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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 8 septembre 2026 85 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheLogementInstitutions & électionsSolidarités & famille

Ségolène Royal a-t-elle une chance de remporter la primaire du PS ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 32 %Défensif 38 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:46OuverteÉludée

    Est-ce que c'est acceptable qu'un lieu public refuse une demande visant à invisibiliser les femmes ?

  • 1:30OuverteÉludée

    Ségolène Royal a-t-elle une chance de remporter la primaire du PS ?

  • 2:13OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui explique la pénurie de logements en France ?

  • 3:40OuverteRéponse directe

    Comment cherchez-vous un logement ?

  • 8:23OuverteRéponse directe

    Quelles sont les raisons de ce problème de logement selon vous ?

  • 11:46OuverteRéponse directe

    Quelles solutions pour le marché du logement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:23Chiffre
    « L'an dernier déjà, on avait constaté que 17 % des étudiants avaient renoncé à leurs études parce qu'ils trouvaient pas de logement. »
  • 9:02Chiffre
    « L'an dernier, 1,5 % d'étudiants en plus 05, cette année, nous avons passé la barre des 3 millions d'étudiants. »
  • 17:53Chiffre
    « 17 % des propriétaires de logement classe G et F ont plus de 80 ans. »
  • 45:00Chiffre
    « Il y a eu neuf ministres en 10 ans. »
  • 53:54non_speechFait
    « Les élèves de 15 ans sont aux fraises disons-le par rapport aux élèves asiatiques qui tiennent le haut du pavé. »
  • 54:34Julia AcchaFait
    « On a abandonné en abandonnant la recherche de l'excellence, ce qui était le cas il y a encore une dizaine d'années à l'école. »
  • 1:06:43Jérôme DubFait
    « Elle a été candidate aux européennes puis elle a été tellement déçue qu'elle a dit bah non il faut voter pour la liste et les filles. »
  • 1:10:46Jérôme DubFait
    « En 2022 Colen Royal a dit le vote utile à gauche c'est Mélenchon. »
  • 1:19:57Jérôme DubChiffre
    « Le coût de notre désorganisation, c'est 80 milliards d'euros. C'est ce qu'a dit l'OCDE. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

À vous de le dire Stéphanie de Muru.

0:02
Non speech

[musique]

0:03
Locuteur

Soyez les bienvenus. Ravi de vous retrouver jusqu'à midi pour votre c'est plus nouveau rendez-vous, c'est désormais rendez-vous quotidien traditionnel. À vous de le dire dans la prochaine demi-heure. C'est votre histoire. On va parler de votre quotidien. [musique] Ce qui vous concerne, ce qui vous fait réagir aujourd'hui. À 10h, se loger en France est-il devenu le parcours du combattant ? moins de logement loués, des loyers qui pèsent lourds, des jeunes et des étudiants qui galèrent pour trouver un toit en cette rentrée universitaire. On en entendra un. Est-ce que vous trouvez ça normal ? À vous de le dire. 0 826 300 300.

Et [musique] puis comme chaque jour, à partir de 10h33 débatteurs autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France. Ce matin, on viendra sur cette fausse polémique ou pas, on en parlera ensemble. Est-ce que c'est acceptable qu'un lieu public refuse une demande visant à invisibiliser les femmes ? C'est pourtant ce qui s'est passé à la tour Effel samedi. Vous trouvez ça normal ? À vous de le dire. Et puis gros sujet évidemment d'actualité aujourd'hui, le classement PISA 2026 qui vient de tomber. Il est sans appel. Il révèle le décrochage inédit des résultats des élèves français comme d'ailleurs dans l'ensemble de l'OCDE.

Euh les scores en compréhension de l'écrit en math des élèves de 15 ans n'ont jamais été aussi bas en France depuis 2020. Depuis 2000 tout simplement. Est-ce que vous trouvez ça normal ? À vous de le dire. 0800 26 300 300 Manu vous accueillera au standard. Et puis la surprise c'est Golen Royal, elle était l'invitée de Sud Radio ce matin. Vous l'avez sans doute entendu. Est-ce qu'elle va tous les griller à la primaire PS ? En tout cas, elle elle a déjà les parrainages. Elle fait un très bon début de campagne. Et vous, qu'en pensez-vous ? Venez nous le dire.

Et puis enfin, est-ce que vous trouvez que les candidats à la présidentielle ne parlent pas assez d'emploi, de pouvoir d'achat et de logement ? C'est ce que dit Michel Édouard Leclerc. Est-ce qu'il a raison ? Oui ou non ? À vous de le dire. [musique] 10h Sud Radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. Bonjour mon cher Gill Gemman. Bonjour Stéphanie. Bon, évidemment, on aura votre zapping à 10h30 qui fait toujours qui suffit beaucoup de de réaction. He j'ai quelque chose de très drôle pour démarrer. C'est vrai. J'aime bien vos trucs drôles le matin. Euh, on va parler tout d'abord de quelque chose qui est un petit peu moins drôle. On en parle de plus en plus.

C'est un problème récurrent mais qui a tendance à s'amplifier. C'est la pénurie de logement en Franceville. Une pénerie qui s'explique évidemment par les Airbnb, par les propriétaires qui ont de plus en plus peur qu'on ne paye pas les loyers, que ils se retrouvent à devoir rembourser un crédit et ne pas avoir du mal à déloger les personnes. Et puis à l'inverse, ceux qui veulent trouver un logement, c'est de plus en plus compliqué trouver à la fois les cautions des appartements dans des dans des états qui sont Oui, ça aussi. qui sont qui sont correctes.

Oui, il y a quand même des des gens et puis il y a eu le on pourra en parler le le déclassement de certains appartement parce que c'était des des passoirs énergétiques et puis on parlera avec nos nos invités, notre invité qui est le président de l'FNAim. Est-ce qu'aujourd'hui il faut des logements avec de la climatisation ? C'est un peu désespérant parce que même quand les choses marchent en France, on a l'impression tout est organisé finalement pour que ça marche plus et ça met les gens en difficulté aussi bien les propriétaires, les petits propriétaires et évidemment ceux qui cherchent à louer, ceux qui cherchent à acheter.

On a l'impression que tout se ligue pour que ça ne se passe pas bien. D'ailleurs, premier exemple, on a pris quand on a préparé cette émission hier, Gill vous pouvez raconter vous parler dans la rédaction de de ces problèmes et on a dit bah tiens, il y a un stagiaire là chez nous qui a du mal à se loger. Bonjour Julien. Bonjour Stéphanie. Bah effectivement ou vous avez accepté de venir témoigner. Du coup, on n'est pas on on vous a pas cherché très loin, mais c'est intéressant de voir que bon, vous n'êtes plus étudiant a priori, vous êtes en stage.

Je suis plus étudiant, je suis en stage et je cherche du coup à poursuivre sur Paris et problème bah trouver un logement, c'est extrêmement compliqué. Donc je suis obligé de loger, c'est ma chez ma sœur dans un petit 10 m² à de Oui. Donc sur un petit lit euh un peu gonflable euh bah pour essayer de dormir. Mais euh concrètement euh quand on est étudiant et qu'on cherche un logement euh on essaie de trouver des solutions. Moi j'ai la chance d'avoir ma sœur sur euh sur Paris mais en fait si j'avais personne concrètement ça serait encore plus compliqué.

Et dès qu'une place se libère quelque part, ben en fait il y a directement 50 100 personnes sur une annonce et sur des choses sur sur des logements qui sont c'est pas un 100 m² en plein milieu de Paris, c'est un 8 m². Attendez, reprenons depuis le début parce que c'est diffient ce que vous nous dites. 10 m² vous êtes au sol avec un matin gonflable, c'est à peine voyez c'est enfin c'est c'est pas acceptable. Vous venez d'où ? Moi, je viens de Nice. Venez de Nice. Donc, vous avez voulu venir sur Paris pour faire votre stage ici. Et et quelles ont été vos premières démarches pour essayer de trouver quoi ? Un studio, c'est ça ? Oui, un studio, c'est ça.

Une chambre, colocation, peu importe en fait, une souslocation aussi. Même colocation, vous avez cherché même colocation. Mais colocation c'est et en fait, on essaie de [raclement de gorge] trouver des solutions. Vous avez un budget de combien Julien ? Euh, de 800 maximum. Ou effectivement, tout à fait, c'est quand même beaucoup d'argent 800 €. beaucoup d'argent. C'est beaucoup d'argent.

C'est pour ça que maintenant je je me rabats sur même des budgets qui sont encore bien plus souples et des même des logements qui sont du 8 m² par exemple en banlieu de Malakov ou des choses comme ça parce que trouver c'est une chose mais après il y a des dossiers, il y a des sélections et cetera et en fait il y en a des centaines dans mon cas qui ont le même dossier que moi, le même budget que moi et surtout ici à Paris euh où les logements sont encore plus chers. Donc en fait faire la différence bah c'est très compliqué et quand on ne peut pas bah c'est la visite ce sera demain.

Vous faites la visite et puis après vous rentrez chez vous, vous avez pas de réponse parce que du coup elle est négative. Mais du coup le temps passe et moi comme je vous dis encore une fois j'ai ma sœur heureusement mais ceux qui n'ont pas de de famille sont obligés de loger c'est des amis ou des amis d'amis d'amis ou voilà c'est comme ça que ça se passe. Et comment vous cherchez euh des logements ? Alors, il y a plusieurs applications. Plusieurs applications. Euh même je je peux les citer les applications ? Ah oui oui oui. Ga euh les gens de confiance et cetera. Puis euh sur Facebook, on rejoint des groupes Facebook qui sont faits exprès pour ça et cetera.

Donc il y a plein plein de plein de moyens, des annonces, le Bon Coin, enfin en fait, on tente tout ce qui est ce qui est possible hein. Moi, je je demande à des amis d'amis qui connaissent quelqu'un, le cousin d'eux. C'est c'est comme ça que ça se passe. Donc et à votre avis, Julien, qu'est-ce qui passe pas ? Pourquoi vous avez du mal à trouver ? c'est que derrière il y a quoi ? Il y a il faut carrément un piston. Enfin, c'est c'est quoi le Oui, moi je pense que c'est ça ça peut marcher en tout cas plus comme ça aujourd'hui parce que ce qui fait aujourd'hui que ça marche pas tellement euh c'est c'est le le peu de place qu'il y a par rapport au nombre de demandes.

Ça c'est logique mais quand on voit aussi tous les critères qu'il y a en place parce qu'il faut des dossiers hyper précis, on a l'impression que c'est quelque chose d'incroyable alors que c'est entre guillemets juste louer un studio de 9 m² quoi. Oui. Avec une caution et un très bon budget. Un très bon budget. Oui, c'est vrai effectivement. Ouais. [rires] On s'est un peu un peu parlé tous les deux avant, mais expliqué que vous aviez quand même visité aussi des appartements assez terribles où enfin voilà, on peut pas vivre dedans.

Et puis vous m'expliquez que être avec votre sœur, c'était très compliqué parce que c'était une femme donc vous vous cachez pour vous habiller, prendre la douche que il y a aucune intimité qui a son copain qui vient. Ouais. Donc ça aussi à tous les jours, ça doit être compliqué ensuite à venir travailler. Bah c'est compliqué parce que en fait quand on rentre chez soi après le travail, on on a ce moment justement où on déconnecte un petit peu et on se retrouve seul avec soi-même et c'est on peut se reposer, on peut regarder je sais pas des jeux vidéos, n'importe quoi. Et en fait ce moment-là il n'existe pas.

Du coup c'est on rentre chez nous et puis en fait on cohabite avec bon moi c'est ma sœur, ça va. Ouais en vous allez finir par vous engueuler. Bah on sé arrivé plusieurs fois, c'est pour ça que [rires] c'est pour ça que je témoigne aussi. On le serait pour moi. Mais mais c'est vrai que voilà, on cherche à déconnecter un petit peu et ce moment n'arrive finalement jamais parce que parce qu'on cohabite. Bon, on va aller poser la question à l'expert Loï Quentin, président de la de la FNAim. On va Bonjour Loï Quentin. On va évidemment avec vous tenter de comprendre [raclement de gorge] les les raisons de ce qui se passe pour Julien.

Mais déjà première réaction, enfin j'imagine que vous êtes pas étonné mais même si on l'est pas, c'est quand même édifiant de d'entendre ce témoignage. Vous avez raison, c'est un constat édifiant et un constat qui dure depuis plusieurs années dont les pouvoirs publics n'ont pas pris conscience et ce constat aujourd'hui sera encore pire l'année prochaine. L'an dernier déjà, on avait constaté que 17 % des étudiants avaient renoncé à leurs études parce qu'ils trouvaient pas de logement et voire même des étudiants choisissent une ville où ils vont trouver un logement pour pouvoir s'inscrire dans une université pour faire des études. Voilà la réalité de notre pays.

Gouverner, c'est prévoir dit-on. En réalité, en réalité, on le sait très bien, il y a des projections démographiques chez les étudiants. L'an dernier, 1,5 % d'étudiants en plus 05, cette année, nous avons passé la barre des 3 millions d'étudiants. Elle va agresser en 2030 puisque la démographie va baisser et notamment le baby boom sera passé par là. En attendant, il faut les loger. Oui. Et paradoxalement, en même temps, concomitamment, moins d'investissement en France, moins de construction et notamment là où on n'a pas notamment satisfait et accompagné et mis en place une vraie politique du logement. Et ce qui est grave, ce sont les jeunes qui payent notamment ses conséquences.

Et je dirais que être étudiant, chercher un logement contre étudiant, c'est la première marche d'un parcours de vie, d'un parcours résidentiel et qui va les conduire à trouve chercher un logement plus tard au premier emploi. Quand on n pas de logement, on n pas d'emploi et quand on n pas d'emploi, on n pas de logement et la boucle est fermée et ça c'est grave. Voilà le constat. Mais vous êtes responsable, allez dans les agences, on nous demande un dossier, on est refusé, les agences se se barricade un chz en même temps.

Oui, [rires] je vais laisser parler Quentin, mais dans le même temps, les propriétaires parfois on se retrouve, on a entendu des des témoignages, des reportages ces derniers jours, mais attendez, c'est on marche sur la tête, les gens rendent des des appartements dans une crasse. Pas possible, il y a des choses complètement lunaires. Aujourd'hui, aujourd'hui, on ne peut pas louer ce que nous n'avons pas.

Nous n'avons pas de produit et nous en avons de moins en moins et nous sommes confrontés à un mur notamment d'inconscience où on promut des lois notamment qui vont interdire l'allocation de certains appart appartements dont beaucoup s'en satisfaient et d'ailleurs que les propriétaires occupent. Vous êtes propriétaire d'un appartement G ou un appartement F et ben vous pouvez l'occuper. Et même certains petits propriétaires voyez des retraités qui ont des petits studios qui investissent sont découragés. On on vous expliquera pourquoi dans quelques instants si vous vous voulez réagir à nos débats 0826 300 300. Euh à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio 10h Sud Radio à vous de le dire.

Stéphanie de Muru. Sud Radio à vous de le dire en compagnie de Gilles Gansman. On parle ce matin de la pénurie du logement. On vient d'entendre le témoignage de notre stagiaire, le stagiaire de Sud Radio, Julien qui dit partager une chambre de 10 m² avec sa sœur. Il dort sur un matelas gonflable parce qu'il ne trouve pas de studio. Il a pourtant la caution de ses parents, un budget de 800 € par mois, ce qui est pas rien. Et pourtant pas de studio parce que c'est vrai que ça devient de plus en plus compliqué, notamment de trouver des chambres de bonne ou des studios.

On est avec également Loï Quentin, président de la Fnaï, qui nous expliquait que rien n'est fait aujourd'hui pour qu'il y ait assez de logement. Il n'y a plus assez de logement disponible sur le marché. On va vous redonner la parole d'ailleurs Loï Quentin et Julien qui est toujours avec nous. On prend un premier auditeur, Cédric qui nous appelle de Narbon. Bonjour Cédric. Pardon, on vous a fait patienter au téléphone. Vous souhaitiez nous apporter votre témoignage sur Sud Radio ? Bonjour Stéphanie. Bonjour à toute l'équipe. Bon oui effectivement. Bon, j'attends, c'est pas grave hein. J'ai écouté, c'était très édifiant et je suis passé moi par le même problème.

Moi, j'ai un congé que je dois que je dois a été posé donc pour le ventre de mon de la maison où je suis. Et effectivement, ben j'ai un loyer qui est un petit peu plus de 750 € et aujourd'hui ben je n'arrive pas à trouver parce que tout est bloqué. Euh les gens pensent qu'ils ont des châteaux et louent des des maisons avec juste un garage à 1000 € ou avec le jardin à 1000 €. Je suis désolé, c'est devenu impossible. Et il quelque part je vais faire l'avocat du diable, ils ont quelque part raison. Il y a il y a 250 demandes pour une offre. C'est logique. Donc il joue il joue là-dessus. Mais je pense qu'il faudrait s'amuser à à réguler réellement les choses.

Euh moi, je vis dans une passoire thermique euh une maison qui est dans un état pitoyable. Euh et ça fait que j'y suis. Euh le propriétaire ne fait pas de travaux. Euh il brode sur les travaux, il vous dit "Ben euh quand le chauffage tombera en panne, ben on le réparera." Mais j'ai fait "Mais il va tomber en panne." Et du coup, il est tombé en panne en plein hiver. On s'est retrouvé en hiver pendant presque 3 mois et demi sans chauffage. Euh aujourd'hui, quand on fait appel à la justice, quand on demande les choses, et ben on attend 6 7 8 9 mois avant que tout se mette en place. Et je trouve que aujourd'hui être locataire c'est un bien. Moi, c'est un choix que j'ai fait. Euh pourquoi ?

Parce que j'ai un problème avec un voisin, donc je vends pas à ma maison, je déménage fin d'histoire. Voilà, moi je me prends pas la tête avec les gens autour de moi. J'ai un problème avec les chiens, les chats, les poules ou n'importe quoi d'autre. Moi, ça me dérange pas. hein, mais je vous dis c'est c'est une c'est une idée et on se retrouve maintenant à à avoir des des gens peu scrupuleux en tant que propriétaires. Bon, il y a des locataires aussi qui sont pas scrupuleux mais des propriétaires qui sont euh peu scrupuleux parce que ils se disent "Bon ben euh euh je suis en catégorie F mais je m'en fous, je vais quand même pouvoir louer." Et il arrive à louer. Ils arrivent à louer.

Le problème c'est ça. Et il y a pas de législation, on légifère, on donne des aides. L'État fond plein de choses pour plein d'autres pays. Et nous en France en fait on a des lois qui font 255 pages pour une loi alors que quelque part c'est simple en catégorie F, tu loupes pas interdiction. Fin de l'histoire, on tergiverse pas en disant le DPE change, vous savez la fenêtre, elle fait 6 cm de plus, donc quelque part vous passez de F à E ou autre chose, c'est pas possible et c'est et c'est pas et c'est pas visable. Aujourd'hui, on a besoin d'avoir une vraie législation qui soit prise en charge et je pense que le le président de la FA même sera d'accord avec moi.

Il faut impérativement que tout soit structuré, qu'il y ait pas des surcharges [raclement de gorge] de loyer et que le système du Airbnb qui est en train de tuer la location là, vous nous décrivez tous les problèmes effectivement qui nous touchent. En tout cas, merci Cédric. C'était assez édifiant comme témoignage. Loï Quentin, bon, il dit beaucoup de choses. Cédric, il aurait aimé devenir propriétaire mais bon, les banque refuse, c'est compliqué. Et puis le marché de la location, bon ben on l'a dit, il est bouché. Il y a des histoires de de DPE, il y a aussi le mauvais comportement parfois des propriétaires mais aussi des locataires. C'est extrêmement compliqué.

C'est c'est très compliqué quand un pays n'a pas une politique du logement claire notamment à soutenir les deux aspects à la fois les propriétaires ou futurs propriétaires et les locataires. Les marchés s'équilibrent. On a deux façons d'occuper un logement. On est ou locataire ou propriétaire mais ce qu'on constate on est passé de 57,8 % de propriétaires à 57 % en l'espace de 14 ans. C'est-à-dire qu'on a perdu en réalité 240000 propriétaires qui sont devenus locataires quand on construit pas de logement pour le louer. Ça aussi c'est un des aspects notamment de quelque chose d'un marché qui n'est pas équilibré.

Quand votre auditeur parle tout à l'heure de logement classe G, mais moi je m'insurge. Combien de fois lesje ? Nous professionnels, on applique la réglementation, on n' pas le droit de louer un appartement G. Vous allez sur les plateformes de location qu'a notamment évoqué votre sagère tout à l'heure, le Boncoin PAP et tant d'autres. Il y a pas d'infraction constater, c'est le propriétaire qui met son annonce qui est responsable et la plateforme n'est pas c'est un scandale. J'ai appelé combien de fois les pouvoirs publics à avoir notamment un rôle. Nous quand on met on manque une virgule sur une annonce, on est sanctionné par la DGCCF hein.

Et ben là on dit mais oui mais c'est la norme européenne qui fait que l'hébergeur n'est pas l'éditeur et l'hébergeur n'est pas responsable de l'édition. Quel particulier qui met une annonce. Tant qu'on aura cette politique et bien on n pas de politique publique du logement. pour pouvoir faire respecter une politique et bien il faut veiller à ce qu'elle soit contrôlée, appliquée et pénalisée. Nous on est vertueux, on est pour la rénovation énergétique mais quand on voit des passoirs thermiques qui se louent et notamment bon certaines sont habitables mais d'autres le sont pas du tout ou même pas ce sont des passeurs thermiques ça sert de logement quasiment indécent inadmissible.

Je crois qu'il y a pas s'il y a pas de contrôle notamment de cette politique du logement et de l'offre. Et il y a aussi euh de plus en plus, je le disais avant la publicité, euh de propriétaires, d'investisseurs, même des petits retraités parce que c'est vrai qu'on a tendance en France à diaboliser ou les méchants capitalistes, propriétaire, mais non, il y a des petits retraités qui ont envie de d'un complément de retraite, d'investir dans des studios et franchement moi j'en entends plein autour de moi qui renonc. C'est important une statistique que que je cite qui date d'il y a 3 ans où 17 % des propriétaires de logement classe G et F ont plus de 80 ans.

Moi j'en ai dans ma clientèle, c'est leur petit complément de retraite. Un petit artisan, un chauffeur taxi qui a un petit appartement qui lui sert de complément de retraite, une retraite par capitalisation, c'est vraiment le cas, et bien il décide mais à mon âge je vais pas faire des travaux. Donc on décide de vendre et on provoque une attrition et et finalement un encouragement chez les propriétaires avec une perte de confiance. Est-ce que Airbnb a fait du mal à votre ? Énormément, énormément.

Euh on voit la part des meublés dans les grandes françaises ont été multiplié par deux en 15 ans et notamment parce qu'on a accordé un statut fiscal plus avantageux pour la location Airbnb que la location vide. Bah vous prenez par exemple toutes les les locations Airbnb qui sont inscrites sur les plateformes. Avant 2024, les plateformes de location sont exonérées de travaux de rénovation énergétique jusqu'en 2034. Merci le législateur. C'est inadmissible. possible ça mais mais par quel coup du sort le législateur décide de favoriser les Airbnb ?

savez, il y a lors de l'élaboration d'une loi, il y a une commission mixe paritaire où on va trouver un arrangement entre le Sénat et l'Assemblée nationale pour trouver faire en sorte pour flécher la loi.

Voilà donc c'était c'est en depuis 2024 ça existe et bien le monsieur propriétaire du Airbnb lui n'est pas sujetti au travaux de rénovation énergétique si son appartement était déjà classé Airbnb avant provation ça on kikquine quand même un peu les propriétaires notamment dans les villes comme Paris où il y a l'encadrement des loyers alors il faut être raisonnable c'est vrai du côté des propriétaires aussi mais on favorise si je vous disais on va le révéler prochainement on vient de se rendre compte que finalement les loyers de référence à Paris en matière d'encadrement des loyers et bien le loyer de référence sur Avenue Foche il inférieur un appartement dans l'1e face à une salle de shoot.

On va aller chercher l'erreur. Voilà. Alors, tant qu'on va avoir une politique d'encadrement de ce niveau-là, on va avoir du mal notamment avoir une vraie politique du logement et et d'accompagnement. Bon, Julien, j'espère que la passer une annonce, c'est le moment sur Sud Radio peut-être loï, est-ce que vous pourrez faire une B pour le pauvre notre pauvre stagiaire ? Alors, c'est vrai ce qu'il a dit, on a une annonce, c'est 200 demandes. On passe même plus d'annonce.

Et bien évidemment parce que il faut Oui ben voilà mais même avec du piston, je dirais que c'est tous les jours nous on est comme lui quand il fait des demandes partout nous on reçoit des demandes de partout donc voilà donc bon ben vous en aimez une de plus de plus merci Loï Quentin bon courage Julien on vous croisera dans les couloirs sinon on peut demander à Patrick Roger il y a une petite salle de réunion il y a personne.

J'ai demandé partout parce que ça [rires] soit G ou F de toute façon moi je fonce je plaisant vous pourriez habiter ici dans on est une petite salle où se repose les gens de la matinale avec un lit il est bien carah ça [rires] c'est sûr que c'est petit m carré merci à vous deux à partir de 10h30 on recevra nos trois débatteurs de la journée puis on parlera évidemment des sujets ce matin qui font parler la tourfel bon ils aiment pas beaucoup les femmes manifestement les groupes d'indou bon ils se sont excusés c'est peut-être une fausse polémique mais je tiens à y revenir Et puis euh cette mauvaise nouvelle pour les élèves français de de 15 ans, le classement PISA. On est en chute libre.

On en parle 0826 300 300 sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. [musique] Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ces États. Pericolas [musique] 10h Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire 10h31 sur Sud Radio et c'est l'heure de nos débats. J'accueille trois débatteurs comme chaque jour qui sont autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin. Jérôme Dub, consultant politique et ancien élu de Paris. Bonjour Jérôme, bonjour. Louis Lerois, c'est une première, je crois, euh conseiller municipal d'Orsé dans l'essonne. Soyez le bienvenu. Bonjour Louis.

Et puis Julia, conseillère municipal de Kingersim en Alsace dans le qui va nous rejoindre dans quelques instants, qui est coincé certainement dans les bouchons parisiens. Alors, on va parler de plein de choses aujourd'hui. Évidemment, ce classement PISA mauvais élèves. Il y a pas eu de miracle he on baisse encore plus les élèves français. On en parle, on parlera aussi de cet épisode à la tour efffel, les femmes invisibles parce qu'un groupe d'hindou ne souhaitait pas les croiser. Ça a fait beaucoup réagir et vous pouvez réagir vous aussi 0826 300 300. Mais avant comme chaque jour, c'est le zapping de Gill Gansman. Sud Radio 10h l'instant zapping.

Bah, je vais commencer par quelque chose d'anecdotique mais par un sourire. Ça fait du bien à notre époque. Alors ça a été remarqué par de nombreux internautes. C'est passé à la messe du dimanche vous savez qui est diffusé par France Télévision et ils ont les internautes repéré ce prêtre. Vous allez voir, il parle comme Emmanuel Macron. Il a le [rires] la même diction qu'Emmanuel Macron. C'est la reconversion qui s'annonce. C'est assez drôle. Écoutez bien. Peut-être à l'instant même Christ se cache avec vous dans cette obscurité. Et sachez-le bien, c'est pour vous et avec vous que tout à l'heure nous avons chanté. Le bras du Seigneur est fort, le bras du Seigneur se lève.

Je vivrai pour vous, avec vous. Nous en sommes tous convaincus. aussi frères et sœurs, tenons jusqu'au bout. Alors franchement Gill, vous me faites plaisir. Ça fait des années, ça fait ça fait 10 ans que je dis qu'Emmanuel Macron parle comme mon curé. [grognement] Quand j'étais à la messe en Alsace, il parlait comme ça et et c'est vrai qu'il a un ton de curé. Donc je suis contente que vous ayez dégotté le Non mais c'est incroyable. C'est vrai qu'on a tous beaucoup ris dans ce studio. Et puis il y a la même sonorité, la même voix. Si j'étais méchant, je dirais que le fond est quand même plus profond. Ah oui, dans ce qu'il dit.

Oui, c'est Non, mais c'est vrai, tu trouvais pas qu'Emmanuel Macron parle comme un dans un sermon d'église ? Il prêche depuis des anné, il prêche depuis des années. Absolument. Ouais, il prêche. D'ailleurs, il il faut reconnaître qu'il a convaincu à deux reprises. C'est vrai, vous voyez comme quoi donc la prêche n'était pas inutile. Alléluia. C'est assez drôle. Alors si vous êtes boomer, vous avez connu les les cabines téléphoniques. J'imagine que vous avez connu ça Jérôme et des boomers ici. Pourquoi vous retournez vers Loulé connu les cablé ? Mais oui, vous savez, vous me mettez des pièces de 5 ou de puis vous voyez les pièces tomber à fur et à mesure et puis après il y a eu la carte.

Et bien à Londres, il y a les fameuses cabines rouges aussi qui commencent à disparaître. Il y a un petit malin qui a trouvé une astuce. Vous allez voir parce qu'il y a une règle de loi là-bas pour maintenir les cabine et il utilise ça. Écoutez, ce britannique s'est lancé [musique] un défi sauver les vieilles cabines téléphoniques menacées de disparition au Royaume-Uni. Alors, [musique] il parcourt des centaines de kilomètres pour appeler depuis la cabine car pour qu'elle soit conservée, il faut un minimum de 52 appel passés [musique] chaque année. Il a par exemple enchaîné les coups de fil dans ce téléphone public d'un village écossais.

[musique] une façon de préserver un patrimoine [musique] unique mais aussi de garantir l'accès à la téléphonie pour certaines zones isolées. [musique] Alors, il fait toutes les cabines, il passe 52 appels et comme c'est la loi, [rires] du coup, la cabine n'est pas qu'est-ce qu'il fait ce monsieur dans la vie ? Parce que ça s'il passe son temps à à retrouver des cabines téléphoniques pour les sauver. C'est un reportage d'M6 et donc il fait il passe sa journée à noter les cabines qui fait il est d'utilité publique ce monsieur. C'est vrai que les cabine rouge les garder les actualités au milieu de de la nôtre. Oui mais il appelle qui ?

On peut savoir qui il appelle parce que ça conserve téléphonique. Il passe 52 appels et comme il y a 52 appels, elle est pas vous non c'était pas à Londres. Vous allez régulièrement à Londres. En fait, vous faites ça reportage d' Moi, je trouve qu'il y a des gens comme ça qui veulent sauver une partie du patrimoine et qui euh sont des particuliers quand on vit que les choses comme ça restent. Moi je trouve ça celles qui sont à Londres, elles valent le coup d'être d'être sauvé. Les nôtres ça peut se discuter. Pas terrible un peu grise tristouais métallique un peu oui oui moche. Bon Louis on va faire connaissance puisque c'est votre première petit bisutage.

Est-ce que vous lisez les avis quand vous allez dans un restaurant ? Ça m'arrive ça arrive. Alors ça vous influence ou pas ? Non à part si la note est très mauvaise mais en général je regarde puis maintenant à l'heure de l'intelligence artificielle. C'est vrai que moi je j'ai j'ai pris l'habitude notamment cet été de demander à chaî GPT autour de moi quels étaient les restaurants les mieux notés.

toujours bonisation un peu de la journée ou l'autre jour on a atterri dans une brasserie affreuse avec un néon seul avec mes copines non c'est pas parce que vous saz vous regardez sur chatt pourquoi pas c'est triste autant demander à quelqu'un du coin là j'étais à Paris en bon quelqu'un du coin mais demandez-moi je suis de Paris OK bon en tout cas il y a des restaurateurs breton vous savez [raclement de gorge] que la Bretagne aime bien se révolter et ils Ils ont décidé de se révolter contre ce système et ils l'ont fait en chanson. Toujours un reportage d'6. Baptiste est à la tête de ce bar à poisson ouvert début 2025 après de gros travaux de rénovation.

Cet établissement représente beaucoup pour lui et son équipe et ils ont un combat commun qu'il partage en musique. On va parler des étoiles qui font mal [musique] au moral. Les étoiles des avis Google fléo des restaurateurs surtout quand ils sont négatifs et Baptiste y est parfois confronté comme avec cette cliente. Elle est déçue et des quantités et de la qualité puis elle nous envoie une photo assassine en ayant par ailleurs tout mangé. Ce qu'on aurait aimé c'est que elle puisse nous dire qu'on discute qu'on s'excuse. Pour en montrer l'impact, ils ont décidé de répondre avec le sourire grâce à ce clip publié sur leurs réseaux sociaux.

27:41
Non speech

[musique]

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Locuteur

Mais tu étais où pour nous le dire ? On est des car une note d'une étoile [musique] et encore plus si elle est infondée à de vraies conséquences. C'est une sorte de dictature qui est en ligne sur lequelle on a assez peu la main. Ça nous impact commercialement parce que ça fait baisser notre note sur Google, sur Trip Advisor et je pense le plus important, ça impacte directement notre moral, le moral de l'équipe. Alors ce que veulent ces restaurateurs au-delà du clin d'œil de la chanson, c'est venez-nous le dire. Veneznous le dire. Venez-nous à vous de le dire.

à vous de venir dire c'était pas bon, on n' pas aimé ça et comme ça à la fois on peut se corriger parce que mettre un avis euh ça reste aussi euh vos goûts. Peut-être il y a eu un problème en en je suis assez d'accord avec eux, c'est dur he donc venez dialoguer avec nous. Ils veulent que en tout cas ces restaurateurs breton que on on [raclement de gorge] remette le dialogue et non plus qu'on se venge comme ça sur les réseaux sociaux. Moi je trouve que c'est vous êtes pas convaincu que Jérôme parce que alors ils ont l'air assez sympathique ouvert et cetera mais il y a un certain nombre de restaurateurs si vous leur dites la moindre chose sur ce qu'ils nous ont servi vous vous faites ramasser.

Bah oui, mais moi j'ai pas envie de mettre d'avis non plus parce que effectivement c'est contreproductif mais donc il y a pas de solution parce que quand vous essayez de d'avoir un dialogue bah il se c'est un crime de la majesté, c'est tout juste si on a le droit de leur parler parce que ce sont des stars, pas toutes hein, mais bon bref et puis si vous mettez un commentaire négatif, bah là vous les assassinez donc c'est compliqué. Ouais en même temps cette culture de la vie. Bonjour Julien. Bonjour pour le retard bouchoné le meilleur Jul. Bah oui, je m'en doute mais je l'ai écouté à distance quand même pour être au fait des sujets.

Moi sur le sujet en question, je pense que c'est tellement plus facile d'être critique derrière un écran et via des commentaires sur les réseaux que effectivement de faire la démarche d'aller voir le propriétaire et le regarder dans les yeux en lui disant ton plat il était pas bon. Après, il y a souvent des bons avis aussi. Aussi voilà. Mais mais c'est on peut s'interroger sur cette culture de la vie. Moi je vois même maintenant même les médecins ont leur avis. Vous voyez, c'est je sais pas si c'est pertinent euh d'avoir les commerces, les entreprises. Méfiez-vous, on va mettre un avis sur l'émission hein. Qu'est-ce que vous Ils vont pas se gêner, vous savez ? Non.

Et en même temps, c'est utile aussi pour nous les consommateurs de de bah de regarder les commentaires. Ça évite parfois d'avoir des déceptions et pour le coup moi c'est vrai que dès lors où le service est pas bon, je sors la menace de bah je vais vous laisser un mauvais commentaire et puis vous vous arrangerez avec ça.

Mais j'ai fait bah non parce que du coup j'ai fait la démarche d'aller leur dire en face et effectivement quand vous avez quelqu'un qui ne veut pas entendre la critique bon bah il vaut vaut mieux prévenir les autres consommateurs déjà que c'est compliqué de consommer d'aller au restaurant [raclement de gorge] il vaut mieux que au regard de la situation économique actuelle que les gens quand ils vont au restaurant puissent aller dans un bon restaurant. Meilleure flaming cuch d'Alsace. Elle est où ? Elle est à Kingersim à l'arbre. [rires] Je connaissais pas cette adresse qui vous préviens ne racontez pas de bêtis je connais très bien le coin.

Vous viendrez et avec plaisir je vous ferai tester la meilleure je un peu chauve. Ça me donne Oui oui. Non mais moi j'avoue par exemple que les restaurants c'est systématique. Je regarde systématiquement les avis quand je connais pas. Bon. Ah oui bah oui ça vous étonne Jérôme ? Oui ça m'étonne. Ah bon ? Pourquoi ? [rires] C'est subjectif. Bah non, en général, il y a voyez quand vous avez un 4/ 5, un 4 quand vous êtes en dessous de 3 et demi. Pareil pour les les films sur Netflix ou ailleurs. Ah bon ? Mais vous avez pas d'avis alors dans la vie ? Si bien sûr, je me le fais après. Enfin si, vous savez, j'ai des avis moi bien tranchés, même plutôt parfois.

Non, mais en tout cas, les restaurateurs, il faudrait qu'il soit un petit peu modéré quand on leur adresse une petite critique. Voilà. B vous vous avez eu des mauvaises expériences, je sens Louis. Alors vous les avis ? Non. Voilà, moi j'ai la chance d'habiter sur un territoire où il n'y a que des bons restaurants et la version moins numérique des avis c'est bah on est son sur le plateau de sa on a que des restaurateurs formidables, bien fréquentés il y a peu de McDo et tant mieux et donc ça fait marcher le petit restaurateur du coin et puis la version moins numérique de tout ça c'est c'est souvent de regarder si le restaurant est fréquenté.

C'est vrai que quand restaurant sont côte à côte, en général, on a tendance à dire "Bon, on va aller dans cel où il y a le plus de monde." C'est celui qui doit avoir meilleure réputation, parfois à tort sans doute d'ailleurs. Bon euh messieurs dames, dans quelques instants, est-ce que c'est acceptable qu'un lieu public en France refuse une demande visant à invisibiliser les femmes ? C'est ce qui s'est passé à la tour Effel. Ça a fait beaucoup parler. Alors, est-ce que c'est une fausse polémique parce que ce groupe d'indou en l'occurrence est excusé entre-temps ou est-ce que c'est unème renoncement à nos valeurs ? Parfois, et bien on n'est pas si ferme que cela.

En tout cas, donnez-vous-nous votre avis. À vous de le dire. 0800 26 300 300. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. 10h Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec mes trois débatteurs du jour, Jérôme Dub, Julia Chat, Louis Leoi. Est-ce que c'est acceptable qu'un lieu public en France refuse une demande visant à invisibiliser les femmes ? C'est pourtant ce qui s'est passé. à la tour Effel, c'était samedi dernier. Ses employés féminines, en l'occurrence, disent avoir été invités à quitter leur poste, à ne pas apparaître pendant la visite privée d'une centaine de membres d'un groupe religieux hindou.

Alors, certaines auraient même été remplacées par les hommes. Alors, c'est vrai que la polémique euh a tout de suite enflé, mais elle retombe un petit peu parce que c'est la direction a présenté ses excuses dans la direction de la tour Effel et le groupe hindou aussi euh il ne voulait blesser personne. Il n'empêche, c'est vrai que on peut quand même se poser la question est-ce que c'est un éème renoncement à nos valeurs, à nos cultures, d'avoir toujours finalement le le réflexe de dire "Ah bah oui, on s'efface. Euh est-ce que nous il nous viendrait à l'esprit de pas respecter les traditions quand on va en Inde, quand on visite le Tajemal ? Euh j'imagine que non.

Jérôme Dub, vous que vous inspire cette cette histoire ? Bah écoutez, moi je je cherche la responsabilité dans cette affaire. Bon, j'ai bien vu ce qui s'était passé. C'est un groupe assez intégriste, si j'ai bien compris, hein. Voilà, effectivement. Donc, ils ont exigé un certain nombre de choses et la la société d'exploitation de la tour Effel qui dépend de la ville de Paris parce que le président est le maire de Paris Centre, Ariel Veille, donc c'est pas un inconnu hein, c'est un élu euh et avec un conseil d'administration, il y a un règlement intérieur et cetera. Donc moi, je cherche à savoir maintenant qui a autorisé.

Voilà, c'est ça qui m'intéresse parce que une fois de plus, on va nous dire mais il n'y a pas de responsable dans cette affaire, vous allez voir circuler, il y a rien à voir. Personne n'a donné l'autorisation. C'est pas le président, c'est pas la directrice générale, c'est pas le directeur général, c'est personne. C'est pas le le responsable de l'exploitation. Donc moi, c'est ça qui m'intéresse. La Tour Effel, c'est je crois que c'est un établissement privé mais avec quand même une partie publique. He c'est bien ça. C'est la société d'exploitation de la tourfette.

Donc c'est la ville de Paris avec [raclement de gorge] avec le maire du 4e enfin de de Paris Centre qui est Ariel Veille donc qui est responsable de cette affaire. Oui. Alors est-ce qu' qui a encaissé aussi ? C'est la deuxième question qu'il faut se poser parce que bien évidemment si vous avez regardé les images, moi j'en ai vu beaucoup en préparant le zapping. Il y avait toute une manifestation, il était soulevé sur un sur un trône, il y a eu des danses indiennes. Donc le quartier a été bouclé. personne ne pouvait ne pas savoir. Donc maintenant il faut savoir qui est responsable et et faire en sorte que ça ne se reproduise plus.

Non mais c'est le problème 1000 fois aligné avec ce que vous dites. La responsabilité il y a bien quelqu'un qui a pris la décision de tolérer ça. Moi quand j'entends queils se sont excusés et que j'entends ce matin au micro de France Inter Édouard Philippe qui dit "Faut t'avouer à moitié pardonné." Ben non non ben non c'est pas pardonnable. Je veux dire, il y a eu une tentative d'invisibiliser des femmes. Paradoxalement, on a un débat public qui nous dit que bon ben en plus les femmes qui s'invisibilisent via le voile, c'est pas bien non plus. Donc en fait, on est toujours en train de nous mettre face à des injonctions en plus contradictoires, nous les femmes.

Et on est là en train de nous expliquer que bon, ils se sont excusés, alors on va passer à autre chose. Et puis en plus, on sent bien que la pression médiatique aussi redescend alors que non, il y a bien eu une prise de décision qui était qui avait pour but d'aller en tout cas dans le sens d'une philosophie, vous l'avez évoqué, vous avez dit le mot, intégriste et qui vise à à cacher les femmes, à les remplacer par des hommes. Enfin, je veux dire, on est en train de revenir à à Oui. Mais mais que que eux essayent, c'est un groupe, on l'a dit, proche quand même du d'une secte, qu'ils essayent qu'ils aient leur coutume, leur tradition, c'est une chose.

Mais enfin, que nous on obtempen est une autre. Je le disais. Est-ce que nous ça nous viendrait à l'esprit de ne pas suivre les coutumes d'un pays ? J'imagine que vous vous allez dans certains pays, on vous demande de vous voler. Bah alors, c'est votre choix de pas le faire, vous allez pas dans le pays, mais en général, en tout cas, moi, j'essaie de respecter les lois du pays dans lequel je vais, je me rends en vacances ou autres. Non mais trois choses. La première c'est que je suis d'accord, ça pose la question de la responsabilité et voilà s'excuser c'est très bien mais moi je pense que le mal est fait.

La deuxième chose, au-delà, voilà, de qui sont euh ces personnes qui sont venues visiter la tour Effel, peu importe d'ailleurs ce qu'elles pensent, euh elles ont le droit de le penser, mais quand elles viennent en France, elles ont le devoir de respecter ce que nous sommes, de respecter nos règles. Et la première, c'est que les femmes sont euh légales des hommes. Et troisièmement, oui, encore une fois, on va entendre tout un tas de personnes qui vont venir nous expliquer que nous ne sommes pas bienveillants, que nous n'accueillons pas l'autre. Mais vous l'avez dit, moi quand je vais dans un pays étranger, bah je respecte les usages du temple. Bien sûr. Serge, bonjour.

Vous nous appelez de Paris. Vous souhaitiez réagir Serge, est-ce que vous avez été choqué vous ou c'est une fausse polémique ? Alors pour moi c'est plusieurs choses. Premièrement que ce groupe demande, il peut demander ce qu'il veut hein. Il aurait pu demander même un pompon sur la tour Effel. L'idée c'est que si j'ai bien compris, il y a eu une réservation. La réservation euh parce que si ça avait été le cas où on demande tout de suite est-ce que je peux avoir ça ? Alors là le le les responsables, il dit "J'en sais rien, vu qu'il y a un groupe, je vais faire de l'argent." Je dis "Oui, mais si les rues ont été bloquées, c'est que ça a été préparé en avance." Ouais, en avance.

À ce moment-là, les responsables auraient dû dire non de dire "Attendez, je vais voir et puis euh et je et je ne sais pas mais ils peuvent demander ce qu'on ce qu'ils veulent, hein. Euh le le grave, c'est que ça a été accepté h et que c'est un bâtiment public. Et que c'est un bâtiment public. Ça n'aurait pas ça n'aurait pas dû être accepté. Mais ils auraient pu demander, moi j'en sais rien, n'importe quoi. Et on leur dit bah non, bah oui, la demande est recevable, enfin elle est acceptable mais on peut pas l'accepter. Euh voilà.

Ce qui vous choque, monsieur, c'est que ça soit la tour Effel ou si par exemple moi je suis patron d'un palace à Paris et on me demande d'avoir qu'un étage réservé aux hommes parce que je loue tout un étage. Est-ce que ça vous choquerait moi ? Non. Moi ça me choque pas. Il y a bien des magasins qui euh qui se privatisent pour les princesses saoudiennes. Ouais. Et ben ça se privatise le dimanche après-midi ou le samedi ou j'en sais rien. Et là il y a pas d'homme. Et il y a pas d'homme où il y a pas de chien ou il y a pas de chat ou j'en sais rien. Peu importe. Le gars il privatise, il fait ce qu'il veut. Vous avez raison parce que d'une certaine manière la République est laïque.

En l'occurrence c'est un bâtiment public. Donc c'est la tour eff qui vous gêne dans l'histoire. C'est un c'est un bâtiment public et qui est géré par le maire ou par un organisme public. Et l'organisme public, il doit pouvoir dire "Non, ce n'est pas possible, on peut pas le faire. Maintenant euh vous louez une salle et dans la salle vous n'avez que des hommes, on fait euh si c'est une salle privée et ben l'entreprise a choisi cette solution. On veut on peut le faire. Moi ce qui me choque, c'est pas qu'il est demandé. Moi ce qui me choque, c'est que ça a été accepté. Bien sûr Louis. Oui, c'est vrai.

Non, mais c'est vrai qu'il a raison Serge, c'est le principe de laïcité qui règne en République. Oui, bien sûr. La République et laïque et la France est chrétienne et nous avons une identité, nous avons des valeurs et qu'il faut défendre. Et au-delà de la question Absolument, au-delà de la de la question de savoir si c'est un bâtiment public, un bâtiment privé ou que sais-je, on va pas rentrer dans un débat juridique. C'est le symbole de la France. La France, le pays le plus visité du monde. Ça c'est paradoxal parce qu'on appelle la dame de fer dans des plaises à ces personnes qui sont là, elle ne l'a pas [raclement de gorge] été en l'occurrence.

Mais au-delà de cette question-là, c'est c'est c'est la question de dire euh nous nous avons des règles très simples, nous accueillons tout le monde, nous respectons les croyances de tout le monde, mais nous ne transigeons pas avec les valeurs fondamentales de la République que sont l'égalité euh entre les femmes euh et les hommes, la liberté et que euh nos lois, euh, je dirais [raclement de gorge] ne peuvent pas s'adapter à des prescriptions religieuses. Dis pas vous choque ou pas ? Ça me choque bien sûr ça me choque. C'est pas au société d'exploitation, moi j'y ai siégé donc je sais très bien comment ça se passe. Il y a un règlement intérieur.

C'est pas la peine d'aller chercher la laïcité, la défense de les grands mots. Non, il y a un règlement intérieur à la société d'exploitation de la tour Effel qui interdit ce genre de chose. Donc ce règlement intérieur a été contourné par quelqu'un. Moi, je veux savoir aujourd'hui, je demande à monsieur Ariel Vel, le président de faire toute la lumière sur cette affaire et de dire qui a commis cette faute, qui a donné cette autorisation contrairement au règlement intérieur de la société d'exploitation de Tourff. C'est très simple mais vous verrez que on aura pas la réponse.

Mais règlement intérieur, réglement intérieur, on va pas ressortir la pyramide, mais règlement intérieur ou pas règlement intérieur, ici c'est la France. Il y a des principes, il y a des règles, il y a des lois. la femme et les gammes de l'homme et je pense qu'on est quand même le pays euh qui le prouve en plus avec une certaine élégance française une certaine galantie française juridiquement désastreuse est la société était couverte pour ne pas accepter ça oui mais ils l'ont fait quand même. Mais vous verrez que nous n'aurons aucune réponse sur ce sujet. Merci Serge d'avoir réagi sur l'antenne de Sud Radio.

On poursuit nos débats dans quelques instants avec Jérôme Dub, Julia Accha, Louis Leroi. On va parler de ce carton, pas carton rouge mais enfin bulletin très mauvais en tout cas pour les élèves français ainsi que dans l'ensemble de l'OCDE. Le classement PISA vient de tomber, il est sans appel. Le niveau notamment en mat et en français n'a jamais été aussi bas depuis 2000. Vous voulez réagir 0800 26 300 ? Sud Radio, parlons vrai. [musique] 10h mid Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Sud Radio, à vous de le dire. Toujours en compagnie de Jérôme Dub, Julia, Louis Leoi.

On poursuit les débats qui vous font parler ce matin en France en l'occurrence le classement PISA 2025 qui vient de tomber. Bon bah, il y a pas eu de miracle sans appel. Il révèle le décrochage inédit des résultats des élèves français, hein. Ça se mesure sur les élèves de de 15 ans. Alors, l'ensemble de l'OCDE, c'est pas beaucoup mieux. Alors, ce qui pêche les scores en compréhension de l'écrit et en math qui ont jamais été aussi bas depuis 2000 dans les pays comparables. Bon, il y a pas eu de miracle. Vous êtes étonné, vous vous attendiez à mieux. Oui, produisent les mêmes effets.

On est en train, je pense, de payer 40 ans, non pas d'une politique éducative, mais je pense d'une succession de politique éducative d'ordre, de contre-ordre et je pense qu'on en reviendra mais vraiment que d'une seule manière. La plus simple, c'est celle de définir une méthode, une méthode de réorganisation déjà, je pense, de l'éducation nationale et de toutes les strates qui viennent aujourd'hui l'empêcher. C'est bien évidemment le retour aux fondamentaux. Enfin, on redécouvre rien. On a l'impression de de de de poser des lieux commun en disant ça, mais que son lire, écrire, compter, connaître l'histoire, c'est de revenir à un véritable système de notation.

Moi, je veux bien les gommettes, les codes couleur, mais je pense que ça n'a jamais véritablement permis de connaître les capacités d'un élève et donc c'est une forme de de nivellement par le bas. La deuxième chose, c'est le retour d'une école où l'autorité règne où l'instruction des savoirs est maîtrisé. Ça passe par oui le retour de l'autorité dans une salle de classe, ça passe par des professeurs euh mieux rémunérés parce que bon, moi je pense qu'on ne tire pas des mouches avec du vinaigre.

À un moment, faut revaloriser euh ses ses professeurs et c'est bien évidemment une école sanctuarisée où on retire un peu tout un tas de sujets qui n'ont pas euh lieu d'être, un peu de politique et de de politiques politiciennes, je dirais, qui sont mises à l'école pour revenir à des choses beaucoup plus fondamentales. Et un dernier point et c'est sans doute un des plus importants ou en tout cas ça va dans la continuité. C'est le retour d'une véritable politique d'orientation euh dès le collège. Euh aujourd'hui, il faut qu'on remette tout ça à plat pour pouvoir avoir quelque chose qui soit le plus simple et donc le plus efficant possible.

Mais alors, quid du choc euh des savoirs, je me souviens euh vous vous souvenez le jeune ministre de l'éducation, Gabriel Atal euh lors du dernier euh classement PISA qui était déjà désastreux, qui nous a sorti le choc des savoirs, la fin du tabou du redoublement, le groupe de niveau en français, en math, au collège. Euh, c'est c'est devenu quoi ça ? [raclement de gorge] Bah, il y a eu neuf ministres en 10 ans, je crois. Je crois que c'est à peu près le le tarif hein.

Donc ça veut dire que l'éducation nationale n'a pas été une priorité parce que si vous voulez avoir une politique un peu continue puis en plus des ministres différents he et des ministres différents, des ministres qui n'avaient pas les mêmes orientations. Ce qui prouve qu'il y avait pas d'orientation générale définitive ni du premier ministre en place ni du président qui lui était resté en place. Donc il y a eu un problème parce qu'à chaque fois on nous dit que l'éducation nationale est une priorité. D'ailleurs, ça recommence. Vous entendez les candidats, ils vous disent tous l'éducation nationale est une priorité. OK. Très bien. L'éducation nationale, c'est la jeunesse qui est une priorité.

Enfin, on encore une fois, on a rien inventé. Non, mais ils entend ils se disent les deux. J'ai entendu monsieur Rota présenter son plan pour l'éducation nationale, il vient de nous dire que l'éducation nationale était une priorité. Moi, je veux bien l'entendre et je veux bien l'écouter, je veux bien le croire mais pour le moment, je constate que pour il y a eu 9 ministres en 10 ans. Pourquoi ? H voilà, je vous ai fait cher. Ça revient au même. Non, ça revient pas au même. Après, enfin, [rires] attendez, bon, pendant que vous vous engueulez, je je vais prendre Romina qui nous appelle de Vican. Bigor, bonjour Romina, bonjour Stéphanie. Oui, soyez la bienvenue sur l'antenne de Sud Radio.

Bon bah, c'est pas c'est pas folichon ce classement. Vous en pensez quoi vous ? Je crois que vous êtes délégué de parents d'élèves, c'est ça ? Oui, je suis déléguée de parents d'élèves. Bah, écoutez, moi je trouve que c'est lamentable, c'est pitoyable et puis ça fait des années et des années que ça continue comme ça, que personne s'en offusque. Je crois aussi que ça, on en ressent les premiers effets, voyez-vous, de parcours sup, c'est-à-dire des des gens qui arrivent là aussi devant les élèves et puis euh bah par des piss, il faut dire ce qui est avec parfois des collèges, des lycées qui dès la rentrée recherchent des professeurs.

Euh vous vous [rires] parlez, Romina, excusez-moi, vous parlez des professeurs, c'est ça vous ? Oui, je parle aussi des professeurs. Il y a des gens qui sont vraiment très impliqués pour les enfants, qui aiment leur matière, qui la connaissent, qui partagent avec leurs collègues, qui aiment vraiment leur métier. Puis il y en a d'autres, ils sont là ben on sait pas trop pourquoi. Donc vous avez des années où les enfants ben ils se dégoûtent d'une matière juste parce que le professeur il a pas le goût à l'enseigner. Ça vous n'avez pas tort. Je je l'ai vécu moi-même avec mes enfants avec un prof de math qui n'arrêtait pas de répéter au début du courant.

Si vraiment vous trouvez ça trop dur, vous pouvez toujours changer d'option. J'ai trouvé ça absolument scandale au lieu de de les aider. Ça ça c'est vrai. Mais mais vous Romina que qu'on comprenne bien, vous vous dites c'est la faute de parcours sup. Alors il y a je pense aussi voilà les premiers effets de parcours sup hein, c'est-à-dire des des voix qu'on prend des voix ben pour eux s'ils n'ont pas pu aller ailleurs et donc il se lancent là-dedans et en fait il c'est pas l'enseignement qui nous intéressé de de prime à bord. Oui, Gill, je vais vous emmener il y a 26 ans. C'est en l'an 2000 qui a été créé le l'étude PISA par l'OCDE auprès de 41 pays.

Une époque où il n'y avait pas de réseaux sociaux, une époque où la téléréalité n'existe pas pour nos jeunes. Et bien en mathématiques, nous étion par bien encore, on était 11e sur 41. Vous rendez compte ? En science, on était 13e [raclement de gorge] sur 41 au premier PISA et on était 15e sur la compréhension écrite et la lecture sur 41. Donc, on était en haut du classement en l'an 2000. La France était réputée pour avoir des mathématiciens de haut niveau, de très haut niveau. Attendez, attendez.

toujours si si il y a une il y a une petite partie peut-être enfin polytechnique une des meilleures écoles au monde sa clé chez vous sort de sa clé il sort de polytechnique c'est un des meilleurs mathématiciens de France voilà c'est surtout qu'il partent après malheureusement ça c'est un autre débat Romina vous quoi il y a une forme de de fatalisme aujourd'hui je vous êtes délégué de parents dans quelle école dans moi j'ai encore ma fille qui est au primaire par contre Je suis infirmière libérale et je suis aussi les gamins. Je suis aussi des parents dont les enfants sont au collège ou au lycée.

Et c'est vrai que c'est ces questions d'éducation en plus avec la présidentielle qui qui arrive, faut pas se le cacher, ça fait partie des grandes questions et on en parle régulièrement et les réseaux sociaux et le téléphone et qu'est-ce qu'on en fait ? Voyez ces questions là, les gens les Français se sentent très concernés. Et puis ensuite, on a aussi, j'ai aussi des professeurs et je vous assure, il y en a des qui sont formidables pour que ce soit science, math, littérature. Alors, bien sûr, ce sont des les les trois matières principales et et déjà on a aussi les parents.

Les parents déjà de du départ étant, vous avez des parents qui ont du mal avec l'orthographe, qui ont qui ne lisent plus, qui ne savent plus. C'est c'est l'un des points faibles d'ailleurs du classement hein, le la lecture, hein. Ouais, ça c'est vrai que c'est un sujet qui est même un peu tabou. J'avais vu des rapports. Il y a il y a ce problème aussi de de des parents qui pour certains dans certains quartiers ont du mal aussi avec le français, il faut le dire. Romina racine carré des 49. Non, [rires] je voud Romina, c'est 7. Bien sûr. Oui, bravo Romina. Mais bien sûr, mais bien sûr.

Je veux dire, on a Non, mais il faut il faut donner envie puis dire aux gamins où que vous alliez, quoi que vous fassiez vous pour vous réunir aussi pour l'histoire de se retrouver l'histoire de la communauté dans la société, les grandes questions philosophiques ou sociales, tout ce qu'on traverse dans notre époque, dans notre temps, la psychologie, tout ce à quoi on a ouvert et éclairé les gamins, c'est formidable depuis ces 40 ans, tout ce qu'on a tout ce qu'on a réussi à faire. Mais sans le français, sans les maths, on n'y arrive pas. Hm. Absolument. Merci Romina en tout cas de votre intervention. C'est vrai que on passe beaucoup de temps à l'école à parler euh parfois d'autres choses.

Euh si vous voulez, l'école c'est quoi ? L'école c'est pour transférer un certain nombre de connaissances et de savoir aujourd'hui elle ne remplit plus cette mission. C'est assez clair puisque on mène une génération à 92 93 95 % ça dépend des années euh au bac. Très bien. Bon mais quelle est la valeur du bac dans la vie ? Moi, je considère qu'il y a toujours une sanction. Quand vous êtes dans une entreprise, il peut y avoir des sanctions si vous êtes pas bon et cetera. Bon voilà, c'est c'est le sens de la vie et l'école est devenue à l'abri des sanctions. C'estd il y a plus de sanctions disciplinaires, quasiment plus, très peu. Et puis il y a pas de la sanction du savoir.

Il y a plus de sanction du savoir. Quand vous avez une génération qui va au bac à 95 %. Oui, je sais que tout le monde ou tout le monde a coutume de dire ça mais enfin bon un enfant qui a passé le bac, c'est pas non plus si facile. Le ministre vous dit on va remettre en en en circuit, on va remettre dans la correction un certain nombre de fondamentaux notamment l'orthographe et cetera et les profs nous ont dit mais allez vous faire voir. Aujourd'hui est un niveau de collège d'il y a 40 ans et le niveau de collège d'il y a 40 ans est un niveau de de de primaire d' 60 ans. Enfin, on peut tous prendre l'exemple de de nos grands-mères.

Par exemple, la mienne, je crois, arrêtait l'école en CM2 avait une calligraphie impeccable. Savait lire, écrire et compter sur le bout des doigts parce qu'on a dilué dans tout un tas de matière. On va pas remettre les blouses blanches et les non, c'est pas une histoire de bloire de méthode. C'est une histoire de la façon dont on transmit

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Locuteur

vous utilisez des correcteurs d'orthographe. Non, parce que je j'étais un élève Non non, je je vous dis la vérité. Moi, j'étais un élève plutôt plutôt plutôt bon en français. Un peu moins en math mais plutôt bon en français. prendre en compte la technologie aussi. Non mais c'est c'est une le grand sujet de l'intelligence artificielle et des correcteurs et et tout ce qu'on veut autour de ça, c'est de permettre à un enfant de pouvoir réfléchir par lui-même sans ses intelligences artificielles, mais avec sa propre intelligence à lui pour pouvoir utiliser ensuite l'intelligence artificielle et avoir l'esprit critique. C'està-dire c'est ce que nous faisons vous nous autour de la table.

Et un deuxième point, moi je pense pas que ce soit la faute des professeurs et les professeurs. Ils ont ordre contre ordre. Chaque ministre de l'éducation, vous avez dit il y en a eu 8 ans 10 ans, il est allé de sa petite circulaire, il est allé de son nouveau projet de loi. C'est insupportable. Moi, je pense qu'il faut redonner de la liberté au professeur. Ça me semble pas complètement délirant de dire que l'école doit tourner autour du professeur et que le professeur sait comment est-ce qu'on règle euh euh des difficultés dans c'est pas une question d'argent. Je pense que c'est pas une question de nombre d'enfants par classe. Vous pouvez mettre 25 enfants, vous pouvez mettre 25 enfants.

Je pense que l'autorité du professeur ne doit pas forcément être la même. Et je pense que on c'était cette auditrice qui le disait, ça pose tout un tas de questions sur l'éducation dans le dans la campagne présidentielle. Vous savez quoi ? Comme c'est un sujet tout f on va continuer en parler. J'ai pas entendu Julia sur ce sujet. homme-femme mais je ex je viens à votre secours ma chère Julia on en parle dans quelques instants et puis n'oubliez pas vous si vous voulez réagir 826 300 300 votre avis m'intéresse à tout de suite Sud Radio Midi Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. [musique] À vous de le dire on poursuit nos débats.

en l'occurrence celui sur l'éducation nationale puisque le classement PISA est tombé ce matin et le verdict est sans appel he on a jamais été aussi mauvais depuis les années 2000 en compréhension de l'écrit en mathématiqu les élèves de 15 ans sont aux fraises disons-le par rapport aux élèves asiatiques qui tiennent le haut du pavé ça fait un moment mais là ça empire on est 27 sur 91 alors c'est vrai qu'on a toujours tendance à se demander ce qu'il font mieux que nous les asiatiques. la fameuse école méthode plutôt Singapour. Alors c'est vrai que personnellement je milite pour rendre peut-être les mathématiques moins abstrait, plus concret.

On a loupé le coche et puis on on narrive pas à changer les choses. Julia Achat effectivement il y a un sujet doctrinal. On on a abandonné en abandonnant la recherche de l'excellence, ce qui était le cas il y a encore une dizaine d'années à l'école puisque bah j'étais un produit de de cette école là, même si on voyait déjà que ça commençait à se dissiper, ben on a abandonné notre génération et puis on abandonne aussi notre futur parce que typiquement ce sont ces jeunes gens qui vont rentrer bien plus tard sur le marché du travail avec une méconnaissance des des mathématiques. On va prendre un retard incalculable sur les notions autour de l'IA, de l'intelligence artificielle.

On le voit bien, c'est déjà le cas. Euh on a une fuite des cerveaux parce que ben la France n'est plus un pays qui euh qui fait rêver pour euh pour ces profils-là. Donc en perdant cette culture de l'excellent ici hein. C'est ce qu'on dit ça c'est c'est malheureux hein. Mais c'est vrai que les polytechniciens et cetera et puis après ils partent parce que il y a de meilleurs il y a de meilleures optiques. Moi là où j'aimerais revenir c'est qu'effectivement l'éducation nationale a un rôle à jouer dans cette dans ce déclassement et je pense que l'éducation aussi des parents à l'égard des enfants a aussi un impact extrêmement fort.

Moi je me souviens l'école pour moi c'était ma clé de réussite, c'était ma façon à moi de pouvoir briser un plafond de verre. Moi qui venais de la province, c'était vraiment travailler à l'école et tu auras le métier de tes rêves. Tu pourras exercer le métier de tes rêves et c'est ça qui m'a drivé et ça a drivé mes mes compagnons aussi éducation et aussi sur les réseaux sociaux. Aujourd'hui, les parents ont un concurrent de taille hein, je peux vous dire.

Et quand on rêve et qu'on voit aujourd'hui, on parlait de rôle model tout à l'heure qui sont des influenceurs, des footballeurs, on se dit bon ben on a peut-être pas besoin forcément d'étudier et puis on va on va tenter d'aller d'aller faire de l'influence. Moi, je vois même des stagiaires aujourd'hui qui sont en stage chez des influenceuses au collège, au lycée. Je trouve ça assez assez dommage. Je pense que tout à chacun, on a la responsabilité aussi de faire émerger des rôles modèles euh qui ont réussi par l'école. C'est de moins en moins le cas. On a de moins en moins de réussite françaises. Donc donc je pense qu' aussi qu'on a une responsabilité.

C'est un peu sévère, il y en a quand même des réussites françaises. Mais mais c'est vrai aussi là où je vous rejoins, c'est que c'est vrai aussi que on parle des bacs plus 5 aujourd'hui qui ont du mal à trouver des stages, des emplois et ça c'est peut-être décourageant. L'autre jour, je parlais avec un ami suisse qui m'expliquait qu'en Suisse, c'était l'inverse. On commençait par l'apprentissage, le concret, le travail et après on pouvait euh s'ouvrir à des parcours plus traditionnels en tabou. C'est une bonne idée ça de l'apprentissage.

Il y avait un réel tabou de la ça a été une des réussites entre guillemets d'Emmanuel Macron que de faire en sorte qu'on ait un des apprentissages qui soient similaire en nombre à peu près à l'Allemagne puisqu'on était l'Allemagne est à 1 million d'apprentis par an hein et nous on était à 800000 essayé une réforme de l'orientation simplement Bercy est arrivé par là et a raboté les aides à l'apprentissage immédiatement immédiatement les apprentis, le nombre d'apprentis à chuté. On est aujourd'hui à 600000. Alors ça a été des apprentis qui effectivement n'étaient pas dirigés vers les métiers industriel ou manuel mais vers les métiers supérieur sujet subvention.

Il faut faire attention Jul parce qu'il y a quand même un sujet aussi de société, c'est la subvention, c'est une date de début, une date de fin et c'est c'est un contrat qu'on fait entre l'État et les entreprises. La subvention c'était censé impulser l'embauche à l'alternance, ce qui était une très bonne chose. Mais il fallait pas dépasser le post Covid parce que en fait on a dopé les entreprises à ça et on les a habitué à recruter des alternants au profit d'une prime. Non mais c'était de l'argent public placé pour le coup. Non, je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord avec parce que non parce que les entreprises ont une responsabilité à jouer notamment dans l'apprentissage.

C'est pas un combat que l'éducation nationale et les services publics vont pouvoir mener seul. C'est même un avantage aussi pour les entreprises d'avoir des personnes en sortie d'études qui soient employable le plus rapidement possible.

Moi, je suis un pouis encourager je dis juste que les subventions telles qu'elles ont été euh données post Covid aurait dû être réduite drastiquement dès le début ou en tout cas on aurait dû les cesser parce qu'une subvention c'est une date de début, une date de fin et on a mis ces subventions pour palier à la crise Covid qui juste mais bien sûr l'objectif c'était d'aller vers le système allemand qui recrutait un million d'apport mais reconnaissez que l'entreprise a une responsabilité à notre niveau scolaire sur l'écriture et les une grande philosophie en France on avait pas assez d'apprentis et qu'il fallait encourager l'apprentiss rien à voir avec le covid et donc on a mis en place par des subventions ça parle de l'ensemble de la politique qui a été mise en place sur l'apprentissage.

Bon et bien tout d'un coup on a commencé à raboter les aides. C'est une erreur fondamentale c'est tout. de l'argent public l'apprentissage, ça sera un autre débat et c'est moi qui l'ai lancé, vous avez raison mais c'est vrai que voilà, là on parle du niveau qui est au rat des pêes. C'est vrai que comment peut-être s'inspirer aussi alors est-ce qu'on a envie d'ailleurs de s'inspirer du de l'exemple asiatique Julia, c'est quoi l'école de l'excellence pour vous ? Vous avez dit "J'étais à l'école de l'excellence". Mais c'était une école exigeante. C'était une école qui qui offrait déjà le rêve de de briser son plafond de verre. travaille bien à l'école et tu auras tu auras le job de tes rêves.

Je me souviens qu'on était hyper exigeant sur les mathématiques. Il y avait encore cette grosse culture de la notation pour nous d'avoir des bonnes notes à l'école. C'était c'était un gral. Il fallait qu'on soit les meilleurs. Et le fait qu'aujourd'hui on est abandonné l'esprit chinois aujourd'hui si je peux me permettre. Vous avez déjà vu les élèves chinois, on a tous vu des reportages sur les Chinois qui sur vous disiez Ranten Louis Loroi que dans il dormait vous à sac dans les bibles. Moi j'ai le souvenir d'avoir visité des établissements l'université Paris Saclet.

On a la chance d'avoir parmi les plus grandes écoles, on parlait de polytechnique qui fait pas partie de l'université mais à Central Supéec à Normal Supi, j'ai vu des étudiants asiatiques dormir dans les bibliothèques universitaires c'estàd faire des siestes pour pouvoir réviser toute la nuit c'est une autre méthode si j'ose dire on pas envie mais non mais c'est pour ça que je voulais vous vous lancer là-dessus est-ce qu'on a envie de vivre comme ça mais il faut dire comme on dit la modèle de société c'est pas un modèle éducatif c'est un modèle de société pas une démocratie, c'est un attendez, je suis pas en train de louer l'exemple chinois, je suis juste en train de vous dire qu'ils sont en haut du tableau et nous Ah bah non mais adolescent, j'aimerais qu'il travaille un peu plus par exemple là où je suis d'accord entièrement avec vous, vous parlez de Gnac aujourd'hui les enfants n'en ont plus.

Alors c'est lié effectivement à l'exigence qu'on a à leurs égards à l'école mais c'est aussi lié à l'attitude des parents envers les enfants quand vous avez un enfant qui a tout comme ça. Il y a il y a de ça aussi. Moi je l'ai vu, bah je voyais la différence entre ceux qui venaient de la classe moyenne base populaire et dont l'école était le la possibilité de changer de vie. L'attitude était totalement différente d'un enfant qui bénéficiait de tout d'heure où les parents n'étaient pas derrière à pousser pour des bonnes notes. Il y avait un décalage et il existe encore. C'est vrai que ça apparaît cette inégalité de de classe sociale en France he dans ces classements.

Les classes défavorisées ont plus de mal à s'en sortir. Bien sûr Louis Lorois. Oui, mais je nous écoute depuis depuis tout à l'heure et c'est vrai qu'on y va de notre petite proposition. Quel modèle ? Quelle proposition, quelle nouvelle circulaire, quel nouveau c'est un problème de méthode. C'est-à-dire que si jamais on rebâtit pas l'école par la base, c'est-à-dire ce qu'elle doit être, ce qu'elle doit transmettre, ce qu'elle ne doit pas être aussi. C'est c'est on parle toujours ça.

J'entends le ministre de l'éducation nationale il y a quelques semaines, quelques mois dire "Ah oui, mais on va commencer à réfléchir pour voir si on va pas faire commencer les gamins à 9h." C'est ça la question de l'école aujourd'hui. Mais la question c'est pas de savoir à quelle heure on commence. de savoir ce qu'on a appris une fois qu'on en sort. Enfin, je pense qu'on est en train de prendre tout le problème à l'envers. Le problème, c'est pas celui des mesures, c'est pas de savoir. Voilà, le problème, c'est celui de la méthode. Et je le pense aujourd'hui, il y a un mot que plus personne ne veut dire. Pourtant, on en parle quand on parle de classement, c'est le mot de niveau.

Ce qui fait l'orientation, ce qui fait c'est le niveau. Le niveau, c'est pas l'intelligence. Le niveau, c'est le fait de pouvoir suivre un cursus ou de ne pas pouvoir le suivre. Moi, je fais partie de ceux qui pensent que l'intelligence de la main vaut l'intelligence de l'esprit.

quand je vous disais tout à l'heure qu'il faut refonder l'orientation c'estàd que faire croire parce que on cita les grandes dates de l'éducation nationale tout à l'heure mais quand dans les années 80 on a voulu 80 % de bâcholier on a fait croire à toute une génération que tout le monde pourrait faire un bac général que tout le monde pourrait faire des études supérieures et ça n'est pas le but et pour qu'on puisse avoir 80 % de bâchelier plus de 90 quasiment maintenant on a baissé le niveau. Si on en revient pas à la fin du collège unique et aux classes de niveau, je pense qu'on s'en sort et la méthode c'est des fondament de l'autorité.

Absolum, ça pose un problème de fond qui est d'ailleurs largement partagé sur tous les problèmes de société, pas seulement les problèmes d'éducation. Comment des gens qui nous ont amené là ? Comment des gens qui nous ont amené là ? parce qu'ils nous ont tous amenés là. Ils ont été ministres, ils ont été ils ont voté un certain nombre de budgetillon et Sarko comment des gens qui nous ont amené là sont capables de faire en sorte que ça ne se reproduise plus. Je pose une question à laquelle je pas suffi changer les gens. Peut-être qu'une va vous apporter une réponse. Tiens, c'est Golen Royal, vous l'avez entendu ce matin sur Sud. Elle adorait la justice chinoise.

Peut-être qu'elle adore l'éducation chinoise. En tout cas, elle elle a ses 500 parrainages. Donc, je pense qu'elle ne va pas se Bien sûr, pardon, au PS évidemment. Euh, bon, apparemment, elle a beaucoup d'amitié au PS, elle le dit et elle est même surprise que ça se passe aussi bien pour elle. On en parle dans dans quelques instants sur Sud Radio. Sud Radio, [musique] parlez. Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Sud Radio, à vous de le dire. L'heure de nos débats, ça se poursuit. Jérôme Dub, Julia Accha, Louis Leroi. On a parlé de l'école, on va parler un petit peu politique maintenant avec la surprise Ségolen royale.

Est-ce qu'elle va tous les Allez, je vais employer un mot un peu familier, les griller à la primaire PS, l'ancienne candidate à la présidentielle, invité de de Sud Radio ce matin, a déjà obtenu ses ses parrainages qui vont pouvoir lui permettre justement de faire cette primaire. Elle fait un plutôt bon début de campagne. Est-ce que vous vous voteriez pour elle ? Euh répondez-nous au 0800 26 300. Alors, ça y est, Jérôme Dub, vous vous réjouissez. C'est le c'est le retour de l'ordre juste. Ah bah, c'est le retour de l'ancien couple infernal Hollande Royal. Alors, Holland est en embuscade. Il attend décembre visiblement. Enfin, c'est ce qu'il nous dit. Son livre marche pas si mal.

Visiblement, il a fait une dédicace hier dans le 8e arrondissement. Il y avait beaucoup de monde à Paris. Euh donc il fait des dédicaces à Tour Larigo, à Tir Laarigot. Et puis notre ami Solen euh admiratrice comme je le disais tout à l'heure de la justice chinoise, faut bien se se le rappeler quand même. Et bien aujourd'hui, elle est candidate. Alors je sais pas ce que ça va donner. Mon avis il a pas beaucoup de chance mais je peux me tromper. Donc le PS est dans un tel état de déliquence qu'il est capable d'aller rechercher une ancienne candidate. Mais bon voilà, j'ai pas l'impression qu'elle a grand chose à raconter de nouveau. Oh mais c'est he de nouveau. De nouveau.

Ah bah elle est capable de toutes les provocations mais ça c'est autre chose. Mais de nouveau, j'ai pas l'impression qu'elle ait revue son logiciel. Bon voilà en tout cas on l'a pas forcément vu arriver. Elle même dit "Oh je suis surprise, je ne savais pas que cela viendrait si vite." Cela prouve que j'ai gardé beaucoup d'amitié au sein du PS. Alors surtout chez Olivier Fort puisque je creusais un petit peu la la moitié des fameux parrainages PS viendrait de chez Olivier Fortin.

C'est important de le souligner pas de chez si on veut affaiblir monsieur Gluxman c'est ce qu'on fait ça vous ex non moi j'ai écouté madame Royal sur votre antenne ce matin c'est c'était la 4e dimension très honnêtement bah la première question qu'on lui pose c'est quelles seraient vos mesures sur le pouvoir d'achat elle répond je veux lutter contre la solitude. solitude des entreprises dit-elle, la solitude des commerçants, je une femme commerçante, c'est un sujet que je connais bien, la solitude des agriculteurs aussi, dit-elle. Mais mais mais pourquoi est-ce qu'ils sont dans cette situation là aujourd'hui ?

Les entreprises, les commerçants, les agriculteurs, les entreprises, mais c'est bien la politique de Madame Royale et de ses amis pendant 40 ans qui dès que quelque chose bougeait a voulu le taxer, l'imposer, le normer, mais elle est elle elle dénonce les les causes qu'elle a produites elle-même quand elle parle de du prix de l'énergie. Mais quand elle était ministre de l' de l'écologie en 2015, c'est bien elle qui a voulu ramener à 50 % le mix énergétique pour faire alliance avec ses amis écologistes. Aujourd'hui, elle a tout un tas de bonnes idées, madame Royal. C'est vraiment dommage qu'elle ait jamais été un second tour de présidentiel pour pouvoir en faire part aux français.

On vous sent très ironique achat. Mais c'est c'est 40 ans d'inaction, ces 40 ans qui nous ont conduit là et aujourd'hui on retend des micros à ces gensl. Moi ça me dépasse totalement.

qu'on la voit encore jeune sorti de l'énarque draguant entre guillemets mitéran pour avoir un poste enfin draguant pas dans au sens propre du terme mais le sollicitant c'est vrai qu'elle est dans le paysage depuis très très longtemps hein c'est c'est une évidence avec son petit chichou contour face à moi je me méfie de de tous ceux qui idolâtrent François Mitteran parce que vous l'avez à juste titre on paye aujourd'hui une politique qui a 40 ans et une politique qui a desservi totalement la France il y a tellement de candidats aujourd'hui que moi j'essaie de prendre de la hauteur dans ce mic mac en me disant bon ça va être amusant il y a les deux ex comme vous l'avez parfaitement évoqué qui vont se faire la guerre.

C'est une belle revanche pour Segolen Royal ou vu au regarde ce que François Hollande lui a fait lui a fait subir. Néanmoins, est-ce qu'elle a des chances ? Vous l'avez évoqué, je j'en doute. Si on compte sur les les poids espérés d'Olivier Fort, bon bah on peut se dire que c'est encore plus compromis pour madame Royale. Maintenant, moi je suis toujours ravie de voir une femme qui se prête au jeu, il y en a très peu. Est-ce que est-ce que ça vaut toute une énergie et se poser la question de est-ce qu'elle a une grande chance ? Ouais, puis on voit pas trop où elle veut en venir. Jacques Cardo ce matin insister, avec qui elle se verrait gouverner.

Elle posait la question de de Xavier Bertrand et c'est vrai qu'elle l'a pas dit, elle a pas réussi à le sortir une alliance avec la droite, avec l'âche gauche. Écoutez ça sa réponse. D'abord, l'essentiel c'est ce que pensent les lecteurs. Donc il faut attendre de voir ce que disent les électeurs. C'est ça la démocratie. C'est pas des opérations d'appareil avant. Deuxièmement, le centre, c'est très clair, le centre, c'est la droite. Le centre, c'est la droite. Donc soit effectivement euh on veut une alliance avec la droite, ça ça sera sans moi bien évidemment. Et d'autre part, la dynamique de libre choix de l'électeur à un second tour, c'est effectivement une union de la gauche.

C'est évident. Bon le centre c'est la droite gauche de quelle gauche est-ce qu'elle préfère faire alliance avec la LFI plutôt que le centre droit qui pardon mais je fait partie je crois pas qu'on pas l'impression qu'elle ait répondue à cette question mais et puis par ailleurs, elle ne répond pas à la question de la vision pour la France. Elle dit qu'elle laisse les mains elle laisse le choix dans les mains des électeurs. Oui mais les électeurs voilà les électeurs ont besoin d'avoir une vision pour se prononcer et c'est d'ailleurs ce qui manque dans le débat politique actuel.

C'est Golen Royal, on parle d'elle aujourd'hui mais enfin on peut parler des autres candidats où on sait pas trop où ils veulent aller finalement concrètement. Donc bon, c'est toujours amusant d'entendre tous ces candidats présumés. D'autant que madame Royal a déjà soutenu des candidats et les filles, il faut pas l'oublier quand même dans son petit parcours hein parce que elle a été candidate aux européennes puis elle a été tellement déçue qu'elle a dit bah non il faut voter pour la liste et les filles. Bon donc on voit bien où est son orientation. Euh c'est Golen Roise, c'est une femme de gauche, elle a jamais été centriste, elle a jamais été euh pour des alliances avec le centre.

Voilà, c'est clair. Donc elle elle est pour des alliances avec elle et filles, c'est clair et net. Elle l'a dit, elle a soutenu elle fille. Donc il y a aucune ambiguïté sur son sur son parcours un peu plus ambigue ce matin. Oui Gill Boué j'ai été checké euh face checker euh l'histoire de mix énergétique. Ça date d'une loi du 17 août 2015 et à ce moment-là elle réclamait une réduction du nucléaire de 50 % de nos énergies. c'est qu'on ait plus d'énergie nucléaire euh d'ici 2025, de passer de 75 à 50 % et il voulait qu'on augmente de 40 % la production d'énergie verte.

Et donc évidemment, on a bien vu avec ce qui s'est passé cet été qu'on avait besoin de de toutes nos ressources nucléaires et ça a arrêté également cette loi, la construction de nouveaux EP.

disqualif je vous rappelle qu'Emmanuel Macron le premier puisque en en bon français vous me fact check du coup donc ce que je disais du coup était était était exact mais moi je trouve c'est quand même assez disqualifiant voilà si on devait disqualifier tous ceux qui étaient pas pour le nucléaire déjà on aurait plus de président de la réplique quand même un candidat qui dit cétait dangereux il y en a un certain nombre même à droite qui ont fait cette erreur parce que sur les 40 dernières années si vous regardez un peu ce qui s'est passé il y a 20 ans de droite et 20 ans de gauche Jérôme du but pour abonder dans Ce que ce que vous disiez hein Juliette Rouffer me rappelle qu'en 2022 Colen Royal a dit le vote utile à gauche c'est Mélenchon et aujourd'hui donc elle dit je ne m'occupe pas mais tout ça est passé par pertes et profit y compris son bilan catastrophique en poitoucharante quand elle était présidente quand on a eu la la la la fusion avec laquitaine le président Akitaine qui était socialiste a dit mais je veux pas reprendre ses comptes oui alors la petite popole c'est sûr que ça intéresse je pense très peu finalement les les Franç C'est d'ailleurs Sami nous appelle de Lyon.

Bonjour Sami pardon. Bonjour Stéphanie et bonjour Gill. Alors vous vous l'avez écouté Sami ce matin royale ce matin. Oui tout à fait. J'ai trouvé ça je vous en prie. J'ai trouvé ça assez pathétique euh cette mise en lumière. Je suis désolé, je vais être un peu direct mais on nous ressort les les vieilles recettes. Euh je pense qu'elle tire une balle dans le pied de son parti en en se portant candidate pour les primaires parce que le PS ait vraiment pas besoin de de Segolen Royal et la France d'ailleurs n'a pas besoin de Segolen Royale. Donc je peux comprendre que c'est le nom royal a besoin de lumière. Elle a du mal à comprendre que enfin elle a du mal à comprendre que c'est fini pour elle.

Elle tente d'exister du mieux qu'elle peut, comme une personne qui qui est en train de se noyer. Elle se débat. Mais honnêtement, qui veut encore de ces golenes royales ? Personne. Qui votera pour elle ? Personne. Quel Quel élu [rires] donnera lui donnera son son vote personne ? C'est triste en fait. Ce serait [rires] triste et pathétique. Alors, je suis désolé. Moi c'est Gen Royal. Bah next nextement faut juste arrêter le PS n'a pas besoin de ça. Les gens de gauche n'ont pas besoin d'une royale ça va être de faire pire qu'Anidalgo.

Oui Sami sans indiscrétion vous me répondez si vous voulez mais vous êtes plutôt justement vous socialiste et vous êtes un peu contrarié de ce qui se passe dans votre parti. On ressent ça quand on vous écoute pas socialiste en tant que tel, mais je sais de quel côté se situe mon cœur. Euh voilà euh dans mon corps. Euh mais en tout cas c'est hon ou voilà faut juste arrêter c'est juste une personne qui a besoin de lumière qui n'existe pas sans lumière et qui fait tout pour qui fait des déclarations qui ne seront pas suivi de fait. Et en fait tout ce qu'elle compte c'est tout ce qui est enfin elle veut elle souhaite juste avoir un peu de médétisation un peu lumière c'est tout.

Malheureusement, [raclement de gorge] c'est vrai que c'est certainement la vie de beaucoup de Français. Ils sont un certain nombre dans ce cas-là, les hommes politiques, ils sont déjugés par les urnes et c'est vrai qu'ils ont du mal à quitter la scène quand même, il faut bien le dire. Merci Sami en tout cas de de votre intervention. C'est spécif Non mais pas seulement les organisations d'équipe du PS, c'est spécifique à la France. Quand vous regardez ce qui se passe au Royaume-Uni, en aux États-Unis, vous avez des gens qui qui quittent la politique, on les revoit plus. Et là non, ils s'accrochent, ils veulent pas s'arrêter, ils savent pas, ils savent ils ne savent rien faire d'autre.

Regardez ces golines royales, elle a vécu au crochet de l'État. Elle était elle a été représentante des pôles. Euh on a contesté ses notes de frais et cetera. Dis bon, il faut savoir quitter la femme la table quand l'amour est desservi. La femme, j'en sais rien mais la table pardon, je j'ai [rires] ma langue a fourché quitter la table. Bon euh on se retrouve dans quelques instants sur Sud Radio 0826 300. Justement, les Français sont dépassé par des discours politiques qui ne parlent pas de leurs besoins concrets. C'est Michel Édouard Leclerc qui le dit. Est-ce que vous estimez qu'on parle pas assez de pouvoir d'achat, d'emploi, de logement ? Dites-le-nous. 0826 300. Sud Radio. Midi.

Sud Radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire. On poursuit les débats qui font parler. la France ce matin qui font parler mes débatteurs du jour Jérôme Dub, Julia Acchal, Louis Leoi, on parlait il y a quelques instants de Segolen Royale. Est-ce qu'elle va créer la surprise ? Bon, vous avez pas l'air très emballé. Avant de parler de cette sortie de Michel Édouard Leclerc, le patron de la grande distribution qui estime que les Français sont un peu dépassés par les discours politiques, qui parlent pas de leurs besoins concrets. Je voudrais votre avis d'ailleurs sur la question, est-ce qu'on parle pas assez d'emploi de logement de pouvoir d'achat 0826 300 ?

Je voulais quand même vous faire réagir sur cette phrase de ce weekend du patron du modem, ex-premier ministre François Beirou qui lui propose un tour préliminaire élargi allant de tous ceux qui refusent l'alliance avec Jean-Luc Mélenchon et à tous ceux qui refusent l'alliance avec Marine Le Pen. En gros, une compétition entre ceux qui écartent finalement les extrêmes. Est-ce que ça c'est une bonne idée de François Beou ? C'est c'est précisément ce que ne veulent plus les Français. Ben oui, les Français ne veulent plus de cette eau tiède. On a vu que le en même temps ça ne marchait pas.

Moi, j'ai soutenu le en même temps et je reconnais aujourd'hui que ça n'a pas marché parce que il y a un certain nombre de sujets sur lesquels vous ne pouvez pas concilier des inconciliables. Comment voulez-vous concilier ? Euh je pense qu'il allait jusqu'à Rota. C'est çaou à peu près. Rotaillot et Gluxman, c'est inconciliable. Arrêtons ce fantasme, ça suffit. C'est juste la machine à faire monter les extrêmes, c'est tout. Voilà. Petit tour de table Julia. Moi je suis je suis totalement d'accord. Alors je me posais la question parce que du coup il a pas précisé. On connaît pas vraiment la position de Sarnafo et d'Éric Zemour au regard. Enfin c'est pour ça que je posais la question.

Non mais je pense que effectivement ça va être compliqué un une personne qui vote à droite de faire une alliance enfin de potentiellement si c'est quelqu'un à gauche qui gagne cette primaire de voter pour cette personnalité là parce que il y a quand même des sujets je voulais vous faire réagir. Je trouvais ça un petit peu étonnant cette proposition. Là, on parle de de François, on parlait de ses golem royal juste avant. Voilà, bonnet blanc blanc bonnet. C'est-à-dire que c'est 40 ans d'inaction. Et aujourd'hui, on tend encore un micro à François Baou qui nous propose sorte d'alliance de la de la carpée du lapin.

Enfin, je veux dire François Baou a perdu son fief de peau, ça ne l'interroge pas. il revient à la à la radio, à la télé pour donner des conseil un peu comme François Holland. Oui, mais il revient donner des conseils et puis encore une fois, c'est-à-dire que cette campagne présidentiel, est-ce qu'elle va vraiment se dérouler pour se positionner par rapport à Jean-Luc Mélenchon ou par rapport à Marine Le Pen et à tous ceux qui refusent l'un ou l'autre mais que des candidats et il y en a suffisamment d'ailleurs, viennent faire des propositions, il faut vraiment arrêter. Bah justement des propositions, est-ce que selon vous on parle assez de d'emploi, de logement, de pouvoir d'achat ?

C'est ce que relève Michel Édouard Leclerc. Il dit que en gros les politiques sont déconnectés. Euh je suis pas loin de penser qu'il a raison. En effet, quand [raclement de gorge] on entend nos auditeurs euh l'un de mes auditeurs hier qui expliquait que le 5 septembre, bah il lui restait 280 € pour vivre alors qu'il gagnait 2500 net. Euh il y a un moment, il faudrait que les politiques s'interrogent sur ce genre de sujet quand même Jérôme ? Oui, mais alors moi je pense qu'il y a quand même des phases, je veux pas excuser les politiques, mais il y a un certain nombre de phases dans une campagne et là aujourd'hui ils sont tous inaudibles. C'est c'est la machine à prière en ce moment.

Vous avez entendu ? Il y a 50 propositions par jour aussi inaudibles les unes que les autres. Personne. Vous interrogez quelqu'un dans la rue, vous lui demandez "Est-ce que vous avez retenu le plan ?" Je prends au hasard. Ça ça n'a pas de de sous-entendu euh ni de ni de mauvaise impression. Je prends au hasard. Rota a présenté son plan éducation. Vous demandez à un parent d'élèves, est-ce que vous avez entendu monsieur Rota est-ce que vous savez ce qu'il veut pour l'éducation ?

C'est vrai que souvent non mais il y a il y a un petit paradoxe parce qu' on se plaint de pas parler des sujets concrets et c'est vrai que vous allez certainement retenir le sujet du voile totalement et ça se trouve beaucoup de Français s'en fichent, j'en sais rien. Je sais pas la question d'ouvrir la la fenêtre Overton sur un sujet absolument clivant qui est le voile de façon à ne pas répondre à des sujets éminemment importants comme le pouvoir d'achat parce qu'en fait la vérité c'est qu'ils ont pas de solution, qu'ils n'ont pas de programme à ce jour à proposer aux Français.

Moi, je pense que au contraire, c'est une bonne chose qu'il fasse dans la mesure du possible des propositions parce que justement on va les juger et on va les différencier à ça. Moi, j'aimerais qu'il fasse plus de propositions et que par ailleurs, il se prononce assez rapidement sur la question du pouvoir d'achat qui est quand même la principale préoccupation des Français. C'est vrai. Est-ce que vous avez retenu une seule mesure là d'un candidat sur le pouvoir d'achat ?

Typiquement quand Bruno Retaill et moi je ne suis pas LR mais c'est une bonne idée qu'on partage quand il propose de défiscaliser totalement les heures supplémentairire pour relancer le travail et pour permettre au Français de gagner de quelque chose mesure quand même c'est la mesure qui a été qui a été de Sarkozi à la base qui a été retravaillé sous Hollande et sous Macron et où Macron essaie quand même de la réinstaurer dans la mesure du possible mais ça pour le coup c'est une très bonne proposition en remettant le travail au centre et en permettant [raclement de gorge] de gagner de l'argent par le travail mais enfin effectivement Le reste c'est assez pauvre.

On les entend pas sur le prix de l'énergie. Pourquoi ? Parce qu'en fait c'est Marine Le P la taxe à 55. Bonut ça reste une proposition qu'elle qu'elle nous resserre à chaque élection et puis ça fait 20 ans qu'on l'a. Donc c'est une proposition. Ça reste une proposition. La question est plutôt où est-ce qu'on va trouver l'argent pour compenser la perte. Je crois que c'est quoi 10 milliards ? C'est le grand sujet de toutes les propositions qui sont qui sont faites par beaucoup. On ne comprend pas comment ils financent toutes ces propositions là.

le peu de propositions qu'on a, on narrive pas à savoir comment ça problème mais il va falloir s'attaquer à la dépense publique, ça aussi complètement d'accord et je pense que là vous soulever les deux points en fait c'est les deux éléphants dans la pièce mais dont personne ne parle c'est-à-dire que cette campagne elle a commencé on va dire depuis la rentrée on y va c'est la petite surenchère la nouvelle proposition la nouvelle circulaire le nouveau décret qu'on publiera la première semaine si on est élu on ne sait pas comment tout ça est financé vous l'avez dit il y a pas un français qui est capable de sortir une mesure qui a parce que je pense qu'on débosition peut tous y aller.

C'est la foire chacun il va de sa petite surenchère. C'est le concours l'épine de celui qui c'est une question centrale, c'est avec quelle méthode et la priorité pour pouvoir parler d'éducation, pour pouvoir parler de justice, pour pouvoir parler des hôpitaux, pour pouvoir parler de tous les services publics qui ne fonctionnent plus dans ce pays à part la collecte de l'impôt qui ça est le dernier service public dans ce pays. Il faut parler de la méthode et donc il faut parler de la réforme de l'État. Moi, je veux bien que sur le budget que nous apprêtons à voter à la fin de l'année avec nos représentants politiques, on commence à demander des économies.

On ne peut pas démarrer cette campagne présidentielle en demandant des économies aux français tant que l'État ne s'est pas réformé lui-même. Le coût de notre désorganisation, c'est 80 milliards d'euros. C'est ce qu'a dit l'OCDE. Je vous parlerai pas des agences d'état, des haut commissariat ceci, des hauts comités au machin. Voilà, le but c'est pas de fermer le CEA ou le CNRS, c'est d'en virer les doublons. C'est de déburocratiser de redonner compliqué parce que c'est pas comme si on en parlait pas, vous voyez, c'est quand même un débat qui qui ressort et le jour où on rendra du pouvoir d'achat français, Michel Eddouard Lecler dit le logement, il a raison.

Moi je pense qu'il y a deux grands chantiers majeurs dans ce pays, c'est la jeunesse logement. Mais redonner du pouvoir d'achat, mais pour quoi faire ? pour tout simplement qu'on puisse réaccéder à la propriété. C'estàd que on y va de nos petites mesurettes, mais si c'est le débat de la propriété, alors posons-le clairement. Déjà, c'est celui de l'accès à la propriété, c'est celui du respect de la propriété et c'est celui de la transmission de la propriété. Excusez-moi, je termine juste là-dessus. Cette campagne présidentielle, elle a commencé il y a 15 jours.

Les 15 premiers jours de la campagne présidentielle, ça a été de savoir comment est-ce qu'on pouvait taxer la propriété en l'occurrence sur la mort, c'està-dire le droit sur les succession.

Oui oui c'est l'épargne et maintenant depuis cette semaine pendant 15 jours on va avoir le droit au sujet de l'épargne salariale c'estàd qu'encore une fois l'état demander les eff il y a un problème de méthode ça c'est c'est clair mais il y a surtout un problème de niveaux malheureusement moi je suis sorti du débat du MEDF affligé affligé parce que on a parlé que de petites mesurettes que de pas de ni de timing ni de méthode et surtout aucun n'a une vision pour la France Qu'est-ce qu'on demande à un président [raclement de gorge] de la République ? C'est pas de vous dire je vais baisser la TVA, je vais augmenter la TVA, je vais faire de la TVA sociale, je vais rétablir les comptes.

Ça c'est la ça c'est la le job du premier ministre et du gouvernement. C'est pareil dans une vision il y a la méthode et dans la méthode il y a la vision.

ou donc on peut on peut c'est c'est possible c'est vrai que le général de Gaul une vraie vision un grand sorti des des sep candidats quel que soit leur leur positionnement politique complètement affligé c'était pas un débat de présidentiel c'était un débat de chef de gouvernement et et puis parce que il y a un sujet c'est que tout pas enfin en tout cas ils ont tous un point commun c'est le le manque de courage et je pense qu'à partir du moment où on aura pas solutionné la la question du courage en politique et ben on ne pourra pas mettre en place des réformes structurelles importantes dont notre pays a besoin et on a cité plein de choses mais mais d'autres sujets tels que la retraite est aussi un sujet émin.

Vous reviendrez en parler. Merci à vous trois Jérôme Dub, Julia Acchal, Louis Leroi. Bonjour Péricolé. Bonjour Stéphanie. Alors d'abord grâce à vous, j'ai changé mon humeur. Je vais la faire sur la tour Effel. J'ai découvert qu'ils ont jeté un voile religieux sur la tfelle. Il y avait déjà un truc sur le pont neu pour le couvrir et là on a carrément jeté un voile. C'est vrai. On se demandait si cacher ces femmes que nous ne soons voir voilà en République française quelque chose.

Voilà donc je vais je vais me on dit pas se lâcher quand même mais je vais je vais je vais être vement parce que c'est un détail très grave quand même et vous l'avez parce que du notre niveau à l'école vous pouvez commencer à parler comme ça et vous l'avez bien et vous l'avez bien souligné. Ensuite on va parler évidemment du rapport PISA.

Ce qui a bien c'est comme la tourfel ça on descend d'un étage à chaque fois là il faut un scafandre pour suivre le à un moment donné ça seura des pacrette et je recevrai je recevrai l'auteur [musique] Sophie Auget voilà membre de l'association qui se bat évidemment pour une éducation nationale qui dénonce une éducation en perdition et puis dans la continuité on va parler des libertariens qui sont là pour nous sauver bien entendu est-ce qu'il faut avoir peur de ceux qui veulent détruire l'état et c'est l'illustre Christophe Bourseiller qu'on connaît souvent dans les activités si démograph mais un spécialiste, j'allais dire des tendances sectires, la saga des libertariens et je vais en discuter avec lui de 13h à 14h.

Voilà le programme le menu du jour et bien il a resté sur évidemment qu'il faut rester tout le temps demain jusqu'à la fin de l'année on verra. Bon, allez à demain 10h m à vous de le dire.