D'autre part, parce qu'il s'agit d'arrêter une évolution, éventuellement, si nécessaire, de remonter la part de l'État dans le capital, et puis voilà.

Quand il est question des autoroutes, par exemple, il s'agit pas, je précise c'est un peu un détail mais pas tout à fait, les autoroutes restent la propriété de l'État, actuellement, mais c'est la gestion qui a été cédée au privé, à Vinci, donc il s'agit de récupérer la gestion des autoroutes de la même façon qu'on voit la gestion des aéroports, M.Macron avait fait ce truc « fantastique », c'était de céder la gestion de l'aéroport de Toulouse à des chinois, et puis c'est une des bévues innombrables, des bourdes professionnelles incroyables qu'a fait M.Macron pendant son petit passage à Bercy, ce truc a été cédé à des intérêts chinois, les chinois ont disparu dans la nature, on a découvert qu'après ils avaient des liens avec des paradis fiscaux aux Antilles je crois, du côté des Bahamas ou de Grand Cayman, enfin tout ça sentait très très mauvais, bon voilà.

Tout ça, ça n'est pas sérieux, nous nous considérons que les grands investissements, que les grands services publics des grandes sociétés qui assurent le transport, l'énergie, etc, la SNCF, La Poste, voilà, tout ça doit être nationalisé, selon les modalités que j'ai expliquées, c'est à dire ça varie depuis une action jusqu'à 100% des actions, on avisera, avec toujours le soucis d'avoir le meilleur usage bien entendu, des fonds publics. Question de Aurélien Cauchon Bonsoir M. Asselineau, est-il possible d'avoir votre avis sur un retour de l'indexation des salaires ?

On connaît le problème de l'indexation des salaires, qui a été souvent stigmatisé comme ayant été à l'origine de problèmes inflationnistes. Bon. On est maintenant passé dans une ère où l'on considère que l'inflation c'est l'abomination. Je ne suis pas pour « l'inflation pour l'inflation ». Mais, on est passé là encore d'un extrême à un autre. Quand on avait des taux d'inflation dans les années 1974, 1975, notamment après la crise du pétrole découlant de la guerre du Kippour de 1973, on a eu en France des taux d'inflation de 14 ou 15%. Donc là, il y avait l'indexation des salaires, parce que sinon, effectivement, là, ça aurait été une explosion sociale.

Et puis maintenant on est passé à un autre monde, qui est un monde de quasi récession. C'est à dire que l'inflation en 2016, le gouvernement avait prévu un taux d'inflation de 1,6%, et l'année 2016 s'est traduite par une inflation de 0,1%. Alors certains qui ne connaissent pas bien l'économie diront « ah, bah c'est bien, finalement les prix n'ont pas bougé ». Non, c'est pas bien.

C'est pas bien parce que tous les économistes savent que le taux naturel d'inflation, il y a des changements de produits, il y a, comment dirais-je, les évolutions technologiques, il y a toujours une espèce d'inflation résiduelle, ça met d'ailleurs de l'huile dans les rouages, il y a toujours des augmentations de salaire, etc. Normalement, un taux d'inflation de l'ordre de 2% ça devrait être correct, c'est d'ailleurs ce qui est fixé par les traités européens. On peut très bien aussi envisager des taux d'inflation un peu supérieurs. Si actuellement l'inflation était un peu supérieure, si on avait non pas 0,1%, mais si on avait 3% ou 4% d'inflation par an, hé bien ce serait pas mal.

Ça serait pas mal, ça permettrait d'éroder les dettes, du moins les endettements qui sont faits à taux fixe ou avec des taux variables capés, ça, ça serait quand même déjà une excellente chose. Parce qu'une des façons de réduire la dette publique c'est aussi l'inflation.

J'ajoute que, avec 0,1% d'inflation en France en 2016, ça a eu un phénomène macroéconomique que les gens ne connaissent pas, c'est que, en fait, pour des raisons qui sont un petit peu longues à expliquer, en fait ça veut dire qu'on a des rentrées fiscales qui sont inférieures à ce qui avait été anticipé, puisqu'on avait anticipé de l'inflation on avait anticipé une augmentation des recettes fiscales plus importantes, et en fait on a constaté un manque à gagner de 4 milliards d'euros.

Ça veut dire que pour être dans les clous de ces satanés contraintes budgétaires fixées par Bruxelles, il va falloir faire une politique de rigueur encore accrue, en trouvant encore 4 milliards d'euros de réduction des dépenses dans l'État. Voilà. Alors pour répondre à la question, s'il y avait des épisodes de très grande inflation, il faudrait effectivement revenir à l'indexation des salaires. De façon plus générale, moi je suis favorable à ce qu'il y ait un petit peu plus d'inflation, parce que actuellement, ça n'est pas normal d'avoir 0,1%. Il serait bien, il serait même sain d'avoir une inflation qui soit de l'ordre de 3% ou 4%.

Ça témoignerait d'ailleurs au passage que la France a redémarré sa croissance économique. Je re-signale que tout ceci n'est possible, bien entendu, que dans le cadre de la sortie de la France de l'Union Européenne, et de l'Euro, et des traités européens, bien entendu. Question de Martial Allanic M. Asselineau, que pensez-vous du journalisme en France ? Que pensez-vous du lien qu'entretiennent les riches industriels avec les médias en étant leur propriétaire ? Encouragerez(vous l'indépendance réelle des médias ? Quelle mesures concrètes pourriez-vous proposer ?

Alors oui, tout ça ce sont d'excellentes questions, j'y ai d'ailleurs répondu dans le programme qui a été présenté en 2011, donc je renvoie notre internaute et qu'il aille sur notre site, qu'il aille voir le programme que j'ai présenté en 2011. Il y a trouvera, alors pas dans des détails extraordinaires, mais il y trouvera quand même les grandes lignes d'orientation. Moi je veux séparer la question des médias et la question des journalistes. Moi j'ai des amis journalistes, on a d'ailleurs des journalistes, notamment des journalistes retraités qui ont adhéré à l'UPR.

On a des journalistes qui me font passer, ou que je rencontre et qui sont sympathiques, et qui nous font passer discrètement des messages. C'est pas facile d'être journaliste à l'époque actuelle, dans un certain nombre de grands médias.

Parce que les journalistes, ce sont des salariés, ils ont souvent de plus en plus de travail pour de moins en moins de monde, donc ils sont pressurés, pressurés, pressurés, ils ont très peu de temps, donc du coup ça favorise un petit peu le travail à l'arrache, c'est à dire ils se copient les uns les autres parce que c'est plus facile, ils font parfois simplement reprendre une dépêche de l'Agence France Presse parce que c'est plus facile, parce qu'ils n'ont pas le temps, tout ça c'est au détriment de ce très beau métier, en fait c'est un métier d'une très grande noblesse le métier de journaliste, quand on permet aux gens de bien le faire, voilà.

Moi je veux et je l'ai dit, et je l'ai redit, qu'il faut que si j'arrive à l'Elysée, si je suis élu à la présidence de la république, j'aurai vraiment le soucis d'apporter un grand vent de fraîcheur dans les médias et de faire ce qu'avait d'ailleurs été décidé par le conseil national de la résistance qui était de soustraire justement les grands moyens de communication aux féodalités économiques et financières. Ça veut dire que notamment, on prendra, on fera édicter un statut beaucoup plus protecteur des journalistes.

Il faut que les journalistes puissent en conscience faire le métier qui est le leur, et notamment appliquer la fameuse charte de Munich de 1971 qui fixe la déontologie du métier de journaliste, et sur laquelle il n'y a rien à redire. Notamment qu'il précise qu'un journaliste ne doit rien écrire dont il se soit assuré par lui même, qu'un journaliste ne doit jamais confondre le métier de journaliste et de propagandiste, qui dit, qui précise qu'un journaliste doit avoir à cœur de dire la vérité, même si ça peut lui en coûter d'un point de vue personnel, etc.

Toute cette noblesse du métier de journaliste, pas besoin de dire que bon, l'article dont on parlait dans Sud-Ouest tout à l'heure, c'est évidemment le contraire. Moi ce que j'ai proposé aussi, c'est que, il soit clair quand on achète un journal par exemple, d'avoir la répartition du capital, dans l'ours, comme on dit, c'est à dire l'endroit où il y a le rédacteur en chef, qu'il soit très précisément précisé qui détient le journal. Voilà. Qui détient le journal, quels sont les fonds qu'il reçoit de la puissance publique, puisque les journalistes, les journaux pardon, reçoivent l'aide aux journaux versé par l'État, donc qu'on voit qui paye en fait ce journal. Voilà.

Ça me paraît très nécessaire de la même façon qu'il serait nécessaire également de le savoir pour les grandes radio et les grandes chaînes de télévision, voilà. Il serait utile que les français sachent exactement, quand ils écoutent BFMTV, quels sont les intérêts qu'il y a derrière BFMTV. Quand ils écoutent TF1, qu'ils le sachent. Quand ils regardent, qu'ils lisent le journal LeMonde, qu'ils sachent quels sont les actionnaires qu'il y a derrière, voilà. Donc ça, plus un statut beaucoup plus protecteur des journalistes, plus une lutte contre la financiarisation des médias. Nous, nous prenons des mesures pour empêcher des milliardaires d'accumuler des journaux. Ça, ça n'est pas possible.

On ne peut pas tolérer que deux, trois personnes, dix personnes verrouillent la presse française. En fait, c'est exactement, on se retrouve dans la situation qui avait prévalu au moment de la Libération. Donc là aussi, mesurer là dessus, également sans doute, nous prendrons des mesures pour restreindre la publicité commerciale dans les journaux, voilà. Alors après tout, finalement, c'est un peu comme je disais tout à l'heure pour les électeurs, après tout, si un média est de qualité, normalement les électeurs doivent le financer, avec un soutien public bien entendu, mais il ne faut pas que ce soit uniquement payé par les publicités.

Ou si tel est le cas, alors il faudra que ce soit bien précisé dans l'ours, c'est à dire qu'il soit bien précisé par exemple, que les recettes publicitaires représentent 90% des coûts de fabrication du journal. Au moins à ce moment là, les choses seront claires et les gens sauront quel est le type de produit qu'ils achètent. Voilà. Mais actuellement, ce qui n'est pas tolérable, c'est qu'il y a une espèce de rideau de fumée, avec des grands médias, et puis on ne sait pas en fait qui est derrière et qui possède les médias. Et qui les finance. Question de Samy Bhr Bonjour M. Asselineau, pourriez-vous s'il vous plaît développer le point des GOPÉ sur la disparition du CDI à terme ? Merci !

Alors c'est un sujet un petit peu technique. Je précise que je découvre en même temps que tout le monde ces questions qui me sont posées. Néanmoins, j'essaye de toujours être un petit peu encyclopédique. Au passage d'ailleurs j'en profite pour souligner que nous en sommes à 15149 adhérents, ça veut dire qu'il y a eu 6 adhésions depuis le début de cette émission, ce dont je me félicite.

Alors pour répondre à notre internaute, effectivement je présente dans une de mes conférences le dernier rapport sur les grandes orientations politiques et économiques qui a été publié par la Commission Européenne le 18 mai 2016, je crois que ça s'appelle, sa référence exacte, c'est rapport COM(2016) 330 final du 18 mai 2016. Vous le trouverez sur notre site internet, vous le trouverez aussi sur internet de façon plus générale. Alors dans ce rapport il y a à la fin des recommandations, c'est le programme pour le, de réforme pour la France de 2016, mais pour les recommandations, il est bien précisé qu'il s'agit des réformes pour les années 2016 et 2017.

Alors ça, rien que ça c'est un scandale, puisque ça veut dire que la Commission Européenne a fixé quelles doivent être les grandes orientations politiques et sociales pour la France entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2017. Ca veut donc dire que pour les oligarques ou les aristocrates qui tirent les ficelles de la Commission Européenne considèrent en fait, que la, comment dire, les élections présidentielles et législatives sont sans intérêt, ne peuvent rien modifier.

Alors parmi les mesures qui sont proposées, il y a en effet une mesure qui prévoit, et c'est assez vicieusement tourné, puisque de mémoire, je ne me rappelle plus la phrase exacte, c'est quelque chose du style « il faut que la France réforme son droit du travail pour inciter davantage les employeurs à embaucher en Contrat à Durée Indéterminée ». Alors quelqu'un qui lirait ça rapidement se dirait « ah, ben tiens la Commission veut favoriser les CDI ». Mais non, c'est pas ça. Ça n'est pas « nous voulons favoriser les CDI », c'est « il faut réformer le droit du travail pour inciter davantage les employeurs à embaucher en contrat à durée indéterminée ».

En fait, ce que ça veut dire, mais c'est caché, ce que ça veut dire, c'est qu'on va autoriser les CDI, les employeurs qui embauchent quelqu'un sous forme de CDI à licencier un salarié du jour au lendemain, aussi simplement que ça. Parce qu'à ce moment là, effectivement, le droit du travailleur a été simplifié, c'est le moins que l'on puisse dire, on pourra virer quelqu'un, c'est ce qui se passe aux États-Unis, vous quittez votre bureau un soir, vous revenez le lendemain matin, vous avez votre baluchon qui est dans le couloir, on vous dit de passer à la caisse pour avoir votre solde et puis c'est terminé. Bon. Hé bien c'est ça l'objectif.

C'est à dire qu'en fait, le Contrat à Durée Indéterminée ne veut plus rien dire. Il sera à durée déterminée parce qu'il n'aura pas de durée, mais ça veut dire qu'on pourra vous virer du jour au lendemain. C'est à dire en fait, c'est plus un Contrat à Durée Indéterminée, c'est un contrat hyper précaire, en fait. C'est de ça qu'il s'agit. Il faut toujours faire attention en politique aux mots qui sont choisis et à la façon dont les responsables politiques les disent. Je l'ai dit et je le redis et c'est important pour démasquer les bonimenteurs, les escrocs de la politique, c'est d'examiner ce qu'ils disent et surtout ce qu'ils ne disent pas. Il ne faut pas prendre ses rêves pour des réalités.

Lorsqu'il est mentionné dans le rapport des GOPÉ qu'il « faut réformer le droit du travail de façon à inciter davantage les employeurs à embaucher en Contrat à Durée Indéterminée », ça ne veut pas dire « nous allons favoriser les Contrat à Durée Indéterminée ». Ça veut dire « nous allons vider de sens les contraintes actuelles des Contrats à Durée Indéterminée, on va autoriser les licenciements sur le champ », de telle sorte qu'effectivement, ça incitera les employeurs à embaucher avec cette forme de contrat.

Je crois, j'avais vu le programme des républicains, je ne sais pas ce que va nous sortir M.Fillon, mais je me rappelle avoir vu il y a un an ou deux le programme des républicains, c'est assez cocasse, enfin il y avait de quoi rire jaune, puisque, ils avaient dit que, en matière de CDD et de CDI, le programme des républicains c'était « fusionner les CDD et les CDI ». Les Contrats à Durée Déterminée et les Contrats à Durée Indéterminée. Fusionner les CDD et les CDI. C'est assez génial si vous y réfléchissez bien, parce que, en fait, vous lisez ça, bon. Mais si vous y réfléchissez bien, si on fusionne les CDD et les CDI, qu'est ce qui reste, à votre avis ? Évidemment les CDD.

Simplement, c'est plus chic de dire « on va fusionner les CDD et les CDI » que de dire « on va supprimer les CDI ». De façon plus générale sur ces questions de CDD et CDI, moi je suis d'avis qu'il faut réfléchir à tout ça. Bien sûr, parfois c'est possible qu'il faut qu'il y ait un peu plus de souplesse dans le droit du travail, mais, il faut arrêter de précariser les gens constamment, de leur faire peur, qu'ils aient peur du lendemain, etc. Parce que ça a un impact aussi économique. C'est à dire que si quelqu'un sait qu'il est embauché sur une longue période, il va pouvoir bâtir des projets, des projets de vie.

Il va pouvoir se marier, avoir des enfants, acheter un appartement, un logement, investir. Il peut même, éventuellement, investir, créer une entreprise, etc, s'il a une garantie d'avoir des revenus. Mais si on précarise les gens, si à tout instant ils ont peur du lendemain, hé bien on risque vraiment d'avoir des phénomènes qui sont des phénomènes justement très négatifs en matière de croissance économique. N'oubliez jamais ça. L'économie, ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine. Il faut toujours tenir compte de l'impact psychologique des mesures qui sont prises en matière d'économie.

Question de Kosko d'Agneau Bonsoir Président, une fois débarrassé des lobbies à la Commission Européenne, comment lutterez-vous contre ces mêmes groupes de pression que gangrènent également nos députés de l'Assemblée Nationale ? Écoutez, il fut un temps en France, qui n'est pas si lointain, qui remonte je crois, aux années 1960, où il y avait ce qu'on appelait, on réprimait le trafic d'influence, voilà.

Le trafic d'influence, c'est à dire des gens qui font profession d'aller faire du lobbying, c'est à dire d'aller faire des pressions sur des élus du peuple, soit à l'Assemblée Nationale, soit au Sénat, soit dans des établissements, dans des collectivités territoriales, comme les départements ou les grandes municipalités, pour pousser les intérêts privés, voilà. Ça peut être d'ailleurs, ailleurs. Ça peut être des gens qui détiennent une autorité, qui sont détenteurs de l'autorité publique et qui, hé bien, parce qu'ils détiennent une certaine autorité publique, ils favorisent par exemple l'octroi d'une licence, voilà.

Je pense notamment à la licence SFR octroyée par M.Macron à M.Drahi, bon, hé bien là, tout ça il faut faire très attention à ce genre de chose, parce que quand vous êtes détenteur d'une autorité publique et que vous prenez des décisions qui peuvent parfois avoir un impact qui se chiffre en dizaines de millions, en centaines de millions d'euros, voire en milliards d'euros, vous devez être évidemment irréprochable.

Et évidemment, dans le monde dans lequel on vit, avec la perte de sens, la perte de dignité, la perte du sens moral, la perte des valeurs républicaines, hé bien maintenant on a l'impression qu'il y a quand même un certain nombre de personnes qui n'hésitent plus à prendre une déontologie à élastique et puis éventuellement, à se faire rémunérer, oh, dans le pire des cas c'est avec des pots de vin, bon, ça c'est la corruption pure et simple, dans d'autres cas ça peut être un petit coup de pouce, on passe plus souvent à la télé, on a des médias qui vous servent la soupe, ou bien vous recevez de très très beaux cadeaux à noël, etc, voilà.

Alors tout ça, ça doit être absolument réglementé et moi je l'avais dit, je l'avais d'ailleurs déjà dit dans mon programme de 2011, il faut absolument que l'on revivifie tout ce qui était la législation contre le trafic d'influence. Il faut que la France redevienne ce qu'elle fut, c'est à dire un pays où il n'y avait pas, ou très peu, bon, je ne dis pas qu'il n'y en avait pas, mais quand même, il fut un temps où il y avait très peu de corruption et où on luttait contre le trafic d'influence. Notez bien que tout ceci, d'ailleurs, vient des États-Unis d'Amérique, le mot même de « lobby » ça veut dire « couloir », c'est pas un mot français. C'est pas une tradition française.

Le lobby ça vient des États-Unis, les gens qui sont dans les couloirs de la Chambre des Représentants ou du Capitole à Washington, et qui passent leur temps à essayer de vendre leur soupe auprès des élus, c'est ça que ça veut dire. Et puis j'insiste aussi sur la pléthore, il paraît qu'il y a 6000 lobby qui sont à Bruxelles. D'ailleurs à Bruxelles, dans les couloirs de la Commission Européenne, on a imité, bien entendu, le mauvais exemple américain, c'est à dire qu'il y a un enregistrement, quand vous êtes un lobbyiste, quand vous venez vendre votre soupe, hé bien il faut se faire enregistrer officiellement, vous avez quasiment un badge, voilà, vous êtes le lobbyiste de Monsanto, de BASF.

Tout ça, ce ne sont pas des traditions françaises. Ce ne sont pas des traditions républicaines, parce que ça revient en quoi ? Au fond, ça revient à quoi ? Ça revient à donner, à circonvenir les choix démocratiques faits par les peuples, pour redonner le pouvoir aux grandes puissances industrielles et financières qui, ayant été chassées par la porte reviennent par la fenêtre en se payant des lobbyistes et en circonvenant le choix démocratique des élus du peuple. Ça n'est pas bien. On essayera de lutter contre ça. Question de Clément Jeanneau Bonjour. Sans travail, de quoi vivez-vous ?

C'est gentil de vous préoccuper de ma situation, qui n'est pas si facile que ça mais bon, je ne suis pas là pour me faire plaindre, mais je me suis mis effectivement en disponibilité. Donc ça veut dire que je n'ai plus de rémunération, donc bon, alors je ne suis pas tout seul dans la vie, j'ai quand même une femme qui gagne sa vie, et puis j'ai quand même aussi mis quand même un peu d'argent de côté, donc je peux, pendant quelques mois, deux, trois, quatre mois, je peux voir venir, mais c'est un vrai effort financier. Et puis ensuite, nous verrons bien le résultat de l'élection, voilà.

Mais je ne suis pas quelqu'un, j'ai de l'argent, j'ai un appartement parisien que j'ai acheté par emprunt, enfin, j'en ai acheté, puis je l'ai revendu pour en acheter un plus grand, plus j'ai revendu pour acheter un plus grand, avec ma femme on s'est endetté sur 17 ans, etc, donc je ne suis pas quelqu'un, je ne suis pas à plaindre, voilà. Mais c'est vrai que c'est un effort financier réel que de me livrer à ça. Mais c'est aussi une grande satisfaction finalement, que d'être libre comme l'air finalement, face aux élections qui arrivent.

Question de Monik Pot Bonsoir Monsieur le Président, permettrez-vous à tous les jeunes handicapés qui souhaitent fréquenter les établissements scolaires d'être accompagnés par des personnels compétents, ce qui permettrait leur développement et leur inclusion dans la société, comme dans tous les pays qui nous entourent ? Alors ça c'est un sujet auquel je porte beaucoup d'attention, pour des raisons personnelles, j'ai eu dans ma famille proche, une personne que j'aimais bien, que j'aimais beaucoup, qui a souffert pendant des années d'une maladie dégénérative, une sclérose en plaques.

J'ai moi même, à titre plus anecdotique, mais je me suis moi-même cassé la jambe il y a un an et demi et pendant un mois j'ai été dans un fauteuil roulant, ce qui m'a permis, je dirais d'une certaine façon ça m'a fait une leçon de vie, ça m'a permis de voir ce que c'était que d'être un handicapé moteur. Donc ce sont des sujets qui sont vraiment importants.

Donc tellement importants d'ailleurs que je me suis rapproché, j'ai reçu récemment le président de Handidactique, qui est une association qui œuvre énormément en faveur de la reconnaissance du droit des handicapés, qu'ils soient moteurs ou cérébraux, etc, à voir finalement des personnes handicapés, qu'elles aient la vie la plus proche possible d'une vie normale. Alors c'est vrai, cet internaute a raison, que la France est plutôt en retard, même assez en retard, par rapport à ce que l'on constate autour de nous.

Un pays développé, un pays civilisé se mesure, la civilisation ça se mesure au respect du droit, c'est la raison pour laquelle je suis tellement attaché au respect du droit notamment au droit des traités ou au droit Constitutionnel, l'article 50 par exemple, mais une civilisation ça se mesure aussi au sort qu'elle réserve à ses minorités et au sort qu'elle réserve aux gens les plus vulnérables. C'est à dire des personnes très âgées en fin de vie, des personnes qui malheureusement n'ont plus toutes leurs facultés mentales, mais aussi aux personnes handicapées. Et c'est vrai que de ce point de vue là, il y a beaucoup à faire.

Donc il y aura, dans le programme que je présenterai, je crois d'ailleurs l'avoir dit tout à l'heure, un chapitre nouveau, spécialement consacré au handicap. Et je crois que ce que cet internaute a à l'esprit, probablement c'est une personne qui dans son entourage proche doit connaître sans doute des gens, il est très important, très important dans toute la mesure du possible, d'assurer aux personnes handicapées la vie la plus proche possible d'une personne n'ayant aucun handicap. C'est très important pour tout le monde, y compris d'ailleurs pour les personnes qui ne sont pas handicapées, parce qu'elles peuvent découvrir une autre vision de la vie.

J'en profite, c'est un petit peu incongru peut-être, mais je ne résiste pas. Je ne résiste pas à l'envie de remercier du fond du cœur ici les personnes handicapées qui sont à l'UPR, je sais qu'il y en a plusieurs, au premier rang desquelles notre, l'un de nos tous premiers démarcheurs, David. David qui est dans la Manche, auquel j'avais déjà rendu hommage. David, qui depuis l'âge de 18 ans est non voyant et qui a fait un travail absolument formidable, voilà. Avec un dynamisme, une façon de prendre la vie qui vraiment sont assez bluffantes. Et quand on connaît les personnes handicapées souvent, hé bien on découvre qu'il y a ça derrière.

Moi je veux absolument, j'aimerais vraiment qu'à l'issue du quinquennat que j'aurais passé à l’Élysée, il y ait eu un vrai changement en faveur des personnes handicapées. Question de Alex Andrelegrand Que pensez-vous de la proposition de Mme LePen de revenir au Franc et d'utiliser l’Écu comme monnaie de change entre les états ? Écoutez, moi, Mme LePen, ça change tous les jours, voilà. C'est dingue, voilà. On a fait une vidéo qui est maintenant largement dépassée d'ailleurs, où l'on avait montré les 21 versions du Front National sur l'Union Européenne et sur l'Euro, on a dû faire ça il y a un mois et demi, maintenant c'est plus 21, on en est à 35 enfin ça change tous les jours.

D'ailleurs ça change aussi selon les journaux, ou les émissions. Je crois savoir qu'au cours des derniers jours, enfin on m'a passé ça, j'ai vu ça rapidement, vous pensez j'ai d'autres chats à fouetter que d'écouter les vaticinations de MmeLePen, mais on m'a montré sous le nez, il paraît qu'elle a dit sur je ne sais quel média, me semble-t-il, iranien, qu'il fallait sortir de l'Union Européenne ou je ne sais pas quoi, puis dans le même temps elle a été interviewée dans un journal britannique qui s'appelle The Independent, où elle a dit pas question de sortir de l'Union Européenne, nous allons renégocier les traités, etc, etc, voilà.

Alors là dedans, qu'est ce que vous voulez, si vous faîtes confiance à une personne, elle n'est pas la seule d'ailleurs, mais si vous faîtes confiance à une personne et à un entourage qui change constamment d'analyse et de proposition, bon, ça c'est pas mon, je ne peux rien pour vous, faut quand même à un moment savoir ce qu'on veut, bon. Alors là, aux dernières nouvelles, maintenant elle voudrait revenir au France, et puis avoir, elle avait dit elle voulait une euro-monnaie commune. On n'y comprend rien en fait. D'ailleurs on ne comprend même pas comment ça pourrait fonctionner puisqu'elle ne propose pas de sortir de l'Union Européenne.

Or, il n'y a pas de clause de sortie de l'Euro à l'intérieur des traités européens. Donc elle fait croire en fait aux gens qui ont la faiblesse de la croire, qu'elle va arriver comme ça et puis que, en étant un peu tonitruante comme elle sait l'être, elle va d'un seul coup, 27 autres États vont dire « Mme LePen, effectivement, vous êtes le phénix des hôtes de ces bois, effectivement nous allons modifier les traités à votre convenance, mais de quelle convenance s'agit-il d'ailleurs, on ne comprend pas ce que vous dîtes. » Voilà. En réalité, il n'y a qu'une seule façon de sortir de l'Euro, c'est de sortir de l'Union Européenne par l'article 50. Question de David Florencio Bonsoir président !

Qu'en est-il du grand rassemblement du 25 mars ? Connaissez-vous le lieu exact de cet événement ? Oui, je connais le lieu, on va vous annoncer ça dans les tous prochains jours. Il y a des petites modalités techniques de signature de contrat, etc. Voilà. Donc, j'en profite effectivement pour lancer un appel à toutes les personnes qui m'écoutent. Le 25 mars 2017, c'est un samedi, donc à priori, c'est quand même une journée où pour un certain nombre, un grand nombre de gens, c'est férié, pas tout le monde, il y a des gens qui travaillent, mais pour une grande partie des gens c'est férié, et ça sera le dixième anniversaire, jour pour jour, de l'Union Populaire Républicaine.

Et ça sera bien entendu par construction, le soixantième anniversaire du traité de Rome qui créa le marché commun, puisque j'avais crée l'UPR le 25 mars 2007, le jour du cinquantième anniversaire. Donc on a toutes les raisons du monde pour organiser une grande fête, qui se tiendra donc à Paris, dans Paris, enfin à la périphérie de Paris mais dans Paris intra-muros et on pourra rallier ça par le métro. Ça durera à peu près, de l'ordre de 14h30-15h jusqu'aux alentours de 21h. Il y aura des témoignages, il y aura des animations, et puis il y aura, bien entendu, mon discours.

Et si tout va bien, mais voilà, on est encore et j'en profite pour le dire, nous cherchons toujours des parrainages, il faut absolument ne pas baisser les bras, il faut absolument qu'on aille à la recherche des parrainages. Je l'ai dit je le répète, on en a beaucoup, mais on en a pas encore assez. Si tout va bien, c'est dans deux mois, si tout va bien je pourrai participer à l'élection présidentielle et la liste définitive aura été annoncée par le Conseil Constitutionnel le 20 mars 2017, c'est à dire cinq jours avant.

Donc si tout va bien, on croise les doigts, on touche du bois, si tout va bien on aura non seulement une grande fête, mais en plus le coup d'envoi de la campagne officielle de l'élection présidentielle. C'est la raison pour laquelle je vous prie, je vous le demande, si vous partagez bien entendu l'animation, l'enthousiasme même, presque la ferveur que je mesure quand je vais dans des réunions publiques, où de plus en plus de gens nous rallient, hé bien franchement s'il y a un samedi après-midi à consacrer dans les semaines qui viennent à la politique, c'est vraiment ce jour là, venez à Paris.

Venez à Paris disons de 14h30-15h jusqu'à 21h je l'ai dit, le 25 mars 2017, l'objectif c'est qu'on soit non seulement des centaines, mais même des milliers, parce que si tout va bien, il y aura la presse nationale, radios, télés, la presse internationale, nous aurons aussi des invités étrangers, donc j'espère qu'on fera vraiment un très bon début de campagne officielle. Question de Jean Baptiste Bonsoir Monsieur Asselineau, avez-vous déjà visionné des conférences d'Henri Guillemin disponibles sur youtube depuis maintenant plusieurs années ? Si oui, que pensez-vous de cet intellectuel français étonnamment méconnu ?

La réponse est oui, oui, je n'ai peut-être pas toutes, mais j'en ai regardé plusieurs, notamment sur Robespierre, sur la Commune, sur les débuts de la Révolution, voilà, donc j'ai vu. Moi je trouve d'abord c'est un homme qui avait effectivement, qui a été rendu finalement célèbre a posteriori, puisqu'il est décédé, mais les vidéos qu'on voit ont été prises il y a plusieurs décennies, mais c'est un homme à qui internet donne un surcroît de notoriété.

Bon, moi je trouve que c'est un conteur né, c'est quelqu'un qui captive l'attention de ses publics, ce qui est déjà très très bien, il donne une vision de l'histoire renouvelée, vivante, et il montre avec beaucoup, beaucoup d'art, il montre, il fait vibrer l'histoire. À mon petit niveau, j'essaye aussi de faire pareil dans certaines de mes conférences, puisque l'histoire c'est une matière vivante, c'est une matière qui permet de comprendre le passé pour mieux deviner ce qui peut arriver dans l'avenir.

Alors M.Guillemin a des critiques, Henri Guillemin a des critiques, comme moi on me fait des critiques, c'est le propre même d'un historien de se faire critiquer d'ailleurs, et d'ailleurs d'un homme public de façon générale. Alors on a reproché, certains reprochent à Henri Guillemin d'avoir une lecture des choses qui est parfois très à gauche, parfois marxisante, mais pourquoi pas, pourquoi pas. Ce qui est intéressant dans l'histoire, quand on s'intéresse à l'histoire, c'est de se faire son propre jugement et de regarder les différentes analyses qui sont faites.

En tout cas moi je sais que j'ai vu des analyses de Guillemin que j'ai trouvé tout à fait, tout à fait intéressantes, tout à fait passionnantes. Question de Denis Billod Bonsoir Mr Asselineau, que deviendra les engagements PAC entre l'Europe et les agriculteurs après la sortie de la France de l'Union Européenne. Je ne sais pas si c'est un agriculteur qui me pose la question, mais s'il y a bien un sujet qui m'est vraiment cher, c'est le sort des agriculteurs. Pour une raison, pour des raisons multiples. D'abord un peu par atavisme familial, mes arrières grands-parents étaient tous des agriculteurs. Je n'oublie pas.

Je n'oublie pas mes grands-parents quand j'étais petit, et je n'oublie pas que je suis issu d'une famille où il y avait des paysans, voilà. Donc je n'oublie pas par ailleurs que la France est un grand pays agricole, voilà, je le répète, et que depuis 2000 ans, la France a été une grande civilisation agricole. Les terres françaises sont les terres les plus productives, les plus arables, celles qui produisent le plus en Europe occidentale. Il y a un bout de l’Europe et de l'autre côté c'est les terres noires d'Ukraine. La terre française est une terre agricole. Quand j'étais petit dans les années 1960, 1962, il y avait à peu près 4 millions d'agriculteurs. On est tombés à 400 000.

C'est à dire que 90% des gens qui vivaient de la terre ont disparu. Moi je tire la sonnette d'alarme, voilà. On ne peut plus, on ne peut pas avoir une agriculture qui fonce dans le décor, sous l'influence des traités européens, notamment l'article 38 qui postule le principe du marché intérieur qui s'applique à l'agriculture, aux produits agro-alimentaires, aux produits de la pêche, parce qu'il ne faut pas oublier aussi la destruction de la pêche, on ne peut pas avoir l'article 39 qui soumet l'agriculture à un principe général et sans fin d'accroissement de la productivité. Je l'explique dans mes conférences. Voilà.

Donc si on sort de l'Union Européenne, on mettra un terme à cette course folle à la productivité. C'est à dire que, on pourra évidemment, des entreprises d'agro-business elles pourront évidemment produire de l'agro-business, mais on donnera aussi la priorité à d'autres politiques, notamment des politiques de maintien d'une population en zone rurale. Moi je ne veux pas que dans 10 ou 15ans il n'y ait plus que 40 000 agriculteurs en France. J'ai même proposé qu'on remonte. Et je pense d'ailleurs qu'il y a un phénomène en ce moment de retour un petit peu à la terre. Pas énorme, mais si on pouvait remonter de 400 000 à 600 000, 700 000 agriculteurs, au cours d'un quinquennat ça serait bien.

Je pense qu'il faut développer, il y a une forte appétence d'un certain nombre de jeunes vers des modes plus respectueux de la terre, avec des modes comme la permaculture, avec des modes avec des gens qui utilisent des méthodes ancestrales. Il faut aussi développer, je parlais tout à l'heure des 365 fromages, les Appellations d'Origine Protégées, etc, mais tout ça, c'est pas parce qu'on sera sortis de la PAC que ça va être ruiné, bien au contraire. Bien au contraire.

Et je me permets de rappeler, je ne sais pas si c'est un agriculteur qui me pose cette question, que les fonds qui sont versés, les fonds dits de la Politique Agricole Commune qui sont prétendument versés par la Commission Européenne, trouvent leur origine financière dans les fonds que verse la France à l'Union Européenne. Je rappelle ces grands chiffres qu'il faut avoir à l'esprit, en gros chaque année, ça varie selon les années, mais en gros la France donne chaque année à peu près 23 milliards d'euros à l'Union Européenne, et l'Union Européenne, la Commission verse à la France à peu près 14 milliards d'euros, dont la Politique Agricole Commune.

Ça veut dire au passage que la Commission prend 9 milliards d'euros pour ses propres frais de fonctionnement, ceux du Parlement Européen, ceux de la Cour de Justice de l'Union Européenne, etc, mais aussi pour donner des transferts financiers aux autres pays, notamment aux pays de l'Est qui sont des bénéficiaires nets, mais aussi pour mener ses politiques étrangères, par exemple donner de l'argent à la Turquie. Bien. Ou à l'Ukraine. Bon. Nous, dans la mesure où on sort de l'Union Européenne, on récupère tout cet argent, on récupère les 9 milliards d'euros qu'on perd, mais on récupère tout le reste.

Donc, et là je prends un engagement absolument solennel, absolument solennel vis à vis de mes compatriotes agriculteurs pour qui j'ai énormément d'affection et de respect, je viens de ce milieu à horizon de deux ou trois générations. Je prends l'engagement absolument solennel, premièrement qu'ils auront au minimum, au minimum les mêmes subventions sauf que, au lieu de transiter par Bruxelles et d'avoir de la paperasse comme ça, ça viendra directement avec le drapeau bleu blanc rouge de la République Française et ça sera facilité. Ça c'est le premièrement.

Deuxièmement, en tant que de besoin, on procédera à des protections de certains marchés, notamment pour protéger les marchés là où on est en concurrence frontale avec des pays qui n'ont pas de SMIC dans l'agriculture par exemple. Je prends l'exemple souvent de la filière fruits & légumes qui est, notamment la cueillette des cerises à la saison et où on est, où les productions françaises sont pénalisées par exemple, par des productions qui bénéficient dans d'autres pays de l'Union Européenne d'une absence totale de SMIC. De la même façon aussi je pense aux éleveurs de porcs, voilà. C'est pas normal que les éleveurs de porcs en ce moment souffrent.

Souffrent vraiment, enfin il y a, soient vraiment dans une situation extrêmement préoccupante pour des motifs invraisemblables de géopolitique planétaire.

Les États-Unis d'Amérique ont voulu mettre la main sur la Crimée, ça n'a pas marché, Poutine a mis la main sur la Crimée qui appartenait à l'Ukraine parce qu'en fait elle était sous influence russe depuis toujours, du coup l'Union Européenne agitée par les États-Unis a pris des sanctions contre la Russie, parce que nous sommes sous la tutelle de l'OTAN, du coup la Russie a pris des contre sanctions en visant les produits agro-alimentaires, du coup la Pologne ne peut plus vendre sa viande de porc à la Russie, et du coup la Pologne, en vertu de l'article 38, est en train de verser, de déverser sa viande de porc en Allemagne et en France. Résultat le prix du porc en France dégringole.

Vous voyez comment toute cette architecture, par une espèce d'engrenage fatal, comme dans une tragédie grecque, fait que des agriculteurs français qui n'ont rien demandé à personne sauf que de vivre leur vie correctement et ils font leur métier correctement en Bretagne ou ailleurs, d'un seul coup ils voient au marché au quadrant à Plévin le prix du porc s'effondrer, pour des causes qui les dépassent complètement, pour des causes qui sont des causes géopolitiques. Lorsque la France sera redevenue maîtresse de son destin, nous porterons un soin tout particulier à protéger les agriculteurs.

Et ceux qui vous disent, parmi les candidats à la présidentielle, ceux qui vous disent « vous inquiétez pas, l'agriculture j'en m'en charge, etc, c'est très important », tout en restant dans l'Union Européenne, sont des gens qui vous escroquent, qui vous mentent, parce qu'ils seront obligés de poursuivre les politiques européennes qui sont justement en train de détruire l'agriculture et la pêche française. Question de Abd-samade Jaldi Bonsoir Monsieur Asselineau. Après avoir rencontré des maires pour récolter des parrainages, j'ai vu la partitocratie en action. Quelle réforme proposez-vous pour les parrainages.

Malheureusement, malheureusement, alors c'est peut-être un de nos adhérents, je le remercie pour ce qu'il fait, pour la recherche des parrainages. Malheureusement ce qu'il dit est vrai. C'est à dire que si l'on va voir des maires de très grandes, de très gros villages ou de grandes villes, je parle même pas des députés, des sénateurs, des conseillers régionaux et autres. Tous ces maires appartiennent à des partis politiques et les partis politiques, les grands partis politiques leur disent « interdiction de parrainer qui que ce soit ».

Moi je le sais, il y a des départements en France, par exemple les Alpes Maritimes pour ne pas les nommer, où M.Ciotti a donné instruction, paraît-il, aux élus des républicains, de ne parrainer personne sauf M.Fillon, voilà. C'est un détournement total de procédure, parce que ça veut dire qu'il s'agit d'empêcher d'autres candidats d'émerger. C'est un détournement total des procédures qu'avait souhaité Charles de Gaule. Puisque lorsquel Charles de Gaule avait crée l'élection du président de la république au suffrage universel, c'était justement, c'était justement pour permettre la candidature de quelqu'un comme moi.

C'est à dire quelqu'un qui aurait été en dehors des partis politiques, comme l'avait été de Gaule, d'ailleurs. Je rappelle que de Gaule était en dehors des partis politiques en 1940 comme en 1958. En fait, ce que voulait de Gaule, c'était que peut-être un jour, dans l'avenir, il faudrait, il serait important qu'un responsable politique, en dehors des grands partis politiques, moi j'ai crée mon parti mais nous sommes pas, nous n'avons pas d'élu, ou très peu, que cette personne puisse finalement court-circuiter les grands partis politiques, la « partitocratie », comme dit notre internaute, pour se faire élire. Et effectivement il y a un verrouillage.

Alors pour répondre à la question, moi je considère personnellement que ce système des parrainages n'est pas viable, est absurde. On demande d'ailleurs à des maires de prendre une responsabilité qui souvent, ils sont bien embêtés pour la prendre, et c'est d'autant plus embêtant qu'ils sont obligés, après on publie leurs noms. Tout ça n'est pas très sérieux. Bon, fort heureusement, il y a quand même des maires qui le font, c'est pour ça qu'on a beaucoup de promesses de parrainages, on est encore à la recherche. Il faudra trouver un autre système, moi je pense que le meilleur des systèmes, ça pourrait être, alors soit aucun parrainage, que tout le monde puisse se présenter finalement.

Parce qu'en fait, regardez comment ça se passe dans les autres élections. Pour les élections régionales, les élections européennes. Il n'y a pas un système de parrainage, tout le monde peut se présenter. Simplement, entre le moment où l'on dit on va se présenter, et puis le moment où l'on a avec soi suffisamment de gens qui vous donnent de l'argent, qui vous donnent du temps, qui collent des affiches, qui distribuent des tracts, etc, en réalité une personne qui est seule ou qui est avec 50 copains ne peut pas le faire. Voilà. De la même façon qu'on ne peut pas participer comme ça aux élections européennes, aux élections régionales, voilà, ça ne marche pas, ça ne fonctionne pas.

Donc moi je pense que, c'était d'ailleurs l'idée de Charles de Gaule de départ, il ne voulait pas de parrainage, c'est Georges Pompidou et les ministres qui étaient avec Pompidou qui avaient voulu le système des parrainages.

Alors il faudra y réfléchir, il y a une autre possibilité qui serait pas mal, c'est le parrainage citoyen, c'est à dire que, de la même façon que je propose dans mon programme le référendum d'initiative populaire avec un certain nombre de gens qui vont déposer une question, hé bien là, on ait la même chose avec, mettons je ne sais pas moi, 100 000, 150 000 ou 200 000 personnes qui iraient signer une demande en disant je soutiens la candidature de M.Untel ou de Mme Unetelle pour être candidat à la présidence de la république, ça me paraîtrait finalement beaucoup plus sain, beaucoup plus serein.

Maintenant avec internet, en fait, on voit bien quand on va sur internet que certaines personnalités émergent du reste des autres. C'est d'ailleurs comme ça que s'est développée l'Union Populaire Républicaine. Il est 23h, je vous propose donc de répondre à une dernière question. Question de Draza Milhallovic Si vous êtes élu, vous continuerez vos entretiens d'actualité et vos directs ? Ça c'est pas mal comme question. Moi je trouve que c'est pas mal. Honnêtement, honnêtement je trouve que c'est pas mal. Je trouve que c'est pas mal. Enfin, la question est pas mal, je trouve que l'idée est bien, voilà. Hé bien oui, spontanément, moi j'ai envie de dire oui.

Peut-être pas, peut-être pas tous les 15 jours, parce que l'action gouvernementale et la direction d'un État nécessitent quand même, d'avoir aussi, c'est quand même extraordinairement prenant. Je pense que ce n'est pas non plus conforme à la dignité d'un Chef d'État que tous les quinze jours il soit là à s'expliquer. Mais dans le monde d'aujourd'hui du troisième millénaire, dans le monde où maintenant les communications sont extrêmement facilitées, je trouve que ce serait pas mal, effectivement, c'est une excellente idée. Je vais la retenir d'ailleurs, je vais la mettre dans mon programme, merci beaucoup.

Je trouve que c'est une très bonne idée, effectivement, que le président de la république, par exemple une fois tous les trois mois, il ait une heure ou deux heures ou trois heures comme ça, peut-être une fois tous les deux mois finalement, où il parle, où il rend compte à ses, au peuple français parce qu'il n'est jamais, finalement, que le mandataire du peuple français, donc qu'il rende des comptes et qu'il explique un petit peu ce qu'il fait et que d'ailleurs il écoute aussi les suggestions qui lui sont faites.

D'ailleurs on voit dans ces deux heures que nous venons de passer ensemble, où encore une fois moi je ne sais absolument pas toutes les questions qui vont arriver, hé bien il y a des questions qui sont intéressantes. Merci beaucoup, je pense que je vais mettre ça dans le programme, c'est une excellente idée, merci. Une petite dernière question Question de Mar Vell Bonsoir M. Asselineau, où en est la rédaction de votre livre ? Ne pensez-vous pas que cela pourrait être une arme de choix pour la campagne présidentielle ? Bon, ça c'est pas très sympa de me poser cette question, on me l'a déjà posée 50 000 fois. Je plaide coupable.

Je n'ai pas encore le livre à disposition, mais parce que je ne peux pas tout faire à la fois. C'est aussi par honnêteté parce que je ne veux pas, je ne veux pas publier un livre que je n'aurais pas rédigé moi même, voilà. C'est un peu une de mes, je ne sais pas, comment dirais-je, un de mes principes de déontologie, de la même façon j'ai horreur de m'approprier le travail fait par quelqu'un d'autre, j'ai horreur qu'on s'approprie mon travail. Lorsque je vois un certain nombre de candidats à la présidence de la république, ou les lieutenants qui sont autour, si vous voyez ce que je veux dire, qui en permanence viennent me piquer tel ou tel morceau d'idée pour se les approprier, ça m'agace.

Ça m'irrite. Je trouve ça scandaleux et indigne. Donc moi j'ai pas envie de faire la même chose. Donc moi si je publie un livre, ce sera moi qui le rédigerai, voilà. En fait, il y a beaucoup de choses que j'ai rédigées, mais j'ai pas encore trouvé le moment de le publier. Alors je suis d'accord qu'il faudrait que je le publie, mais je pense finalement que c'est moins important, me semble-t-il, que ce que croit cet internaute. Parce qu'il y a internet, parce qu'il y a des dvd, parce qu'il y a des vidéos, parce que maintenant, tout le monde est sur internet.

Parce que le monde de l'écrit a quand même diminué, parce qu'il y a énormément d'articles que j'ai écrits, etc, donc tout ça est un peu moins vrai, me semble-t-il, que ce que dit cet internaute. Vous savez, tous les autres candidats, ils font faire des ouvrages qui sont faits, évidemment pas par eux, parce qu'ils sont tous dans le mensonge. D'ailleurs M.Macron banquier de Rothschild qui publie un livre qui s'appelle « révolution », bon ben voilà. C'est pas lui qui l'a écrit, le titre est un titre absolument burlesque quand on est banquier de chez Rothschild, cet homme, M.Macron, ment, tout le temps, à tout le monde, voilà c'est ça.

Moi j'essaye, c'est ma personnalité, j'essaye de dire la vérité à tout le monde, je reconnais que j'aurais dû faire cet ouvrage, mais j'ai préféré consacrer du temps, vous savez c'est extrêmement prenant de diriger un mouvement politique. Maintenant je le fais à 100% du temps, c'est extrêmement prenant, surtout en période d'élection, et de surcroît, hé bien prépare mine de rien, préparer les conférences, absolument tous les articles qui sont publiés avec ma signature, toutes les conférences, toutes les vidéos, tous les « powerpoint », c'est moi qui les fait, c'est moi qui fais le choix des photos, qui fais la mise en page, voilà.

Je sais que c'est bizarre, mais finalement ça montre que j'ai du cœur à l'ouvrage, ça montre aussi que je prends ça beaucoup à cœur. Je suis quelqu'un de droit. Le jour où vous verrez un livre signé François Asselineau, vous pourrez être certains que de la première ligne à la dernière ligne, c'est moi qui l'aurai écrit et pas quelqu'un d'autre. Merci.

Je vous laisse tous ici, merci à toutes et à tous d'avoir été présents, nombreux à cette réunion, je vois qu'on termine à 15 153, je crois qu'on avait commencé à 15 143 adhérents, on a eu donc 10 adhérents au cours de cette émission, c'est bien, c'est très bien, il faut que ça continue, il faut qu'on augmente encore le nombre d'adhésion, encore et toujours.

Et puis je vous dis, à toutes et à tous, au prochain entretien d'actualité, ou bien aux prochaines réunions publiques que je fais, portez-vous soit sur les pages facebook, soit sur la page agenda de notre site internet, allez sur la page agenda, elle est insuffisamment connu, vous y verrez aussi d'ailleurs les réunions de toutes nos antennes, de toutes nos délégations à travers la France. Merci d'avoir été présentes, merci d'avoir été présents. Vive la République et vive la France. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez, ou faîtes un don sur upr.fr Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct.

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