"Bally Bagayoko fait appel à une guerre civile !" (Éric Revel)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi parler de mobilisation pose-t-il problème selon vous ?
- 1:26RelanceRéponse partielle
Pourquoi Manuel Bompard corrige-t-il les propos de Bagayoko ?
- 3:37OuverteRéponse directe
Pourquoi décidez-vous d'appeler sur ce sujet ?
- 5:06OuverteRéponse directe
Pourquoi les propos de Bagayoko dans un média communautaire vous choquent-ils ?
- 7:14RelanceÉludée
Que propose concrètement Bagayoko avec l'insurrection populaire ?
- 9:22OuverteRéponse directe
Quels risques voyez-vous dans les déclarations de Bagayoko ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Fait
« On n'est pas sur la même sémantique. Manuel Bonpar parle de mobilisation, Bali Bagayoko parle d'insurrection. »
- 1:26Fait
« Bah moins qu'on puisse dire, c'est que la déclaration du maire de Saint-Denis d'insurrection populaire tombe à rebour de ce qui est en train de faire Jean-Luc Mélenchon. »
- 9:22Fait
« Est-ce que vous vous souvenez de la loi immigration de monsieur Darmanin en 2024 ? Oui, à le lendemain vote par l'assemblée, il y avait plusieurs départements qui étaient tenus par la gauche qui ont annoncé qu'il n'appliquerait pas cette loi. »
Temps de parole
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Et cette formule d'insurrection populaire est désormais signalée au procureur de la République et ce sera la justice de déterminer si oui ou non c'est pénalement répréhensible. Philippe et Jérémy sont en direct avec nous. Vous pouvez nous appeler au 01 80 20 39 21 01 20 39 21 pour réagir en direct bien sûr ERC Revel. Cherric ont un sens. Parler de mobilisation euh ne pose aucun problème bien sûr. Et et tant mieux si les partis, si les association, si les syndicats se mobilisent, on est allé voir la définition du Larous, c'est une mobilisation, il y a rien de mal. L'insurrection peut avoir des conséquences bien plus lourdes. On n'est
pas sur la même sémantique. Manuel Bonpar parle de mobilisation, Bali Bagayoko parle d'insurrection. Oui, exactement. Alors Sébastien Nigier a rappelé très correctement et très précisément que la France insoumise a souvent employé ce mot d'insurrection citoyenne. Mais pourquoi est-ce que Manuel Bompard est obligé de corriger le tir si j'ose dire ? Parce qu'en fait vous êtes dans la deuxième phase classique de Jean-Luc Mélenchon candidat à la présidentielle. D'abord il solidifie son socle. Ça, il l'a fait. Ça c'est le premier étage de la fusée de toute campagne présidentielle Jean-Luc Pénchon. Puis ensuite, il essaie d'arrondir les angles. Il essaie de se présenter pour essayer de séduire un autre électorat. Bah moins qu'on puisse dire, c'est que la déclaration du maire
de Saint-Denis d'insurrection populaire tombe à rebour de ce qui est en train de faire Jean-Luc Mélenchon. C'est-à-dire que il essaie de de d'attirer à lui de nouveaux électeurs et cette et ce mot de radicalisation, d'insurrection populaire, pardonnez-moi, mais quand on fait référence à la Bastille, c'est un langage révolutionnaire et insurrection populaire, bah vous l'avez dit, c'est une connotation de violence, c'està-dire c'est d'une certaine manière un appel à à la à une guerre civile dans les rues. Ne pas respecter n'emploie pas le terme de guerre civile. Moi, j'aimerais qu'il précise ses propos et surtout j'aimerais que dans les actes il nous explique ce qu'il veut faire. Attz dit que c'était anecdotique le décrochage du du portrait du président
de la République. Non, mais je vais vous dire pourquoi. Parce que son argument au maire de Saint-Denis, c'est de dire que tant qu'il n'aura pas les aides suffisantes pour une ville qui est fragile, Saint-Ni 150000, Saint-Ni Pierrefit, il ne remettra pas. Mais en réalité, je regardais, vous savez quoi ? Si vous regardez les dotations globales données par l'État à la ville de Saint-Nis Perfit, le calcul que j'ai là sous les yeux hm hm c'est 287 € par habitant. C'est nettement au-dessus de la moyenne des villes en France. On pourrait répondre on pourrait vous répondre attendez s'il vous plaît mais parce que en réalité il a une subvent important pour cette ville l'une des villes les plus pauvres de France donc c'est normal qu'il ait des subventions et je je si je signalais et
soulignais le portrait du président de la République il y a rien il y a pas une dépêche de la Chance France Press par exemple sur la déclaration de Bali Bagayoko qui pourrait ensuite être devant les tribunaux pour avoir parlé d'insurrection populaire. C'est ça que je veux dire. Évidemment que ça peut être un sujet si vous voulez. On vous parle, on en parle de portrait décroché. Il me semble que c'est c'est pas forcément l'élément le plus important. Moi, je pense que Bali Bagayoko quand il parle d'insurrection populaire, soit ça plaît, soit ça dérange. Mais comme on a la trouille de parler de Bali Bagayoko dans certains médias, et ben on va éviter de de traiter ce sujet-là. Philippe et Jérémy sont en direct avec nous. Ils ont souhaité réagir au 01 8020 39.
Jérémy, bonjour. Comment ça va Jérémy ? Bonjour. Bonjour. Ça va ? Bon, vous nous appelez de de Béier ? C'est just Bah là, je suis au travail. Je suis à côté de Béier qui c'est un petit village qui touche Béier mais je suis j'habite Béier. Vous vous êtes au travail, vous travaillez un dimanche ? Ah oui, à la France travaille tout le temps, vous savez. Vous travaillez dans quoi ? Euh, j'ai une superessette avec mon petit frère. Oh, c'est formidable ça. Une et vous vous comme produit dans votre super des produits locaux. Alors, c'est alors il y a des produits locaux et après c'est une super d'alimentation générale. Donc c'est pour voilà, c'est l'alimentation générale pour les les habitants du village. C'est juste à côté de Béier, ça
s'appelle Bouge et euh donc voilà. Et ben écoutez, ça c'est la première fois que je que je suis à la radio donc et ben écoutez, il faut une première à tout. Euh cher Jérémy, pourquoi en plus le sujet est important ? Mais alors c'est ça qui m'intéresse. C'est pourquoi pour la première fois vous décidez de prendre votre téléphone et d'appeler lorsque on parle de cette séquence donc de Bali Bagayoko le maire de Saint-Denis qui dans un entretien dans un média qui s'appelle UMA qui est une actualité se présente comme ça une actualité communautaire actualité musulmane euh francophone. Pourquoi vous vous dites bah tiens, je vais appeler parce que parce que c'est ces propos m'ont fait réagir. Déjà déjà ces propos dans un média
communautaire déjà, je savais pas que ça existait parce que pour moi les médias ça doit être ouvert à tout le monde déjà première balle. Et euh ensuite bah on voit le vrai visage des filles quoi. De toute façon, les gens commencent à voir un petit peu que c'est des gens ultra dangereux pour notre pays. C'est ils veulent diviser notre France au lieu de la de rassembler notre et euh j'ai l'impression que l'état de droit avec eux ça existe pas parce qu' ils obissent à aucune règle. Ils essaient de rose créer une Nouvelle France comme ils le disent mais cette Nouvelle France on nen veut pas parce que c'est une France qui divise les gens, c'est pas une France qui rassemble. H Et puis surtout moi vous savez il y a
souvent l'argument quand on parle de Saint-Nide Balioko. Certains disent mais il a à peine été élu faux. Il a été élu. Il y a une forte effectivement abstention du côté de de Saint-Denis. Mais c'est pas parce qu'il y a une mais c'est pas le problème. C'est pas parce qu'il y a une forte abstention qu'il n'a pas été élu dans une République démocratique dans notre société. Et ben le suffrage fait foie. C'est-à-dire qu'il faut respecter le la réponse des électeurs, la volonté des électeurs et bien de changer parfois à Saint-Nis, c'est le cas. Ils ont voulu euh élire comme maire Bali Bagayoko, une sorte de vent dégagiste parce que les précédents n'ont pas réussi à à faire vivre cette
ville comme il l'entendait. Et ben ça sera à Bali Bagayoko de de de respecter les promesses qui l'ont fait que qu' l'ont installé à l'Amérique. Comment il va avoir il va avoir une vitrine pour les filles et on va avoir mais c'est le choix des urnes. Moi ça me c'est pas ça qui me choque. Ce qui me choque c'est que Bali Bagayoko il veut qu'on respecte à juste titre le choix des électeurs dans sa ville. En revanche il appelle à l'insurrection populaire si à la présidentielle ça n'est pas Jean-Luc Mélenchon et si c'est le Rassemblement national. Vous voyez ce que je dire ? C'est ça l'incohérence. C'est ça. Bah, ils sont de toute façon ils sont toujours incohérents en ce moment et puis c'est de plus en plus ils se se cachent plus. Euh et c'est ce qui est incohérent, c'est qu'il demande une
révolte mais la révolte personne ne la fera. J'espère qu'il y a beaucoup de Français qui vont pas suivre ces fou furieux quoi. Parce que bah alors là, je vais vous dire peut-être que du côté de de Béer et vous êtes épargné, je suis pas sûr que d'appeler à l'insurrection populaire et de mobiliser en quelque sorte ses militants, il ne trouve pas un certain écho notamment en région parisienne ou dans sa ville. Mais moi j'aimerais aller en profondeur. Je voudrais lui dire à Baliuko, mais quand vous dites insurrection populaire concrètement vous explique c'est c'est quoi ? Qu'est-ce que vous allez faire ? Allez, on se projette. Au soir du second tour, c'est Jordan Bardella ou Marine Le
Pen qui était élu, président ou présidente. Vous faites quoi, monsieur Bagayoko ? Vous prenez la parole et vous dites "Allez hop, insurrection populaire." Mais c'est quoi concrètement ? C'est très c'est très surprenant comme déclaration. C'est c'est bah c'est Ouais. en fin de compte, il demande cette insurction là la cette révolte populaire, il demande en gros de pas respecter le vote des Français quoi. Et et pourtant euh enfin c'est c'est fou quand même qu'on laisse déjà qu'on laisse une personne, je me demande le préfet ce qu'il fait, c'est enfin maintenant on met une loupe sur cette ville. Alors déjà, il y avait déjà des soucis au niveau de la sécurité et tout ça, mais maintenant ça va être avec ce personnage. Quand j'ai entendu dire
aussi qu'il se présente un peu comme le Obama français, bah on est loin de Obama. Je c'est pas lui qui se présente ainsi que c'est les médias qui le d'ailleurs euh je je vois pas quel est le lien. Non mais c'est les médias qui l'ont qui l'ont présenté comme le Obama. Exement encore une fois c'est essentialiser cette personne à sa couleur de peau. C'est parce qu'on a un élu de couleur noire d'importance. forcément le compare Obama mais ça n'a aussi je vois pas le lien qui peut être fait avec Barack Obama. Merci beaucoup Jérémy. Philippe nous appelle un vendin en rapidement cher Philippe parce qu'on va pas non plus passer toute l'émission sur Bali Bagayoko et ses déclarations. Surtout que dans quelques instants nous parlerons de la violence dans le football amateur avec un garçon de 9 ans
qui a été roué de coup par ses adversaires lors d'un tournoi de football. Philippe bonjour. Bonjour Idiot. Merci de me recevoir sur votre antenne. Et ben le plaisir est partagé et merci à vous de prendre le temps de nous appeler. Alors moi, c'est pas tant un soulèvement populaire, une insurrection que je crains crain surtout un mouvement de sécession de partie du territoire mené par la gauche de la gauche et qui serait suivi par les mouvements de gauche sur le module sur le modèle de de la commune de Paris de 1871. Est-ce que vous vous souvenez de la loi immigration de monsieur Darmanin en 2024 ? Oui, à le lendemain vote par l'assemblée, il y avait plusieurs départements qui étaient tenus par la gauche qui ont annoncé qu'il n'appliquerait pas cette loi. Bah si ça ça s'appelle pas de la
sédition, euh je sais pas ce que c'est. Hm hm. Mais c'est intéressant ce que vous dites. C'est ce qui débute toutes ces sessions et euh et dans le cas précis, ben le gouvernement de monsieur Macron n'avait pas réagi. Les exécutifs départementaux étaient restés en place. Il y avait pas eu de ils avaient pas été traduits devant la justice. Ils n'avaient pas été démis de leur fonction par les préfets. L'État est faible face à ce ce genre de mouvement. Et ben c'est euh une réflexion qui est assez intéressante parce que c'est une question qu'on pourra se poser ou qu'on pourrait se poser, c'est est-ce que les mairies ou les élus locaux vont essayer d'entrer en confrontation avec la politique nationale qui pourrait être menée par tel ou tel candidat
? euh euh ou présidente. Un grand merci cher Philippe.
Bally Bagayoko