Annonce : grande soirée du Brexit ce 31 janvier 2020
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« le 31 janvier, à 23 heures heure de Londres, à minuit heure de Paris et heure du continent, le Royaume-Uni sortira de l'UE »
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« 55% des Français ont voté non à la Constitution européenne en 2005 »
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« nous avons décidé de fêter cet événement historique qui est le Brexit »
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« des personnalités que j'ai eu l'occasion personnellement de rencontrer, notamment pendant l'élection présidentielle, pendant les élections législatives, pendant les élections européennes »
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« Fabien Roussel, du PCF, Ian Brossat, André Chassaigne. Pour la FI, j'invite Jean-Luc Mélenchon, Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis »
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« Je propose à Marine Le Pen, je propose à Thierry Mariani, à Jordan Bardella de venir à cette soirée, même 10 minutes »
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« Je prendrai la parole aux alentours de 22 heures, ou 23 heures »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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Mes chers compatriotes. Nous sommes aujourd'hui le 15 janvier 2020. Et dans 16 jours, le 31 janvier 2020, va avoir lieu un événement d'une ampleur historique qui est considérable. Je veux bien entendu parler du Brexit. Le 31 janvier, à 23 heures heure de Londres, à minuit heure de Paris et heure du continent, le Royaume-Uni sortira de l'UE, après – comme vous le savez – plus de 3 ans et demi de tergiversations. C'est un événement d'une très grande ampleur, puisque je suis absolument convaincu que les historiens, dans 50 ans ou dans 100 ans, considéreront que c'est à partir de ce jour que la prétendue construction européenne a commencé à se déliter et à se détruire pour de bon.
Comme vous le savez, notre mouvement politique milite depuis plus de 12 ans pour que la France suive ce chemin : se libère de la dictature européenne, de cette structure sans aucune légitimité et d'ailleurs dépourvue de toute légitimité démocratique réelle en France depuis que 55% des Français ont voté non à la Constitution européenne en 2005. Nous avons décidé de fêter cet événement historique qui est le Brexit.
Et donc je vous donne rendez-vous, à toutes et à tous, le vendredi 31 janvier 2020, à partir de 20 heures, et jusqu'à 1 heure du matin, dans un lieu qui se situe 23 rue Basfroi, Paris XIe, juste à côté de la mairie du XIe arrondissement, pour célébrer tous ensemble ce qui doit être une fête : le début de la libération du continent. Au cours de cette soirée, nous avons décidé que ça ne serait pas une soirée UPR.
Nous voulons que ça soit une soirée festive, une soirée Brexit, une soirée qui rassemble tous les Français et toutes les Françaises, au-delà de leurs divergences politiques, qui se battent pour la souveraineté nationale, pour l'identité nationale, pour la souveraineté populaire, pour la démocratie, qui ne peut pas s'exercer dans un cadre autre que celui de la nation. Il ne s'agit donc pas d'une soirée UPR, mais d'une soirée Brexit.
Et à cet égard, nous avons décidé d'inviter un grand nombre de responsables politiques, mais aussi d'intellectuels ou de journalistes, qui voudraient passer dire un mot, se montrer, serrer quelques mains, pour eux aussi témoigner qu'ils se réjouissent de cet événement. Nous avons donc décidé d'inviter toute une série de personnalités. Je vais en citer quelques-unes.
Ce sont des personnes de droite, de gauche, du centre, des personnalités que j'ai eu l'occasion personnellement de rencontrer, notamment pendant l'élection présidentielle, pendant les élections législatives, pendant les élections européennes, avec lesquelles nous avons certains points de désaccord parfois très profonds, mais dont j'ai pu noter que globalement, ils étaient d'accord pour se battre pour la souveraineté nationale des Français, considérant au fond que les directives venues de Bruxelles étaient illégitimes. Parmi les personnes que nous avons décidé d'inviter... Et je leur annonce ici... D'ailleurs, ils reçoivent en même temps un courrier personnalisé.
Eh bien nous avons invité Fabien Roussel, du PCF, Ian Brossat, André Chassaigne. Pour la FI, j'invite Jean-Luc Mélenchon, Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis : ces deux députés que j'avais rencontrés à Lille, qui étaient très gentiment venus me parler pour un dialogue républicain. Je propose à Nathalie Arthaud, que j'ai rencontrée – qui est une femme sympathique – lors de l'élection présidentielle. Je propose à Djordje Kuzmanovic, je propose à Arnaud Montebourg, que j'ai également rencontré, et dont tout le monde sait à quel point il est critique sur la construction européenne... Je leur propose aussi de passer.
De l'autre côté de l'échiquier politique, et au-delà de nos différences, je propose à Marine Le Pen, je propose à Thierry Mariani, à Jordan Bardella de venir à cette soirée, même 10 minutes. Je propose à Florian Philippot de venir, lui qui se bat désormais pour le Frexit. Je propose à Nicolas Dupont-Aignan, à Roland Hureaux, à Jacques Myard et à d'autres responsables politiques de venir.
Je propose aussi à des intellectuels connus pour leur engagement en faveur de la souveraineté nationale de venir : Emmanuel Todd, Michel Onfray, Annie Lacroix-Riz, Jacques Sapir, Charles Gave, John Laughland, Philippe Béchade, Charles Sannat, Olivier Berruyer, François Boulo, et tant d'autres, qui vont recevoir une invitation. Je propose aussi à des responsables politiques qui, maintenant... Qui ont pris leur retraite, mais qui se sont engagés pour la souveraineté nationale. Je pense par exemple à Jean-Pierre Chevènement, que je connais, ou François Fillon, qui a travaillé auprès de Philippe Séguin, qui était un des grands partisans, le leader du non au traité de Maastricht.
Je leur propose aussi de passer. Je propose aussi à des journalistes de renom, dont on sait qu'ils sont sensibles aux analyses politiques que nous faisons, comme Natacha Polony, Frédéric Taddéi, Thierry Ardisson, Coralie Delaume, Éric Brunet, David Cayla, Didier Maïsto, Philippe David, etc., etc... Je leur propose de participer à cette réunion, à laquelle bien entendu j'invite l'ambassadeur du Royaume-Uni en France, et s'il ne peut pas venir, à un de ses collaborateurs, pour représenter l'ambassade du Royaume-Uni. Il ne s'agit pas d'une soirée UPR. Il s'agit d'une soirée pour la France. Il s'agit d'une soirée pour la souveraineté nationale retrouvée. Vous savez, je pense...
Vous savez que j'aime l'histoire de France. Et je pense à cet événement qui a eu lieu aux alentours du 20 juin 1815, quelques jours après le désastre de Waterloo, où les troupes en déroute de Napoléon Ier, de la Grande Armée, se sont rencontré avec des troupes qui étaient restées fidèles à Louis XVIII, qui après les Cent-Jours était allé se réfugier à Gand. Et dans le nord de la France, de part et d'autre, du côté de Béthune – je crois –, il y avait des troupes en déroute de Napoléon qui ont commencé à se tirer dessus avec les troupes restées fidèles à la monarchie.
Et – c'est resté un épisode assez célèbre de l'histoire de France – le duc de Berry, qui était le deuxième fils de Charles X et qui était présent à ces événements, s'est interposé entre les belligérants, qui étaient français de part et d'autre, et a dit : « Français, cessez le feu ! Nous sommes tous français ». Eh bien c'est un petit peu ce que je propose ici. Mettons de côté pour cette soirée nos différences politiques. Que M. Mélenchon ne me dise pas qu'il ne peut pas être dans la même salle que Mme Le Pen, et réciproquement. Ils y sont à l'Assemblée nationale, toute la journée. Que chacun comprenne bien qu'il ne s'agit pas de capter telle ou telle personnalité.
Il s'agit franchement et vraiment d'avoir une journée française. D'ailleurs, la meilleure preuve, c'est que j'ouvrirai... Je prendrai la parole aux alentours de 22 heures, ou 23 heures – on n'a pas encore parfaitement calé le programme de ce point de vue là –. Je prendrai la parole, mais tous les responsables politiques nationaux, chefs de parti, qui viendront, pourront également la prendre pour dire quelques mots au public qui sera ici présent. J'espère que toutes les personnes que j'ai citées et toutes celles qui vont par ailleurs – j'ai pas pu citer tout le monde – recevoir une invitation vont pouvoir venir.
J'invite toutes celles et tous ceux qui m'écoutent, qu'ils soient adhérents ou sympathisants de l'UPR, ou qu'ils soient d'ailleurs opposants, mais qu'ils soient sensibles aux questions de souveraineté nationale, qu'ils soient sensibles à cet événement historique que représente le Brexit, et qui préfigure en fait la destruction progressive de l'UE, qui préfigure en fait ce qui sera bientôt notre futur... Je leur propose de venir dans cette soirée. Une soirée où je demande d'ailleurs à toutes et à tous, d'ores et déjà, de faire preuve de l'esprit républicain qui s'impose.
Les personnalités que j'invite à venir devront quelle que soit leur couleur politique être assurées d'avoir un accueil courtois de la part de tous. Que vous soyez pour ou contre tel ou tel parti politique... Et je sais très bien qu'à l'UPR, il y a des Français qui viennent de tous les horizons. Certains tiqueront peut-être de voir telle ou telle personnalité. Je leur demande, je les conjure même, compte tenu de la gravité de la situation de notre pays, de savoir pour une fois outrepasser nos oppositions pour le temps de cette soirée, célébrer tous ensemble la première libération d'un des plus grands pays de l'UE : le Royaume-Uni.
Vive le Brexit, vive le Frexit, vive le Royaume-Uni, vive la France.
François Asselineau