Suivez le meeting des élections municipales avec Alexandra Masson, Éric Ciotti et Jordan Bardella
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] Merci mes amis. Merci mes amis. Mesdames, messieurs, madame la députée et future maire de Menton, ma chère Alexandra, monsieur le député et futur maire de Nice, mon cher Éric Siot, [applaudissements] mesdames, messieurs les futurs adjoints au maire et conseillers municipaux de la majorité, mesdames, messieurs les parlementaires, monsieur le président du Conseil national national de Monaco, cher Thomas Brezu, monsieur le maire de 20000, mon cher Flavio, vous pouvez les applaudir. [applaudissements] Merci d'être là, rassemblé ce soir à Menton dans ce palais de l'Europe, à quelques jours maintenant d'une échéance décisive pour l'avenir du pays.
Depuis plusieurs semaines maintenant, je sillonne la France du nord au sud pour soutenir les femmes et les hommes qui portent l'espérance du changement dans nos communes. De Perpignan à Nî, de Lille à Amien hier, ce matin à Marseille et ce soir à Menton. À chaque fois, je vois bien plus qu'un meeting, je vois un peuple qui se réveille. [applaudissements] Un peuple debout qui refuse de se résigner.
Un peuple grand qui aime son pays et qui veut le voir relever la tête. Un peuple fier qui, comme je le dis souvent, n'a pas encore fini d'être français. Je suis très heureux d'être ici à Menton avec vous ce soir.
Une ville Éric l'a rappelé qui se loge entre les Alpes et l'horizon marin. Une ville dont les couleurs si singulières des maisons répondent ton bleu de la Méditerranée. Le patrimoine naturel inestimable rivalise ici avec l'architecture des hommes.
Menton est concentré est un concentré de géographie française et au fond tout simplement de cette beauté française que l'Europe et le monde entier nous env. Menton est le joyau des Alpes maritimes. Et ce n'est pas un hasard si le géographe Élisée Reclu qui a donné son nom à l'un des jardins de la ville qualifient de perle de la France.
Vous avez mes très chers amis indéiablement une ville sublime. Soyez-en conscient soyez-en fier et battez-vous pour la victoire. [applaudissements] Je suis heureux aujourd'hui d'être avec vous ce soir venu témoigner de mon soutien et de mon affection à mon amie Alexandra Masson, député du peuple à l'Assemblée candidate pour être le prochain maire de la ville. [applaudissements] Alexandra est une femme honnête.
Une femme droite de droite proche des mentonnets et de tous les habitants d'une circonscription qu'elle défend je le vois chaque jour avec énergie avec rigueur avec passion et avec cette détermination propre aux militants de la cause nationale. Si je suis là ce soir à quelques jours du premier tour, c'est parce qu'elle a évidemment toute ma confiance mais aussi parce que je crois comprendre ce soir qu'ici quelque chose est en train de se passer. Votre département des Alpes Maritimes où je me suis rendu tant de fois illustre la recomposition de la vie politique française.
Dernières élections législatives n'est pas un hasard si le président des Républicains, mon cher Éric, qui a fait le choix d'une alliance inédite avec le Rassemblement national venait des Alpes Maritimes. Avec Eric Siieoti et désormais tous nos amis de l'UDR, l'Union des droites pour la République, nous n'avons pas seulement bâti une plateforme électorale. Nous avons construit un tremplin pour la victoire de nos idées et de notre famille de pensée lors de l'élection présidentielle de 2027. [applaudissements] Il ne s'agit pas seulement, et c'est déjà beaucoup d'une alliance capable de renverser les vieux appareils, mais d'un véritable acte d'émancipation.
En brisant le piège moral tendu il y a plusieurs décennies par François Mitteran, Éric Sioti a libéré la droite face aux injonctions de la gauche, face à ses leçons de morale permanente. Cette gauche qui donne des cours de République alors qu'elle en trahit un à un méthodiquement tous les principes. Éric, on a un téléphone qui sonne derrière.
Allez-y hein, si c'est important, il y a pas Éric, c'est les aléas du direct. C'est Christian Estros qui appelle inquiet. Il est inquiet Éric.
Mon cher Éric, je veux te redire mon amitié et ma fidélité. Il y a quelques semaines, lors de ma venue à Nice, j'ai pu mesurer ta popularité et l'espoir que tu suscites auprès des Nissois. Cette bataille est la tienne.
Nice, je le crois, mérite aujourd'hui ce nouveau souffle et je suis plus que jamais convaincu que tu seras pour les Nissois la voix du redressement, du rayonnement et dans quelques jours celle de la victoire. [applaudissements] Plus largement, mes amis et à quelques jours du premier tour des municipales, je souhaite que cette émancipation que nous avons construite ensemble inspire tous les électeurs de droite dans ce département encore hésitant à qui je veux adresser un appel. français ayant toujours eu le cœur à droite, je sais votre lassitude face, Éric l'a rappelé, aux compromissions des républicains avec le macronisme.
Je sais votre impatience et votre exigence à redresser la nation. Je veux vous dire que notre cœur bat au même rythme, à l'unisson pour le même pays et pour le même drapeau. Nos regards fixent le même horizon, le renouveau du pays.
Les valeurs que nous qui nous portent se ressemblent aussi l'autorité, le mérite, la reconnaissance du travail qui paye le respect du drapeau et de l'identité nationale. Alors, je vous le dis solennellement dans l'intérêt supérieur du pays et à quelques jours et à quelques mois d'échéance décisive pour l'avenir. Unissons nos forces. [applaudissements] Ayez conscience que nos idées sont majoritaires dans le pays.
Abattez les cloisons électorales une à une. Celle qui empêche encore le peuple français de se rassembler pour l'emporter. Je me réjouis que cette alliance scellée avec Éric et l'ensemble de ses amis perdure et se renforce dans le respect de nos sensibilités respectives.
Aux élections législatives, le Rassemblement national et ses alliés ont remporté dans ce département six des neuf circonscriptions. Je veux saluer nos députés dont une grande partie sont présents derrière moi. Bernard She, Éric Sioti bien sûr, Christelle d'intorni pour l'UDR, Lionel Tivoli, Bryan Maçon, future maire de Cagne et Alexandra pour le Rassemblement national. [applaudissements] On est très triste que tu nous quittes à l'Assemblée nationale dans quelques jours.
Je forme, mes amis, le veux qu'ensemble et avec le concours des Français, nous permettions à la France de renaître. Je le disais mes amis, dans 9 jours, neuf petits jours, vous serez appelés aux urnes pour ce premier tour des municipales qui se tiendront, il faut leur appeler autour de vous les 15 et 22 mars prochain. Ce scrutin comportera bien sûr des enjeux de gestion locale et nous défendrons partout le bon sens municipal.
J'y reviendrai dans quelques instants. Mais ce scrutin revête aussi un autre enjeu majeur pour l'avenir du pays qui se jouera dans 9 jours. C'est un choix de société et je dirais même un choix de civilisation.
En 9 jours, mes amis, vous aurez à dire dans quelle société vous voulez vivre et quelle société vous voulez transmettre en héritage à vos enfants. Dans 9 jours, vous aurez à choisir entre plusieurs directions pour la nation. Voulez-vous vivre dans un pays divisé, fracturé en proie aux violences ?
Ou bien voulez-vous d'une France en ordre, implacable face à la délinquence où la sérénité de tout sera enfin rétablie ? Soutenir le Rassemblement national lors de ces élections, c'est faire le choix d'abord de la sécurité dans un pays chaque jour davantage frappé par un niveau inédit de violence. Après deux mandats d'Emmanuel Macron, je le dis avec gravité mais aussi avec une forme de tristesse, la France est devenue le pays le plus dangereux de l'Europe occidentale.
Dans d'innombrables rues, dans d'innombrables quartiers, la loi de la République ne s'applique plus comme elle le devrait. C'est celle des mafias, des gangs, des trafics qui sévitent contre les honnêtes gens. C'est le cas dans les banlieux de Marseille où j'étais ce matin, de Paris, de Lyon, même les communes autrefois paisibles et certains territoires ruraux. n'échappe plus au narcotrafic.
Àon, la drogue commence elle aussi à affluer en provenance du quartier des moulins non loin d'ici à Nice. Même ici, mes amis, sur les cinq dernières années, les agressions physiques ont été multipliées par 4 selon les statistiques officielles du ministère de l'intérieur. Dans ces municipales, parmi tous les candidats qui se présentent à Menton, Alexandra est la seule, je dis bien la seule, à avoir présenté un plan complè de lutte contre la délinquence, épaulé par l'ancien commissaire Riger Michellis qui sera son adjoint à la sécurité si les Menton en décident. [applaudissements] à Menton, comme nous l'avons fait dans les communes que nous dirigeons depuis plus de 10 ans, la police municipale sera renforcée.
Elle sera armée à la hauteur de ses missions, elle sera soutenue moralement et elle sera soutenue matériellement. Qu'il me soit permis de rappeler qu'Alexandra et l'ensemble de nos députés à l'Assemblée nationale ont toujours été présents auprès des forces de l'ordre. Nous avons toujours soutenu leur manifestation, leurs revendications et nous ne sommes pas de ceux qui injurient la police.
Bien au contraire, nous sommes proce forces de l'ordre, pro sécurité proérance zéro et nous l'assumons. [applaudissements] À l'échelle du pays, demain et après-demain, et ce sera l'un des grands sujets de l'année 2027, rétablir l'ordre dans chaque rue du pays sera notre priorité absolue. Nous mettre enfin à des décennies de laxisme judiciaire insupportable et à cette culture de l'excuse prenée par la gauche.
Le délinquent ne sera plus traité comme la victime et la véritable victime, elle ne sera plus traitée comme un suspect. Lorsque la propriété privée par exemple est violée, l'État doit être au côté des honnêtes propriétaires, jamais du côté de ceux qui bafouent la loi ou squat les logements. La propriété, [applaudissements] la propriété est le fruit du travail, le fruit de l'épargne et parfois de toute une vie d'effort.
Dans une République digne de ce nom, celui qui occupe illégalement le logement d'autrui doit être expulsé sans délai. Avec nous, avec nous, la règle est simple et sera claire. Quand la porte est forcée, la force publique aura consigne d'intervenir systématiquement pour faire respecter la loi et défendre les honnêtes propriétaires. [applaudissements] Nous ne tolérons plus ces comportements qui pourrissent la vie des millions de compatriotes leur donnant le sentiment légitime que l'État n'est plus là pour protéger les siens.
Plus largement, mes amis, nous rétablirons des peines planchées. Nous supprimerons les remises automatiques de peine. Nous créerons de nouvelles places de prison.
Nous supprimerons les allocations familiales aux parents de mineurs récidivistes [applaudissements] et bien sûr, nous expulserons systématiquement et je dis bien systématiquement les délinquants et les criminels étrangers. [applaudissements] Dans 9 petits jours, mes chers amis, je le disais, vous direz votre vérité. Vous direz si vous voulez vivre dans un pays grand ouvert à tous les désordres du monde, à tous les désordres migratoires ou dans un pays qui fait respecter son identité nationale et qui maîtrise ses frontières.
Je veux vous le dire ce soir, ne croyez pas que la civilisation française qui a atteint l'un des plus hauts développements de l'histoire humaine soit un acquis pour toujours. Notre civilisation demain peut disparaître si personne ne se lève pour la défendre, pour la protéger, pour la transmettre plus riche et plus vivante aux générations futures. La civilisation n'est pas un acquis éternel.
Elle est un fragile héritage que nous tenons tous entre nos mains et que nous avons le devoir de léguer tel que nous l'avons reçu aux générations future. Lorsque l'immigration de masse se déverse dans notre pays, lorsque l'immigration de masse c'est l'une des principales causes de l'accroissement démographique et non plus la natalité française, alors ce fragile héritage est tout simplement menacé. Nous sommes ici à Menton dans une ville hautement stratégique de la lutte contre le péril migratoire situé à quelques pas de la frontière italienne.
Je m'y suis rendu à plusieurs reprises déjà notamment lors des élections européennes de 2024 avec Alexandra en venant soutenir les policiers du poste frontière de Menton. Menton Menton est devenu hélas au fil des crise migratoire l'un des points de passage de l'immigration clandestine et même l'une des portes d'entrée première pour l'immigration clandestine dans notre pays. Nous le croyons, nous n'en sommes qu'au début de ces bouleversements majeurs et pourtant déjà les conséquences sur la société française sont profondes.
Déjà nous voyons se développer des fragmentations communautaires. le rejet de nos valeurs et de nos lois et la menace existentielle de l'islamisme qui s'étend comme une gangraine dans tout le pays. Nous voyons dans certains quartiers le voilement de petites filles devenir la norme.
Nous voyons revivre l'antisémitisme d'origine islamiste cette fois particulièrement depuis les ignobles attentats du 7 octobre commis contre l'État d'Israël. Nous voyons l'impact négatif très lourd sur nos comptes publics déjà fragilisés qui subissent le poids d'une immigration de guichet social. Le 15 mars prochain, mes amis, vous pouvez soutenir le seul parti politique, les seules formations politiques françaises, RN et UDR qui lutteront contre ce péril existentiel. [applaudissements] Nos mairies seront les premiers remparts de la République face à ses adversaires.
Je le dis, nous ne cèderons pas un pouce de terrain aux islamistes qui ne veulent pas seulement se séparer de la société française, mais la conquérir, la soumettre à leurs interdits et à leurs obsessions rétrogrades. Nous n'accorderons pas un centime d'argent public à des associations qui contestent nos valeurs et qui encouragent le viol de la loi. Je pense notamment à l'ensemble des relais des frères musulmans et aux organisations d'extrême gauche qui promuent l'immigration massive. [applaudissements] [applaudissements] Nous remettrons, mes amis, du bon sens après des décennies de déraison, d'abus et d'excès.
Nous reprendrons le contrôle après des décennies de laisser faire absolument dévastateur pour la cohésion nationale. C'est l'une des premières mesures et je l'ai rappelé cette semaine que nous prendrons demain à la tête du pays si les Français nous accordent leur confiance l'organisation d'un grand référendum sur la politique d'immigration en France. [applaudissements] Conformément à la volonté du peuple français, ce référendum permettra d'inscrire dans notre constitution, dans notre texte sacré, tout le bouclier juridique, administratif et politique pour affronter le défi migratoire.
Nous supprimerons le droit du sol. [applaudissements] Nous supprimerons la gratuité illimitée de toute la palette de soins gratuins [applaudissements] qui viennent sur le sol français. Nous instaurerons la priorité nationale pour les familles françaises dans l'accès aux aides sociales et bien sûr au logement social. [applaudissements] Les Français, aussi modeste soit-il, ne comprennent pas que tout soit gratuit pour le dernier arrivé, y compris celui qui vient illégalement chez nous et que de l'autre côté, on demande toujours plus à ceux qui fournissent déjà tant d'efforts.
Nous mettrons définitivement fin à cette injustice pour le pays. [applaudissements] Ce grand référendum, mes amis, permettra d'en finir avec une politique que les Français refusent, élèvera l'ensemble des verrou juridiques qui empêchent aujourd'hui le politique d'agir. Laissez-moi vous donner un exemple récent, très concret de ces candas qui entravent la volonté du peuple français.
Il y a quelques jours, un influenceur algérien Imad Tintin, rien à voir avec Tintin, de son vrai nom, Imad Brahim qui avait proféré des menaces contre la France et qui était l'objet, tenez-vous bien, de trois obligations de quitter le territoire français. Pas une, pas deux, trois et s'est vu finalement accorder par la justice un titre de séjour pour rester en France. Parce que nous aurons rétabli le peuple français dans ses droits et dans sa volonté.
Parce que nous aurons restauré l'autorité de l'État. Ce genre de cas que nous voyons fleurir chaque jour dans la presse n'obtiendra pas de titre de séjour et sera expulsé non pas dès la 3è ni dès la 2e au QTF mais dès la première. [applaudissements] Les amis, un pays qui ne maîtrise pas ses frontière perd la maîtrise de son destin.
Comme l'a si justement dit le géographe Michel Fouchet avec une formule frappante : "les frontières sont du temps inscrit dans l'espace. Les frontières de la France ne sont pas des limites dessinées par hasard. Elles ont été tracées dans le sang bien souvent de tous ceux qui se sont battus pour notre liberté, pour notre indépendance et pour notre patrie.
Lorsque le gouvernement refuse de protéger nos frontières, il refuse de protéger cet héritage et il refuse de protéger le peuple français et notamment les plus vulnérables dans sa vie quotidienne. À la tête du pays, nous mettrons tout en œuvre pour que les frontières nationales ici à Menton comme partout en France soient enfin maîtrisées. Nous irons à Bruxelles pour dire à l'Europe que la libre circulation dans l'espace Schengen devra désormais être réservée aux seuls citoyens des pays de l'Union européenne. [applaudissements] Enfin, et parce que la nationalité française, comme je le dis souvent, n'est pas un spéculose que l'on offre avec le café, nous ferons en sorte qu'elle s'érite ou qu'elle se mérite.
Dans 9 jours, je le disais mes amis, vous direz ce que vous avez sur le cœur. Vous direz si vous souhaitez vivre dans une société qui ne récompense pas le travail à sa juste valeur, qui assomme nos entrepreneurs de taxes, de normes et d'impôts dans un pays qui ne sait plus valoriser le mérite et l'effort à leur juste valeur. Derrière chaque décision d'aggraver la fiscalité pris par ce gouvernement, derrière chaque nouvelle norme absurde promulguée par le gouvernement, il y a des familles qui n'arrivent plus à joindre les debouts.
Il y a des entreprises, des commerçants, des artisans, des industriels qui mettent la clé sous la porte. Voulons-nous encourager l'initiative et l'innovation renforcer la dépendance et la bureaucratie d'État ? Nous le disons, mes amis, l'excellence ne doit pas être punie, elle doit être célébrée.
La réussite individuelle ne doit pas être suspectée mais encouragée parce que nous savons qu'elle mène à la prospérité collective et à la richesse nationale. Le travail doit retrouver sa vertu première, celle de pouvoir vivre dignement, de concourir au progrès, de faire vivre sa famille et de s'élever dans la réussite, dans la hiérarchie et dans la réussite sociale. [applaudissements] À la tête de l'État, nous mènerons la chasse à ces impôts de production qui pénalisent si lourdement les entreprises de France.
Nous coupons drastiquement dans ces normes qui ont fait de la France un enfer bureaucratique, un enfer fiscal et normatif et nous mettrons fin au gaspillage d'argent public dans les mairies comme à la tête de l'État qui révolte ceux qui contribuent, ceux qui cotisent et ceux qui à la sueur de leur front remplissent les caisses de l'État. [applaudissements] À la tête de nos communes, nous en prenons l'engagement. Il n'y aura pas un centime, pas 1 centime d'euros d'augmentation de la fiscalité locale.
Dans les villes, dans les villes dirigées par notre parti, depuis plus de 10 ans, nous avons mis en œuvre un principe de bon sens aux antipodes des folies socialistes de ceux qui nous dirigent. Dépenser moins et dépenser mieux pour taxer moins. Et je vous assure, ça marche.
Àin Baumont dans le pas de Calais, notre ami Steve Briois aux affaires depuis 2014 a diminué à neuf reprises la fiscalité locale à Perpignan. Louis Aliot a été salué pour sa gestion et sacrée par le magazine Challenge cette semaine comme le troisème meilleur maire de France. [applaudissements] Alors mes amis, demain à la tête de nos communes et après-demain à la tête du pays pour les Français et pour ceux qui travaillent, nous ferons nos preuves. [applaudissements] Pour conclure mes amis, est-ce que je sais que ce n'est pas moi que vous attendiez ce soir ? pas que mais [applaudissements] [applaudissements] pour conclure mes amis, je voudrais naturellement aborder les sousbres sauts de l'actualité internationale.
Il y a quelques jours, les États-Unis et Israël ont conjointement décidé de frapper euh le régime des MOLA en Iran. Personne ne regrettera, naturellement le guide suprême, si ce n'est peut-être monsieur Mélenchon. En quelques heures, en quelques heures, le régime terroriste des Mola a été décapité.
Ses plus hauts dignitaires ont été éliminés. Mais le conflit continue de faire rage et menace de s'étendre à tout le Moyen-Orient avec des conséquences incalculables pour l'équilibre de la région et naturellement comme pour la paix du monde. Je tiens d'abord en votre nom à tous à adresser mon soutien à nos soldats et aux forces françaises basées aux Émirats arabes unis qui chaque jour défendent et préservent les intérêts de la France dans la région. [applaudissements] [applaudissements] Je voudrais aussi en votre nom à tous avoir une pensée fraternelle pour le peuple libanais au tage des milices du Esbola comme pour le peuple iranien qui se battent tous deux pour leur dignité et leur liberté [applaudissements] après la pandémie mondiale du Covid, après le déclenchement de la guerre et l'agressement russe en Ukraine après les attentats du 7 octobre contre Israël et la recrudescence des attaques terroristes contre nos villes, ce nouveau conflit dessine la carte d'un monde en feu.
Nous sommes durablement entrés dans un monde de plus en plus violent, de plus en plus incertain, de plus en plus désordonné. Un monde où les empires aiguisent leurs appétits, un monde où les nations faibles et dépendantes sont condamnées à disparaître. Nous ne voulons pas, nous patriotes, que la France soit rabaissée au rang de proie et qu'elle subisse demain et après-demain un destin écrit par d'autres.
La réponse, la seule réponse viable face au désordre du monde qui nous attendent pour notre pays, la France et pour les nations européennes, c'est la puissance. la puissance de décider par nous-mêmes et pour nous-mêmes sans subir de pressions extérieures. La puissance, c'est d'abord réduire nos dépendances en permettant à nos producteurs, à nos agriculteurs, à nos industriels, à nos chefs d'entreprise de produire, produire et produire, protégé face à la concurrence extérieure et libérer à l'intérieur du poids insoutenable des normes, des taxes et de la bureaucratie d'État.
La puissance [applaudissements] la puissance c'est investir massivement dans notre défense car l'armée d'un pays est son osature et par-dessus tout son assurance vie. Nous porterons nos dépenses militaires à 3 % du PIB pour disposer durablement de l'armée la plus forte et la plus puissante d'Europe. [applaudissements] La puissance est disposée de sa souveraineté énergétique.
Nous valorisons et enforcerons notre parc nucléaire hérité du général de Gaulle qui de tout temps a permis à la France de traverser bien des tempêtes géopolitiques. Face à l'urgence et dans ce contexte troublé alors que nos compatriotes pourraient demain subir les retombées du conflit dans leur vie quotidienne. Je l'ai dit, nous avons trois exigences.
La France d'abord doit s'engager à protéger la libre circulation maritime garante d'un commerce mondial fonctionnel. Si les bateaux de marchandise devaient être durablement empêchés de circuler dans le D3 d'Ormous notamment, de compatriotes subiraient un nouveau cycle d'inflation insoutenable. Deuxièmement, les règles européennes du marché de l'énergie doivent être suspendues pour que la flambée des prix du gaz ne se répercute pas sur l'ensemble des prix de l'énergie comme ce fut le cas lors de la guerre en Ukraine.
Il en va du pouvoir d'achat de nos compatriotes comme de la bonne santé économique, de nos artisans, de nos commerçants, de nos industriels et plus largement de nos entreprises. Troisièmement, les taxes sur l'énergie doivent être réduites en cas de flambée brutale du carburant. et que l'on vienne pas nous dire que ce serait impossible, la hausse mécanique des bases fiscales compensera naturellement la baisse des taux et je le dis, il serait immoral et inacceptable que l'État français s'enrichisse sur le dos des Français en cherchant à profiter d'une crise internationale. [applaudissements] Alors mes amis, pour conclure, cette fois pour de bon, je reviendrai.
J'espère que quand tu seras mère, tu m'inviteras dans quelques jours. [applaudissements] Mes amis, pour conclure, je veux vous faire passer un dernier message. J'aimerais vous rappeler que notre pays a toutes les ressources pour relever les défis et surmonter les crises.
J'aimerais vous rappeler que notre pays a tous les atouts pour faire face et que pour faire face, il faudra d'abord faire bloc. Et ce bloc, il commence ici et maintenant. Il commence dans nos villes, dans nos communes, dans ces territoires où des femmes et des hommes courageux s'engagent pour défendre l'intérêt général et pour servir le drapeau tricolore.
À Menton, vous avez et je vous le redis ce soir, la chance de pouvoir compter sur une candidate déterminée, sur une candidate enracinée, sur une candidate qui connaît cette ville sur le bout des doigts et qui est prête à compter du 15 mars prochain à la servir avec patriotisme, loyauté et exigence. [applaudissements] [applaudissements] En défendant Alexandra, vous défendez bien plus qu'une liste municipale. Vous soutenez une certaine idée de la France.
Vous soutenez une certaine idée de l'autorité, une certaine conception de la politique et du service aux français et par-dessus tout une certaine vision du bon sens. Je crois profondément que notre pays se relèvera lorsque son peuple sera enfin uni, confiant, fraternel et sûr de ses forces lorsqu'il sera enfin entendu et respecté par ceux qui le gouvernent. Comme l'a dit le grand poète français Guillaume Apolliner, il est temps de rallumer les étoiles.
Alors oui, mes amis, il est temps de raviver l'espoir. Il est temps de retrouver la voix de la fierté nationale. Il est temps de faire renaître le plus beau pays du monde, la France, et de faire renaître Menton.
Vive Menton ! Bon courage Alexandra ! Vive la République et vive la France ! [applaudissements] Merci à tous et bonne campagne. [applaudissements]
Jordan Bardella